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Radio Lac Matin

Reportage sur Radio Lac par Léman Bleu

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On parle de nous dans la presse

Léman Bleu
Mardi 30 août

La résurrection de Radio Lac

Reportage au coeur de la matinale de Radio Lac.

Découvrez l’intégralité du reportage vidéo réalisé par Léman Bleu sur www.lemanbleu.ch.

 

Nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi, de 6h à 9h dans Radio Lac Matin pour vous donner le tempo de l’info.

 

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L'invité de Radio Lac Matin

«L’Etat islamique pourrait muter en une organisation terroriste classique»

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Le 13 novembre 2015, trois attentats revendiqués par l’Etat islamique frappaient la capitale française, dont la la salle du Bataclan… Bilan? 130 morts, 413 blessés hospitalisés. Trois ans plus tard, où en l’Occident de son combat qu’il mène contre l’Etat islamique?
Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen à Genève était l’invité d’Olivier Francey.

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L'Edito Politique

«Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois»

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Ce jeudi 15 novembre, à défaut d’avoir piscine, séance de «physio» ou d’aquaponey – une facétie que les plus anciens ne peuvent pas comprendre –, c’est réunion des délégués du parti libéral-radical genevois, le PLR. Et autant dire que l’ambiance est des plus chaleureuses et confraternelles en ce moment dans ce parti. Pomme de discorde au menu de cette assemblée: la volonté du comité directeur de se plier aux quotas féminins lorsqu’il s’agira de définir la typologie de la liste aux élections fédérales de 2019. «Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois»: l’Edito d’Olivier Francey.

L'Edito d'Olivier Francey: L'Édito d'Olivier Francey, 13.11.2018 – «Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois»

Ce jeudi 15 novembre, à défaut d’avoir piscine, séance de physio ou d’aquaponey – une facétie que les plus anciens ne peuvent pas comprendre – c’est réunion des délégués du PLR! «Quand les quotas féminins divisent le PLR genevois», c'est auss l'Edito d'Olivier Francey.

Gepostet von Radio Lac am Montag, 12. November 2018

 

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Les signatures Radio Lac

Francis et François

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Que fait le localier lorsqu’il ne met pas le nez dehors ? Il se rêve en navigateur au long cours et regarde en direct l’arrivée de la Route du Rhum sur son écran domestique de petit routeur en chambre. Voilà déjà une semaine que ces icônes de bataille navale se disputent un fond bleu virtuel, sans rien cacher de leur vitesse ni de la distance qui leur reste à parcourir pour toucher au but. Des silhouettes de bateaux miniatures pareilles en taille et en couleurs aux camions de pompiers des opérateurs de centrale d’alarme.

Dans les deux cas, une course contre la montre. La reconstitution sur écran de cette compétition au large fascine le localier au pied sec qui n’a jamais de sa vie navigué sur les océans, qui ne jure que par le bitume, qui ne sait que traverser la chaussée en passant d’un trottoir à l’autre.

Sacrée traversée en effet. Encore qu’à Genève, elle se mérite parfois. A certaines heures, lorsque la circulation est formée comme on le dit de la mer, les vagues déferlent sur les quais, les coques se touchent, les châssis sont bord à bord; rejoindre le lac, quand on vient de la terre, au milieu de cette régate mécanique et polluante, tient de l’aventure.

Mais ce lundi, peu après 4h du matin, c’est chez soi, bien au chaud, en avalant les cafés pour se tenir éveillé, que l’aventure se joue. Un jeune et un vieux. Trois décennies les séparent. Sur l’eau, ils sont dans un mouchoir de poche. Après avoir traversé l’Atlantique, ils viennent de faire, sans se quitter, le tour de la Guadeloupe, de jour et maintenant de nuit. Ils entrevoient à l’horizon les lueurs de Pointe-à-Pitre.

Une dernière manœuvre à la lampe frontale et les bateaux filent vers l’arrivée. C’est le vieux qui gagne, Francis Joyon 1er, François Gabart, 2e. Francis et François, une semaine que ces deux prénoms si proches se défient sur des monstres à trois coques. Le localier tient son rêve et sa revanche. Il a le même âge ou presque que le vainqueur. De tous les sports d’élite, la voile est bien la seule discipline qui permet de redistribuer les cartes générationnelles, d’inverser sur le podium les dates de naissance.

 Le jour se lève sur Genève. Un premier message de félicitations adressé au navigateur en charentaises. Une jeune collègue, Aurélie, localière elle aussi, mais voyageuse – elle revient d’un reportage à Bora-Bora, dans le Pacifique sud – ; ses mots sont sobres mais sincères. Citation : « Ces vieux, c’est des solides…» Le compliment au pluriel fait plaisir. Francis et les autres, ces frères d’armes, même décennie, même combat.

Un verre de rhum et au boulot. Il pleut sur la Guadeloupe, il fait gris sur Genève. Quartier de la Jonction, en descendant le pont Sous-Terre. En aval, pile au milieu du Rhône, un homme remonte le fleuve à contre-courant. Crawl de manuel, bonnet en néoprène pour prévenir les migraines. L’eau est à 12 degrés. On l’interpelle en le félicitant. « Bravo, Monsieur. Vous avez quel âge ? » La réponse en souriant, le visage détendu, d’une voix à peine essouflée : « J’ai 62 ans comme Francis Joyon. Je m’offre une petite nage en solitaire pour fêter sa victoire. »

Respect, de Pointe-à-Pitre à Genève.

 À la semaine prochaine, Dehors, sous la bise noire des marins d’eau douce.

Thierry Mertenat Dehors

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La Chronique éco

Les temps partiels, eh bien ça suffit

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Le président de l’Union patronale suisse a lancé hier un lourd pavé sur le marché du travail. La fédération des employeurs met en garde contre la tendance à vouloir travailler moins. Ce sont les temps partiels qui sont visés.

Oui, et Valentin Vogt n’y a pas été par quatre chemins dans l’interview qu’il a donnée hier à Zurich. Les temps partiels, ça suffit. Il y en déjà beaucoup en Suisse. Il n’en faut pas davantage. Et même plutôt moins.

Ce sont clairement les femmes qui sont visées. Huit femmes sur dix travaillent à temps partiel. Eh bien elles feraient mieux d’augmenter leur temps de travail. Dans l’intérêt des entreprises, de l’emploi, de la prospérité et des revenus fiscaux de l’Etat.

Ce sont aux collectivités publiques que ce message s’adresse aussi : c’est aux communes et aux cantons de faire en sorte que les parents puissent se libérer plus facilement des enfants pendant la journée.

Ce n’est pas vraiment nouveau comme propos. Si ce n’est que c’est en général la gauche qui demande davantage de garderies d’enfants.

Oui, mais nous vivons une époque qui donne parfois l’impression que tous les repères sont en train de se déplacer. L’interview de Valentin Vogt a été publiée la veille d’un grand symposium qui se tient aujourd’hui à Zurich sur la conciliation du travail et de la vie privée. Or le point de vue des entreprises semble tout d’un coup bien moins conciliant que leurs déclarations de ces dernières années.

Comment expliquer cette soudaine crispation ?

Il faut probablement la mettre en relation avec tout ce qui se dit d’alarmant sur l’accélération de la révolution numérique. Ce phénomène accélère aussi le rattrapage et la mise à niveau des pays en développement. La concurrence va s’intensifier. Les entreprises veulent des ressources humaines en ordre de bataille pour résister.

Le président des employeurs fait remarquer qu’en dessous de 60% de temps de travail, les emplois deviennent inefficaces. Dans les postes dirigeants, le plancher est de 80%. Et là, Valentin Vogt navigue dans les généralités. Parce qu’en réalité, les entreprises sont nombreuses à ne plus accepter du tout de temps partiels. Et pas seulement dans les start-up technologiques.

Mais la révolution numérique va probablement laisser beaucoup de monde sur le carreau. C’est le moment de partager le travail, non ?

Oui, c’est une vraie préoccupation. Y compris parmi les dirigeants d’entreprise, d’ailleurs. Mais il y a aussi une autre réalité. Démographique cette fois. Surtout dans un pays comme la Suisse, dont l’économie est surdimensionnée par rapport au bassin de population. Il y a cinq millions d’emplois en Suisse. Un million d’actifs partiront à la retraite ces dix prochaines années. 400.000 personnes seulement entreront sur le marché du travail.   

D’où l’importance de l’immigration.

Oui, mais il faudrait au moins 600 000 personnes directement employables. Ça fait 60 000 par an. Eh bien c’est très au-dessus des compétences que la Suisse a importées ces dernières années. Et l’on sait que ce n’est pas sans problème sur le plan politique. C’est probablement cela qui rend les employeurs un peu nerveux.          

François Schaller Ecographie

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Radio Lac Matin

L’examen périodique universel au Palais des Nations, quésaco ?

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Sous ce nom un peu compliqué, se cache un mécanisme très important dans le domaine des droits de l’homme que les Etats défendent quasiment tous… Ce qui est d’ailleurs assez rare pour être souligné. Alors cet examen périodique universel, plus connu sous le nom de l’EPU… qu’est-ce que c’est ? Il s’agit en fait d’une enceinte qui permet d’examiner la situation des droits de l’homme dans les 193 Etats membres de l’ONU. Cet EPU a comme objectif d’améliorer la mise en œuvre des droits de l’homme et aussi de soutenir les Etats pour qu’ils parviennent à ce résultat. Un point important Philippe, ce sont les Etats qui s’examinent entre eux, sans passer par des experts indépendants, c’est ce qu’on appelle un mécanisme intergouvernemental… C’est notamment pour cette raison que les Etats affectionnent particulièrement l’EPU… cela reste un organe diplomatique où comme souvent le discours reste mesuré et au sein duquel, habituellement on évite les attaques frontales.

Comment ça se passe concrètement cet examen périodique universel ?

Concrètement, il y a trois sessions par an durant lesquelles sont examinés une quinzaine d’Etats à tour de rôle. A ce rythme, il faut donc quatre ans et demi pour que tous les Etats aient fait leur examen. Lorsque c’est son tour, un pays présente un rapport dans lequel, il donne toutes les informations qu’ils jugent nécessaire pour montrer son engagement en faveur des droits de l’homme. Et ensuite, il y a un dialogue entre la délégation du pays en question et les autres pays membres des Nations Unies. Le plus important est qu’à la fin, les délégations qui le souhaitent formulent ce qu’on appelle des recommandations à l’Etat examiné… C’est-à-dire qu’il propose des mesures spécifiques à prendre pour améliorer une situation particulièrement problématique dans ce pays. Une recommandation peut être par exemple de prendre des mesures pour mieux protéger les femmes, victimes de violences sexuelles ou de prendre des mesures pour lutter efficacement contre la corruption. Tout dépend du contexte de chaque Etat. Ensuite, quelques semaines plus tard, lors d’une séance au Conseil des droits de l’homme, le pays est tenu de dire les recommandations qu’il accepte de mettre en œuvre et les raisons qui le poussent à en refuser certaines et ensuite le rapport final est adopté.

Une fois que le pays a accepté les recommandations, est-ce qu’il est obligé de les mettre en œuvre…

Comme dans beaucoup de mécanismes de nations unies, ces recommandations ne sont pas contraignantes… CE qui signifie que l’Etat ne pourra pas être sanctionné pour ne pas les avoir mis en œuvre. Il s’agit plus ici d’un engagement d’un Etat devant la Communauté internationale. Il y a malgré tout un suivi puisque la mise en œuvre des recommandations est examiné lors de l’examen périodique universel d’après, quatre ans et demi plus tard… c’est à ce moment que le pays devra d’une certaine manière rendre des comptes.

Pour le moment a donc lieu la 31e session de cet examen périodique universel…

Oui on en est au troisième cycle de l’EPU… CE qui signifie que les Etats sont en train de faire leur troisième passage devant ce mécanisme depuis sa création en 2006. La session en cours a débuté la semaine dernière et se termine ce vendredi. Il y a eu un intérêt médiatique relativement important pour l’EPU ces derniers jours. Il faut dire qu’il y avait au programme la semaine passée l’Examen de l’Arabie saoudite quelques semaines après la disparition du journaliste saoudien à l’ambassade d’Istanbul. La Chine passait aussi son examen, il y a quelques jours et ce pays attire souvent un grand nombre de journalistes lorsqu’il est examiné par un mécanisme des Nations Unies.

Qu’en est-il de l’examen de la Suisse Alexandre ?

La Suisse est tranquille pour un petit moment Philippe. Elle a passé son examen il y a exactement un an en novembre 2017. Et pour la petite histoire, elle a refusé la moitié des recommandations proposées dont certaines traitaient notamment de la question des abus des entreprises siégeant en Suisse avec des activités à l’étranger.

Alexandre Carette Service information de l'ONU

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