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Sport

L'hiver au chaud pour les Young Boys

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Lewin Blum tout à sa joie après le 2-0. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les Young Boys passeront l’hiver au chaud ! Victorieux 2-0 de l’Etoile Rouge Belgrade au Wankdorf, ils poursuivront leur parcours européen l’an prochain.

Ce succès leur assure, en effet, un repêchage en seizième de finale de l’Europa League. Les Bernois termineront à la troisième place de leur poule derrière les intouchables Manchester City et Leipzig. Ce rang colle pleinement aux ambitions d’un club qui a, pour l’instant, gagné plus de... 24 millions de francs dans cette campagne européenne.

Une équipe qui n'aura rien lâché

Acquis avant la demi-heure, ce succès récompense une équipe qui n’aura rien lâché durant 90 minutes et qui aura su exploiter pleinement ses temps forts. Portée par son formidable public, elle a, comme lors du barrage face au Maccabi Haifa, su être à la hauteur de l’événement. A l’heure où l’équipe nationale traverse bien des turbulences, la bravoure des Bernois redonne la foi à ceux qui veulent croire que le football suisse peut encore briller sur la scène internationale.

Deux buts sur leurs deux premières occasions et un gardien qui a réussi l’arrêt qu’il fallait réussir : le scénario de la première période ne fut pas loin d’être idéal pour les Young Boys. La formation de Raphaël Wicky a, ainsi, su pleinement exploiter les errances presque étonnantes à ce niveau de la compétition de la défense adverse sur les corners pour prendre le large.

A la 8e, Loris Benito, au second poteau, provoquait la déviation malheureuse dans ses propres filets de Kosta Nedeljkovic. A la 29e, Mohamed Camara récupérait un ballon dans la surface pour servir en retrait Lewin Blum dont la frappe abusait Omri Glaser. La responsabilité du gardien israélien est engagée sur ce 2-0 qui ouvrait une voie royale aux Young Boys.

La réponse de Racioppi

Après une frayeur sur son premier dégagement compensée heureusement par un arrêt de grande classe, Anthony Racioppi devait livrer parfaitement la marchandise. A la 23e, il gagnait son duel avec Osman Bukari qui s’était présenté seul devant lui. Cet arrêt entre les deux réussites bernoises s’apparentait bien au tournant de ce match.

A la reprise, Etoile Rouge n’avait pas d’autre alternative que de tenter le tout pour le tout. Au fil des minutes, l’emprise des Serbe était de plus en plus pesante avec ce tir sur le poteau d’Inbeom Hwang (57e). A la 63e, Racioppi devait une fois de plus opposer son veto, cette fois sur une tentative de Jean-Philippe Krasso. Cible de la presse de boulevard depuis trois jours après sa double erreur sur l’ouverture du score du FC Zurich, celui qui est désormais préféré à David von Ballmoos a su répondre présent lorsque les circonstances l’ont exigé.

La troisième parade décisive de la soirée du portier bernois a sonné le glas pour l'Etoile Rouge. On fut, ensuite, bien plus proche du 3-0 que du 2-1 avec les deux chances en or de Jean-Pierre Nsame (72e) et d'Ulisses Garcia (77e). Deux ultimes actions qui rappellent combien les Young Boys peuvent être également redoutables dans le jeu de rupture.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Belinda Bencic face à Serena Williams en double mixte

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Belinda Bencic et Flavio Cobolli affronteront Serena Williams et Carlos Alcaraz (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

Belinda Bencic a franchi le 1er tour en double mixte à l’US Open. Associée à l’Italien Flavio Cobolli (ATP 6), la Suissesse a battu le duo américano-allemand Taylor Townsend/Alexander Zverev 4-2 4-2.

La paire helvético-italienne est donc qualifiée pour les quarts de finale.

Le double mixte, qui se déroule sur trois jours et a été introduit sous cette forme à New York l’an dernier, réunit de nombreuses stars. Serena Williams est notamment de la partie, au côté de Carlos Alcaraz. La paire va d'ailleurs rencontrer Bencic/Cobolli au tour suivant.

Le duo Aryna Sabalenka/Novak Djokovic est lui déjà éliminé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'Italienne Brignone à nouveau opérée de son genou gauche

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Federica Brignone à nouveau opérée du genou (© KEYSTONE/AP/MARCO TROVATI)

Federica Brignone, double championne olympique de Super-G et de géant à Cortina, doit à nouveau se faire opérer du genou gauche toujours douloureux. Elle l'a annoncé sur ses réseaux sociaux.

"Ma jambe continue de s'améliorer, mais malheureusement, lors de certaines activités et à ski, j'ai encore des douleurs", a écrit Federica Brignone sur son compte Instagram. "Pour cette raison, avec l'équipe médicale, nous avons décidé d'intervenir chirurgicalement", a-t-elle précisé.

"L'objectif principal sera de retirer la plaque et de nettoyer la zone, avec la possibilité d'intervenir également sur le ménisque. Cette dernière décision sera prise directement pendant l'opération de cet après-midi", a ajouté l'Italienne de 36 ans.

Le 3 avril 2025, dix jours après son second sacre en Coupe du monde de ski alpin, Brignone s'était grièvement blessée au genou gauche (fracture du plateau tibial, rupture du ligament croisé antérieur) lors d'une chute en géant aux championnats d'Italie à Val di Fassa.

Elle est remontée sur les skis le 26 novembre 2025 et a décroché un peu plus de deux mois après l'or olympique à Cortina d'Ampezzo en super-G (10 février) et slalom géant (15 février). Après son triomphe aux JO 2026, elle avait mis un terme à sa saison.

La saison 2026/27 de ski alpin débute le week-end du 24 et 25 octobre à Sölden avec un géant. Les Mondiaux 2027 auront lieu à Crans-Montana début février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Roger Federer de retour à l'US Open pour "dire merci"

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Roger Federer à l'entraînement à la veille de disputer une exhibition à New York. (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Roger Federer est de retour à l'US Open. Le maître des lieux jouera mardi à New York lors d'un match d'exhibition sur le célèbre court Arthur Ashe, où il a été sacré cinq fois.

"Pour être honnête, c'est stressant. Je n'ai pas joué un seul set depuis, je crois, Hurkacz à Wimbledon, ça doit faire cinq ans", a lancé lundi la légende du tennis suisse avec un sourire.

"Il y a beaucoup de joie de pouvoir revenir là où j'ai vécu tellement de beaux moments." L'homme aux 20 Grands chelems retrouvera le temps d'un double d'autres grands du tennis: Andy Roddick, Andre Agassi, et John McEnroe.

Un quatuor de rêve avant le début de l'US Open dimanche, qui donne à Federer "une vraie opportunité de dire merci et au revoir".

Le Bâlois (45 ans) n'a jamais vraiment fait ses adieux à New York. En 2019, il s'était incliné en quarts face à Grigor Dimitrov. Il comptait bien revenir les années suivantes, mais des blessures l'en ont empêché en 2020 et 2021, avant de prendre sa retraite lors de la Laver Cup en 2022.

"Les enfants grandissent, ils pourront donc profiter un peu de voir leur papa jouer", a glissé Federer à propos de ses quatre enfants, deux paires de jumeaux de 12 et 17 ans.

Cinq titres consécutifs

Son souvenir le plus précieux à l'US Open? "Je pense que c'est simplement d'avoir pu enchaîner cinq titres de suite", de 2004 à 2008.

"C'est le dernier Grand chelem de la saison, tout le monde veut le gagner à tout prix, tout le monde peut jouer sur dur, et avec l'humidité, le vent, et toutes ces différences une année après l'autre, c'est très dur. Donc en y repensant, c'est incroyable."

Le match de mardi, "ce sera très sympa pour nous, et pareil pour les fans qui seront là pour nous voir jouer". Le "Maître" s'attend à un duel "décontracté". "On ne joue pas au meilleur des cinq sets."

A la question d'un retour sur les courts comme professionnel, la réponse est claire: "Non, non, non, pas du tout. Merci d'avoir posé la question. Je me demandais si elle allait être posée, mais je suis content de pouvoir clarifier au cas où quelqu'un avait le moindre doute."

Federer sera intronisé samedi au Panthéon international de tennis, à Newport, dans l'est des Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Steve Guerdat, de la table d'opération au titre mondial

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Steve Guerdat revient de très loin (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Il y a un an et demi, Steve Guerdat pouvait à peine marcher. Deux opérations du dos plus tard, le Jurassien de 44 ans a couronné sa carrière exceptionnelle avec le titre mondial dimanche.

Lorsque Steve Guerdat s'est pris la tête entre les mains dimanche à Aix-la-Chapelle, dans la Mecque des sports équestres, après avoir franchi le dernier obstacle devant 40'000 spectateurs, le puzzle doré de sa carrière était complet.

Champion olympique, champion d'Europe, triple vainqueur de la finale de la Coupe du monde et désormais aussi champion du monde: il est même le premier cavalier suisse à décrocher ce titre. Mieux, aucun cavalier au monde n'avait encore réussi le Grand Chelem constitué de ces quatre titres majeurs.

Pourtant, début 2025, la question n'était pas de savoir quel titre le Jurassien pouvait encore remporter. Il s'agissait de déterminer s'il pourrait un jour remonter à cheval, et dans quelles conditions. Les douleurs dorsales qui l'accompagnaient depuis longtemps étaient devenues si fortes que même pour un homme dont la vie tourne autour des chevaux, l'équitation était soudain passée au second plan.

Guerdat a dû apprendre à composer avec ses douleurs. Il entraînait son corps, serrait les dents et était même allé jusqu'à se faire injecter des produits pour pouvoir continuer début 2025, plutôt que de s'arrêter. Lors du concours de Göteborg, en février, il ne sentait finalement presque plus sa jambe droite, pouvait à peine marcher et a pris peur.

Deux opérations

Une hernie discale l'a contraint à subir une opération. La finale de la Coupe du monde, en avril 2025 à Bâle, pour laquelle il s'était tout juste qualifié, s'est déroulée sans lui. Guerdat a travaillé pour revenir et a effectué son retour lors du CSIO de St-Gall 2025. Mais en septembre, nouveau coup dur. Le disque opéré s'était à nouveau déplacé. Les thérapies alternatives n'apportant aucune amélioration et les problèmes neurologiques étant réapparus, il a dû subir une deuxième opération en l'espace de sept mois.

Une nouvelle longue rééducation a commencé, avec encore une fois des points d'interrogation sur son avenir sportif. Ses problèmes de santé menaçaient également la base économique de son exploitation à Elgg, dans le canton de Zurich, où Guerdat emploie plus de dix personnes. "Trois années comme 2025, et je devrais vendre le domaine", avait-il déclaré à la NZZ.

Mais c'est surtout la pause forcée qui l'a touché là où il est le plus vulnérable. Guerdat est monté à cheval pour la première fois à l'âge de trois ans. Son père Philippe a fait partie de l'équipe nationale pendant deux décennies et, à 12 ans, Steve était déjà considéré comme un enfant prodige. Il n'a jamais envisagé une autre profession que celle de cavalier professionnel.

Même les revers n'y ont rien changé. Après être passé par les écuries du cavalier de classe mondiale Jan Tops et du milliardaire ukrainien Alexander Onischenko, Guerdat s'était retrouvé un temps sans chevaux et avait manqué les Mondiaux 2006 à Aix-la-Chapelle. Avec le soutien des financiers Urs Schwarzenbach et Yves Piaget, il a reconstruit son activité en Suisse. Depuis 2017, il dirige son propre centre équestre à Elgg.

Quand moins est devenu plus

Les deux opérations ont contraint cet infatigable travailleur à faire quelque chose qui lui était difficile: en faire moins. Aujourd'hui, Guerdat monte encore environ cinq heures par jour, contre huit auparavant, délègue davantage et s'accorde des pauses. À sa propre surprise, il a constaté que ses séances étaient ainsi devenues plus efficaces. "Je suis plus serein dans ma tête et je peux davantage profiter de l'équitation", a-t-il confié à la NZZ.

C'est remarquable pour un homme qui se décrit lui-même comme un mauvais perdant. Pendant des années, le principe de Guerdat était de ne jamais quitter une compétition après une défaite en se disant qu'il aurait pu faire davantage. Ses blessures l'ont contraint à accepter que son corps aussi détermine désormais quand il est temps de s'arrêter.

Cela n'a rien changé à sa classe. À Aix-la-Chapelle, Guerdat est redevenu le cavalier qui appartient depuis deux décennies à l'élite mondiale: calme, précis et particulièrement performant lorsque la pression est à son comble. Avec sa jument Dynamix de Belheme, il est resté le seul des 145 cavaliers et cavalières engagés à n'avoir fait tomber aucun obstacle durant l'ensemble des Mondiaux.

Une raison de vivre

À Aix-la-Chapelle, Guerdat a également bouclé la boucle. En 2006, il avait manqué les Mondiaux au même endroit. Vingt ans plus tard, il y a remporté le grand titre qui manquait encore à son palmarès.

Le fait qu'il ne lui reste désormais plus grand-chose à gagner ne devrait guère changer sa motivation. "Je ne vais pas au travail. J'ai fait de mon hobby, de ma passion, mon métier. Et comme le plaisir passe toujours en premier, je peux avoir une carrière aussi longue", expliquait-il en 2024, après avoir décroché la médaille d'argent olympique.

Un an et demi après avoir connu le moment où il pouvait à peine marcher, Guerdat est de nouveau au sommet dans ce sport qui n'a jamais été pour lui un simple métier. Et il devrait encore longtemps poursuivre sa passion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

"Le changement est nécessaire", estiment d'anciens internationaux

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"Trop, c'est trop", dénoncent Mikaël Silvestre et d'autres ex-internatiaux à propos de la FIFA (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Plusieurs anciens internationaux, emmenés par l'ex-Bleu Mikaël Silvestre, ont réclamé lundi un "changement" à la tête de la FIFA.

L'instance est plongée dans une profonde crise depuis le projet avorté d'ouverture du Mondial à des investisseurs privés.

"Le changement est nécessaire. L'exercice du pouvoir a altéré la capacité des dirigeants actuels à distinguer leurs intérêts personnels de l'intérêt supérieur du football", affirment Mikaël Silvestre, Emmanuel Petit et Olivier Dacourt sur leurs réseaux sociaux, sans citer nommément le patron de la FIFA Gianni Infantino.

Écrit en trois langues à l'initiative de Mikaël Silvestre - engagé auprès de la FIFA dans un panel d'anciens joueurs contre le racisme -, ce texte devrait être partagé plus largement dans les prochaines heures, a indiqué l'ancien défenseur de Manchester United à l'AFP. Il a déjà été repris par l'Anglaise Lucy Bronze, double championne d'Europe en titre.

"Nous partageons exactement les mêmes préoccupations que des millions de supporters à travers le monde. Comme eux, nous avons vu le sport que nous aimons s'éloigner de ses valeurs fondamentales sous la direction actuelle de la FIFA", poursuivent les anciens joueurs.

Ils ne reviennent pas directement sur les négociations menées en catimini par Gianni Infantino pour loger les recettes du Mondial dans une société commerciale ouverte à des investisseurs privés, projet abandonné cet été sous la pression des confédérations européenne, nord-américaine et asiatique.

"Trop, c'est trop"

Mais ils déplorent que "depuis trop longtemps, des décisions majeures (aient) été prises sans consultation ni considération des joueurs et sans aucun égard pour les supporteurs qui font vivre ce sport". "Les événements récents ont rendu le silence impossible. Trop, c'est trop", martèlent-ils, appelant "toutes les parties prenantes à passer à l'action".

Politiquement, ils estiment qu'il faut "accorder aux joueurs et aux supporters un droit de regard réel et direct sur la gestion du football" - un écho à la pétition lancée la semaine dernière par une coalition d'organisations de supporters, réclamant une "réforme fondamentale" de la FIFA.

Malgré les appels à la démission, Gianni Infantino reste fermement décidé à briguer un nouveau mandat le 18 mars 2027 prochain à Rabat. Mais alors que le Valaisan s'était assuré le soutien de plus de 200 fédérations il y a encore deux mois, les défections se multiplient: lundi, celle de Gibraltar est venue s'ajouter à celles des fédérations anglaise, irlandaise, galloise, suédoise, israélienne ou néo-zélandaise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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