La Fondation Pierre Gianadda de Martigny a verni sa nouvelle exposition, vendredi soir. Intitulée "Rodin selon Rilke, elle fait la part belle au sculpteur français Auguste Rodin et au poète Rainer Maria Rilke, décédé, il y a 100 ans, après avoir vécu à Sierre.
Jusqu'au 22 novembre, les visiteurs pourront découvrir les oeuvres du sculpteur (1840-1917) - mis en lumière pour la quatrième fois à Martigny -, via les descriptions de l’un des plus grands poètes de langue allemande du XXe siècle. L’exposition, rythmée de plusieurs chapitres et réalisée par le musée Rodin de Paris, propose un itinéraire poétique des oeuvres de l’artiste sous la plume de Rilke disparu en 1926, précise la Fondation Gianadda, dans un communiqué de presse.
Rainer Maria Rilke naît à Prague en 1875. Après le baccalauréat, il étudie la littérature et publie ses premiers poèmes, en 1896. Six ans plus tard, il reçoit d’un éditeur allemand la commande d’une monographie dédiée à Auguste Rodin.
"Un texte fondateur"
Pour écrire la monographie de Rodin, Rilke passe du temps à Meudon, lieu de résidence du sculpteur. En mars 1903, l’ouvrage est publié et se révèle un véritable hymne au génie de Rodin.
"Cette monographie s’impose comme un texte fondateur et compte parmi les ouvrages consacrés au sculpteur parmi les plus traduits dans le monde", souligne la Fondation Gianadda. Rodin en reçoit un exemplaire, qu’il se fait traduire. A sa lecture il découvre le talent du poète et lui témoigne sa reconnaissance.
Rilke revient à Paris en 1905 et Rodin l’héberge chez lui à Meudon. Rodin lui confie un peu de secrétariat pour l’aider financièrement. Durant toute sa vie, le poète nourrira une véritable admiration pour celui qui est considéré comme le père de la sculpture moderne.
A la découverte du "Penseur"
A partir de "morceaux choisis" parmi les écrits de Rilke et plusieurs chefs-d’½uvre de Rodin, l’exposition à voir dans le Bas-Valais propose un itinéraire poétique des sculptures de l’artiste à travers les mots du poète austro-hongrois.
En outre, les visiteurs pourront découvrir au milieu du temple gallo-romain de la Fondation, "Le Penseur, monumental", sculpture la plus emblématique et la plus connue de l'oeuvre du Français.
Sierrois durant cinq ans
De nombreux documents d'archives, une importante correspondance entre les deux hommes et la fameuse édition de la monographie que le poète publie sur le sculpteur, en 1903, sont à découvrir à Martigny. La plupart des citations utilisées dans le parcours de l’exposition en sont extraites.
Pour clore ce dialogue inédit entre le sculpteur et le poète ,un espace dédié aux années valaisannes de Rainer Maria Rilke. Le poète vivra de 1921 à 1926 au château Muzot, à Sierre. Il est enterré à Rarogne (VS).
Plus de 40'000 visiteurs
Pendant cette période de cinq ans, il écrit "les Quatrains valaisans" et "Vergers". L'exposition permet également de découvrir une lettre manuscrite de Rilke à Eduard Korrodi, enseignant zurichois puis rédacteur en chef du supplément culturel de la NZZ, acquise par Léonard Gianadda et offerte à la Fondation Rilke, en 2021.
L'exposition "de Manet à Kelly, l'art de l'empreinte" s'est, elle, conclue le 14 juin. Elle aura attiré 40'317 visiteurs, soit une moyenne de 218 visiteurs par jour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jean Labbe
23 mars 2021 à 12 h 05 min
Bravo pour votre tentative très louable de venir en aide aux jeunes et aux étudiants mais ce qui est dommage c’est que pour que votre message soit entendu vous devez probablement (j’espere) vous-même vous censurer et éviter de raconter que toute cette crise sanitaire est une fumisterie. Une année après que des milliers de médecins aient insisté pour dire que les antibiotiques fonctionnaient, Olivier Véran a admis qu’on peut donner des antibiotiques comme traitement!!! Plus de la moitié des décès du Covid auraient probablement pu être évités si on avait laissé les médecins de ville faire leur boulot plutôt que de dire aux gens de rester à la maison et de prendre du Doliprane!
Il a été établi dernièrement qu’après les rassemblements sur les bords de la Seine après le déconfinement en mai dernier, après la fête de la musique et sa grande proximité festive ainsi qu’après la rave party avec plus de 2000 jeunes dans un hangar près de de Rennes, il n’y a eu aucune contamination, aucun cluster qui en a résulté.
La meilleure chose à faire pour les jeunes qui n’ont rien à craindre de cette maladie, c’est de la contracter pour développer l’immunité naturelle et devenir ainsi un véritable rempart contre la diffusion du virus. En ce sens il ne devrait y avoir aucun lieu interdit pour les jeunes!
Nous n’avons pas à avoir peur. Cette maladie n’a rien à voir avec la grande peste ou le MERS. Le gouvernement et les médias ont généré une psychose collective en faisant tout pour que la situation devienne le plus dramatique possible, y compris laisser mourir des gens.
Ce ne sont pas des consultations de psychologues dont les étudiants ont besoin mais que la vie reprenne ses droits et qu’on retourne à ce qui était notre quotidien avant toute cette folie.
Et parler du bonheur bien sûr est une chose importante, contrairement à ce que vous affirmez. Il nous faut être plus que jamais philosophe et affirmer collectivement les valeurs qui nous importent: l’amour, l’amitié, le partage, la nature, la justice, la liberté, la fraternité, et notre bonheur, celui de nos enfants, de nos petits-enfants, de nos aînés.
Nous ne voulons pas du Grand Reset de Klaus Schwab. Toute cette crise sanitaire a été justement instrumentalisée pour justifier le déploiement de la quatrième révolution industrielle avec la 5G et l’intelligence artificielle. Nous ne voulons pas de ce monde hyper connecté et de ce transhumanisme. Leur idée de ce que sera L’Humanité ne correspond pas à ce que nous voulons.
Le côté positif de tout cela, c’est que l’empressement des élites et des gouvernements à mettre en place un nouvel ordre mondial a favorisé un saut quantique dans la prise de conscience planétaire de la corruption prévalente au sommet de notre société. Nous avons là une opportunité inespérée dans l’histoire de l’humanité de reprendre en mains notre destin. C’est ce que je nous souhaite et que je souhaite surtout à mon fils et à ses ami.es.