François Baertschi, député MCG
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Il y a 5 ansle
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Suisse
La conseillère nationale Bally évoque la violence qu'elle a subie
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Il y a 1 heurele
5 juillet 2026
Maya Bally, conseillère nationale argovienne du Centre, évoque dans une interview son expérience personnelle de la violence conjugale. À l'âge de 20 ans, son petit ami de l'époque l'avait frappée, a confié la femme désormais âgée de 65 ans.
"Il m'a giflée si fort que mon tympan a éclaté", raconte l'Argovienne dans l'interview publiée dimanche dans la SonntagsZeitung. A l'époque elle avait justifié l'acte de la sorte: "Ce genre de chose peut arriver", s'était-elle dit.
Elle s’était également reproché ce qui s’était passé: "Ça vous affecte quand on aime quelqu’un qui, un jour, vous déclare son amour et, le lendemain, vous frappe." Elle a longtemps considéré son compagnon de l’époque comme une victime de son enfance difficile et non comme un agresseur. "Mon ex-compagnon était un vendeur incroyablement doué, capable de mettre tout le monde de son côté et apprécié de tous", explique-t-elle.
Elle a fini par emménager avec cet homme. "Il s’y est pris très habilement, car il m’a raconté qu’il avait perdu son appartement et qu’il ne savait tout simplement pas où aller." Avec le recul, cela s’est avéré être un mensonge. Il était lourdement endetté et trompait Madame Bally.
"Briser le tabou"
Lors d’une autre dispute, son ex l’avait frappée si violemment qu’elle était tombée dans la baignoire. Elle avait raconté à son entourage qu’elle avait trébuché sur le chat. Personne ne l’avait cru cette histoire. "Mais que pouvaient faire ma famille et mes amis, puisque je m’obstinais à raconter ce conte de fées ?", explique-t-elle.
Aujourd’hui, Maya Bally a surmonté les traumatismes de l’époque. La centriste justifie sa décision de s’exprimer publiquement par l’importance du sujet. Elle souhaite donner du courage aux victimes et à leur entourage: "Nous devons tous ouvrir les yeux et briser le tabou."
Sous la coupole du Palais fédéral, la conseillère nationale milite en faveur de mesures, comme par exemple, la création d’une infraction pénale spécifique contre le harcèlement obsessionnel. Au-delà des clivages politiques, il existe "un consensus sur la nécessité de lois plus strictes pour mieux lutter contre la violence domestique", déclare-t-elle dans l'interview.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
USA: place évacuée, discours de Trump menacé par un orage
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Il y a 19 minutesle
5 juillet 2026
L'immense esplanade du National Mall à Washington, où devaient se tenir les célébrations du 250e anniversaire des Etats-Unis, a été évacuée samedi en raison de la menace d'un violent orage, a constaté l'AFP.
Quelques heures avant le discours prévu du président Donald Trump, de fortes rafales de vent ont balayé le site et des éclairs ont zébré le ciel, poussant les autorités à ordonner aux personnes présentes de se mettre immédiatement à l'abri.
"Pour votre sécurité, nous demandons à tous les invités d'évacuer immédiatement", ont annoncé des responsables de l'événement, tandis que la majeure partie de la foule commençait à se diriger vers les sorties pour s'abriter dans les musées et bâtiments gouvernementaux voisins.
La moitié est des Etats-Unis, dont Washington, est frappée depuis le milieu de la semaine par une vague de chaleur intense qui devait provoquer de violents orages vendredi et samedi selon les services météorologiques.
Pensant que l'esplanade avait rouvert rapidement, certaines personnes se sont ruées vers les points de contrôle de sécurité en criant "Chargez!" et "Trump! Trump!"
Ailleurs, les autorités tentaient de convaincre les gens de partir.
"Lorsque vous avez des éclairs à moins de trois miles (5 km), l'évacuation est obligatoire", a expliqué un policier à une famille hésitante.
Un groupe d'une centaine de personnes près de la scène a refusé de partir, scandant "USA! USA! USA!".
Des policiers se sont rapidement précipités vers les récalcitrants et les ont forcés à quitter la zone.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Mondial 2026: la France se sort du piège paraguayen
Publié
Il y a 52 minutesle
5 juillet 2026
La logique a finalement été respectée à Philadelphie, où la France a battu le Paraguay 1-0 en 8e de finale de la Coupe du monde. Mais sa victoire a été bien plus difficile à décrocher que prévu.
Cette partie fermée à triple tour s'est en effet décidée sur un penalty de Mbappé à la 70e. Cette réussite a permis aux Français de se sortir du piège tendu par les Paraguayens.
Ceux qui pensaient que les Bleus n'allaient faire qu'une bouchée de leurs adversaires ont dû se rendre à l'évidence. Le Paraguay est passé maître dans l'art de faire déjouer l'opposition, comme il l'avait déjà montré en 16e de finale contre l'Allemagne.
Disposés en un 5-4-1 ultra-défensif, très agressif dans les duels et souvent à la limite de la régularité, les Sud-Américains ont sérieusement déréglé la jouerie habituelle des Français. Avec des espaces très réduits en raison du bloc bas adverse, ceux-ci n'ont pas trouvé de solution dans les trente derniers mètres.
Chaleur étouffante
La chaleur étouffante - 38 degrés au coup d'envoi - n'a évidemment pas simplifié la tâche des joueurs, qui ont peiné à mettre du rythme et de l'intensité. Et les individualités de Didier Deschamps n'ont longtemps pas été en mesure non plus de faire la différence.
Il a fallu l'introduction de Doué à la place d'un Barcola décevant pour que la situation se décante enfin. Quelques minutes après son entrée en jeu, il a obtenu via la VAR un penalty que Mbappé ne s'est pas fait prier pour transformer (70e). Avec son 19e but en Coupe du monde, le capitaine français est ainsi revenu à une longueur de Lionel Messi, détenteur du record.
La France affrontera le Maroc en quart de finale le 9 juillet à Boston. Ce sera un remake de la demi-finale de l'édition 2022, qui avait souri aux Bleus (2-0).
Personne ne regrettera l'élimination du Paraguay. Cette équipe n'est vraiment pas agréable à voir jouer. Elle n'a strictement rien montré sur le plan offensif, son unique objectif étant de maintenir le 0-0 et de spéculer sur les tirs au but.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Economie
Tirana: mobilisation contre un projet immobilier lié aux Trump
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Il y a 1 heurele
5 juillet 2026
Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Tirana lors de la plus grande manifestation en date du mouvement de protestation contre un projet immobilier touristique lié à la famille du président américain Donald Trump.
La 35e manifestation quotidienne consécutive a été la plus importante depuis le début, fin mai, des rassemblements contre la construction d'un hôtel de luxe lié à la fille du président américain, Ivanka Trump, et son mari, Jared Kushner, dans une réserve naturelle de Zvernec, sur la côte sud-ouest de l'Albanie, ont constaté des journalistes de l'AFP.
L'opposition à ce projet est devenue le point de ralliement de la colère suscitée par ce qui est considéré par les manifestants comme de la corruption, ces derniers réclamant la démission du Premier ministre Edi Rama en raison de son manque de transparence.
"Ce qui a commencé comme la 'Révolution des flamants roses' se mue en un large mécontentement populaire", a déclaré à l'AFP la manifestante Alketa Ademi. "Le manque de transparence, l'arrogance - ça suffit! Le Premier ministre doit partir", estime cette quadragénaire.
La mobilisation a reçu le surnom de "révolution des flamants roses" en référence aux flamants roses vivant dans la zone naturelle protégée où est prévu le complexe touristique.
Les manifestants affirment que ce complexe hôtelier de luxe, dont le coût est estimé à 4,6 milliards de dollars et qui devrait être construit dans une zone protégée de la côte adriatique, représente un risque pour l'environnement et pour une lagune voisine essentielle à la migration des oiseaux.
Les promoteurs espèrent également transformer l'île inhabitée de Sazan - autrefois une base militaire communiste secrète - en une destination touristique prestigieuse.
Le projet se heurte pratiquement depuis sa présentation en 2024 à une vive opposition. La dernière vague de manifestations a débuté après l'apparition, fin mai, de clôtures en fil barbelé et de bulldozers sur les plages avoisinantes.
"L'Albanie n'est pas à vendre"
Des manifestations ont lieu chaque jour dans la capitale albanaise Tirana, et par deux fois cette semaine, d'importants groupes de manifestants se sont rassemblés devant le parlement pour tenter d'affronter les députés et de bloquer l'accès au bâtiment, notamment jeudi.
Des centaines de manifestants ont buté sur des cordons de police anti-émeute qui les ont repoussés, provoquant des affrontements et plusieurs arrestations. La police a utilisé des lacrymogènes et un canon à eau pour tenter de disperser la foule, certains manifestants tentant de franchir les cordons policiers, ou envoyant des oeufs, des pierres et d'autres projectiles.
Quinze agents ont été blessés, et 25 manifestants arrêtés, selon la police.
L'Albanian Helsinki Comittee (AHC), une organisation de défense des droits humains, a exprimé samedi "sa préoccupation face à l'escalade de la situation".
"La violence individuelle ne peut justifier l'usage disproportionné de la force", a-t-elle déclaré, dénonçant l'usage, par les forces de l'ordre, de gaz lacrymogène sans sommation, de matraques et de coups contre des manifestants neutralisés à même le sol, et appelant à une enquête rapide et indépendante.
Ces violences contrastent avec le caractère essentiellement pacifique des rassemblements qui ont attiré quotidiennement des milliers de personnes dans les rues depuis le début du mouvement.
"Libérez les gars", scandaient samedi soir des manifestants, en référence aux 19 protestataires encore détenus dans un commissariat de Tirana.
Certains brandissaient des banderoles indiquant "L'Albanie n'est pas à vendre" et "Abrogez la loi sur les zones protégées", en référence à la législation qui a permis au gouvernement d'accélérer l'avancée du projet.
Plusieurs flamants roses géants étaient visibles dans les bras des manifestants qui marchaient samedi vers le siège du gouvernement, sur le boulevard principal de Tirana. Un groupe transportait un grand gâteau en béton, une référence symbolique à l'anniversaire du Premier ministre Edi Rama, qui fêtait ses 62 ans ce samedi.
Des Albanais de la diaspora sont là pour manifester. Parmi eux, Xheku Shena, revenue du Canada, explique à l'AFP : "Nous ne sommes pas contre les investissements étrangers, nous sommes pour la dignité, le respect et la transparence, et contre le modèle actuel qui nuit à l'intérêt public".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police
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Il y a 2 heuresle
5 juillet 2026
Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski avec un concert de 1h45. En compagnie du guitariste Dominic Miller et du batteur Chris Maas, le trio a généreusement revisité le répertoire de The Police.
En tournée mondiale avec son projet "STING 3.0" - en rapport aux trois musiciens sur scène comme à l'époque de The Police -, l'auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique a envoyé 20 titres en deuxième partie de soirée dans la salle mythique du 2M2C. La setlist a affiché huit grands tubes du groupe pop-rock, issu de la génération new wave et post-punk, très populaire entre 1976 et 1984.
Comme une bouteille jetée symboliquement, non pas à la mer, mais dans le lac Léman, Sting et son guitariste virtuose, collaborateur de longue date, Dominic Miller, et le dynamique batteur Chris Maas (qui a notamment joué pour le groupe Mumford & Sons et la chanteuse américaine Maggie Rogers) ont commencé par "Message in a Bottle".
Sting est arrivé sur scène en simple T-shirt noir, manches très courtes, pantalon noir serré en cuir, avec sa basse en bandoulière. Cheveux coupés à ras, fraîchement rasé, allure fringante, l'Anglais à Montreux semble en pleine forme. Pas de round sonore d'observation d'ailleurs: le "power trio" trouve immédiatement son rythme et son énergie brute.
"Roxanne" en rappel
Parmi les autres titres de The Police, on aura reconnu et apprécié le très entraînant "Every Little Thing She Does Is Magic", "Wrapped Around Your Finger", "Driven Tears", les très inspirés "Can't Stand Losing You" et "So Lonely" ou encore le très beau "Every Breath You Take". Le trio propose en rappel une magnifique version allongée de "Roxanne". Si le concert est très calibré, avec très peu de bavardage entre les chansons, l'esprit d'antan est presque retrouvé.
Les tubes de Sting ne sont pas en reste, avec notamment "If Ever Lose My Faith in You", "Englishman in New York", "Mad About You", "Desert Rose" ou encore "Fragile" qui résonnera comme la dernière chanson de la soirée, l'éternel bassiste-chanteur de Newcastle, 75 ans l'automne prochain, ayant troqué sa basse contre une guitare.
Le groupe a sinon aussi interprété des morceaux moins connus ou des nouveaux titres, comme par exemple le récent "I Wrote Your Name (Upon My Heart)". Entre performance rock et électrique, arrangements élégants, séquences plus douces et parfois en mode "songwriting", Sting a livré une copie convaincante. Le public y a largement trouvé son bonheur, reprenant la plupart des refrains en choeur.
Le pull-over abeille
C'est en 1971 que Gordon Sumner, de son vrai nom, a effectué ses débuts au sein d'un groupe local de jazz, Last Exit. Il adopte alors le pseudonyme Sting lors d'une de leurs représentations. L'anecdote raconte que ses amis musiciens l'ont surnommé ainsi à cause d'un pull-over à rayures jaunes et noires qu'il portait un soir et qui le faisait ressembler à une abeille (en anglais "sting" signifie dard).
Puis c'est l'aventure The Police dès 1977 avec un premier album sorti en 1978. Sting est au chant et à la basse, Andy Summers à la guitare électrique et Stewart Copeland à la batterie.
Après au moins cinq albums studio et six compilations, Sting entame une longue carrière solo dès 1985, avec pas moins de dix albums studio, de nombreux "Live", des reprises et des compilations. Au total, il remporte 17 Grammy Awards, six avec The Police et onze en solo. Il a aussi endossé une carrière d'acteur, apparaissant dans plus de 30 films, jouant notamment dans "Dune" de David Lynch.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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