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Bivol ravit à Beterbiev le titre de champion incontesté

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Dmitry Bivol (ici en 2022) est le roi incontesté des mi-lourds (© KEYSTONE/AP/JOHN LOCHER)

Dmitry Bivol est devenu dimanche le nouveau champion incontesté de la catégorie mi-lourds. Le Russe a chipé ses quatre ceintures à Artur Beterbiev, qui a subi à Ryad sa première défaite en pro.

Bivol, 34 ans, l'a emporté au petit matin sur décision majoritaire (116-112 et 115-113), le troisième juge donnant les boxeurs à 114 partout. Il a ainsi unifié les quatre ceintures WBA, WBC, WBO et IBF que détenait son adversaire canadien, battu pour la première fois en 22 combats professionnels. Et pris sa revanche contre celui qui l'avait d'abord vaincu quatre mois plus tôt, déjà à Ryad.

"Je n'avais pas autant de pression que la dernière fois. Je voulais juste bosser du premier round jusqu'à la fin du 12e. J'en ai fait assez", a analysé Dmitry Bivol, dominateur d'entrée. "J'ai été meilleur, je me suis plus donné, j'ai été plus confiant, plus léger. Je voulais juste tellement gagner aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Bivol affiche désormais 24 victoires pour un seul revers infligé par Beterbiev. Ce dernier, 40 ans, était devenu en octobre le premier boxeur à rassembler les quatre principales ceintures mondiales de la catégorie des mi-lourds.

Avant cela dans la capitale saoudienne, chez les poids lourds, Joseph Parker a battu Martin Bakolé, envoyé au tapis dès la deuxième reprise par une droite précise du Néo-Zélandais qui a conduit l'arbitre à mettre fin au combat. Le Congolais avait lui été appelé jeudi pour suppléer le champion IBF Daniel Dubois, malade, et n'était arrivé que samedi matin en Arabie Saoudite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

"Une bataille après l'autre" triomphe aux Oscars devant "Sinners"

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Paul Thomas Anderson (au centre) et la productrice Sara Murphy (à sa gauche) l'oscar du meilleur film qui leur a été attribué en compagnie des acteurs et de membres de l'équipe de tournage. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

"Une bataille après l'autre", thriller loufoque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, a triomphé aux Oscars dimanche avec six trophées, dont celui du meilleur film. Le thriller a ainsi remporté son duel face à "Sinners", honoré par quatre prix.

La plongée démoniaque de Ryan Coogler dans le blues des Afro-Américains partait avec un record historique de 16 nominations, mais le film de Paul Thomas Anderson, plébiscité pour son intrigue dans l'air du temps, s'est révélé inarrêtable.

Il dresse le portrait d'une Amérique irréconciliable, déchirée entre l'héritage politique du "Black Power" et du Ku Klux Klan, où tout se résout par les armes, "Une bataille après l'autre".

"J'ai écrit ce film pour mes enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde, mais aussi pour les encourager à devenir la génération qui, je l'espère, nous apportera un peu de bon sens et de décence", a expliqué Paul Thomas Anderson, également récompensé par l'Oscar du meilleur réalisateur.

"Vous faites travailler dur un homme pour un de ces prix", a plaisanté le cinéaste de 55 ans, qui n'avait jamais gagné malgré ses multiples nominations - notamment pour "Magnolia", "There Will Be Blood" et "Licorice Pizza".

Parmi sa moisson, "Une bataille après l'autre" repart notamment avec l'Oscar de la meilleure directrice de casting, nouvelle catégorie introduite cette année, et celui du meilleur second rôle masculin pour Sean Penn.

Fidèle à sa réputation de rebelle d'Hollywood, l'Américain de 65 ans n'était pas présent pour accepter son troisième Oscar. Le comédien incarne le méchant caricatural du film, un militaire suprémaciste blanc ultra-rigide qui ne recule devant rien pour traquer un ex-révolutionnaire d'extrême gauche maladroit incarné par Leonardo DiCaprio et sa fille métisse (Chase Infiniti).

Michael B. Jordan, meilleur acteur

Ode à l'identité noire où la mélancolie du blues conjure des vampires suceurs de culture pour raconter les blessures de la ségrégation, "Sinners" repart notamment avec l'Oscar du meilleur scénario original et celui du meilleur acteur pour Michael B. Jordan.

L'acteur, brillant dans un double rôle de jumeaux mafieux se rebellant contre les démons et le racisme, entre ainsi dans le cercle très fermé des comédiens noirs à avoir remporté le prix ultime.

"Je suis ici grâce aux gens qui m'ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith", a remercié l'Américain de 39 ans.

Il devance Timothée Chalamet, longtemps favori pour son incarnation d'un joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme", mais qui s'est effondré et a fini par servir de "running gag" de la soirée.

Le maître de cérémonie Conan O'Brien l'a taquiné en présentant un tambour modelé sur son postérieur, clin d'oeil à la fessée qu'il reçoit dans le film.

Il a également imaginé des "craintes quant à d'éventuelles attaques émanant à la fois du monde de l'opéra et de celui du ballet". Une référence aux récents propos polémiques de l'acteur franco-américain, sur ces arts attirant moins les foules que le cinéma.

Comme prévu, l'actrice irlandaise Jessie Buckley a remporté l'Oscar de la meilleure actrice, pour sa prestation magistrale dans "Hamnet", tragédie inspirée par la vie de William Shakespeare. Elle y incarne Agnes, l'épouse du dramaturge anglais, dévastée par la mort de leur fils.

Amy Madigan a elle été élue meilleur second rôle féminin, pour sa terrifiante sorcière du film d'horreur "Evanouis".

"Frankenstein" primé pour son esthétique

Cette 98e cérémonie se déroulant en pleine guerre au Moyen-Orient, déclenchée par Donald Trump, a adopté un ton plutôt consensuel avec peu d'allusions politiques, hormis le "non à la guerre, libérez la Palestine", lancé par Javier Bardem sur scène et l'Oscar du meilleur documentaire, remis à "Mr. Nobody against Putin".

La soirée a aussi été marquée par le sacre technique du "Frankenstein" de Guillermo del Toro, récompensé par trois Oscars pour ses costumes, son maquillage, et sa conception visuelle.

Dans la catégorie très relevée du meilleur film international, c'est le film norvégien "Valeur Sentimentale", émouvante chronique des retrouvailles crispées entre un père cinéaste revenant de nulle part et ses deux filles ayant appris à vivre sans lui, qui l'a emporté.

Le long-métrage de Joachim Trier a notamment battu la Palme d'or cannoise, "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, qui représentait la France.

Les dessins animés français "Arco" et "Amélie et la métaphysique des tubes" n'ont également rien pu faire face au phénomène Netflix "KPop Demon Hunters", récompensé par l'Oscar du meilleur film d'animation.

Mais le cinéma hexagonal pourra se consoler avec l'Oscar du meilleur court-métrage, décerné à la production française "Deux personnes échangeant de la salive". Elle partage ce prix ex-aequo avec "The Singers" - un fait rarissime qui n'est arrivé que sept fois en quasiment un siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

"Une bataille après l'autre" remporte l'Oscar du meilleur film

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"Une bataille après l'autre" du réalisateur Paul Thomas Andereson (photo) a remporté l'award du meilleur film lors des Oscars. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

La fresque politique de Paul Thomas Anderson "Une bataille après l'autre", miroir grossissant de l'Amérique mêlant violence des extrêmes, descentes brutales contre les immigrés et montée du suprémacisme blanc, a remporté dimanche l'Oscar du meilleur film.

Entre film d'action et comédie dramatique, le long métrage teinté d'humour est truffé de courses poursuites palpitantes et de fusillades, mais raconte aussi l'amour inconditionnel d'un père pour sa fille.

Ce mélange puissant et un casting brillant mené par Leonardo DiCaprio en ex-révolutionnaire, aux côtés de Teyana Taylor, Sean Penn et Benicio Del Toro, lui ont permis de remporter dimanche six statuettes.

"Quelle soirée, les amis. Buvons un martini. C'est vraiment incroyable. Santé! Merci beaucoup", a lancé le réalisateur Paul Thomas Anderson après avoir remercié ses proches et l'équipe du film.

Le succès du film aux Oscars semblait prédestiné: malgré le record de 16 nominations pour "Sinners" de Ryan Coogler, "Une bataille après l'autre" avait auparavant triomphé aux Bafta comme aux Golden Globes.

Inspiré par le roman de Thomas Pynchon, "Vineland", le film suit le parcours de Bob, ex-insurgé politique spécialisé dans les explosifs. Durant sa fringante jeunesse, il mène des opérations de résistance clandestines à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, au côté de sa petite amie Perfidia.

Lorsque le Colonel Lockjaw infiltre le groupe et devient son ennemi, Bob est contraint de fuir avec leur bébé Willa. Seize ans plus tard, ce passé de hors-la-loi le rattrape... ainsi que sa fille, devenue une adolescente pleine d'assurance, incarnée par Chase Infiniti.

Car le colonel Lockjaw est à ses trousses, ne se privant d'aucune méthode, pas même les plus arbitraires, dans cette traque dont l'acmé est atteinte lors d'une longue scène de course-poursuite automobile sur la "River of the hills", (la rivière des collines), dans le désert californien, une route vallonnée donnant l'impression au spectateur d'embarquer à bord de montagnes russes.

De ses jeunes années de révolutionnaire, Bob ne se souvient plus de rien, ravagé par la drogue, l'alcool et la paranoïa, tandis que sa fille, du haut de ses 16 ans, le materne tant bien que mal. Si le film oscille entre la masculinité exacerbée de Sean Penn et la taciturnité de Lenonardo DiCaprio, qui ne quitte pas sa robe de chambre, même lorsqu'il part à la recherche de sa fille, les personnages de Perfidia et Willa permettent d'ajouter une touche de féminité combattante à l'histoire.

"Claniques"

Le réalisateur Paul Thomas Anderson ("There Will Be Blood", "Boogie Nights", "Licorice Pizza") alterne entre traits d'humour et moments très sombres, notamment avec le personnage de Lockjaw, impliqué dans un groupe de suprémacistes blancs appelés les Christmas Adventurers.

"Une bataille après l'autre" est "très politique, mais je pense que c'est lié au fait que nous sommes tous devenus claniques", a confié Leonardo DiCaprio au New York Times, en référence à un pays profondément polarisé.

Pour l'acteur, le film dissèque "la manière dont nous avons cessé de nous écouter les uns les autres, et comment ces personnages qui pensent ou agissent de manière extrême peuvent faire beaucoup de mal".

Pour Paul Thomas Anderson toutefois, le film n'est pas spécifique à notre temps.

"La plus grande erreur que je pourrais commettre dans une histoire comme celle-ci serait de mettre la politique au premier plan", a-t-il déclaré au Los Angeles Times.

"Il faut s'intéresser aux personnages et suivre les grandes évolutions de leurs émotions (...) C'est quelque chose qui ne passera jamais de mode. Mais le fascisme non plus", a-t-il précisé.

"Je n'essaie pas de minimiser ce qu'il se passe en ce moment", affirme-t-il au journal. "Mais j'essaie aussi de dire que le pire, c'est que cela ne va pas disparaître."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Sabalenka prend sa revanche sur Rybakina à Indian Wells

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Aryna Sabalenka n'avait encore jamais triomphé à Indian Wells. (© KEYSTONE/AP/Mark J. Terrill)

Aryna Sabalenka a pris sa revanche dimanche sur Elena Rybakina, qui l'avait battue en finale de l'Open d'Australie en janvier. Elle décroche ainsi un premier titre au tournoi WTA 1000 d'Indian Wells.

Sabalenka (27 ans), qui avait servi pour la rencontre à 5-4 dans le troisième set, a sauvé une balle de match lors du tie-break décisif avant de l'emporter 3-6 6-3 7-6 (8/6) contre la Kazakhstanaise de 26 ans.

La Bélarusse décroche ainsi un premier titre dans le désert californien après deux défaites en finale, l'an passé contre Mirra Andreeva et en 2023 contre Rybakina, déjà.

La numéro 1 mondiale a fini par triompher après un match haché à rebondissements qui l'a vue être menée d'un set et un break, avant d'inverser la tendance, de servir pour le match en vain à 5-4, puis de retourner un dernier tie-break mal embarqué contre sa bête noire, qui l'avait aussi battue en finale du dernier Masters.

Rybakina grimpe au classement

Malgré sa défaite, Rybakina va grimper lundi à la deuxième place mondiale, son plus haut, en accord avec ses derniers résultats, elle qui restait sur douze succès de suite contre les joueuses du Top 10.

Sabalenka décroche pour sa part un dixième trophée sur un tournoi WTA 1000, égalant ainsi le palmarès de Victoria Azarenka, derrière Serena Williams (13) et Iga Swiatek (11).

La numéro 1 mondiale décroche son deuxième trophée de la saison après Brisbane (WTA 500) et ne compte qu'une défaite en 2026, la finale de l'Open d'Australie contre Rybakina en janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Sow marque en vain contre le Barça, Vargas de retour

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Djibril Sow (à droite) a marqué un but, Raphinha trois. (© KEYSTONE/AP/Joan Monfort)

Un but tardif de Djibril Sow au Camp Nou n'a pas empêché la lourde défaite du FC Séville dimanche face à Barcelone (5-2). Dans le camp sévillan, Ruben Vargas a fait son retour de blessure.

Les Blaugrana ont profité d'un triplé du Brésilien Raphinha (deux buts sur penalty) et des réussites de Dani Olmo et Joao Cancelo. Ce succès permet au Barça de conserver quatre points d'avance sur le Real Madrid, vainqueur samedi contre Elche (4-1), en tête de la Liga espagnole.

Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Murat Yakin a en revanche deux raisons de se réjouir à l'issue de cette partie. Primo, Djibril Sow a encore fait trembler les filets. Lors des cinq derniers matches, le milieu zurichois a marqué trois fois et délivré une passe décisive.

Deuxio, Ruben Vargas est de retour aux affaires. Absent des terrains depuis fin novembre en raison d'une blessure à une cuisse - il avait rechuté début janvier -, l'ailier est entré en jeu à la mi-temps. L'Argovien revient à temps pour la prochaine trêve internationale, lors de laquelle la Suisse livrera deux matches amicaux face à l'Allemagne (27 mars à Bâle) et la Norvège (31 mars à Oslo).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Jonas Vingegaard remporte son premier Paris-Nice

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Jonas Vingegaard (à droite) a été devancé sur la dernière étape par Lenny Martinez, mais il a bien écrasé la course. (© KEYSTONE/AP/Philippe Magoni)

Jonas Vingegaard a remporté son premier Paris-Nice dimanche. Il a toutefois concédé la 8e et dernière étape au Français Lenny Martinez, qui l'a battu au sprint dimanche à Nice.

Vainqueur de deux étapes, le Danois de l'équipe Visma-Lease a bike s'impose au classement général avec une avance colossale de 4'23 sur le Colombien Dani Martinez, soit le plus gros écart depuis 1939 dans cette course qui se joue souvent à coup de secondes. L'Allemand Georg Steinhauser complète le podium devant deux Français, Kévin Vauquelin et Lenny Martinez.

Dans cette dernière étape, Vingegaard a accéléré à 21 km de l'arrivée dans la côte du Linguador pour faire exploser le groupe des favoris mais pas Lenny Martinez qui a réussi à prendre la roue du double vainqueur du Tour de France.

Lançant de loin, le grimpeur de poche a réussi à résister jusqu'au bout à Vingegaard pour empocher une nouvelle victoire d'étape de prestige après celles au Dauphiné et déjà sur Paris-Nice l'an dernier, ainsi que sur le Tour de Romandie.

Palmarès enrichi

A sa troisième participation, Vingegaard ajoute lui "la Course au soleil" à son palmarès qui affiche aussi deux Tours de France (2022, 2023), la Vuelta l'an dernier ou encore un Dauphiné, un Tour du Pays Basque et un Tirreno-Adriatico.

Il termine l'épreuve avec aussi deux victoires d'étape et une domination écrasante même s'il a été privé de son principal rival en cours de route puisque l'Espagnol Juan Ayuso a dû abandonner sur chute mercredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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