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Economie

Un réseau de recherche pour sauver la culture betteravière suisse

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En Suisse romande, dans les régions affectées par la jaunisse virale de la betterave, les pertes de rendement ont pu atteindre entre 30% et 50% l'an dernier (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un réseau de recherche a été créé afin de sauver la culture betteravière suisse, mise en péril par l'interdiction du pesticide Gaucho. L'an dernier, les betteraves sucrières ont été fortement touchées par la jaunisse virale, avec de grosses pertes de rendement.

Au printemps 2020, deux ans seulement après l’interdiction des néonicotinoïdes en Europe, les champs situés à l’ouest de Soleure étaient affectés par la jaunisse virale et les agriculteurs concernés ont dû éponger d’importantes pertes financières.

En Suisse romande, dans les régions affectées, les pertes de rendement ont pu atteindre entre 30% et 50%. L’explication réside dans l’abandon du traitement des semences avec le Gaucho, un produit contenant des néonicontinoïdes, qui a protégé les betteraves pendant les 25 dernières années.

La démotivation des planteurs est perceptible, d’autant plus que d’autres maladies s’y ajoutent. Pour l’exercice en cours, le recul des champs mis en culture représente 1545 hectares. Sans les programmes d’encouragement des cantons de Vaud, de Fribourg et de Genève visant à stabiliser les surfaces, la production de sucre suisse serait encore plus sous pression en 2021.

Pour lutter contre le puceron vert, considéré comme vecteur principal de la jaunisse virale, l’Office fédéral de l'agriculture (OFAG) a autorisé de façon exceptionnelle et pour une année seulement les deux principes actifs Acétamipride et Spirotetramat pour la pulvérisation des surfaces. Par ailleurs, Agroscope a alloué d’importants fonds à la recherche sur les betteraves pour les huit prochaines années.

Réseau de recherche

Ainsi, le 24 mars dernier, le Centre betteravier, la station fédérale Agroscope, la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires, l’Institut de recherche pour l’agriculture biologique et les services phytosanitaires cantonaux ont fondé un réseau de recherche pour le sauvetage de la culture betteravière en Suisse, indique un communiqué commun publié mardi.

La priorité est accordée aux stratégies de lutte contre le puceron du feuillage, vecteur le plus important de la jaunisse virale et contre la cicadelle qui propage le très redouté syndrome des basses richesses, d’origine bactérienne.

En complément des bases entomologiques, on y développe également des tests diagnostiques pour déterminer et quantifier les divers virus et bactéries impliqués. En outre, il s’agit d’évaluer l’efficacité de méthodes de lutte chimiques et alternatives, par exemple les bandes fleuries, les sous-semis ou la dissémination de prédateurs naturels.

Les maladies fongiques en hausse représentent un autre défi. Des projets de recherche visent également la réduction des herbicides, voire la culture sans herbicides.

Un des objectifs est de trouver la génétique la plus tolérante pour les régions affectées et de la recommander aux planteurs. La sélection d’une variété spécifiquement adaptée au site où elle est cultivée est déterminante pour préserver la récolte en cas de maladie. La mise en place de cette mesure exige cependant du temps.

Autorisations d'urgence

En 2018, l’UE a interdit les néonicotinoïdes pour l’enrobage des semences en plein champ. En Suisse, ces insecticides ont été aussi interdits, en raison de leur lente dégradation dans le sol et de leur toxicité pour les abeilles.

Une dizaine de pays de l'Union européenne, dont la France, ont autorisé l'an dernier en urgence la réintroduction temporaire des néonicotinoïdes pour sauver la filière de la betterave. La Suisse a choisi une autre voie en autorisant les deux pesticides précités, qui selon l'OFAG sont 100 à 1000 fois moins toxiques pour les abeilles et les organismes aquatiques que le Gaucho.

En outre, leur mode d'utilisation est différent. Ce sont des produits de traitements foliaires qui sont appliqués seulement en cas d'apparition de pucerons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027

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Le site de Genève-Cointrin serait impacté par les suppressions de postes chez Skyguide, mais les contrôleurs aériens ne seraient pas concernés sur le plan opérationnel, selon l'entreprise (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.

Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire de la restructuration, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.

La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.

Plus d'efficacité

Skyguide estime donc que des mesures structurelles sont nécessaires afin d’assurer la stabilité financière et la viabilité à long terme. L’entreprise entend ainsi renforcer son efficacité, réduire sa complexité et orienter davantage ses ressources vers son mandat principal, indique-t-elle.

La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide. La sécurité et la continuité des activités sont des priorités absolues pour les services suisses de la navigation aérienne.

Consultation jusqu'à la mi-juin

Dans le cadre de la procédure de consultation, Skyguide examine avec les partenaires sociaux et les représentations du personnel, toutes les mesures possibles afin d’éviter ou de réduire les licenciements. Celles‐ci comprennent notamment des recrutements limités, des départs anticipés à la retraite, des mutations internes ainsi qu’un recours réduit au personnel externe.

La société entend préserver les compétences clés et les effectifs essentiels, afin d’assurer la continuité des opérations, de soutenir son développement futur et d'exécuter son mandat, écrit-elle. La procédure de consultation du personnel s'est ouverte mardi. Elle doit se terminer le 18 juin. L'entreprise décidera ensuite de la suite des démarches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les cas de fraudes financières en hausse en 2025

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Les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants en 2025. (archive) (© KEYSTONE/DPA/KARL-JOSEF HILDENBRAND)

L'Ombudsman des banques suisses a dû traiter une augmentation du nombre de cas en 2025. La principale cause de cette hausse demeure la fraude aux paiements par carte et aux services bancaires en ligne.

L'Ombudsman des banques suisses a traité 2575 cas l'an dernier, soit 4% de plus que l'année précédente, a expliqué le médiateur Andreas Barfuss, lors d'une conférence de presse mardi.

Par région, 55% des requêtes proviennent de la Suisse alémanique, 23% sont d'origine étrangère. La part des requêtes en provenance de Suisse romande est restée à peu près stable à 19%. La part en provenance de Suisse italienne est restée inchangée à 3%.

Dans 90% des cas, la valeur litigieuse était inférieure à 100'000 francs.

En 2025, le nombre des cas d'escroqueries dont s'est occupé l'Ombudsman a encore augmenté, à 316 contre 270 en 2024. Parmi eux, les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants.

"Juridiquement, les établissements financiers ne sont généralement pas tenus d'indemniser les clients dans ce type de cas", a précisé M. Barfuss. Chaque cas est toutefois examiné individuellement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Une commission parlementaire critique la planification ferroviaire

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La commission de gestion du Conseil des Etats demande d'améliorer la planification des projets ferroviaires en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La planification, le pilotage et la surveillance des projets ferroviaires doivent être améliorés. La commission de gestion du Conseil des Etats dresse un bilan mitigé dans un rapport. Le Contrôle fédéral des finances avait aussi émis des critiques le mois dernier.

Ces dernières années, les projets ferroviaires adoptés par le Parlement ont régulièrement fait l'objet de surcoûts et de retards importants, rappelle mardi la commission dans un communiqué. D'autres projets déjà planifiés sont ainsi reportés. Tout cela nuit à l'offre ferroviaire à moyen et long terme.

Si l'Office fédéral des transports (OFT) effectue un travail de pilotage et de surveillance "globalement efficient", des améliorations sont nécessaires. Il s'agit premièrement de mieux maîtriser les coûts.

Actuellement, les délais et coûts formulés par l'OFT et les entreprises ferroviaires qui figurent dans les messages à l'intention du Parlement sont systématiquement sous-estimés, détaille la commission. L'OFT doit à l'avenir disposer de toutes les informations requises de la part des entreprises. Il doit aussi avoir une marge de manoeuvre plus grande en cas de surcoûts.

La commission demande aussi de mieux impliquer les cantons et les communes en clarifiant les compétences et les responsabilités. Les cantons et communes ne sont aujourd'hui pas associés dans les projets de manière homogène et adéquate. Or leur expertise et leurs demandes doivent être prises en compte dans le contexte fédéraliste suisse.

Problèmes structurels

La commission relève encore des problèmes structurels. La différence entre les rôles de surveillance et de pilotage n'est pas toujours clairement établie au sein de l'OFT. La grande proximité organisationnelle entre les sections pourrait nuire à l'indépendance des décisions prises.

De plus, une différenciation est aujourd'hui faite entre les coûts d'aménagement d'un côté et ceux de maintenance de l'autre. Une analyse doit être menée afin de rendre le système plus cohérent. La commission a déposé un postulat en ce sens.

Dans le même temps, elle se félicite des travaux déjà lancés par le gouvernement et par l'OFT pour améliorer le processus de planification. Elle salue aussi les réflexions actuellement menées par le Conseil fédéral dans le cadre du projet Transports'45, qui doit être envoyé en consultation d'ici fin juin.

S'appuyant sur une expertise de l'EPFZ, le gouvernement a présenté en début d'année les grandes lignes de ses priorités pour les projets ferroviaires des 20 prochaines années. Il avait alors indiqué qu'il manquait quelque 10 milliards de francs pour les projets jusqu'en 2045.

La commission a formulé sept recommandations au Conseil fédéral. Celui-ci a jusqu'au 26 août pour prendre position.

Le CDF aussi critique

Il y a un mois, le Contrôle fédéral des finances (CDF) a également épinglé l'OFT et sa gestion des projets ferroviaires. Il soulignait des manquements dans les prévisions et les données établies.

Au vu des montants des projets, cela peut mener à des écarts de milliards de francs entre le début et la fin des processus, avait-il noté. Et d'estimer que ces lacunes nuisent à la clarté "indispensable" pour l'administration fédérale et le Parlement, qui manquent d'informations suffisamment transparentes pour prendre des décisions fondées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La guerre au Moyen-Orient risque de ralentir l'économie suisse

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La guerre au Moyen-Orient risque de ralentir l'économie suisse et d'accélérer l'inflation, selon les projections actualisées des économistes d'UBS. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Le conflit au Moyen-Orient et la flambée du prix des hydrocarbures risquent de ralentir l'économie suisse et d'accélérer l'inflation, selon les projections actualisées des économistes d'UBS.

Si la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran devait se prolonger, une envolée des tarifs du pétrole au-dessus de 150 dollars par baril n'est pas exclue, faisant resurgir les craintes de récession.

"L'augmentation des prix des produits pétroliers (comme l'essence et le mazout) coûte actuellement aux consommateurs suisses environ 170 millions de francs par mois. Cela correspond à moins de 0,5% de leurs dépenses", ont calculé Alessandro Bee et Matteo Mosimann dans une étude publiée mardi.

Face à la flambée des prix à la pompe, "le moral des consommateurs a souffert en mars et avril, tombant à son plus bas niveau depuis près de deux ans et demi. En revanche, la hausse des prix du pétrole a eu peu d'impact sur le moral de l'industrie jusqu'à présent", ont nuancé les experts de la banque aux trois clés.

Dans la perspective d'un apaisement prochain du conflit entre Washington et Téhéran, les spécialistes d'UBS anticipent une normalisation de l'offre mondiale de pétrole au second semestre de l'année.

Mais même dans ce scénario, "l'économie suisse devrait souffrir, bien que cela reste gérable", ont-ils averti.

Les économistes ont donc raboté leurs perspectives de croissance pour la Suisse cette année et la prochaine. En 2026, ils s'attendent désormais à une hausse du produit intérieur brut (PIB), corrigé des événements sportifs, de seulement 0,7%, contre +0,9% dans leurs projections réalisées avant le début de la guerre fin février. Les salaires réels devraient, eux, progresser de 0,6%.

En 2027, le PIB devrait accélérer de 1,4%, après des attentes de +1,5% précédemment. "Le paquet fiscal allemand devrait stimuler la confiance au second semestre de l'année et surtout en 2027. L'économie suisse pourrait également en bénéficier", ont estimé MM Bee et Mosimann.

Annulation des attaques américaines

L'inflation est elle désormais attendue à 0,6% cette année et la suivante, contre une accélération des prix à la consommation de 0,3% en 2026 dans les précédentes estimations.

Mais si le détroit d'Ormuz devait rester fermé pendant une période prolongée, "l'économie suisse pourrait connaître un ralentissement plus marqué de la croissance, voire une récession en cas de pénurie de pétrole", ont-ils prévenu.

Dans un tel scénario, l'économie helvétique "serait confrontée à une inflation nettement plus élevée et à des perspectives de croissance beaucoup plus faibles". Les experts de la banque zurichoise n'excluent pas une envolée des prix de l'or noir à plus de 150 dollars le baril, en cas de "frictions sur le marché pétrolier" qui entraînerait "des pénuries d'énergie ou même des pannes".

Après une une attaque conjointe américano-israélienne de l'Iran fin février, suivie par une riposte de Téhéran à coup de missiles et de drones dans la région, les belligérants observent depuis début avril un fragile cessez-le-feu.

Soufflant le chaud et le froid, le président américain Donald Trump a annoncé lundi avoir renoncé à une attaque contre l'Iran prévue mardi et a affirmé que des "négociations sérieuses" avaient lieu. Il a ensuite estimé qu'il avait "de très bonnes chances" de s'entendre avec la République islamique. Mais il a aussi assuré que Washington était prêt à lancer "une attaque totale et à grande échelle" sur l'Iran "si un accord acceptable n'était pas trouvé" avec Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'IA

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Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MATTHIAS BEIN)

Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. Cette technologie est généralement perçue positivement. Peu de sociétés y voient toutefois un substitut aux employés.

"De nombreuses entreprises utilisent l'IA, mais peu le font de manière systématique", explique Alessandro Bee, économiste chez UBS, commentant une enquête de la grande banque publiée mardi. Les petites entreprises utilisent l'IA principalement à des fins d'analyse, tandis qu'auprès des grandes entreprises, l'automatisation des processus commerciaux est l'application la plus citée.

En moyenne, les entreprises perçoivent l'IA davantage comme une opportunité que comme un risque. Grâce à cette technologie, d'importants gains de productivité peuvent être réalisés.

S'agissant des risques, les préoccupations principales portent sur la protection des données et sur la sécurité, ainsi que sur la crainte de décisions erronées liées à des algorithmes ou à des données inexactes.

Un peu plus de la moitié des entreprises interrogées souhaitent renforcer leur utilisation de l'IA au cours des cinq prochaines années, ou l'adopter pour la première fois. "Cependant, près d'un tiers de toutes les entreprises n'utilisent pas l'IA aujourd'hui et ne prévoient pas de le faire dans les années à venir", indique Pascal Zumbühl, économiste chez UBS, cité dans le communiqué.

Peu de risques pour l'emploi

Dans le débat public, l'IA est souvent associée à la crainte d'une forte baisse de l'emploi. Ces inquiétudes ne sont toutefois pas partagées par les entreprises interrogées. Environ 30% des sociétés qui utilisent actuellement l'IA anticipent une baisse de l'emploi liée à cette technologie, tandis qu'environ 15% prévoient une hausse.

Plus de la moitié des entreprises s'attendent à une stabilité de l'emploi. Pour deux tiers des entreprises, l'IA contribue à alléger la charge de travail de leurs collaboratrices et collaborateurs. Seules 10% la considèrent comme un substitut aux employés.

En 2026, le marché du travail suisse devrait toutefois être davantage influencé par l'évolution conjoncturelle que par l'IA, conclut le numéro un bancaire suisse. A court terme, ce sera en effet le détroit d'Ormuz, sa réouverture ou le maintien de son blocage, qui définira les perspectives économiques du pays.

L'enquête a été menée par UBS et par l'institut d'études de marché Intervista auprès d'environ 2500 entreprises suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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