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Migros élargit les possibilités pour recycler le plastique

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Migros veut continuer de s'engager en faveur de l'environnement. La coopérative introduit fin juin un sac de collecte pour les emballages plastiques. Les déchets ainsi rassemblés seront recyclés et utilisés pour produire de nouveaux emballages, a indiqué le géant orange mercredi lors d'une conférence de presse.

Les sacs de collecte seront introduits progressivement dès le 29 juin dans les magasins Migros, d'abord à Lucerne, puis dans les coopératives de Genève, Neuchâtel-Fribourg, Vaud et Valais. D'ici le printemps 2021, l'ensemble des succursales devraient être équipées, a précisé la société.

Les clients pourront déposer leurs déchets plastiques afin qu'ils soient utilisés dans la fabrication de nouveaux emballages pour les produits de la filiale M-Industrie.

L'innovation permet de donner une seconde vie aux plastiques jusqu'à présent peu ou pas recyclés: films et sac en plastique, pots de yaourt ou flacons de gel douche. A terme, l'objectif est de réutiliser 70% du plastique ainsi collecté. Les emballages PET ne doivent quant à eux pas être inclus et continueront à être récoltés séparément.

Les sacs de collecte seront vendus pour un prix unitaire compris entre 0,90 et 2,50 francs selon la taille. "Nous ne voulons pas générer de bénéfice, mais nous souhaitons investir", a précisé Christine Wiederkehr-Luther, responsable durabilité chez Migros au cours de la conférence de presse. Le prix pourra d'ailleurs être adapté selon les coûts effectifs constatés.

Le plastique récupéré sera trié par l'entreprise Innorecycling, puis transformé en regranulats par Innoplastics, lesquels pourront être réutilisés pour les produits Migros. Grâce à cela, la société réduit "drastiquement" la part de matière plastique nouvellement créée.

Migros n'a pas été en mesure de chiffrer les investissements qui seront nécessaires pour mener à bien le projet. Cela dépendra entre autre de la nécessité ou non de construire une usine de triage, qui peut coûter à elle seule 30 millions de francs. Des possibilités de collaboration avec les autres détaillants existent.

Les ONG sceptiques

Dans une prise de position, Greenpeace s'est montré "très critique" envers ce projet, qualifié de "fausse solution". "La plupart des plastiques ne peuvent être recyclés de manière répétée en maintenant leur qualité", explique l'ONG.

"Un recyclage en circuit fermé sur une plus longue période, comme l'annonce Migros, est donc une illusion", déclare Philipp Rohrer, expert zéro déchet pour Greenpeace Suisse.

Selon lui, les fabricants et détaillants devraient plutôt proposer des produits "consignés et réutilisables". Cela permettrait non seulement de "réduire la consommation de plastique à long terme, mais aussi de renforcer l'économie locale et de créer des emplois", argumente-t-il.

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Sport

La Tchéquie s'en sort face à l'Italie à Fribourg

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Le gardien Damian Clara (à droite) et les Italiens ont fini par craquer dans le troisième tiers-temps. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La Tchéquie a eu chaud mais s'en est finalement sortie face à l'Italie, dans le groupe B du Championnat du monde. Les Tchèques se sont imposés 3-1 mercredi à Fribourg après avoir été menés 1-0.

L'Italien Nicholas Saracino avait en effet mis les champions du monde 2024 dans l'embarras en ouvrant le score dans le tiers médian. Il a contrôlé le puck avec son gant avant de tourner autour du but adverse: 1-0 après 40 minutes alors que les Tchèques menaient 39-8 aux tirs.

Mais Roman Cervenka et ses coéquipiers ont finalement trouvé la faille lors de la troisième période. Marek Alscher (46e) et Jakub Flek (52e) ont inversé la tendance avant que l'attaquant de Zoug Dominik Kubalik ne marque le 3-1 dans la cage vide (60e).

Avec cette troisième victoire en quatre matches, la Tchéquie (10 points) prend les commandes du groupe B en attendant les parties du Canada (9 pts) et de la Slovaquie (8 pts), qui jouent jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Lausanne: des super-héros investissent l'Hôpital des enfants

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Des super-héros de Marvel, ici "Batgirl", ont rendu une visite surprise mercredi aux enfants malades à l'occasion de la première année du nouvel Hôpital des enfants du CHUV à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les enfants hospitalisés au CHUV à Lausanne ont eu la surprise, mercredi après-midi, de voir débarquer des super-héros devant leurs fenêtres. Descendus en rappel depuis le toit, des cordistes déguisés sont venus égayer les jeunes patients à l'Hôpital des enfants.

Déguisés en héros légendaires des comics Marvel, six cordistes sont venus faire un signe, toquer à la fenêtre, puis sont entrés chacun dans une chambre. Plusieurs enfants ont ainsi pu vivre un moment magique et joyeux en compagnie de Batgirl, Batman ou encore Spiderman.

Cette animation a été organisée pour fêter la première année d'activité du nouvel Hôpital des enfants. Elle a été menée par l'entreprise VA Solutions, spécialiste des travaux en hauteur qui a proposé cette action bénévole, explique le CHUV, évoquant aussi le soutien du Kiwanis Club de Lausanne. Elle fait partie de nombreuses activités culturelles et ludiques organisées tout au long de l'année.

Pour mémoire, cet Hôpital des enfants a permis de regrouper sur un seul site la majorité des activités pédiatriques (0-18 ans), jusqu'ici réparties sur deux lieux distincts à Lausanne.

"Bilan très positif"

Le nouveau bâtiment a renforcé "la continuité des parcours de soins pour les jeunes patientes et patients tout en offrant un environnement plus cohérent et rassurant pour les familles", affirme Claire Charmet, directrice générale du CHUV citée dans un communiqué. Près de 1200 personnes travaillent sur le nouveau site.

Interrogé par Keystone-ATS, le professeur François Angoulvant tire un "bilan très positif" de cette première année. "On bénéficie d'un hôpital moderne et confortable, tant pour les patients que pour leurs familles, mais également pour les collaborateurs. Cela a permis d'améliorer notre mode de fonctionnement, en particulier sur la multidisciplinarité", résume le chef du Service de pédiatrie.

Il a pu donner quelques chiffres consolidés, mais que sur les six premiers mois depuis l'ouverture: 2600 enfants ont été hospitalisés, 3000 opérés au total, alors que 26'000 consultations ont été enregistrées. "On est au-delà de nos prévisions", précise-t-il.

Toit-terrasse

Selon le CHUV, les zones de jeux et de détente, ainsi que les banquettes transformables en lits dans les chambres, sont particulièrement appréciées des parents. En matière de soins, l'hôpital évoque notamment les six salles d'opération "équipées des dernières technologies" ou encore un appareil IRM qui permet "une imagerie non irradiante particulièrement utile et demandée en pédiatrie".

Le CHUV rappelle que le bloc opératoire a été fortement mobilisé après le drame de Crans-Montana. Il mentionne aussi une douche spécialement aménagée pour le traitement des brûlures graves.

L'hôpital vaudois fait également l'éloge du toit-terrasse de 3000 mètres carrés, un lieu de détente mais aussi espace pour accueillir des séances de physiothérapie et d'ergothérapie en plein air.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Avion de combat: le Scaf repensé avec la guerre en Ukraine

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Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/MAST IRHAM)

Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine, a estimé mercredi le patron d'Airbus, Guillaume Faury.

"Ce programme a été lancé avant la guerre en Ukraine. Il a été conçu en temps de paix, sur la base d'un certain nombre d'hypothèses qui ne sont plus valables aujourd'hui", a déclaré Guillaume Faury à l'ouverture de l'"Airbus Defence Summit" à Manching, en Allemagne.

Le débat autour du Scaf était plutôt centré jusqu'ici sur les rivalités industrielles et les problèmes de gouvernance entre Dassault Aviation, maître d'oeuvre côté français, et Airbus, qui représente l'Allemagne et l'Espagne.

Avec l'utilisation massive de drones dans la guerre en Ukraine, mais aussi le conflit au Moyen-Orient, de nombreux experts s'interrogent désormais sur la place future de l'avion de combat.

"Est-ce que l'avion de combat va vraiment être la plateforme dominante dans les années à venir? Pas sûr, aujourd'hui contre une armée de drones, il ne va pas faire grand-chose", commente pour l'AFP Antoine Kimmel, expert aérospatial et défense du cabinet de conseil international Roland Berger.

"On se trompe de débat, dans le sens où ce n'est pas le sujet majeur de la défense aérienne de demain", ajoute-t-il.

"Il vaut mieux affronter dès maintenant les difficultés et les réalités auxquelles le Scaf devra faire face au cours de la prochaine décennie, plutôt que de devoir corriger le tir plus tard, une fois le programme déjà très avancé", souligne pour sa part Guillaume Faury.

Le Scaf (Système de combat aérien du futur) doit remplacer à l'horizon 2040 les avions de combat Rafale et Eurofighter grâce à un ensemble connecté comprenant un avion de nouvelle génération, des drones et un système de combat numérique.

Pour Mike Schoellhorn, responsable de la branche Airbus Defense and Space, développer un seul avion devient problématique alors que "les différentes armées de l'air expriment des besoins nettement distincts".

"On a tenté d'intégrer les besoins opérationnels dans un seul design d'avion de combat. Cela aboutit à un compromis qui est de moins en moins acceptable aujourd'hui (...) alors que les armées sont prêtes à s'en servir. Ce n'était pas l'état d'esprit en 2017", a-t-il déclaré.

"Crise existentielle"

Lancé en 2017 par le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, renforcé par l'Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.

Une médiation voulue par Emmanuel Macron pour réconcilier les industriels est en cours.

Pour Jean-Brice Dumont, patron des avions militaire d'Airbus, le Scaf "n'est pas mort", mais traverse "une crise existentielle".

"On ne peut plus se dire qu'on va faire un avion en 2040 alors qu'il y a le feu à la maison", a-t-il déclaré dans une interview à l'AFP en ajoutant qu'il fallait commencer par intégrer les avions existants dans un système de combat collaboratif.

D'autres pistes pour Airbus consistent à utiliser les ravitailleurs comme "noeuds de commandement et de communication" ou les avions de transport militaires A400M pour "larguer des drones ou des missiles".

Quant au futur avion de combat, "il reste nécessaire, mais il n'est pas suffisant" alors que le combat commence "près du sol avec des hélicoptères et des drones", selon le responsable.

"Nous rencontrons une difficulté sur l'un des piliers du programme. Ce n'est pas le plus simple", a reconnu Guillaume Faury en parlant de l'avion de combat.

"Travailler ensemble avec des méthodes de fonctionnement similaires" reste toutefois un autre "défi" du Scaf, a-t-il souligné en faisant allusion à Dassault qui refuse d'être "un leader minoritaire" et demande une évolution de la gouvernance.

"Le Scaf est plus qu'un avion de combat. C'est une approche fondée sur un système de systèmes, et la plupart des piliers du programme fonctionnent très bien", conclut Mike Schoellhorn.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Coopération aux USA pour Stellantis et Jaguar Land Rover

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Stellantis et Jaguar Land Rover ont annoncé avoir signé un accord pour étudier la possibilité de développer en commun des produits et des technologies aux Etats-Unis. (archives) (© KEYSTONE/AP/DAVID ZALUBOWSKI)

Stellantis et Jaguar Land Rover (JLR), deux groupes automobiles en difficulté en 2025, ont annoncé mercredi avoir signé un accord pour étudier la possibilité de développer en commun des produits et des technologies aux Etats-Unis.

Avec ce protocole d'accord, non contraignant à ce stade, le groupe italo-franco-américain, qui détient notamment les marques Jeep et Chrysler, et le constructeur britannique de luxe vont examiner "des opportunités de collaboration afin de créer des synergies dans le développement de produits et de technologies", selon un communiqué commun.

"Nous pouvons créer des avantages significatifs pour les deux parties tout en restant concentrés sur l'offre des produits et des expériences que nos clients apprécient", a déclaré le directeur général de Stellantis, Antonio Filosa, cité dans le communiqué.

"Travailler avec Stellantis nous permet d'explorer des compétences complémentaires en matière de développement de produits et de technologies soutenant ainsi nos plans de croissance à long terme sur le marché américain", a indiqué PB Balaji, le directeur général de JLR.

JLR, miné par les droits de douanes aux Etats-Unis et victime d'une violente cyberattaque en septembre 2025, a enregistré une perte de 280 millions d'euros sur son dernier exercice, selon ses résultats publiés la semaine dernière.

Stellantis, qui a annoncé mercredi ouvrir son usine de Rennes, dans l'ouest de la France, au chinois Dongfeng, a lui enregistré plus de 20 milliards d'euros de pertes en 2025, et doit dévoiler jeudi un plan stratégique pour retrouver croissance et rentabilité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Nestlé Waters: perquisitions sur les sites de Perrier et de Vittel

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Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze et de Vittel, propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie". (archives) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Des perquisitions ont eu lieu simultanément mardi sur les sites de Perrier à Vergèze (Gard) et de Vittel (Vosges), propriétés de Nestlé Waters, dans le cadre d'une enquête ouverte après une plainte pour "tromperie", a appris mercredi l'AFP de source proche du dossier.

Ces deux sites de production ont été perquisitionnés par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a-t-on ajouté de même source, confirmant une information de franceinfo.

La direction de Nestlé Waters a précisé mercredi à l'AFP qu'à Vittel, deux laboratoires avaient été perquisitionnés.

Des agents de la répression des fraudes ont aussi été mobilisés lors de ces opérations.

Interrogée mardi par l'AFP, la direction de Nestlé Waters avait confirmé "des inspections inopinées dans deux sites", ajoutant "coopérer pleinement avec les autorités concernées".

De son côté, le parquet de Paris, dont le pôle santé publique est saisi, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Traitements interdits

Les perquisitions ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire après une plainte de l'ONG Foodwatch pour "tromperie".

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

Nestlé Waters est ensuite passé à une microfiltration à 0,45 micron, ce qui l'a contraint à déposer en juillet 2025 de nouvelles demandes d'autorisation préfectorale pour pouvoir continuer à utiliser l'appellation "eau minérale naturelle".

Ces autorisations lui ont été accordées fin 2025 par le préfet du Gard pour ses forages "Romaine VI" et "Romaine VII" près de Vergèze, pour la marque Source Perrier, et par le préfet des Vosges sur les captages des eaux Contrex et Hépar.

Ces filtrages doivent servir, expliquait en février la préfecture des Vosges, à "la séparation des éléments instables: particules fines sablo-argileuses (...), particules physiques ou issues de biofilm pouvant être naturellement présentes dans les ressources, particules issues du traitement du manganèse".

Mais l'autorisation est soumise à la condition que la filtration "ne modifie pas l'eau minérale naturelle dans ses constituants essentiels et n'a(it) pas pour objet de modifier les caractéristiques microbiologiques de l'eau", prévient l'État, qui oblige Nestlé Waters à contrôler la présence de micro-organismes dans l'eau avant et après chaque point de filtrage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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