Fin de la période transitoire pour la nouvelle loi sur les taxis et véhicules de transport avec chauffeur. L'heure du bilan.
Pierre Maudet tire le bilan de la nouvelle Loi sur les taxis et véhicules de transport avec chauffeur. Entrée en vigueur le premier juillet 2017, elle est censée régler le problème des taxis classiques et des véhicules de type "Uber". Elle vise à s’adapter aux nouveaux modes de consommation. A la fin de la période transitoire de six mois, quelques avancées. Du côté des taxis traditionnels, plus qu’une seule catégorie, plus de jaune, ni de bleu, mais un seul type de véhicule qui va afficher un nouveau logo imaginé par les transporteurs eux-mêmes. Le numérus clausus des autorisations d’usage accru du domaine public va être revu à la baisse. De 1300 au départ, il va passer à 1100 pour se coller davantage à la demande.
Le Conseiller d’Etat en charge de l’économie et de la sécurité tire un bilan positif. Pierre Maudet:
Côté véhicules de transport avec chauffeurs, les VTC comme les taxis "Uber", la nouvelle catégorie comprend 516 professionnels à laquelle s’ajoutent les 399 personnes qui ont passé les examens en décembre. Des examens devenus obligatoires avec la nouvelle loi. Ils seraient trop faciles pour le collectif des taxis genevois via son vice-président, Mohammed Gharbi.
Le département avertit que les contrôles de qualité et de conformité seront renforcés dans les prochaines semaines. 11 postes ont d’ailleurs été créés, dont 7 policiers. Le détail avec Pierre Maudet:
Deux projets de loi sont actuellement à l’étude au Grand Conseil pour permettre aux taxis traditionnels d’utiliser les voies de bus, à vide. Un avantage qui ne sera pas accordé aux VTC.