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Les radios privées romandes espèrent une aide du parlement fédéral

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Vous l’aurez certainement remarqué en ville de Genève, les panneaux publicitaires sont vides. En l’absence de consommation et de spectacles, inutile de faire de la publicité. Et les entreprises qui en vivent souffrent énormément. C’est le cas des radios privées de Suisse Romande. Elles espèrent que le Conseil national et le Conseil des Etats leur accorderont une aide financière lors de la session qui débute ce 4 mai.

Les radios romandes vont vivre une semaine cruciale avec la session parlementaire exceptionnelle qui s’ouvre ce matin à Berne, une session des chambres fédérales «spéciale Covid-19». Les radios privées de Suisse Romande, demandent au parlement de compenser les pertes dues au manque de publicité. Les chambres fédérales vont se pencher sur cette requête dès cet après-midi.

Aucune subvention fédérale pour certaines radios privées

Contrairement à la RTS qui touche la redevance fédérale, les radios privées vivent, pour certaines d’entre elles, entièrement de la publicité. Sur l’Arc lémanique, trois des quatre radios privées qui  se partagent le territoire appartiennent à notre groupe, Médiaone. Ce sont Radio Lac, One fm et LFM.  Et actuellement leurs caisses sont vides. Sans publicité pas de rentrées financières, comme l’explique Philippe Zahno, le président de l’association des RRR, les radios régionales romandes.

Philippe ZahnoPrésident de l'association des Radios Romandes

Il faut dire que les médias électroniques, radios et télévisions, ont une difficulté majeure : Il n’est pas possible de mettre tout le monde au chômage technique puisqu’il faut bien quelqu’un dernière le micro. Ce sont des entreprises pas comme les autres et à ce titre elles ont droit à une aide. C’est ce qu’estime l’association des radios régionales romandes. Philippe Zahno.

Philippe ZahnoPrésident de l'association des Radios Romandes

Les radios et télévisions privées remplissent une mission de service public.

Une mission qui s'exprime, on le voit bien, avec Léman bleu, par exemple, qui retransmet tous les points presse du Conseil d’Etat genevois. Elles demandent donc que 35 millions soient pris sur ce fond de fluctuation de l’OFCOM, l’office fédéral de la communication. Pour les aider durant cette période extrêmement difficile. Ce qui leur permettrait de se tenir à flots, le temps que la situation s’améliore.

De bonnes chances d'obtenir une aide

Le président de l’association des radios régionales romandes dit avoir bon espoir. Elles ont l’appui des parlementaires, semble-t-il puisque les deux commissions de télécommunication, du Conseil national et des états ont accepté la proposition, à l’unanimité. La décision finale est attendue mardi à midi. Le Conseil des Etats va se pencher sur la question ce lundi après-midi et mardi matin, le Conseil national va s'en saisir.

 

 

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Sport

Fribourg a été plus complet que Genève

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Fribourg a battu Genève grâce à un contingent plus dense (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fribourg s'est qualifié pour la cinquième finale de son histoire. Un succès 4-1 qui met en lumière la profondeur du contingent des Dragons.

"Certains joueurs fribourgeois ont joué un cran au-dessus de leur potentiel ou de ce qu'ils ont montré en saison régulière, c'est avec ce genre de joueurs que l'on peut aller loin en play-off." Directeur sportif de Genève, Marc Gautschi a tenu à féliciter Fribourg tout en donnant une explication intéressante du pourquoi du succès adverse.

Il est vrai que du côté de Fribourg, certains joueurs ont su élever leur niveau de jeu. On pense par exemple à un Jeremi Gerber, loin d'être un titulaire indiscutable, et qui a inscrit son troisième but en 12 matches de séries. Il n'en avait marqué que 2 en 43 rencontres de saison régulière.

Trois buts, c'est autant que Lucas Wallmark, centre numéro un de Gottéron. Assez décrié lors de ces play-off, le Suédois a planté un doublé. Est-il absous de ses performances précédentes? Non, mais il a su marquer au bon moment. Il y a également un Maximilian Streule, lui aussi auteur de son troisième but sur ces play-off et qui joue comme un vétéran alors qu'il n'a que 22 ans.

Marchon joueur de l'ombre lumineux

Joueur d'énergie, Nathan Marchon personnifie ce Fribourg qui balance entre travailleurs et buteurs. C'est lui qui offre le 1-0 à Wallmark en allant gratter un puck dans la bande. Le numéro 97 des Dragons se réjouit bien évidemment de disputer cette finale, mais aussi des deux jours de congé à venir: "Aujourd'hui, pour la première fois de la saison, on aura deux jours de congé, donc ça va faire du bien. Je pense que ça va faire du bien de recharger les batteries. On a une grosse série contre Rappi, c'était aussi assez intense. Mais là je pense que ça va vraiment faire du bien de pouvoir reposer un peu la tête et penser à la suite."

Ce qui impressionne dans les rangs fribourgeois, c'est d'être capable de rejoindre la finale sans des cadres comme Sandro Schmid et Andrea Glauser, deux pièces maîtresses dans l'alignement de Rönnberg. Mais Nathan Marchon n'oublie pas ses coéquipiers sur le flanc: "On joue aussi pour les joueurs blessés. Je pense à Sandro, Glausi, qui ont bossé toute la saison, qui étaient incroyables toute la saison et qui ne sont pas là ce soir. On le fait pour tout le monde et aussi tous les autres gars qui s'entraînent ici tous les jours, qui sont prêts à sauter dans l'alignement s'il y a un blessé. Je pense que ça soude vraiment une équipe. Et maintenant on prend toute l'énergie nécessaire pour cette finale."

Et maintenant, Davos

Cette finale, elle se jouera contre Davos. Le premier de la saison régulière face au deuxième. Logique parfaitement respectée. Pour son dernier tour de piste, le capitaine Julien Sprunger aura donc l'honneur de disputer une deuxième finale après celle de 2013 perdue contre Berne.

"C'est le premier contre le deuxième, c'est une affiche qui change un peu, ça va faire des heures de car. Mais voilà, je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu des gros matchs pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale à la Spengler, c'est vraiment une excellente équipe. Je pense qu'ils seront favoris dans cette finale, mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner. Et je pense qu'on a les armes pour les bousculer."

Premier élément de réponse samedi prochain dans les Grisons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'Inter Milan renverse Côme et prend le large en Serie A

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L'Inter Milan du défenseur suisse Manuel Akanji (à gauche) est bien parti pour remporter un nouveau scudetto. (© KEYSTONE/EPA/ROBERTO BREGANI)

L'Inter Milan a fait un grand pas vers le 21e titre de champion d'Italie de son histoire dimanche en allant s'imposer à Côme 4-3. Les Nerazzurri de Manuel Akanji et Yann Sommer étaient menés 2-0.

La 32e journée a peut-être décidé de l'issue de la saison 2025-26 de Serie A, avec la victoire renversante de l'Inter, le nul plus tôt dans l'après-midi de Naples, contrariée à Parme (1-1), et la déroute de l'AC Milan (3-0) à domicile samedi face à l'Udinese.

A six journées du terme, soit un maximum de 18 points à empocher, l'Inter (75 pts) compte désormais neuf points d'avance sur Naples (2e, 66 pts) et en totalise douze de plus que l'AC Milan (3e, 63 pts).

Avec trois matches à domicile à disputer et quatre rencontres face à des mal classés ou relégables, les Nerazzurri ont tout en mains pour succéder à Naples et empocher un troisième scudetto en cinq ans après 2021 et 2024.

A condition que l'équipe de Cristian Chivu ne soit pas rattrapée par son étonnante incapacité à répondre présent lorsqu'elle est attendue, comme cette saison contre son grand rival milanais (défaites 1-0 à l'aller comme au retour) et en Ligue des champions (élimination en barrages d'accession aux 8e de finale par Bodo Glimt).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pas de quatrième titre pour Guerdat en finale de la Coupe du monde

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Steve Guerdat et Iashin Sitte ont craqué sur leur dernier passage (archives). (© KEYSTONE/DPA/JAN WOITAS)

Steve Guerdat et Iashin Sitte ont manqué leur affaire lors de l'ultime manche de la finale de la Coupe du monde dimanche à Fort Worth (Etats-Unis). Le Jurassien et sa monture ont terminé au 6e rang.

Deuxième à seulement quatre points du vainqueur Kent Farrington avant la troisième et dernière épreuve de dimanche - disputée en deux manches -, le champion olympique de Londres a tout perdu lors de son dernier passage. Il a fait tomber deux barres pour terminer au 6e rang.

Son choix de monter Iashin Sitte plutot que sa jument fétiche Dynamix - laissée au repos pour les championnats du monde d'Aix-en-Provence (11-23 août), le grand rendez-vous de l'année - lui a finalement coûté ce quatrième titre record qu'il pourchassait.

C'est en revanche enfin la consécration pour Kent Farrington. Agé de 45 ans, le cavalier de Chicago décroche enfin un grand titre majeur, quelques mois après avoir remporté avec brio le Grand Prix du CHI de Genève. Avec Greya, le no 2 mondial aura survolé les trois jours de compétition au Texas en ne faisant tomber qu'une seule barre, lors de la première manche de la dernière épreuve.

Le podium a été complété par l'Allemand Daniel Deusser, sur Otello de Guldenboom, et l'Américaine Katherine Dinan, sur Out of the Blue. Deuxième Suisse en lice dans cette finale, Martin Fuchs a dû se contenter du 14e rang final sur son hongre Lorde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Fribourg se joue de Genève et file en finale

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Lucas Wallmark marque le 4-2: les Aigles ne s'en remettront pas. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fribourg est en finale des play-off de National League! Dimanche à domicile, les Dragons ont battu Genève 6-2 dans le cinquième acte pour enlever la série 4-1.

Un match tient à peu de choses. Ce fut encore plus vrai entre la 52e et la 53e. Le Genevois Jimmy Vesey a expédié le puck du 3-3 sur le poteau de Reto Berra et 32 secondes plus tard, la défense de Genève a offert le 4-2 à Wallmark qui n'en demandait pas tant.

Cette réussite a eu le don de rassurer des Fribourgeois loin d'être parfaits et de mettre un coup sur la tête de Genevois auteurs de bien trop de bévues pour espérer aller plus loin dans ces séries. Si Lausanne ne s'était pas liquéfié après le 3-0 dans le match VI des quarts de finale, la saison genevoise aurait pris fin plus tôt.

Les lacunes observées lors du quart lémanique ont été exploitées par Roger Rönnberg et ses hommes. Et le coup de poker de mettre Robert Mayer entre les poteaux côté grenat à la place de Charlin n'a pas porté ses fruits.

Fribourg a ouvert les hostilités à la 8e. Après un excellent travail de Marchon dans la bande et une passe à Wallmark, le Suédois a pu tromper Robert Mayer. La réplique servettienne est tombée à la 18e grâce à Marc-Antoine Pouliot. Le Canadien au passeport suisse, pas toujours aligné par Peltonen, a habilement dévié un lancer de Le Coultre. Juste derrière, Genève a d'ailleurs une nouvelle fois tenté la déviation rapide pour espérer prendre Reto Berra à défaut.

Sprunger et Nemeth de retour

Dans les rangs fribourgeois, Julien Sprunger a pu faire son retour après avoir dû manquer l'acte IV pour un souci au niveau de la région pelvienne. Roger Rönnberg a également choisi de réintégrer son défenseur Patrick Nemeth après les cinq matches de suspension purgés à la suite de son agression sur Jonas Taibel lors du quart contre Rapperswil.

Mais c'est un autre défenseur qui a pu redonner un but d'avance à Gottéron. A la 25e, Streule a eu trop d'espace pour armer et déjouer Mayer. Et même si les Aigles ont pu égaliser en jeu de puissance par Granlund à la 28e, ils ont été bien trop lâches au marquage à la 32e. Walser a pu se balader dans l'arrière-garde genevoise avant de servir parfaitement Gerber, laissé libre par Praplan. Walser-Gerber, ou quand l'eau minérale se marie finalement bien avec la fondue. Juste après cette troisième réussite, Marcus Sörensen a eu une chance en or de donner un petit matelas d'avance à ses couleurs.

Ce matelas, c'est finalement son compatriote Wallmark qui le donnera à la 53e. Bertschy ajoutera le 5-2 dans la cage vide (56e), puis Sörensen le 6-2 dans les mêmes conditions (60e).

Fribourg se qualifie pour la cinquième finale de son histoire. Le premier match aura lieu samedi. Pour l'heure, on ne connaît pas encore l'adversaire des Dragons. Tout ce que l'on sait c'est que si Davos bat Zurich, la série commencera dans les Grisons. Si les Lions l'emportent, ce sera d'abord à Fribourg.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le conservateur pro-européen détrône le nationaliste Viktor Orban

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Les partisans de Peter Magyar, le chef du parti d'opposition Tisza, font la fête après les élections législatives à Budapest. (© KEYSTONE/AP/Darko Bandic)

Le conservateur pro-européen Peter Magyar a remporté les élections législatives en Hongrie dimanche, avec une supermajorité des deux tiers. De quoi lui laisser les mains libres pour défaire le système installé par le nationaliste Viktor Orban qui a concédé sa défaite.

"Nous avons libéré la Hongrie", a proclamé en fin de soirée Peter Magyar, juché sur une estrade installée sur les bords du Danube, avec en arrière-plan l'emblématique bâtiment du parlement hongrois, sous les acclamations de dizaines de milliers de personnes, dont certaines ont tiré des feux d'artifice.

"Ensemble, nous avons fait tomber le régime Orban. Nous avons libéré la Hongrie, nous avons repris notre patrie", a-t-il encore dit, après avoir fendu le foule compacte, en portant le drapeau hongrois, aux cris de "Tisza déferle", un jeu de mots avec le nom de la rivière du même nom qui parcourt le pays du Nord au Sud.

Selon un décompte officiel portant sur 98,15% des bureaux de vote, Tisza remporte 138 sièges sur 199 avec 53,56% des voix, contre 55 sièges pour 37,86% des voix pour le Fidesz de Viktor Orban, avec une participation record de 79,50%, qui a vu surtout un surcroît de mobilisation dans les villes moyennes et des jeunes, selon des analystes.

Un peu plus tôt, Viktor Orban avait concédé sa défaite, prenant acte de résultats "douloureux mais sans ambiguïté" et ajoutant avoir "félicité le parti vainqueur".

"Défaite pour l'autoritarisme"

Cette déroute de Viktor Orban, qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale, porte également un coup aux mouvements nationalistes et d'extrême droite à travers le monde, pour qui il était devenu un modèle. C'est le cas en particulier du camp "MAGA" du président américain Donald Trump qui n'avait pas ménagé ses efforts pour le soutenir, multipliant les messages et envoyant son vice-président JD Vance en appui cette semaine à Budapest.

"C'est une défaite retentissante pour l'autoritarisme, dont l'écho dépasse largement les frontières de la Hongrie", analyse le centre de réflexion américain Center for American Progress. "C'est aussi un coup majeur porté à ceux qui voyaient dans le modèle corrompu de Viktor Orban un modèle à suivre, y compris Donald Trump".

Plusieurs dirigeants européens ont félicité Peter Magyar, dont le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, et le Premier ministre polonais Donald Tusk, qui a ajouté en hongrois: "les Russes, rentrez chez vous", en référence aux amitiés de Viktor Orban avec Vladimir Poutine.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'est réjouie que la "Hongrie a(it) choisi l'Europe". Secrétaire général du Conseil de l'Europe, le Fribourgeois Alain Berset a adressé ses félicitations à M. Magyar et a déclaré se réjouir "de travailler ensemble afin de respecter nos engagements communs, de renforcer l’Etat de droit et de démontrer que la démocratie peut être bénéfique à tous les citoyens."

Si Bruxelles a évité de s'exprimer ouvertement avant le scrutin, "la plupart des Etats membres seront plutôt heureux de se débarrasser d'Orban", affirmait récemment un diplomate européen, selon qui "la patience a atteint ses limites" face à un dirigeant nationaliste qui maniait régulièrement son droit de veto pour bloquer les politiques européennes, dont fin mars un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.

Un pays que Viktor Orban a désigné comme un ennemi pendant sa campagne électorale, accusant le président ukrainien Volodymyr Zelensky de vouloir entraîner les Hongrois dans la guerre contre l'envahisseur russe. Mais face à la stagnation de l'économie et une corruption devenue trop flagrante, l'argument n'a pas pris, selon des analystes.

Peter Magyar a, lui, promis d'être un membre loyal de l'UE, bien que, comme Orban, il refuse l'envoi d'armes à l'Ukraine.

"Aujourd'hui, le peuple hongrois a dit oui à l'Europe", a-t-il déclaré à la foule venue l'acclamer dimanche soir, avant de promettre de rétablir les contre-pouvoirs et de garantir "le fonctionnement démocratique" du pays, une tâche "énorme".

Novice en politique, cet ancien membre du Fidesz avant de devenir son principal pourfendeur, a réussi en deux ans à construire un mouvement d'opposition capable de venir à bout de Viktor Orban, malgré le système électoral forgé à son avantage depuis son retour au pouvoir en 2010, et le contrôle exercé par ses proches sur plus de 80% des médias.

"Je suis là pour gagner", avait déclaré dans la matinée M. Orban après son vote à Budapest, mettant en avant ses amitiés à travers le monde "des Etats-Unis à la Chine, en passant par la Russie et le monde turc".

Mais "dans un contexte de tensions accrues, il est devenu plus difficile de présenter Trump comme un garant de stabilité, celui-ci étant perçu par certains comme un facteur d'incertitude sur la scène internationale", souligne Bulcsu Hunyadi, analyste chez Political Capital.

"Je suis très triste, je n'arrive pas vraiment à comprendre ce qui s'est passé, mais tout comme notre Viktor Orban l'a dit, j'accepte le résultat de tout mon coeur", déclare Hajnalka Gan Bozsokine, une enseignante de 62 ans, portant une casquette de baseball orange aux couleurs de Fidesz, rencontrée dans le QG du parti.

"Je me sens fantastiquement bien. On s'est enfin débarrassés de ce système, et il était temps", confie à l'inverse Zoltan Sziromi, un étudiant de 20 ans qui fêtait la victoire au milieu de la foule des supporters de Peter Magyar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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