La 54e édition du Prix de Lausanne s'est achevée samedi, primant 14 jeunes danseuses et danseurs. Septante-neuf participants, soit 41 filles et 38 garçons, de 18 pays se sont côtoyés à Beaulieu Lausanne durant la semaine. Vingt-et-un ont accédé à la finale.
Parmi ces 21 finalistes provenant de huit pays, 14 lauréats ont reçu une bourse leur permettant d'intégrer l'une des écoles ou compagnies partenaires du concours, ont indiqué les organisateurs samedi soir dans un communiqué. Ils sont originaires de Corée du Sud (6), de Chine (3), des Etats-Unis (2), du Japon (1), de Belgique (1) et de Roumanie (1).
Pour l'édition 2026 du concours international de danse créé en 1973, les jeunes de 15 à 18 ans avaient été sélectionnés par un jury de neuf professionnels ayant visionné les vidéos de 444 danseurs (339 filles et 105 garçons) de 43 nationalités différentes, selon les organisateurs. Au total, 71 candidats avaient été retenus à la suite de cette épreuve vidéo tandis que huit autres avaient déjà été présélectionnés.
De lundi à jeudi dernier, les jeunes talents étaient encadrés par des professeurs de danse et des chorégraphes renommés. Ils ont bénéficié de cours collectifs et de coachings individuels pour leurs variations classique et contemporaine qu'ils ont ensuite présentées vendredi lors des sélections pour la finale.
Hommage à l'étoile Sylvie Guillem
Grâce à leur bourse, les trois lauréats âgés de 15 à 16 ans pourront étudier une année dans l'une des écoles partenaires de leur choix. Les onze autres âgés de 17 à 18 ans auront, eux, l'opportunité d'effectuer un stage d'une année auprès de la compagnie partenaire qu'ils auront choisie.
Le jury était composé de neuf membres, issus du gratin international de la danse. Il était présidé cette année par Kevin O'Hare, directeur du Royal Ballet de Londres. Il avait déjà été à la tête du jury du prix de Lausanne en 2017.
En marge de la finale de samedi, la danseuse étoile Sylvie Guillem, 60 ans, a reçu une distinction pour l'ensemble de sa carrière. Considérée comme l'une des plus grandes ballerines et figure essentielle dans l'évolution de la danse moderne, elle est étoile du ballet de l'Opéra de Paris et du Royall Ballet de Londres. C'est Rudolf Noureev qui l'a nommée étoile en 1984 à l'âge de 19 ans. Elle a mis un terme à sa carrière en 2015.
Le Prix de Lausanne 2026 devait prendre fin dimanche après-midi, avec le spectacle "Etoiles montantes" qui réunit les finalistes de cette 54e édition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L. Blanco
18 mars 2020 à 0 h 00 min
RÉPONSE :Au sujet des crédits banquaires les banques dans cette crise covid-19 nous feraient la faveur à nous les commerçants de nous faire des prêts avec cautionnement ! Voulez vous me dire ce qui change car qui cautionne le patron de la banque !! Laissez moi sourire 😊 ou plutôt malheureusement en pleurer 😭. Qui dites moi pourrais nous cautionner dans cette crise ? C'est risible vous nous prenez pour des demeurés ? évidemment personne ! Et si c'était le cas papiers et papiers pour vérifier le cautionneur et aura une réponse quand on sera à terre à bouffer des pâquerettes s'il en existe encore.(n'oublions pas que la réponse sera comme d'habitude n'égative) On ne s'appelle malheureusement pas Alain Delon ! N'oubliez pas que c'est les abeilles qui font le miel et non le contraire.
Honte à vous et à toutes les grands de ce pays qui lâchent les indépendants car vous le savez que vous avez les moyens dans ce pays de faire don d'une année blanche à tous les citoyens à savoir oublier paiements de charges sociales impôts, loyers commerciaux et privés, assurances maladies et payer les salaires des indépendants ainsi que des employés.
Vous pouvez mettre la main à la poche et régler l'addition.
La BNS à publié des bénéfices indécents
Sans compter l'or qui dort bien gentiment dans ses coffres.Enfin faut bien payer ces messieurs des hautes sphères comme des joueurs de FOOTBALL. Qu'ils fassent une année à nôtre place avec nôtre salaire et on verra un échange leur ferait du bien !
Oui la Suisse donne tout mais n'oubliez pas il faut tout payer en retour avec bien entendu un surplus. C'est ça le retour de manivelle. Je ne te donne pas je te prête mais avec un super 👌 surplus 😜
Et quand j'entends des débats ou on nous oui en les salaires sont plus élevés MAIS COMME PAR HASARD on ne précise jamais que tout et plus élevé loyers, assurances alimentation etc.. Et ceux qui disent cela c'est ces messieurs dames qui se font des salaires mirobolants ! Scandaleux À Bon entendeur !