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Europa League : le FC Bâle qualifié sans gloire, ni douleur

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Valentin Stocker, à gauche, et le FC Bâle n'ont guère inquiété par l'Apoel de omas De Vincenti, à gauche (EPA/GEORGIOS KEFALAS).

Les Bâlois ont assuré sans trop de difficulté leur qualification pour les huitièmes de finale de l'Europa League en venant à bout d'APOEL Nicosie (1-0) grâce à un penalty transformé par Fabian Frei.

Un match sans rythme, dans un Parc Saint-Jacques qui sonne creux : le FC Bâle a assuré l’essentiel sans folie jeudi soir lors du match retour des seizièmes de finale de l'Europa League... Les Rhénans se sont imposés par la marge la plus étroite (1-0) face à APOEL Nicosie, obtenant la qualification escomptée les huitièmes de finale sur le score total de 4-0.

Fabien Frei a inscrit le seul but de la rencontre sur penalty après l’intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage. Selon le milieu de terrain du FC Bâle, il fallait réagir après plusieurs contre-performances à domicile. Marceline Michon a rencontré le demi axial du FCB juste après la partie.

Fabian FreiDemi défensif du FC Bâle

 

Le FC Bâle a fêté hier sa première victoire de l’année à domicile. Essentiel pour la confiance, selon Samuele Campo.

Samuele CampoMeneur de jeu du FC Bâle

 

Large domination territoriale

Les joueurs de Marcel Koller ont largement dominé les débats, avec 65% de possession de ballon. Si les Chypriotes n’étaient pas à leur affaire, les Bâlois ont été particulièrement consciencieux.

Samuele CampoMeneur de jeu du FC Bâle

 

Les Bâlois, forts de leur succès 3-0 au match-aller, ont su gérer la fatigue accumulée. Ils sont encore engagés dans trois compétitions: championnat, Coupe de Suisse et sur la scène européenne.

Fabian FreiDemi défensif du FC Bâle

 

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Suisse

Des poubelles de couleur vive aident à combattre le littering

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Souvent, le littering appelle le littering. D'où l'intérêt de ramasser rapidement même les plus petits déchets. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les fêtes des longues soirées d'été ont souvent, dans les parcs ou ailleurs, un corollaire pénible, le littering. La Communauté d'intérêts pour un monde propre (IGSU) livre un aperçu des mécanismes psychologiques à l'origine de l'abandon de déchets.

Qu'est-ce qui conduit des individus à abandonner des déchets sur la voie publique (littering)?

IGSU: Il n’existe pas une cause principale unique, mais une combinaison de différents facteurs. La commodité, le manque de conscience du problème, l’habitude, l’indifférence ou encore le désir de provoquer jouent un rôle. Le contexte est souvent déterminant: l’influence du groupe, la consommation d’alcool, l’obscurité, la présence de déchets déjà abandonnés ou l’absence de contrôle social favorisent ce comportement.

Dans quelle mesure un environnement déjà jonché de déchets influence-t-il les comportements?

L’environnement exerce une influence évidente. La présence de déchets au sol donne le signal que le littering est habituel à cet endroit, ce qui favorise de nouveaux abandons. A l’inverse, un environnement propre renforce la norme menant à une élimination correcte des déchets. Un nettoyage régulier est donc essentiel, même s’il est impossible d’en quantifier précisément l’effet.

Existe-t-il des groupes sociaux plus enclins que d'autres au littering?

Non, ça ne peut pas être attribué à certains groupes de population en particulier. Le contexte est plus important: vie nocturne, amis, alcool, sentiment d'anonymat et type d'endroit (par exemple les zones de pique-nique, les abords des établissements de vente à l’emporter ou les rues). L’IGSU concentre donc son action sur ces lieux sensibles plutôt que sur certaines catégories d’âge.

Quels types de produits sont moins susceptibles d'être perçus comme des déchets?

Des perceptions erronées influencent les comportements. Les mégots de cigarettes, par exemple, sont parfois considérés comme anodins en raison de leur petite taille ou de la croyance erronée selon laquelle ils seraient biodégradables. Le problème fondamental tient toutefois au comportement et non au matériau: une peau de banane abandonnée dans un parc urbain n’est pas moins dérangeante qu’un déchet en plastique.

Comment les auteurs justifient-ils, à leurs yeux, leur comportement?

Par des rationalisations typiques, comme le rejet de la responsabilité ("Il n’y a pas assez de poubelles"), la banalisation ("Tout le monde le fait"), la minimisation ("Il existe des substances toxiques bien pires") ou encore l’argument selon lequel les services publics de nettoyage sont de toute façon financés par les impôts.

Quelles sont les mesures les plus efficaces contre le phénomène?

Des incitations adaptées à la situation, semblables à des "nudges", comme des flèches indiquant les poubelles, des slogans amusants, des stations de tri ou des dispositifs ludiques, ont permis de réduire le littering de 31 à 38% dans différentes études. Une combinaison d'échanges personnels avec une sensibilisation et de poubelles humoristiques est la mesure la plus efficace. Cela permet de réduire de près de 50% le phénomène. L’essentiel est de mettre en place en permanence un ensemble de mesures plutôt que des actions ponctuelles.

Comment les poubelles doivent-elles être conçues et disposées?

Elles doivent être bien visibles, facilement accessibles, pratiques à utiliser et situées à proximité de l’endroit où les déchets sont produits. Des couleurs vives et des cendriers situés à moins de six mètres favorisent leur utilisation.

Quelle est l’efficacité des amendes?

Elles fixent une limite sociale claire, mais leur application est difficile puisque l’infraction doit être constatée. Elles sont surtout efficaces lorsqu’elles sont associées à des infrastructures adaptées, à des actions de sensibilisation et à des approches "ludiques".

Quels messages fonctionnent le mieux: ceux qui culpabilisent ou ceux qui mettent en avant des normes positives?

Les messages positifs, humoristiques et courtois obtiennent de meilleurs résultats. Une expérience menée dans des gares a montré que les affiches humoristiques (-58%) et celles axées sur l’environnement (-64%) réduisaient bien davantage le littering que les injonctions autoritaires.

Comment mesurer à long terme le succès des mesures anti-littering?

Il est pratiquement impossible de mesurer le fléau de manière exhaustive. L’IGSU réalise chaque année des enquêtes sur la perception de la population. Alors qu’en 2015, 25% des personnes interrogées estimaient que le littering était "important" ou "plutôt important", cette proportion est tombée à 12,5% en 2025.

L'abandon sauvage de déchets a-t-il augmenté au fil du temps?

Oui. L’augmentation de la mobilité, de la nourriture emportée et de l’utilisation intensive de l’espace public a entraîné une progression du littering à la fin des années 1990, et plus particulièrement dans les années 2000.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Téhéran pose ses conditions à toute réouverture du détroit d'Ormuz

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Le détroit d'Ormuz, crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, est de nouveau verrouillé par l'Iran, qui cible régulièrement les bateaux s'y aventurant sans son autorisation (archives). (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

Un haut responsable iranien a posé samedi des conditions drastiques à remplir par les Etats-Unis avant tout déblocage du détroit d'Ormuz, douchant les espoirs de réouverture de ce passage stratégique au coeur de la guerre au Moyen-Orient.

Les déclarations du secrétaire du conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, tranchent avec les progrès annoncés ces derniers jours dans les discussions entre l'Iran et Oman concernant la future gestion du détroit.

"Tant que les Etats-Unis ne changeront pas de comportement, le détroit d'Ormuz restera fermé", a-t-il averti, cité par les médias iraniens, énumérant une série de conditions.

Parmi ces mesures, l'Iran exige notamment de Washington qu'il "mette fin définitivement à la guerre et à l'agression" contre lui et ses alliés et lève le blocus imposé à ses ports.

Il réclame également la levée des sanctions américaines, la libération de ses avoirs gelés et "l'indemnisation intégrale" des dommages causés par la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.

Certaines de ces dispositions figuraient dans le protocole d'accord irano-américain de juin, qui avait instauré un cessez-le-feu, permis une reprise du trafic dans le détroit d'Ormuz et devait ouvrir la voie à des négociations en vue d'un règlement plus large du conflit.

Négociations "positives"

Mais cette trêve avait volé en éclats au début juillet, entraînant une reprise des frappes américaines et des ripostes iraniennes sur les alliés de Washington au Moyen-Orient. Depuis lors, Ormuz, crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, est de nouveau verrouillé par la République islamique, qui cible régulièrement les bateaux s'y aventurant sans son autorisation.

Téhéran refuse de revenir à la situation d'avant-guerre et entend imposer des frais de service, ce à quoi les Etats-Unis s'opposent fermement. La République islamique a assuré ces derniers jours être convenu avec Oman - également riverain du détroit - d'un itinéraire de transit des navires.

Les négociations "se déroulent dans une atmosphère positive et constructive", a déclaré samedi le ministère omanais des affaires étrangères. Sans nommer l'Iran, il a cependant condamné "les attaques répétées" et appelé à s'abstenir de toute action susceptible de compromettre le processus diplomatique.

Un pétrolier de la compagnie nationale émiratie Adnoc a été visé par un missile dans le détroit, sans faire de victimes, a annoncé samedi Abou Dhabi, imputant l'attaque à l'Iran.

Téhéran a estimé que les discussions avec Oman "approchaient de leur phase finale", selon son chef de la diplomatie, Abbas Araghchi. Alors qu'une annonce était attendue depuis plusieurs jours, il a invoqué des "problèmes techniques" pour justifier ce retard.

L'aboutissement des négociations "ne veut bien sûr pas dire qu'Ormuz va rouvrir", a cependant réitéré le ministre. Il a également évoqué pour ce faire d'autres "conditions et compensations" à discuter.

Au-delà du blocage persistant du détroit, aucune percée diplomatique ne semble en vue, notamment sur le dossier du programme nucléaire iranien, après plus de cinq mois d'un conflit qui a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l'économie mondiale.

Les bombardements américains ont cessé depuis plus d'une semaine, mais le président américain Donald Trump avait conditionné cette suspension à la conclusion d'un accord rapide, laissant planer la menace de nouvelles frappes massives.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Sion favori contre Vaduz

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Winsley Boteli et Sion veulent aller de l'avant en championnat (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 3e journée de Super League se termine dimanche avec quatre matches. Seul Romand en lice, Sion reçoit Vaduz.

Opération trois points pour les Valaisans face à des Liechtensteinois bredouilles après les deux premières journées. Mais les Sédunois doivent digérer leur voyage européen en Arménie et leur nul 2-2 jeudi.

Par chance, les Valaisans affrontent une équipe de Vaduz elle aussi engagée en Coupe d'Europe et qui a dû se déplacer en Finalnde. Les joueurs de Didier Tholot ont quand même l'avantage vu que Vaduz a perdu ses deux premiers matches pour son retour en Super League.

Les trois autres rencontres verront Bâle recevoir le champion Thoune et les deux autres leaders Lugano et St-Gall accueillir respectivement Zurich et Lucerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Etats-Unis: le cancer de Joe Biden s'est aggravé, selon son fils

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Joe Biden avait indiqué être atteint d'un cancer de la prostate avec des métastases osseuses (archives). (© KEYSTONE/EPA/VICTOR HILITSKI)

Le cancer de l'ex-président américain Joe Biden s'est aggravé avec des métastases "dans ses os et au-delà", a indiqué son fils Hunter dans un entretien à la chaîne de télévision BBC. La maladie est "très douloureuse" et "très invalidante", a ajouté Hunter Biden.

L'ancien président démocrate de 83 ans avait révélé en mai 2025, quatre mois après son départ de la Maison-Blanche, être atteint d'un cancer "agressif" de la prostate avec des métastases osseuses.

"Le cancer s'est propagé. Il a métastasé dans ses os et au-delà", a déclaré Hunter Biden dans un entretien diffusé vendredi soir sur la BBC. "C'est très douloureux et c'est très invalidant à bien des égards, mais il est toujours là", a poursuivi le fils du 46e président des Etats-Unis (2021-2025), se montrant plusieurs fois visiblement ému.

Radiothérapie et hormones

"C'est vraiment, vraiment difficile, et c'est vraiment triste à voir", a-t-il dit.

Joe Biden avait renoncé à se présenter en 2024 à sa réélection sur fond d'inquiétudes sur son état de santé. La vice-présidente Kamala Harris s'était présentée à sa place, mais elle a été battue par le républicain Donald Trump.

Après avoir été diagnostiqué de son cancer, Joe Biden avait entamé un protocole de radiothérapie et un traitement par hormones. Il avait déclaré le mois dernier, à l'occasion de la prochaine sortie d'un livre sur son mandat présidentiel, que son traitement se déroulait "vraiment bien".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Soumission chimique: Baume-Schneider veut améliorer la protection

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La violence à l'égard des femmes est un problème structurel présent dans l'ensemble de la société, estime Elisabeth Baume-Schneider (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La conseillère fédérale en charge de la santé, Elisabeth Baume-Schneider, appelle à une meilleure protection contre les violences sexuelles commises à l'aide de substances chimiques. "Nous devons améliorer la prévention et l'information", déclare-t-elle.

Le grand public n'avait jusqu'à présent pas suffisamment conscience que des cas de soumission chimique pouvaient également se produire à domicile, remarque Mme Baume-Schneider dans un entretien publié dimanche par le SonntagsBlick, faisant allusion à une affaire impliquant un ancien député en Argovie. D'autres cas vont probablement être révélés, ajoute-t-elle.

Si la loi sur les stupéfiants interdit déjà d'administrer des substances chimiques à une personne dans le but de la rendre sans défense et docile, "il y a certainement encore matière à amélioration", poursuit la cheffe du Département fédéral de l'intérieur (DFI).

"Il faut que les autorités pénales poursuivent ces actes avec rigueur", juge-t-elle. Les victimes ne doivent pas hésiter à demander de l'aide et à se rendre immédiatement à l'hôpital, relève encore la ministre socialiste. "Le problème, ce ne sont pas elles, mais l'auteur des faits".

Un problème structurel

Interrogée sur l'affaire impliquant un ancien élu UDC au Grand Conseil argovien, soupçonné d'avoir drogué et abusé sexuellement de plusieurs femmes et d'une mineure, Mme Baume-Schneider estime que "les deux femmes qui ont décidé de parler publiquement ont fait preuve d'un grand courage".

La violence à l'égard des femmes est un problème structurel présent dans l'ensemble de la société, note-t-elle. "La soumission chimique et les viols peuvent se produire partout, même lorsque les auteurs sont des citoyens suisses". Pour la socialiste jurassienne, un homme politique doit faire preuve d'un comportement plus exemplaire que de n'importe qui d'autre.

La Confédération a annoncé en février une stratégie nationale contre les violences domestiques et les violences sexistes. Le Département fédéral de l'intérieur et le Département fédéral de justice et police souhaitent regrouper les mesures prises jusqu'à présent dans une stratégie commune. Cette dernière devrait être lancée l'année prochaine, précise Mme Baume-Schneider.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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