Rejoignez-nous

International

Un quatuor suisse magique en Pologne

Publié

,

le

Ditaji Kambundji est la cheffe de file de Swiss Athletics à Torun (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Objectif officiel: au moins deux médailles. Les athlètes suisses partent avec de belles ambitions aux Mondiaux en salle qui ont lieu de vendredi à dimanche à Torun, en Pologne.

L'athlétisme suisse aura les yeux de Chimène pour Audrey Werro, Ditaji Kambundji, Simon Ehammer et Angelica Moser. La première nommée disposera d'une magnifique occasion de fêter un premier grand podium international sur 800 m, une discipline en pleine effervescence, "renouvelée" par la percée de Keely Hodgkinson. La Britannique, plus que jamais, paraît à même de faire tomber cet été l'"antique" et controversé record du monde en plein air de Jarmila Kratochvilova (1'53''28 en 1983).

En attendant, elle fera trembler les chronos à Torun et entraînera dans son sillage Audrey Werro, qui peut écrire un nouveau chapitre de sa belle histoire. Victorieuse l'an dernier de la Ligue de diamant, la Fribourgeoise est la no 2 mondiale cet hiver derrière Hodgkinson (1'57''27).

Longtemps, sa longue foulée et son inexpérience tactique l'ont handicapée dans ces espaces confinés que sont les pistes en indoor. Aux Mondiaux en salle 2025 à Nankin (Chine), Audrey Werro avait manqué le podium pour 1 centième. Elle est prête cette fois à bondir sur la boîte.

Ditaji Kambundji visera la plus haute marche sur 60 m haies, six mois après son titre mondial historique sur 100 m haies à Tokyo. Médaillée d'argent l'an dernier à Nankin, la Bernoise retrouvera sur sa route la Bahaméenne Devynne Charlton, qui ambitionnera un troisième titre consécutif. La course s'annonce chaude. Les trois stars européennes (Kambundji, Nadine Visser, Pia Skrzyszowska) en sont chacune à 7''78 cet hiver, contre 7''77 à Charlton.

Ehammer en pole

Simon Ehammer aborde l'heptathlon (vendredi et samedi) en pleine confiance. Il a réalisé 8m12 à la longueur récemment et obtenu deux fois la limite mondiale sur 60 m haies, de quoi lui fournir une assise très solide en vue de son "hepta" qu'il aborde avec la meilleure performance 2026 parmi les engagés. En l'absence de quelques cadors, son grand rival sera l'Américain Kyle Garland.

Parmi ses autres atouts, Swiss Athletics comptera sur Angelica Moser. La perchiste zurichoise, domiciliée dans le Jura, médaillée de bronze l'an dernier, sait se sublimer dans les rendez-vous majeurs. Gênée ces dernières semaines par une blessure à un pied, puis par une élongation aux ischio-jambiers, elle a retrouvé la forme et abordera la finale (il n'y aura pas de qualifications) avec comme référence ses récents 4m66 de Rouen.

Pas de qualifications non plus à la longueur, où Annik Kälin figurera également parmi les outsiders. Surprenante médaillée d'argent à Nankin, la Grisonne n'a pas encore retrouvé toutes ses marques cet hiver mais son potentiel (record à 6m90) fait d'elle une athlète à surveiller.

Ajla Del Ponte lorgnera au moins les demi-finales sur 60 m, discipline comme toujours très dense. La championne d'Europe 2021, à Torun justement, retrouve avec émotion le plus haut niveau, après plusieurs saisons de blessures et de doutes. La championne nationale Léonie Pointet (7''12 cet hiver, contre 7''15 à Del Ponte) est aussi au départ.

Autre Romande parmi les 13 athlètes sélectionnés, Joceline Wind (Bienne Athletics) disputera le 1500 m (séries vendredi, finale dimanche) dans l'espoir de poursuivre ses progrès, elle dont le record de Suisse est à 4'06''55 (44e mondiale de l'hiver).

Sur les trois dernières éditions, à Belgrade en 2022, Glasgow en 2024 et Nankin en 2025, les Suisses et Suissesses ont décroché huit médailles en tout, dont un titre à chaque fois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi

Publié

le

Nestlé Waters est notamment poursuivie pour avoir, autour de quatre décharges, laissé s'écouler des particules de microplastiques dans les eaux superficielles et souterraines (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le procès de Nestlé Waters, poursuivi pour des infractions en lien avec des décharges sauvages dans les Vosges, a été suspendu lundi quelques heures après son ouverture devant le tribunal de Nancy. Une partie des pièces versées à l'accusation a été annulée.

L'audience reprendra mardi à 13h30.

Le tribunal a fait droit aux demandes de la défense d'annuler une grande partie des pièces du dossier, notamment toutes les analyses de taux de microplastiques et rapports d'ingénieurs commandées par le parquet durant l'enquête préliminaire.

"Il ne reste pas grand chose" dans la procédure, a souligné le président du tribunal, Didier Gastaldi. Le tribunal a dû tirer "des conséquences des lacunes de la procédure", a-t-il poursuivi. Elle comportait des "irrégularités" et des "biais méthodologiques importants", a souligné Michèle Anahory, l'un des quatre avocats de Nestlé.

La société Nestlé Waters Supply Est est notamment poursuivie pour avoir, autour de quatre décharges, "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune".

Recensées dans quatre communes proches de Vittel, les substances controversées représentent l'équivalent de 126 piscines olympiques. Elles sont parfois enfouies sous 10 à 15 mètres de hauteur, selon l'enquête.

Le fond pas abordé

Le fond du dossier n'a pas été abordé lundi à l'audience, où une question de nullités était posée au tribunal: "Nestlé a contredit les analyses (commandées) par le parquet", qui mettaient en avant d'immenses quantités de microplastiques autour des décharges, et a apporté "ses propres analyses, que nous contestons aussi avec nos experts", a résumé François Zind, avocat de plusieurs associations.

Selon Christophe Michaud, un des quatre avocats du géant suisse de l'agroalimentaire, la pollution des nappes phréatiques est une "illusion" et les analyses qui mettaient en lumière des proportions "incommensurables" de microplastiques sont "erronées". Les conserver "serait débattre sur un terrain miné par des vices de procédure", a-t-il avancé.

Par ailleurs, "trois laboratoires, tous reconnus, démontrent l'absence de pollution des eaux", a-t-il poursuivi.

"Nestlé cherche surtout à contester les analyses qui fondent les poursuites pénales", a estimé Florence Dole, avocate des parties civiles. Ces dernières ont demandé un complément d'information, sous la forme d'une nouvelle expertise indépendante.

Le procureur Amaury Lacôte s'est joint à cette demande, estimant qu'il apparaissait "nécessaire d'ordonner une nouvelle analyse contradictoire" à celles de Nestlé Waters, sans quoi il ne serait "pas possible de prendre une décision équilibrée".

Le tribunal ne s'est toutefois pas prononcé sur ce point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Airbus acquiert Ultra Cyber pour renforcer sa cybersécurité

Publié

le

Cet investissement constitue une pierre angulaire de la stratégie d'Airbus visant à devenir un pilier d'un bouclier numérique européen. L'opération fait suite à l'acquisition en 2024 de l'allemand Infondas, spécialisé dans la cybersécurité et la protection des systèmes informatiques sensibles. (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

L'avionneur européen Airbus a annoncé lundi avoir conclu un accord définitif sur l'acquisition du groupe Ultra Cyber, basé au Royaume-Uni et spécialisé dans la cybersécurité pour la défense, détenu par le fonds américain Advent.

Ultra Cyber, qui emploie plus de 200 personnes principalement à Maidenhead, viendra compléter les activités cyber d'Airbus déjà implantées à Newport, au pays de Galles.

Cette acquisition viendra s'intègrera dans les activités cyber en pleine croissance au sein de l'unité Connected Intelligence d'Airbus Defence and Space et contribuera à créer "un champion de la cybersécurité" à l'échelle du Royaume-Uni, a souligné Airbus dans un communiqué.

Cet investissement constitue une pierre angulaire de la stratégie d'Airbus visant à devenir un pilier d'un bouclier numérique européen. L'opération fait suite à l'acquisition réussie en 2024 d'Infondas, entreprise allemande spécialisée dans la cybersécurité et la protection des systèmes informatiques sensibles.

Les spécialistes en cybersécurité d'Airbus sont aujourd'hui présents au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Espagne et en Finlande.

"Nous construisons une infrastructure souveraine résiliente pour maintenir le Royaume-Uni et ses alliés en avance dans le cyber", a déclaré Mike Schoellhorn, patron d'Airbus Defence and Space cité dans le communiqué.

"Dans un contexte marqué par de fortes tensions géopolitiques et une grande incertitude, nous sommes fiers que les investissements réalisés dans Ultra Cyber aient contribué aux efforts visant à protéger le pays et ses alliés contre la guerre électronique", a pour sa part déclaré Shonnel Malani, associé gérant chez Advent cité dans le communiqué.

La cybersécurité est devenue un enjeu central de la défense, car les systèmes militaires reposent désormais largement sur des données, des réseaux et des logiciels interconnectés.

Protéger ces infrastructures contre les cyberattaques est essentiel pour garantir la continuité des opérations, la supériorité stratégique et la souveraineté des États.

La finalisation de la transaction est attendue au second semestre 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Accord d'un milliard entre l'administration Trump et TotalEnergies

Publié

le

L'annonce a été faite conjointement par le ministre américain Doug Burgum et le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, au premier jour de la grande conférence sur l'énergie CERAWeek, à Houston, au Texas. (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

L'administration Trump et TotalEnergies ont annoncé lundi que le français récupérerait près d'un milliard de dollars en compensation de l'abandon de ses concessions de projets d'éoliennes en mer aux Etats-Unis, et les investirait dans le gaz et le pétrole américains.

L'annonce a été faite conjointement par le ministre américain Doug Burgum et le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, au premier jour de la grande conférence sur l'énergie CERAWeek, à Houston, au Texas.

Les deux hommes ont signé l'accord sur place lors d'une conférence de presse.

L'accord est "gagnant-gagnant", a expliqué Patrick Pouyanné.

TotalEnergies avait obtenu avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, pour 928 millions de dollars (731 millions en francs), deux concessions de projets éoliens en mer (au large de New York et de la Caroline du Nord), mais les avait mises en pause fin 2024 devant l'hostilité du nouveau pouvoir en place à Washington à l'égard de l'éolien.

Le patron français a expliqué avoir choisi d'innover et d'être "pragmatique" en négociant avec l'administration Trump, plutôt que de la poursuivre en justice comme l'ont fait d'autres entreprises engagées dans des projets beaucoup plus avancés.

TotalEnergies a conclu que "l'éolien en mer n'est pas la méthode la moins chère pour produire de l'électricité" aux Etats-Unis, selon M. Pouyanné.

Le groupe français récupèrera chaque dollar et investira en particulier pour accélérer des projets de gaz naturel liquéfié (GNL) aux Etats-Unis, notamment le projet Rio Grande, a-t-il dit.

"Avec cet accord, nous permettons à cette grande entreprise de rediriger ces dollars payés au Trésor vers une production fiable, sécurisée et à bon prix de gaz naturel et de pétrole", s'est félicité Doug Burgum, ministre de l'Intérieur américain.

"Cette administration croit aux réalités énergétiques, pas aux fantasmes climatiques", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Les perturbations sur le pétrole sont temporaires, selon Washington

Publié

le

Le volume libéré jusqu'ici "doit représenter à peu près trois millions de barils" sur les plus de 415 millions dont disposent les Etats-Unis, a-t-il affirmé lundi, assurant que le pays aura plus que reconstitué ses réserves d'ici la fin 2027. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le ministre américain de l'Energie Chris Wright a assuré lundi que les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient étaient "temporaires", à l'ouverture du plus grand rendez-vous mondial du secteur, CERAWeek, au Texas.

"Les prix n'ont pas encore atteint un niveau suffisamment élevé pour entraîner une baisse importante de la demande", a aussi estimé le ministre depuis Houston.

Chris Wright a affirmé que le gouvernement de Donald Trump prenait des "mesures pragmatiques" pour augmenter l'offre disponible, en référence à la levée par l'exécutif de certaines de ses sanctions.

Ce sont, selon ses mots, "des palliatifs dans une situation qui est temporaire".

Dans le cadre d'un effort coordonné par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les Etats-Unis ont commencé vendredi à mettre sur le marché une partie de leurs réserves stratégiques.

Le volume libéré jusqu'ici "doit représenter à peu près trois millions de barils" sur les plus de 415 millions dont disposent les Etats-Unis, a-t-il affirmé lundi, assurant que le pays aura plus que reconstitué ses réserves d'ici la fin 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Référendum: Meloni reconnaît son échec, mais reste en poste

Publié

le

Giorgia Meloni jugeait cette réforme constitutionnelle indispensable pour garantir l'impartialité du système judiciaire. (© KEYSTONE/AP/Valentina Stefanelli)

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a essuyé lundi un revers majeur avec la victoire du "non" au référendum sur la réforme judiciaire qu'elle avait portée. Elle a confirmé ne pas avoir l'intention de démissionner.

"Les Italiens ont tranché. Et nous respectons cette décision. (...) Mais cela ne change rien à notre engagement de continuer, avec sérieux et détermination, à oeuvrer pour le bien de la nation et à honorer le mandat qui nous a été confié", a-t-elle déclaré dans une vidéo sur X.

Après le dépouillement des bulletins dans plus de 90% des bureaux de vote, le "non" obtenait près de 54%, contre 46% pour le "oui".

"Coup dur"

Ce résultat est un coup dur pour Mme Meloni, qui dirige depuis octobre 2022 un gouvernement de coalition d'une stabilité inhabituelle.

"C'est un très mauvais résultat. Cela signifie qu'elle a perdu le soutien de l'électorat italien sur un point majeur de son programme et sur l'une des propositions phares de la droite (...) depuis 30 ans", a déclaré à l'AFP Daniele Albertazzi, professeur de sciences politiques à l'université de Surrey, au Royaume-Uni.

"Les prochaines élections législatives (prévues pour l'automne 2027, ndlr) approchent à grands pas" et le centre gauche a ses chances s'il parvient à agir uni, selon l'expert.

Selon M. Albertazzi, "l'image d'invincibilité (de Mme Meloni, ndlr) n'est plus d'actualité", même si "cela ne veut pas dire, bien sûr, qu'elle perdra les élections."

Le référendum, qui s'est déroulé dimanche et lundi, visait à séparer les fonctions de juges et de procureurs et à modifier leur organe de contrôle. Le gouvernement a présenté ces mesures comme nécessaires pour garantir l'impartialité de la justice.

Plus de 58% des électeurs ont voté, une affluence nettement supérieure aux prédictions.

"Avis d'expulsion"

"Nous avons dit dès le début que le référendum n'aurait aucune incidence sur le sort du gouvernement", a répété Galeazzo Bignami, le chef du groupe Fratelli d'Italia (FdI), le parti de Mme Meloni, à la Chambre des députés, sur la chaîne de télévision La7.

"Nous l'avons fait ! Vive la Constitution !", a pour sa part écrit sur X Giuseppe Conte, qui est à la tête du Mouvement 5 Etoiles (M5S, opposition).

"Un vote aux répercussions politiques considérables. C'est un avis d'expulsion lancé à ce gouvernement, après quatre ans", a ajouté plus tard M. Conte pendant une conférence de presse, estimant que le M5S "a le droit de jouer un rôle de premier plan dans cette nouvelle saison politique, ce nouveau printemps".

La réforme, qui passait par une modification de la Constitution, entendait séparer les carrières des juges et des procureurs et modifier le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), l'organe qui supervise tous les magistrats.

Le gouvernement de Mme Meloni la jugeait indispensable pour garantir l'impartialité du système judiciaire.

L'opposition y voyait une tentative de mainmise du pouvoir sur les magistrats, regrettant qu'elle ne s'attaque pas aux problèmes de fond, comme les procès trop longs et les prisons surpeuplées.

"Le gouvernement devra essayer de tenir le coup face à cette situation et Meloni en ressortira certainement affaiblie", a dit à l'AFP le professeur Lorenzo Castellani, de l'université romaine Luiss.

"Je pense qu'elle tentera de modifier la loi électorale, comme elle essayait déjà de le faire, puis d'organiser des élections dès que possible, ce qui, d'un point de vue réaliste, pourrait signifier pour elle des élections début 2027".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 3 heures

Décharges sauvages: le procès Nestlé suspendu jusqu'à mardi

Le procès de Nestlé Waters, poursuivi pour des infractions en lien avec des décharges sauvages dans les Vosges, a été...

EconomieIl y a 4 heures

Airbus acquiert Ultra Cyber pour renforcer sa cybersécurité

L'avionneur européen Airbus a annoncé lundi avoir conclu un accord définitif sur l'acquisition du groupe...

EconomieIl y a 4 heures

Le marché immobilier affiche une forte croissance en 2025

Le marché suisse de l'investissement immobilier a connu une évolution positive en 2025. Selon le...

EconomieIl y a 4 heures

Accord d'un milliard entre l'administration Trump et TotalEnergies

L'administration Trump et TotalEnergies ont annoncé lundi que le français récupérerait près d'un milliard de...

EconomieIl y a 5 heures

Les perturbations sur le pétrole sont temporaires, selon Washington

Le ministre américain de l'Energie Chris Wright a assuré lundi que les perturbations liées à...

EconomieIl y a 5 heures

Les Services industriels de Genève réduisent le prix du gaz de 14%

Le prix du gaz naturel distribué par les Services industriels de Genève (SIG) va diminuer...

EconomieIl y a 5 heures

Rebond confirmé des nuitées hôtelières en février

L'Office fédéral de la statistique (OFS) confirme lundi le rebond de 2,1% du nombre de...

SuisseIl y a 6 heures

Campings Valais Wallis lance un appel à l'Etat du Valais

Campings Valais Wallis a réagi, lundi, à l'annonce de l'Etat du Valais de fermer treize...

InternationalIl y a 6 heures

Référendum: Meloni reconnaît son échec, mais reste en poste

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a essuyé lundi un revers majeur avec la victoire...

GenèveIl y a 6 heures

Le nombre d'infractions cyber a baissé à Genève en 2025

Pour la première fois depuis 2020, la cybercriminalité a reculé à Genève en 2025, avec...