De nos jours, il est plus que jamais important de connaître les plateformes d’apprentissage en ligne les plus efficaces, pour vous permettre d’apprendre sans avoir à sortir de chez vous. Heureusement pour nous tous, il en existe un grand nombre, qui nous permettent d’apprendre les langues ou d’autres compétences variées, à tous les niveaux. Envie de perfectionner vos connaissances dans un domaine, pour un futur voyage ou pour un poste qui vous intéresse ? On vous présente certaines de ces plateformes d’apprentissage en ligne.
Pourquoi choisir l’apprentissage en ligne ?
L’apprentissage en ligne représente de nombreux avantages, le premier étant la possibilité d’accéder à de nombreuses ressources, depuis chez soi. Avec la pandémie du Coronavirus, l'e-learning a connu un succès retentissant, permettant à des élèves du monde entier de poursuivre leur apprentissage tout en étant confinés. En plus de ce point, apprendre en ligne a de nombreux points positifs :
Des milliers de connaissances disponibles en ligne
Sur internet, vous pouvez trouver des plateformes de cours en ligne sur tous les sujets, quels que soient les domaines qui vous intéressent. De plus, vous pourrez vous-même améliorer ces connaissances grâce aux nombreuses ressources disponibles en ligne, qu’il s’agisse d’articles scientifiques, de podcasts de développement personnel, ou encore de vidéos dans toutes les langues qui pourraient vous intéresser.
Toutes ces connaissances sont disponibles en quelques clics, pour tous les utilisateurs d’internet, que ce soit depuis un ordinateur, une tablette, et même un téléphone portable. Grâce à internet, il est également possible d’échanger un lien, ou un document quel qu’il soit en seulement quelques secondes.
Chacun peut apprendre à son propre rythme
Grâce à l’apprentissage en ligne, vous bénéficiez également de cours ou de leçons qui s’adaptent à votre rythme. Alors qu’en classe, il faut suivre un programme, et proposer des cours qui pourront convenir à des classes entières, sur internet, votre apprentissage est disponible à la carte. Ces leçons sur-mesure sont idéales pour travailler en profondeur les points qui vous posent problème, et permettre une progression des plus rapides. C’est vous qui choisissez le rythme d’apprentissage qui vous convient !
Quand vous en avez le temps, et depuis chez vous
En prenant des cours en ligne, vous décidez de vos horaires, en fonction de vos envies, besoins, et emploi du temps personnel. L’apprentissage peut se faire le soir, après votre travail, le week-end, pendant les vacances, et même dans les transports en commun, ou dans la queue d’un magasin lorsque vous avez quelques minutes à patienter !
Grâce à des applications variées, ces cours rapides sont disponibles à tout moment. L’avantage de pouvoir les suivre chez vous limite les trajets, et vous permet d’améliorer vos connaissances dans un endroit qui vous est familier, et dans lequel vous vous sentez bien.
Plus intéressant financièrement que les cours physiques
Financièrement parlant, les centres d’apprentissage et autres cours physiques seront également plus coûteux que la plupart des formations en ligne. Cela vous permet de multiplier les leçons, et de vous former depuis chez vous, sans perdre en qualité.
Les plateformes d’apprentissage en ligne spécialisées dans les langues
Si vous aimez les langues, et que vous souhaitez améliorer votre niveau en anglais, en espagnol, ou même en russe, vous pourrez vous tourner vers l’une des plateformes d’apprentissage en ligne suivantes :
Preply
Sur Preply, vous profitez de cours de langue en ligne donnés par des professeurs qualifiés, natifs du pays dont ils enseignent la langue. Ainsi, vous vous assurez de profiter des meilleures leçons en ligne, que vous pourrez suivre par webcam. Ces cours en ligne sont disponibles pour tous les niveaux et tous les âges, que vous soyez au lycée ou à l’université, ainsi que pour les adultes qui souhaitent améliorer leurs connaissances de l’anglais, de l’espagnol, ou encore du japonais !
Pour trouver votre tuteur, vous découvrirez plus de 12 000 profs en ligne, et pourrez également publier votre propre annonce directement sur le site web de Preply.
Babbel
Vous avez certainement déjà dû entendre parler de Babbel. Sur l’application du site, vous pourrez profiter au total de l’apprentissage de 13 langues. Il s’agit de l’application pour apprendre les langues la plus utilisée, par des personnes de tous les âges ! En effet, elle est claire, intuitive, et vous permet d’apprendre les langues à tout moment. Les leçons proposées sont courtes, et développées par des professionnels des langues.
Duolingo
Là encore, différentes langues vous sont proposées, et cette fois, vous apprendrez celle qui vous intéresse tout en vous amusant. C’est le principe même de Duolingo, apprendre grâce à des quizz et des jeux en tout genre, qui vous permettent d’atteindre différents niveaux. Ce fonctionnement ludique peut faire penser au principe d’un jeu vidéo, un point qui séduit de nombreux utilisateurs !
Vous pourrez participer aux défis Duolingo sur ordinateur, ou directement sur votre téléphone portable, grâce à l’application gratuite de la plateforme.
Des plateformes pour développer vos connaissances
En plus des langues, les plateformes d’apprentissage en ligne vous permettent de découvrir des cours variés, sur un certain nombre de sujets. Si cela vous intéresse, vous pourrez découvrir ce que vous proposent ces plateformes :
Udemy
La plateforme Udemy propose plus de 15 000 000 cours ! Et cela sur des sujets variés, que vous souhaitiez améliorer vos connaissances en informatique et logiciels, ou que vous soyez intéressé par la finance et la comptabilité, ou le développement personnel. Ces catégories comprennent d’autres sous-catégories, dans lesquelles vous trouverez certainement des leçons qui vous intéressent.
Coursera
En plus de ses propres cours, vous trouverez sur Coursera des cours des plus grandes universités, dont l’Université du Michigan, ou encore Google ou IBM. Il s’agit donc de la plateforme idéale si vous souhaitez améliorer votre CV, notamment en marketing digital.
Udacity
Udacity permet l’apprentissage technologique des sciences des données, business, cloud computing, programmation ou encore intelligence artificielle. Des compétences particulièrement recherchées par les entreprises technologiques, que vous pourrez apprendre en peu de temps grâce à des cours de qualité. En plus des leçons, vous pourrez vérifier vos connaissances grâce à des exercices variés et formateurs.
Skillshare
Sur Skillshare, vous devrez souscrire à un abonnement mensuel, qui vous permettra d’accéder à tous les cours proposés par la plateforme. Ils évoluent sur les sujets de l’écriture, de la photographie, du design, de l’illustration, ou encore de l’animation. C’est donc la plateforme rêvée pour les plus créatifs!
Ainsi, il existe de nombreuses plateformes d’apprentissage en ligne, qui vous proposent toutes sortes de cours, sur des thématiques riches et variées. Il ne vous reste plus qu’à choisir la plateforme idéale pour vos besoins et envies du moment, et commencer au plus vite votre première leçon en ligne !
Donald Trump assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde opposant l'Espagne à l'Argentine. C'est ce qu'a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison-Blanche.
"Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l'histoire des Etats-Unis", a affirmé Karoline Leavitt lors d'un point-presse.
La FIFA avait rapporté fin juin que le président américain remettrait le trophée à l'issue du match au MetLife Stadium d'East Rutherford, près de New York.
Milei superstitieux
Le président argentin Javier Milei a annoncé jeudi qu'il ne se rendrait pas aux Etats-Unis pour assister à la finale contre l'Espagne. Il la suivra à la télévision comme depuis le début du Mondial, et ce par superstition.
A un journaliste radio qui lui demandait jeudi s'il allait se rendre aux Etats-Unis, Javier Milei a répondu catégoriquement: "Non, en aucun cas. Je vais continuer à regarder les matchs depuis Olivos (la résidence présidentielle) comme au premier jour."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Des perquisitions ont été menées par la police italienne aux sièges de onze marques de luxe, dont Chanel, Bulgari et Etro, soupçonnées d'avoir fait appel en Italie à des sous-traitants exploitant des ouvriers chinois, a-t-on appris jeudi.
Les autres marques visées par ces soupçons sont Brunello Cucinelli, Moncler, Jacob Cohen Company, Owenscorp Italia, Goyard Italie, F.Vl, Stefano Ricci et Brandart, a indiqué à l'AFP le procureur milanais Paolo Storari, confirmant une information du quotidien économique Il Sole 24 Ore.
La grande enquête dirigée par le procureur de Milan, qui a déjà révélé des violations en matière de salaires et de conditions de travail dans des ateliers italiens, avait été élargie fin 2025 à treize grands noms du luxe dont Prada, Givenchy ou Dolce & Gabbana.
Le ministre de l'Industrie Adolfo Urso avait pris l'an passé la défense de ces géants du luxe, estimant que la réputation du made in Italy était "attaquée".
Logements insalubres
Toutes ces marques sont soupçonnées d'avoir laissé des sous-traitants recourir à des ateliers employant des ouvriers chinois soumis à des conditions contraires au droit du travail et logés pour certains dans des logements insalubres.
Plusieurs marques haut de gamme, parmi lesquelles Loro Piana, spécialiste du cachemire, ont été placées temporairement sous administration judiciaire en Italie en raison de préoccupations concernant les conditions de travail des sous-traitants.
Ces mesures ont toutes été levées à la suite des efforts consentis par ces marques pour mieux contrôler leur chaîne d'approvisionnement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Au moins 12'000 décès excédentaires ont été enregistrés dans une dizaine de pays européens au coeur de la vague de chaleur exceptionnelle de juin, selon une compilation réalisée par l'AFP - un bilan partiel qui risque de s'alourdir au fil des remontées statistiques.
Entre le 22 et le 28 juin, pic de la canicule dans plusieurs pays, environ 10'000 morts en excès ont déjà été répertoriées par les instituts nationaux de sept États (Allemagne, France, Belgique, Espagne, Pays-Bas, Suisse et Luxembourg).
A ces calculs s'ajoutent 2200 morts liées à la canicule en Angleterre et au Pays de Galles, selon des estimations publiées par le service météorologique britannique Met Office pour la période, plus large, du 18 au 28 juin.
Ce décompte est partiel, les données provisoires de la plateforme européenne de surveillance de la surmortalité EuroMOMO (European Mortality Monitoring) indiquent également une hausse importante lors de cette dernière semaine de juin, avec 14'260 décès excédentaires. Ce modèle statistique est alimenté par les remontées officielles de 24 pays représentant près de 400 millions d'habitants.
"L'été n'est pas terminé", a mis en garde jeudi le directeur régional de l'OMS pour l'Europe, Hans Henri Kluge. "Nous avons les outils pour empêcher ces décès."
Actuellement, "trop de gouvernements considèrent encore la chaleur comme un événement météorologique plutôt qu'une urgence sanitaire", a-t-il ajouté dans un communiqué.
"Dramatique"
Il s'agit à ce stade de la semaine de juin avec la plus forte surmortalité depuis le début en 2020 des séries harmonisées d'EuroMOMO, qui ne couvre pas une partie de l'Europe de l'Est.
Toutes semaines estivales confondues depuis sept ans, cette "semaine 26" 2026 est devancée par seulement une autre en juillet 2022. À l'époque, le Covid-19 circulait encore dans certains pays.
"À notre connaissance, il n'y a pas d'autres causes à cette surmortalité que la chaleur, et c'est assez dramatique", a expliqué à l'AFP Lasse Vestergaard, épidémiologiste au centre de recherche danois Statens Serum Institut et coordinateur d'EuroMOMO.
M. Vestergaard appelle à la prudence dans l'interprétation des derniers chiffres, encore provisoires. Pour l'organisme, il faut quatre semaines pour que les estimations soient suffisamment consolidées.
Les premiers chiffres nationaux sur la surmortalité ont souvent été rehaussés depuis la fin de la vague de chaleur. Ce sont des indications précoces sur les conséquences humaines des pics de chaleur exceptionnels de plus en plus fréquents.
La vague de chaleur aurait été quasiment impossible au mois de juin sans le changement climatique, selon les climatologues du World Weather Attribution.
L'Allemagne très touchée
Les méthodes pour comptabiliser le nombre de morts en excès, ou plus précisément ceux décédés à cause de la chaleur, diffèrent entre pays.
Pour l'Espagne, le système de surveillance de la mortalité du Centre national d'épidémiologie (MoMo) a attribué 610 décès à la chaleur entre le 22 et le 28 juin, dont près des deux tiers chez les plus de 85 ans.
L'Allemagne a connu 5780 décès supplémentaires pendant la 26e semaine de l'année par rapport à la moyenne des quatre années précédentes, selon des calculs à partir des chiffres de l'Office fédéral des statistiques (Destatis). Comparé aux deux semaines précédentes, Destatis a compté 7100 décès supplémentaires.
Selon l'Institut Robert Koch (RKI), l'autorité sanitaire allemande, plus de personnes sont déjà mortes de la chaleur cet été dans le pays que lors des six années précédentes.
En France, plus de 2000 décès supplémentaires ont été enregistrés la semaine 26 par rapport à la précédente, d'après Santé publique France.
En Belgique, l'institut scientifique public Sciensano a recensé 753 décès excédentaires uniquement sur les journées du 27 et 28 juin, sur 1747 entre le 18 juin et le 1er juillet - un record national lors d'une vague de chaleur au 21e siècle.
Une analyse de l'AFP des données de l'Institut néerlandais pour la santé publique et l'environnement (RIVM) fait ressortir près de 600 décès excédentaires aux Pays-Bas entre le 22 et le 28 juin, et quelque 220 en Suisse sur la même période à partir des chiffres de l'Office fédéral de la statistique. Au Luxembourg, le ministère de la Santé a fait état de 23 décès excédentaires.
Dans un bulletin portant sur 54 grandes villes en Italie, les autorités sanitaires ont pour l'instant observé une mortalité "légèrement supérieure" aux attentes uniquement chez les personnes âgées de plus de 85 ans dans les régions du nord du pays à la fin du mois.
Plusieurs pays d'Europe centrale et de l'Est, également frappés par la canicule de juin, n'ont pas encore publié de données, notamment la Slovaquie et la Hongrie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Tim Merlier a remporté au sprint la 12e étape du Tour de France jeudi entre le circuit de Magny-Cours et Chalon-sur-Saône sur 179 km. Tadej Pogacar reste en jaune.
Le meilleur sprinteur sur ce Tour de France se nomme pour l'instant Tim Merlier. A 33 ans, le Belge de l'équipe Soudal Quick-Step a signé sa troisième victoire sur ce Tour 2026 et sa sixième victoire d'étape sur le Tour de France.
Encore une fois, Merlier a dû se débrouiller tout seul, alors que Jasper Philipsen, 3e au final derrière Merlier et Olav Kooij, avait Mathieu van der Poel pour le lancer dans les meilleures conditions. Seulement à la pédale, c'est Merlier qui a eu le dernier mot.
A noter la chute de Fernando Gaviria dans les derniers mètres qui a eu pour effet de couper le peloton en deux, mais les sprinteurs ont tout de même pu se disputer la victoire normalement.
Avant ce finish, quelques téméraires ont tenté de fausser compagnie au peloton. Infatigable combatif, Baptiste Veistroffer a encore une fois passé une partie de la journée tout devant. Le Français a toutefois été repris à 31 km de l'arrivée.
Déjà dans une attaque en début d'étape, Mauro Schmid a fait partie d'un groupe d'attaquants qui s'est composé à un peu plus de 30 km de l'arrivée, mais qui a été rattrapé à 24 bornes du but.
Vendredi, le peloton va passer 206 km à rouler de Dole à Belfort. Il y aura deux ascensions, dont le Ballon d'Alsace (1170 m) dans les Vosges, répertorié en première catégorie, mais dont le sommet se situe à 30 km de l'arrivée et donc peu propice à créer de gros écarts au général.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le patron du groupe américain Nvidia Jensen Huang a estimé jeudi que la croissance de l'Intelligence artificielle (IA) n'en était qu'"à ses débuts" malgré la débâcle actuelle des valeurs technologiques, lors d'une visite au Japon.
"La plupart des cycles technologiques durent entre 10 et 15 ans avant d'atteindre un plateau. Nous sommes au début de celui-ci", a déclaré à Tokyo le patron du géant des puces à des journalistes.
"Est-ce que [la courbe] va s'aplanir ? Ça ne baissera jamais, tout comme l'électricité n'a jamais baissé", a-t-il affirmé, ajoutant que les composants électroniques deviendraient le plus grand secteur au monde, en faisant partie du "tissu social".
Les inquiétudes sur une éventuelle "bulle" IA se multiplient ces derniers mois, malmenant régulièrement les valeurs du secteur qui reculaient encore jeudi sur les places européennes et asiatiques.
Sa visite au Japon a été l'occasion pour Jensen Huang de conclure plusieurs accords au cours de la semaine.
Le conglomérat japonais Kawasaki Heavy Industries a ainsi annoncé jeudi qu'il allait codévelopper avec Nvidia des robots dotés d'IA destinés à la construction navale.
Dans un pays en crise démographique, "l'industrie japonaise de la construction navale est actuellement confrontée à de graves défis, notamment la diminution du nombre de travailleurs qualifiés et les pénuries de main d'oeuvre dues à la baisse du taux de natalité et au vieillissement de la population", a souligné Kawasaki.
L'objectif est donc d'employer ces futurs robots pour le soudage, la peinture, l'inspection et la manutention des matériaux dans le cadre de "chantiers navals numériques de nouvelle génération, reposant sur l'IA physique et la technologie des jumeaux numériques", ajoute le groupe nippon.
Parallèlement, "les efforts mondiaux visant à réduire l'impact sur l'environnement stimulent la demande partout dans le monde pour des navires à faible ou zéro émission de carbone, ce qui fait de l'augmentation des capacités de construction et de l'amélioration de la productivité des priorités pour l'ensemble du secteur", selon le conglomérat.
Nvidia a également annoncé jeudi qu'il vendrait 27.500 puces de pointe pour IA basées sur son architecture pour processeur Rubin à Noetra, un consortium d'entreprises incluant SoftBank et Sony, dans le cadre d'un projet soutenu par le gouvernement visant à développer un modèle d'IA national dédié à la robotique.
Parmi les autres partenariats annoncés figure une collaboration dans la robotique avec notamment le japonais Fujitsu.
Mercredi, Jensen Huang avait également visité une salle d'arcade à Tokyo avec des dirigeants du groupe de jeu vidéo Sega, l'occasion pour lui de remercier l'entreprise japonaise d'avoir jadis sauvé Nvidia grâce à un investissement de 5 millions de dollars dans les années 1990.
"Sans ce que Sega a fait pour Nvidia et ce qu'Irimajiri-san a fait pour Nvidia, Nvidia n'existerait pas aujourd'hui", a déclaré M. Huang, en référence à l'ancien président de Sega, Shoichiro Irimajiri.
"Imaginer qu'en 1995, Nvidia était presque au bord de la faillite, que nous avions choisi exactement la mauvaise technologie, et que nous soyons aujourd'hui là, en tant que plus grande entreprise du monde, est inimaginable", s'est-il réjoui.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp