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Environnement

Vaud et Neuchâtel s'engagent à "cuisiner leur région"

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Dans le canton de Vaud, près de quatre millions de repas sont servis chaque année dans les bâtiments administratifs cantonaux, établissements de l’enseignement post-obligatoires, prisons ou encore hôpitaux, comme ici au CHUV (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les cantons de Vaud et de Neuchâtel ont rejoint l'ensemble des cantons latins dans la démarche "Cuisinons notre région" qui vise à encourager une alimentation durable, équilibrée et basée sur davantage de produits régionaux dans la restauration. Ils ont signé une déclaration d'intention à cet effet.

"La démarche latine volontaire va permettre de favoriser les synergies entre les cantons et d'encourager les acteurs de la restauration collective à signer la charte des bonnes pratiques dans leur canton respectif", précise le canton de Neuchâtel lundi dans un communiqué."

De son côté, le canton de Vaud a ajouté "la promotion d'une alimentation décarbonée" aux objectifs de la démarche, a-t-il fait savoir lundi, lui aussi par voie de communiqué.

Dans sa "Charte de la restauration collective", Vaud s'est notamment fixé comme objectif "100% de viande d’origine vaudoise ou suisse, au moins 80% de fruits et légumes produits sans serre chauffée, ainsi qu'une alternative végétarienne quotidienne". La charte s'appliquera progressivement dans toute l’administration cantonale et sera proposée aux communes et aux organismes prestataires qui souhaiteront y adhérer.

L’alimentation représente environ 17% des émissions de gaz à effet de serre sur sol vaudois, poursuit le document. Chaque année, près de quatre millions de repas sont servis dans les bâtiments administratifs cantonaux, établissements de l’enseignement post-obligatoires, hôpitaux, prisons, etc.

Nouvelles techniques de cuisine

Côté neuchâtelois, le projet d'alimentation durable et de circuits courts du canton a démarré début 2025. Il repose lui aussi sur une charte que les établissements de restauration collective peuvent signer et s'engager à suivre. Ceux-ci bénéficient alors "d'un encadrement sur mesure et de formations aux nouvelles techniques de cuisine à faible consommation d'énergie, bonnes pour la santé et la planète".

La démarche "Cuisinons notre région" a été lancée en 2016 à l'initiative du canton du Valais. Elle a été reprise par Fribourg en 2021 et par le Tessin et le Jura en 2024. Le canton de Genève l'a également adoptée.

Un logo "Cuisinons notre région" a été créé par le canton du Valais. Il est mis à disposition de tous les établissements signataires de la charte des bonnes pratiques de leur canton respectif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Protégée depuis 150 ans, la forêt reste toutefois sous pression

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Les forêts suisses, ici celle de la montagne de Boudry (NE), sont protégées depuis 150 ans par une loi fédérale, mais doivent faire face à d'importants défis comme le changement climatique (archives). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

Entrée en vigueur en 1876, la loi fédérale sur les forêts devait permettre d'assurer la durabilité des ressources en bois et permettre un reboisement. Si aujourd'hui les effets du texte sont visibles sur la forêt suisse, de nouveaux défis ont fait leur apparition.

"Les forêts se portent mieux qu'il y a 150 ans grâce à cette loi", explique à Keystone-ATS le porte-parole de ForêtSuisse Benno Schmid. Toutefois, "les forêts souffrent désormais face au changement climatique et doivent composer avec la présence importante de ravageurs", explique M. Schmid.

Le Rapport forestier de l'OFEV parle d'ailleurs d'une forêt suisse qui n'a "jamais été autant sous pression". Pour y faire face, les experts proposent notamment la promotion d’essences adaptées au climat futur.

A l'occasion de la journée internationale des forêts samedi, ForêtSuisse a rappelé que "si la production de biens matériels et les prestations de services dégagent un léger bénéfice, la gestion forestière en général et la récolte de bois en particulier restent déficitaires".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Recomptage des signatures pour l'initiative contre les OGM

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L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM (archives). (© KEYSTONE/JULIEN GRINDAT)

L'initiative populaire pour réglementer les OGM dans l'alimentation est sur la sellette. Le Conseil fédéral a demandé vendredi un recomptage des voix. Selon les contrôles effectués par la Chancellerie fédérale, 98'200 signatures ont été déposées.

Le comité d’initiative "Pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait annoncé il y a un mois plus de 137'000 paraphes. Ils avaient jusqu’au 3 mars pour récolter les signatures nécessaires.

En tenant compte des signatures à invalider, la Chancellerie estime qu'environ 96'400 signatures seraient valables, ce qui est en deçà du quorum des 100'000 signatures. Comme ce résultat est compris entre 95'000 et 101'000, un recomptage est nécessaire.

Un groupe interdépartemental sera donc chargé de recompter les signatures et de vérifier les résultats établis par la Chancellerie. C'est une pratique courante pour des résultats serrés, précise le Conseil fédéral.

Le groupe sera composé d’un représentant de chaque département, à l’exception de celui en charge de l’initiative populaire, en l’occurrence le Département de l'Environnement dirigé par Albert Rösti. Sur la base des résultats obtenus, la Chancellerie constatera si l’initiative a abouti ou non.

Une question fondamentale

Le comité d'initiative a pris acte de la décision du Conseil fédéral. Il estime cependant que c'est au peuple de décider si des OGM peuvent atterrir dans l'assiette. C'est une question fondamentale.

Il précise qu'il a certifié les signatures avec un partenaire extérieur reconnu. A la fin février, le comité a déposé officiellement 104'015 signatures, tandis que des milliers d'autres étaient encore en cours de vérification dans les communes.

L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM. Elle exige aussi la liberté de choix pour les consommateurs, la protection de l'agriculture sans OGM et la sécurité face aux risques du génie génétique, notamment pour l'agriculture biologique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Genève prévoit des réseaux d'eau brute pour l'agriculture

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Le Grand Conseil genevois a adopté une refonte complète de la loi cantonale sur les eaux. Le texte prévoit notamment la création de réseaux d'eau brute pour l'agriculture (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Grand Conseil genevois a adopté jeudi soir, à la quasi-unanimité, une refonte complète de la loi cantonale sur les eaux. Le texte prévoit notamment la création de réseaux d'eau brute pour l'agriculture et maintient l'accès équitable de tous aux plages publiques, sans distinction.

Cette réforme d'une loi de 1961 était nécessaire, car l'eau est une ressource importante, a indiqué le rapporteur de majorité, le PLR Geoffray Sirolli. Le projet de loi du Conseil d'Etat a été largement retravaillé par la commission de l'environnement et de l'agriculture dans l'objectif d'avoir "un dispositif modernisé, cohérent et applicable", a-t-il expliqué.

Au vu du changement climatique, le texte prévoit que le canton développe des réseaux d'eau brute pour l'irrigation des cultures. Cette eau sera moins chère que l'eau potable, a salué le député. La loi crée une commission consultative de l'eau composée des acteurs concernés par les divers usages de l'eau sur le territoire genevois et ses alentours. Elle assure le financement de la protection de l'eau.

Risque de référendum

La disposition prévoyant d'interdire un accès différencié aux plages publiques en fonction du domicile a été réintroduite grâce à un amendement après sa suppression par la commission L'accès au lac reste ainsi universel et, en principe, gratuit. Un prix peut être exigé en fonction des infrastructures, mais il ne doit pas dépendre du domicile.

Le conseiller d'Etat Nicolas Walder, en charge du Département du territoire, avait mis en garde: remettre en cause cette disposition faisait courir le risque d'un référendum, ce qui aurait retardé l'entrée en vigueur de la loi. Celle-ci est aussi nécessaire pour s'adapter aux normes fédérales et travailler de manière transfrontalière en cas de stress hydrique, a-t-il plaidé.

La gauche a voté en faveur du projet de loi, malgré l'affaiblissement du texte en commission. Ses amendements, visant notamment à fixer une tarification progressive afin d'inciter aux économies d'eau et à créer un fonds pour la préservation des eaux, ont été refusés par la majorité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Vaud: moratoire de trois ans pour la plantation de nouvelles vignes

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Le Canton de Vaud introduit un moratoire de trois ans pour la plantation de nouvelles vignes (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois introduit avec effet immédiat un moratoire de trois ans sur les plantations de nouvelles vignes. Cette mesure, demandée par la branche, fait suite à une motion PLR adoptée en août dernier au Grand Conseil.

L'objectif est d'alléger et stabiliser le marché viticole, a indiqué jeudi le gouvernement dans ses décisions hebdomadaires. L'arrêté décidé le 18 mars "instaure un moratoire sur l'admission de plantations de nouvelles vignes servant à la production vinicole", selon le texte de loi. L'interdiction vaut pour les neuf régions viticoles vaudoises. Elle s'applique dès l'entrée en vigueur de l'arrêté, soit mercredi.

"La viticulture suisse connaît une période de grandes difficultés face à la concurrence des vins étrangers, dans un contexte de réduction de la consommation de vin. C'est dans ce contexte fort difficile traversé par la branche que le Conseil d'Etat a adopté un tel moratoire", explique-t-il.

Plan d'action cantonal

Cette mesure s'inscrit dans le déploiement du plan d'action cantonal pour la période 2025-2028, intitulé "Avenir de la viticulture vaudoise" et présenté en novembre dernier par la ministre en charge de la viticulture Valérie Dittli. D'un montant de 17,2 millions de francs, il s'articule autour de trois axes: marchés, production (dont fait partie le moratoire) et relève.

L'Etat avait déjà donné un coup de pouce à la filière en 2022 pour un montant de 5,8 millions de francs. Cette nouvelle enveloppe vise à désamorcer les difficultés actuelles qui s'expliquent par la concurrence des vins étrangers, la consommation de vin suisse en baisse, notamment chez les jeunes, et les aléas climatiques.

Les services de Mme Dittli ont collaboré avec les acteurs vitivinicoles, soit la Communauté interprofessionnelle du vin vaudois (CIVV), la Fédération vigneronne vaudoise (FVV) et l'Office des vins vaudois (OVV), pour mettre en oeuvre ce plan.

Reséduire la Suisse alémanique

Toujours dans ses décisions hebdomadaires, le Conseil d'Etat a aussi annoncé jeudi vouloir engager "une mesure ciblée et exceptionnelle" en octroyant une subvention de 910'000 francs à l'OVV afin de soutenir le secteur vitivinicole. Ce montant couvre la période 2025 et le premier semestre 2026 du volet "marchés" du plan cantonal.

Il s'agit d'une première tranche pour cet axe qui prévoit 3,5 millions de francs au total pour la promotion, précise le Canton. Les 910'000 francs doivent permettre le renforcement des ventes dans le canal HoReCa (hôtels, restaurants et cafés), le développement des marchés en Suisse alémanique, ainsi que l'accentuation de l'impact des caves ouvertes.

Le reste du financement attendu se fera après la modification de la loi sur la viticulture et validation par le Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Conseil des Etats veut élargir encore davantage le tir du loup

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Il existe aujourd'hui plus de 300 loups en Suisse, répartis en plus de 30 meutes (image d'illustration). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les loups devraient pouvoir être abattus lorsque leur population atteint un certain seuil en Suisse. Le Conseil des Etats a adopté jeudi une motion de Fabio Regazzi (Centre/TI) en ce sens, élargissant encore davantage le tir du loup.

La population de loups a connu une croissance exponentielle ces dernières années, passant d'une dizaine en 2010 à plus de 300 aujourd'hui, répartis en plus de 30 meutes, a déclaré le motionnaire.

Les conséquences sur les élevages de montagne et sur la population sont de plus en plus graves. Les loups doivent donc être tirés si leur nombre dépasse un certain seuil. Ce sans formalité administrative.

Le Conseil fédéral était favorable au texte. Le dossier part au Conseil national.

Près de 90 autorisations de tirs

Les autorités ont autorisé l'abattage de 89 loups entre 2025 et 2026. Les organisations de protection de la nature et le canton de Vaud ont questionné l'efficacité de ces tirs.

Ceux-ci n'ont pas semblé avoir d'effets visibles sur les attaques de bétail, qui avait déjà diminué avant la période d'abattage. Les cantons sont autorisés à abattre des loups avec l'accord de la Confédération pendant la phase de régulation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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