La Suisse jouera les quarts de finale de "son" Euro! A Genève, la sélection de Pia Sundaghe a réussi son pari en tenant la Finlande en échec (1-1). Elle affrontera l'Espagne ou l'Italie en quarts.
Quel scénario incroyable à Genève! Au bord du précipice après un but finlandais marqué sur penalty à la 79e minute, les Suissesses ont arraché le match nul dans le temps additionnel, sur un but de Riola Xhemaili (93e). L'attaquante, entrée en jeu dix minutes plus tôt, a dévié au fond des filets un centre-tir de l'inévitable Géraldine Reuteler, désignée joueuse du match pour la troisième fois (!) de suite.
Comme elles l'avaient annoncé, les joueuses de Pia Sundhage, qui a aligné pour la première fois de son mandat la même équipe lors de deux matches consécutifs, ne sont pourtant pas allées à Genève pour défendre 90 minutes et se contenter du match nul. Elles n'ont pas non plus dû attendre la deuxième mi-temps pour mettre en difficulté leurs adversaires, comme ce fut le cas lors de leur victoire contre l'Islande (2-0).
Une double occasion
A la 13e minute, les Suissesses se sont ainsi procuré une double occasion qui aurait dû les lancer idéalement dans la partie. Mais Sydney Schertenleib a vu sa jolie frappe du droit être détournée par la gardienne finlandaise Anna Koivunen, tandis que la tentative de "Madjer" de Svenja Fölmli n'a pas trouvé le cadre.
De moins en moins tranchantes au cours de la première période, Livia Peng et ses coéquipières ont dû faire le dos rond. La gardienne helvétique a toutefois rassuré le Stade de Genève à plusieurs reprises en repoussant le danger provenant principalement de coups de pied arrêtés finlandais. Son arrêt sur la ligne après une déviation d'Eva Nystrom a évité à la Suisse d'encaisser un but bien malheureux juste avant la pause (45e).
En lançant Leila Wandeler (pour Svenja Fölmli) et Ana-Maria Crnogorcevic (à la place de Nadine Riesen) au retour des vestiaires, Pia Sundhage a opéré le même changement tactique qui avait fonctionné contre l'Islande. Le 3-5-2 a laissé place à un 4-4-2 qui a permis à la Suisse de bien mieux contrer les combinaisons axiales de la Finlande.
Riola Xhemaili: le retour
Car oui, les Suissesses se sont tout de même appliquées à bien défendre pour conserver ce match nul si précieux. Elles n'ont pratiquement rien offert aux Nordiques en deuxième mi-temps avant que Viola Calligaris ne commette l'irréparable en fauchant Emma Koivisto dans la surface. L'arbitre française Stéphanie Frappart n'a pas hésité en indiquant le point de penalty, et Natalia Kuikka a battu Livia Peng pour donner l'avantage aux Finlandaises.
Mais voilà, cette équipe de Suisse dispose d'une force de caractère remarquable. Elle l'a encore prouvé jeudi, bien aidée par les derniers changements de Pia Sundhage qui a tenté le tout pour le tout en introduisant deux attaquantes. Dont Riola Xhemaili et Alisha Lehmann.
La Soleuroise, qui avait perdu sa place de titulaire après avoir joué le match d'ouverture, a endossé le costume d'héroïne au meilleur des moments pour plonger le public genevois dans l'euphorie. Une euphorie qui ne demande qu'à se poursuivre autour de cette équipe de Suisse décidément épatante, qui affrontera l'Espagne ou l'Italie vendredi 18 juillet à Berne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'équipe de Suisse s'est épargnée bien des problèmes en battant la Bosnie-Herzégovine (4-1) jeudi à Los Angeles lors de la 2e journée du 1er tour de la Coupe du monde au Mexique, Etats-Unis et Canada. Voici, en quatre points, ce qu'il faut retenir de cette belle victoire acquise à Los Angeles.
Qualification assurée à 99,9%
Avec désormais quatre points en deux matches disputés dans le groupe B, la Suisse est pratiquement qualifiée pour les 16es de finale, tout comme le Canada (aussi quatre points) qui a cartonné contre un Qatar réduit à neuf (6-0). Les deux équipes se retrouveront mercredi à Vancouver avec la première place du groupe B comme enjeu.
L'Equipe de Suisse devra s'imposer pour terminer en tête et bénéficier de quelques jours de repos supplémentaires. Dans le cas contraire, le Canada terminera en tête et les Helvètes conserveraient leur deuxième rang même en cas de défaite. Dans ce dernier cas de figure, il faudrait également que le Qatar (différence de buts: -6) s'impose très largement face à la Bosnie pour que l'Equipe de Suisse (+3) finisse troisième. Un scenario hautement improbable. Et même si cela devait arriver, avec quatre points, la sélection helvétique aurait toutes les chances - la probabilité dépasse 99% - de figurer parmi les huit meilleurs troisièmes.
Jeudi:
Suisse - Bosnie-Herzégovine
4-1
(0-0)
Vendredi:
Canada - Qatar
6-0
(3-0)
1.
Canada
2
1
1
0
7
-
1
4
2.
Suisse
2
1
1
0
5
-
2
4
3.
Bosnie-Herzégovine
2
0
1
1
2
-
5
1
4.
Qatar
2
0
1
1
1
-
7
1
Un Oscar pour Manzambi
Les Oscars ne récompensent pas la révélation de l'année, mais Johan Manzambi en mériterait certainement un pour sa performance réalisée à deux pas d'Hollywood. A seulement 20 ans, le Genevois a dynamité à lui tout seul le verrou bosnien dès son entrée en jeu (71e), en marquant deux buts (74e/90e)
Et ce n'est pas tout: c'est lui qui lance Breel Embolo, provoquant ainsi l'expulsion de Tarik Muharemovic (80e). Et c'est après l'une de ses accélérations sur le côté droit que Ruben Vargas marque le 2-0, le but de la sécurité (84e).
Le SC Fribourg peut se frotter les mains, la valeur marchande de son diamant suisse a sans doute encore grimpé de quelques millions après ce match. Et les rares qui ne connaissaient pas encore le nom de Johan Manzambi sont désormais au courant: l'Equipe de Suisse possède vraiment des joueurs d'exception.
Granit Xhaka a scellé le score sur penalty (4-1) dans le temps additionnel. Le Bâlois, brillant jeudi, a ensuite "fêté" son but en mimant des bavardages avec sa main.
À qui était-ce destiné? "Il y a eu un article avant-hier qui n'est pas passé inaperçu", a expliqué Xhaka à la SRF. Il fait référence à un article de Blick (alémanique), selon lequel certains joueurs suisses se seraient plaints de la récente "négativité" du capitaine, évoquant même une "situation toxique".
Un peu plus tard, en zone mixte (et face à un journaliste de Blick), le capitaine a développé sa pensée. "Il y a toujours un petit malentendu entre vous (réd: les médias) et moi, a-t-il dit. Quand je formule des critiques, elles me concernent toujours moi-même en premier lieu. J'en suis à près de 150 (148) matches pour la Suisse. A ce stade, je pense que vous devez aussi me connaître."
Et le milieu de terrain de conclure: "Si quelqu'un a quelque chose à me dire, qu'il vienne me voir. Je suis très ouvert et on peut discuter avec moi toute la journée. A 34 ans, je n'ai encore jamais mordu personne."
Murat Yakin: des choix réfléchis
Les choix de Murat Yakin de lancer Johan Manzambi et Ruben Vargas (un but, un assist) à la 71e minute ont évidemment été salués. C'est ce qu'on appelle un coaching gagnant.
Mais Manzambi, dont le talent ne fait aucun doute, ne semble ne pas - selon M. Yakin - suffisamment mûr pour commencer un match lors d'une phase finale de Coupe du monde.
"Johan est un footballeur incroyable, mais en défense, il lui manque parfois la discipline nécessaire", a argumenté Murat Yakin en conférence de presse. Cela s'était vu lors de son entrée en jeu précédente, face au Qatar (1-1).
Désormais, tous les fans du onze helvétique vont réclamer la titularisation du Genevois mercredi contre le Canada. Qu'en dit Yakin? "C'est une possibilité: j'ai 26 joueurs à disposition et je dois faire des choix." Réponse dans quelques jours.
Le coach m'a dit de faire parler mon talent. Johan Manzambi
Il n'a fallu que vingt minutes à Johan Manzambi pour sortir la Suisse du piège tendu par la Bosnie jeudi à Los Angeles (4-1). Lancé par Murat Yakin à la 71e, le Genevois de 20 ans s'est offert un doublé sur la plus grande des scènes, avant de répondre aux questions des journalistes, trophée d'homme du match en main.
Q: Johan, qu'est-ce que ça fait de marquer un doublé dans un Mondial?
"Franchement, c'est incroyable. C'est le premier doublé de ma carrière, en plus dans une Coupedumonde qu'on n'a pas commencé de la meilleure des façons. Marquer deux buts devant les fans, devant ma famille, dans un stade incroyable, c'est un rêve d'enfant."
Q: Qu'est-ce qui vous passe par la tête au moment de tenter cette reprise de volée pour le 1-0?
"(rires) Je vois que la balle est en l'air, je suis dans la surface, il n'y a pas mille solutions. Et Grâce à Dieu, le ballon est rentré."
Q: Qu'est-ce que ça vous fait d'être le "match winner"?
"C'est un sentiment incroyable. Marquer deux buts, être désigné homme du match... Je pense que je ne vais pas réussir à dormir cette nuit. Mais c'est un soulagement pour tout le monde. On devait prouver sur le terrain qu'on était une bonne équipe, et je pense que nous l'avons fait aujourd'hui."
Johan Manzambi
Attaquant de l'Equipe de Suisse
Johan ManzambiAttaquant de l'Equipe de Suisse
Johan ManzambiAttaquant de l'Equipe de Suisse
Q: Les critiques formulées contre les remplaçants après le premier match ont-elles eu une incidence sur votre entrée?
"Non, je ne pense pas. Ça n'a rien changé. Je dois simplement tout donner quand j'entre en jeu. Parfois, je suis plus en forme que d'autres jours, et je dois simplement continuer comme ça."
Q: Vous êtes entrés avec quelles consignes, quel état d'esprit?
"Avec l'envie d'aider mes coéquipiers. Les consignes étaient surtout tactiques, mais l'entraîneur m'a aussi dit de faire parler mon talent. Je pense l'avoir montré du mieux que je pouvais."
Q: Est-ce le plus beau moment de votre carrière?
"Oui peut-être. Je ne suis pas sûr, mais je pense bien."
Q: Elle sera encore longue, non?
"Je l'espère!"
Q: Avez-vous un message pour les fans qui étaient très stressés et très tendus durant tout le match, surtout en Suisse?
"J'espère que toute l'équipe vous a fait plaisir à la fin. Et on va encore faire de notre mieux pour les prochains matches."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Victorieuses une dizaine de jours plus tôt face aux Nord-Irlandaises de Danielle Maxwell, n°11, en vert et bleu, Smilla Vallotto, n°14, et Ana Maria Crnogorncevic, n° 9, et les Suissesses évitent les adversaires les plus redoutables lors de ces matches de barrage (KEYSTONE/Andreas Becker/archives).
L'Equipe de Suisse féminine a une belle carte à jouer lors des matches de barrage de la Coupe du Monde dont le tirage au sort s'est déroulé sur le coup de midi à Nyon...
La Suisse fera face à Israël au 1er tour des barrages pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil. C'est le résultat du tirage au sort effectué vendredi à Nyon.
La sélection de Rafel Navarro a ainsi hérité d'un adversaire à sa portée pour le premier tour des barrages. Les Israéliennes ne figurent qu'à la 66e place au classement de la FIFA, tandis que la Suisse figure au 26e rang. En guise de comparaison, l'Irlande du Nord, que la sélection suisse a battue à deux reprises lors de la campagne qualificative en cours, est 50e mondiale.
Face aux gagnantes d'Autriche-Kosovo
Si elles parviennent à s'imposer lors de ce premier tour, Leila Wandeler et Cie auront une belle carte à jouer lors du dernier tour de barrage qui l'opposera soit à l'Autriche soit au Kosovo. Les Autrichiennes ne sont classées que trois rangs devant la Suisse, tandis que les Kosovares sont au-delà de la 80e place au classement FIFA.
1er tour en octobre
Au terme de deux tours de barrages à l'automne, sept places pour la Coupe du monde seront attribuées, ainsi qu'une place pour les barrages intercontinentaux. Les matchs du premier tour (aller et retour) se dérouleront du 7 au 13 octobre, tandis que ceux du second tour se joueront du 26 novembre au 5 décembre.
Adversaires redoutables evités
Les Suissesses peuvent pousser un immense soupir de soulagement. Elles ont notamment évité la Belgique au premier tour et surtout les gros bras comme l'Angleterre qui a remporté l'Euro l'année dernière dans notre pays lors du second.
L'Equipe de Suisse a baptisé l'Ail Arena de la meilleure des manières en battant très nettement Malte (6-1) et en assurant sa promotion de l'élite de la Ligue des Nations européenne devant 7526 spectateurs vendredi soir à Lugano.
L'équipe de Suisse féminine a assuré l'essentiel vendredi à l'occasion de l'inauguration du nouveau stade de Lugano. Très nettement victorieuses (6-1) face à Malte lors de l'avant-dernière journée de la première phase des qualifications pour le Mondial 2027, les Suissesses ont mathématiquement assuré leur promotion en Ligue A en s'assurant la première place de son groupe.
Les protégées de Rafel Navarro, qui avaient égaré leurs premiers points dans cette poule en Turquie au mois d'avril (1-1), ont maîtrisé leur sujet. Un superbe but inscrit par Sydney Schertenleib sur un ballon piqué les a placées sur orbite (8e).
Certes. Tout n'a pas été parfait : la gardienne Livia Peng a ainsi dû capituler sur la première occasion maltaise, l'attaquante Kailey Willis égalisant à la surprise générale grâce à un magnifique lob armé des trente mètres (21e) consécutivement à un pressing agressif qui a permis aux Maltaises de récupérer la balle aux abords du rond central !
Mais la réaction helvétique n'a pas tardé : nonante-cinq secondes plus tard, Seraina Piubel a inscrit du pied gauche le deuxième but pour ses couleurs (23e), en profitant d'une habile remise de Sydney Schertenleib. Ensuite, Riola Xhemaili (38e) et Aurélie Csillag (40e) ont tiré le meilleur parti de deux coups de pied arrêtés parfaitement bottés par Geraldine Reuteler pour saler l'addition. La messe était dite.
Les 7526 personnes présentes dans l'arène luganaise ont aussi pu s'enthousiasmer en deuxième mi-temps. Passeuse décisive sur le 3-1, Géraldine Reuteler a inscrit le 5-1 (70e) d'un tacle glissé sur une grossière erreur défensive, l'arrière centrale ratant le ballon. Riola Xhemaili, qui s'est permis le luxe de rater la transformation d'un penalty (54e), a enfin scellé le score en marquant une seconde fois (81e) après qu'Aurèlie Csillag a tiré sur le poteau (74e).
Mission accomplie. Assurer la première place du groupe 2 était essentiel pour retrouver la Ligue A immédiatement après l'avoir quittée.
Coupe du Monde au Brésil: des matches de barrage à jouer
Mais l'histoire ne s'arrête pas là : cette ligue des Nations sert également de tour préliminaire de la Coupe du Monde. Une Coupe du Monde dont la phase finale se jouera au Brésil l'année prochaine (24.06.-25.07.27). Terminer en tête permet aux Suissesses d'affronter des adversaires plus abordables dans le premier des deux tours matches de de barrage prévus cet automne.
Pour mémoire, seules les quatre équipes classées premières de leur groupe de Ligue sont directement qualifiées pour la phase finale. Il s'agit de l'Allemagne et peut-être de la France, de l'Espagne - très nettement victorieuse face à l'Angleterre (4-0) - et du Danemark, mais ces trois dernières doivent encore assurer leur place lors de la sixième et dernière journée mardi 9 juin...
Quant aux joueuses rouges à croix blanche, elles se mesureront à une équipe classée troisième ou troisième de sa poule en Ligue B. Le deuxième tour serait en revanche forcément plus difficile à négocier. Ce d'autant plus que seules sept des huit équipes victorieuses seraient qualifiées (un classement déterminé par le classement UEFA basé sur les dernières phases de qualification) pour la phase finale de la Coupe du Monde au Brésil, car l'Europe ne dispose que d'onze places. La dernière équipe devra passer par des matches de barrage intercontinentaux. Le tirage au sort de toutes ces rencontres se déroulera le 18 juin.
Mais avant de songer à la suite de la campagne des qualifications pour le Mundial'27 au Brésil, l'équipe de Suisse doit conclure en beauté cette première phase, dans laquelle elle avait pour objectif initial de gagner tous ses matches. Elle se rendra mardi à Lurgan pour y affronter l'Irlande du Nord, que les Suissesses avaient battue (2-0) à la Tuilière le 3 mars lors de la première journée.
L'équipe de Suisse féminine est toujours invaincue dans sa campagne qualificative pour la Coupe du Monde après avoir fait match nul (1-1) à Sinop en Turquie.
Victorieuses de leurs trois premières parties en inscrivant, les joueuses du coach Rafel Navarro ont dû se contenter d'un nul (1-1) en Turquie samedi lors de cette rencontre comptant pour le groupe 2 de Ligue B.
Les Suissesses ont payé cher leur manque de percussion offensive et d'efficacité dans cette partie disputée à Sinop sur les rives de la mer Noire. Les Turques, poussées par un public bouillant, ont en effet égalisé sur leur première - et seule - véritable occasion de but à une bonne dizaine de minutes de la fin.
Et c'est une erreur helvétique commise à plus de cinquante mètres de la cage de Livia Peng qui a permis aux Turques de se relancer. Miray Cin a récupéré un ballon bêtement perdu par les Suissesses avant de lancer dans la profondeur Selen Altunkulak. L'attaquante turco-française qui avait retrouvé les honneurs de la sélection nationale après six ans d'absence, a brillamment remporté son duel avec la gardienne helvétique.
Ana Maria Crnogorcevic : 75 buts
Samedi, l'Equipe de Suisse a éprouvé bien des difficultés à trouver des ouvertures dans le bloc turc, disposé très "bas" dans un 4-2-3-1 extrêmement défensif. Et ce n'est qu'au retour des vestiaires, comme mardi à Zurich face au même adversaire (victoire 3-1), que les Suissesses ont pris véritablement le jeu à leur compte.
Après une première grosse occasion manquée par Iman Beney (50e), Ana-Maria Crnogorcevic a ouvert la marque (52e) d'une frappe précise du pied droit pour signer sa septante-cinquième réussite en cent quatre-vingts sélections. Mais les Helvètes ne sont pas parvenues à préserver leur avance.
Les Suissesses ont joué leur va-tout dans les quinze dernières minutes de jeu, en vain. Malgré l'entrée en jeu de Svenja Fölmli et de Leila Wandeler, elles se se contentent d'un point, qui leur permet tout de même de rester en tête de cette poule: elles comptent toujours trois longueurs d'avance sur la Turquie ce qui constitue sans aucune doute une bonne opération puisqu'elles ont toujours donc leur destin entre leurs mains.
La sélection de Rafel Navarro conclura cette phase de poules en juin, avec la venue de Malte le vendredi 5 à l'Ail Arena de Lugano d'une contenance de huit mille places, puis un déplacement en Irlande du Nord quatre jours plus tard. Elle reste donc la favorite de ce groupe. La première place lui offrirait un adversaire théoriquement plus abordable dans le premier des deux tours des barrages qualificatifs. Mais surtout la possibilité de remonter en Ligue A et de défier les meilleures sélections du Vieux-Continent lors de la prochaine édition de la Ligue des Nations ce qui constituerait à n'en pas douter une excellente manière de faire progresser les nombreuses jeunes joueuses que compte l'Equipe de Suisse.
L'Equipe de Suisse connaît les heures de ses matches lors de la phase de groupe l'été prochain : les joueurs de Murat Yakin entreront en lice le 13 juin face au Qatar.
L'Equipe de Suisse jouera son premier match lors de la phase finale de la Coupe du Monde le 13 juin face au Qatar. Un match se jouera à Francisco. Le deuxième match de la sélection helvétique sera un duel face au vainqueur des matches de barrage de la zone Europe A. Il pourrait s'agir de l'Italie, de l'Irlande du Nord, du Pays de Galles ou encore de la Bosnie-Herzégovine (réponse définitive le 31 mars prochain); ça sera le 18 juin à Los Angeles. Troisième et dernier match de ce premier tour: le onze rouge à croix blanche en découdra avec le Canada le 24 juin. Ces trois matches débuteront tous à midi, heure locale sur la côte Ouest canadienne ou américaine, 21h en Suisse.
A noter que le match d'ouverture de cette phase finale de la Coupe du Monde 26 (Mexique, USA, Canada) opposant le Mexique à l'Afrique du Sud se jouera le 11 juin à Mexico City à partir de midi également, 21h heure suisse...