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Radio Lac Matin

Reportage sur Radio Lac par Léman Bleu

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On parle de nous dans la presse

Léman Bleu
Mardi 30 août

La résurrection de Radio Lac

Reportage au coeur de la matinale de Radio Lac.

Découvrez l’intégralité du reportage vidéo réalisé par Léman Bleu sur www.lemanbleu.ch.

 

Nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi, de 6h à 9h dans Radio Lac Matin pour vous donner le tempo de l’info.

 

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Les signatures Radio Lac

Il va falloir trouver autre chose qu’un simple « merde alors ! »

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Vous revenez cette semaine sur une belle algarade entre ministres européens…

« Merde alors ! »

Voici la réponse de Jean Asselborn, ministre luxembourgeois jusqu’alors totalement inconnu, aux déclarations de Matteo Salvini, le ministre de l’intérieur italien, lors d’un sommet européen qui vient de se tenir à Vienne.

Durant cette conférence ministérielle intitulée « Sécurité et migrations : promouvoir le partenariat et la résilience » – on ne voit pas vraiment ce que la résilience vient faire ici, mais passons – Salvini réagissait à la vision défendue par Asselborn selon laquelle l’Europe vieillissante avait besoin d’immigrés : « J’ai une perspective complètement différente. Je pense être au gouvernement pour aider nos jeunes à refaire des enfants et non pour extirper le meilleur de la jeunesse africaine. »

Forçant encore le trait, Salvini ajoute : « Si au Luxembourg vous avez besoin d’une nouvelle immigration, moi je préfère garder l’Italie pour les Italiens et recommencer à faire des enfants ».

Il n’en fallait pas plus à notre ministre luxembourgeois pour lâcher le mot de Cambronne.

On rappellera incidemment que le Luxembourg est à l’Union Européenne à peu près ce que le Liechtenstein est à la Suisse, alors que l’Italie est tout de même la troisième puissance économique du continent.

La politique européenne nous offre enfin du spectacle !

Ça tombe bien, les élections européennes auront lieu au printemps prochain…

Et elles seront certainement l’occasion de belles empoignades, notamment sur les questions migratoires.

Nous assistons à une confrontation politique tout-à-fait inédite et inenvisageable il y a seulement quelques années.

D’un côté Angela Merkel et son fameux « Wir schaffen das », nous pouvons le faire, sorte de « Yes we can » à l’allemande, s’agissant donc de l’assimilation de vagues migratoires sans précédent en Europe, de l’autre un Matteo Salvini et son « Prima gli Italiani », « Les Italiens d’abord ».

Salvini a récemment fait la couverture du Time avec pour titre « The new face of Europe ».

Il est vrai que contrairement à Merkel qui est au plus bas dans les sondages, Salvini jouit d’une cote de popularité inouïe en Italie où pourtant l’opinion publique est toujours prompte à railler bruyamment ses dirigeants.

Salvini fait l’objet d’acclamations presque quotidiennes, les gens se pressent autour de lui dès qu’il se déplace et réclament de pouvoir faire des selfies à ses côtés.

Même lorsqu’il s’est rendu à Gênes après le drame de la chute du pont Morandi, Salvini a été accueilli avec chaleur par les italiens, alors que, rappelez-vous, c’est sous les huées que Manuel Valls s’était rendu sur la promenade des Anglais à Nice.

L’idée que l’Europe vieillit et a besoin de migrants avait déjà été avancée par Jacques ATTALI dont on rappellera la jolie formule : « L’Europe a besoin de migrants, elle en a besoin de façon vitale pour payer ses retraites, on appelle ça « l’altruisme intéressé » ».

Le sulfureux Renaud Camus parle quant à lui de « grand remplacement » et traite les Macron et Merkel de « remplacistes ».

C’est aussi une jolie formule !

Il semble en tout cas qu’en Europe, de moins en moins de personnes partagent l’avis d’Attali, ce qui ne va pas manquer de susciter des débats pour le moins animés et hauts en couleur !

Et pour couronner le tout, le Dalaï Lama lui-même, de passage en Suède, vient de lancer : « l’Europe appartient aux Européens, les réfugiés doivent, à terme, reconstruire leur propre pays » !

Face au souffle identitaire qui s’est levé en Europe, je pense qu’il faudra  trouver autre chose qu’un simple « merde alors ! »

Giorgio Campá Non conforme

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L'invité de Radio Lac Matin

«Le départ de la RTS est un appauvrissement pour Genève»

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La SSR a annoncé mercredi projeter de déplacer une partie de ses employés de la «tour» vers Lausanne. La production du JT et du secteur «news» pourraient donc se faire depuis le nouveau centre «médias» de l’EPFL, 150 postes pourraient ainsi être délocalisés vers la capitale vaudoise.
Sandrine Salerno, conseillère administrative de la Ville de Genève a réagi à cette annonce au micro d’Olivier Francey.

L'Invité d'Olivier Francey: Sandrine Salerno

«Le départ de la RTS est un appauvrissement pour Genève». La conseillère administrative socialiste Sandrine Salerno réagissait ce matin à l'annonce de la SSR de délocaliser certains emplois de Genève vers Lausanne.

Gepostet von Radio Lac am Mittwoch, 19. September 2018

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L'Edito Politique

De l’absurdité en entreprise

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Olivier Francey revient ce matin notamment sur cet essai signé David Graeber: «The Bullshit Jobs». L’anthropologue et professeur de la London School of Economics aborde le mal-être de ces salariés, tragiquement conscients de leur propre inutilité. Il évoque ce consultant, dont les rapports ne sont lus par personne, ou encore cet assistant qui brasse de l’air, son chef ayant besoin de justifier sa position hiérarchique.

L'Edito d'Olivier Francey: «De l'absurdité en entreprise»

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La Chronique éco

Schneider Ammann va-t-il encore tenir une année ?

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Le chef du Département de l’économie à Berne va-t-il encore tenir une année ? Le conseiller fédéral Johann Schneider Ammann a dit qu’il ne se retirerait qu’à la fin de la législature, mais des médias en Suisse romande s’inquiétaient hier de sa santé. Vous François, vous avez plutôt l’air de relativiser.

Il est vrai que Schneider Ammann semble un peu à bout de souffle à un an de cette fin de législature. L’économie suisse devrait pourtant le stimuler : on apprenait hier qu’elle allait de nouveau enregistrer un taux de croissance enviable cette année. Quasi américain. Près de 3% !

Mais le conseiller fédéral à l’économie voyage beaucoup dans le monde. Il n’est plus tout jeune, 66 ans. Il a l’air fatigué, passablement las. Et des témoignages anonymes affirment à Berne qu’il a tendance à piquer du nez lors de réunions. Qu’il a des blancs, qu’il cherche ses mots. Des journalistes (eux-mêmes anonymes) confirment qu’il attend parfois plusieurs secondes avant de répondre aux questions lors des conférences de presse. Bref. De quoi s’alarmer. Ça sent un peu l’épuisement.

Il n’y a guère que des députés libéraux-radicaux (le parti de Schneider Ammann précisément) pour ne pas s’inquiéter. Ailleurs, on pense plutôt qu’il devrait se retirer avant terme. D’autant qu’il s’avère en plus singulièrement peu combatif sur les dossiers chauds de politique intérieure.

C’est surtout cela ! On vote sur des sujets de politique agricole cette semaine. C’est de son ressort, mais on l’a peu vu et entendu.

C’est encore vrai, Philippe. Mais ce débat a-t-il vraiment besoin de lui si c’est juste pour mettre en garde contre le protectionnisme ? On évoque aussi les mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes. Le thème le plus chaud de l’été. Non, on ne peut pas dire qu’il ait cherché des ouvertures du côté syndical. Mais franchement : qu’y a-t-il à faire quand les syndicats ne cessent de proclamer qu’il n’entreront en matière sur aucune modification ?

Schneider Ammann avait été élu au gouvernement il y a huit ans parce qu’il venait du monde des entreprises. En réalité, il n’a jamais donné l’impression de se passionner pour la chose politique !

C’est bien cela, mais ce n’est peut-être pas une si mauvaise chose. Le Conseil fédéral est un vrai collège d’exécution qui a besoin d’une diversité de profils. Pas seulement de conseillers fédéraux plus ou moins charismatiques et tout bien comme il faut. Focalisés sur le Parlement et l’opinion publique qui n’en font de toute manière qu’à leur tête (et c’est très bien comme cela).

Souvenez-vous de Moritz Leuenberger. Il siégé quinze ans, jusqu’en 2010. En fonctionnant toute une législature au ralenti (pour être poli). Dans un département de l’environnement bien plus difficile politiquement que l’économie. Le gouvernement n’en avait pas moins gouverné. Au sens suisse du terme, bien entendu.  

Schneider Ammann va peut-être craquer avant terme, mais il peut tout aussi bien récupérer ces prochaines semaines. Parce que croyez-moi : quand il le faut, les agendas des conseillers fédéraux peuvent s’alléger. Ils sont bien plus adaptables qu’on ne l’imagine.      

François Schaller Ecographie

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L'Edito Politique

«Pourquoi la vie privée de Pierre Maudet nous intéresse»

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«Pourquoi la vie privée de Pierre Maudet nous intéresse», sujet de l’édito politique d’Olivier Francey.

L'Edito politique d'Olivier Francey

«Pourquoi la vie privée de Pierre Maudet nous intéresse», sujet de l'édito politique d'Olivier Francey.

Gepostet von Radio Lac am Dienstag, 18. September 2018

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