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Santé

La Comco ouvre une enquête contre Beiersdorf

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La Commission de la concurrence (COMCO) a ouvert une enquête contre Beiersdorf. L'entreprise allemande de cosmétiques refuse vraisemblablement à Migros l'achat de produits de la marque Nivea aux mêmes conditions qu'à l'étranger. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Commission de la concurrence (COMCO) a ouvert une enquête contre Beiersdorf. L'entreprise allemande de cosmétiques refuse vraisemblablement à Migros l'achat de produits de la marque Nivea aux mêmes conditions qu'à l'étranger.

Dans le cadre de son enquête, la Comco examine si Beiersdorf dispose d'un pouvoir de marché relatif vis-à-vis de Migros, ce qui pourrait enfreindre la loi sur les cartels, indique mardi dans un communiqué l'autorité fédérale. Le fabricant allemand de cosmétiques abuserait de cette position en exigeant de Migros des prix plus élevés pour les produits Nivea que ceux demandés à des détaillants comparables à l'étranger.

Selon les nouvelles dispositions de la loi sur les cartels en vigueur depuis le 1er janvier 2022, une entreprise est considérée comme ayant un pouvoir de marché relatif lorsque d'autres entreprises dépendent d'elle en matière d'offre ou de demande d'un bien ou d'un service de telle sorte qu'il n'existe pas de possibilités alternatives suffisantes et raisonnables. Ces nouvelles dispositions légales visent notamment à lutter contre l'îlot de cherté suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

International

Bayer porte plainte contre des fabricants du vaccin contre le Covid

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Le mastodonte chimique allemand considère avoir été spolié d'une technique de stabilisation de l'ARN messager par les pionniers des vaccins Covid reposant sur cette technologie. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CLEMENS BILAN)

Le géant allemand de la santé et de l'agrochimie Bayer a déclaré mercredi avoir porté plainte contre des fabricants du vaccin contre le Covid-19. Il reproche à Pfizer et Moderna, entre autres, d'avoir violé des brevets liés à la technologie de l'ARN messager.

Bayer a accusé les deux laboratoires américains Pfizer et Moderna ainsi que l'allemand BioNTech d'avoir utilisé une technique d'amélioration de la stabilité de l'ARN messager, sans payer de licence. "L'utilisation sans licence de la propriété intellectuelle de Bayer" par les producteurs de vaccins "leur a permis de remédier à l'instabilité de l'ARN messager et ainsi de résoudre l'un de leurs plus grands défis dans le développement de vaccins", a indiqué un porte-parole du groupe allemand à l'AFP.

Une action en justice est déjà en cours contre le producteur américain de vaccin Johnson & Johnson, a ajouté le groupe. Bayer n'a pas fabriqué lui-même de vaccin, mais sa filiale américaine Monsanto a développé dans les années 1980 une technique liée à l'ARN messager à des fins agricoles, pour rendre les plantes résistantes aux insectes et améliorer le rendement agricole.

Les fabricants du vaccin ont utilisé cette méthode "pour améliorer la stabilité de l'ARN messager de leurs vaccins et la donc la capacité à conférer une immunité contre le virus", selon la plainte déposée par Bayer devant un tribunal aux Etats-Unis, où avait été déposé le brevet en question en 1989.

Contactés par l'AFP, les fabricants de vaccins n'ont pas réagit dans l'immédiat.

Cette nouvelle plainte intervient après une suite de litiges sur des brevets liés aux vaccins. Moderna et l'alliance Pfizer BioNTech se sont affrontés dans plusieurs procès au Royaume-Uni et en Allemagne sur la paternité et le droit d'utiliser la technologie d'ARN messager. BioNTech-Pfizer et Moderna ont été parmi les premiers avec le britannique AstraZeneca à mettre sur le marché des vaccins contre le coronavirus, ce qui leur a rapporté des milliards de dollars.

Les deux groupes américains et l'allemand utilisaient la technologie d'avant garde de l'ARN messager alors que le britannique avait opté une formule plus classique d'immunisation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Santé

Nestlé: rappel de lots de lait infantile BEBA et Alfamino en Suisse

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La multinationale romande Nestlé procède à un rappel de certains lots des marques de lait infantile BEBA et Alfamino en Suisse. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La multinationale romande Nestlé procède à un rappel de certains lots des marques de lait infantile BEBA et Alfamino en Suisse. Le rappel des produits touche en tout 31 pays et pèse moins de 0,5% du chiffre d'affaires du groupe.

"Nestlé, en étroite collaboration avec les autorités suisses compétentes, rappelle à titre de précaution certains lots de différents produits de nutrition infantile BEBA et Alfamino disponibles en Suisse", indique le géant veveysan agroalimentaire dans un communiqué mis en ligne lundi.

Il s'agit des produits BEBA Bio 1 (800g), BEBA Comfort (800g), BEBA Optipro PRE (800g), BEBA Optipro 1 (800g), BEBA Expert HA 1 (800g), BEBA Aliment pour prématurés étape 2 (32x90ml) et BEBA Supreme 1 (800g), avec des dates de péremption allant d'octobre 2026 à juin 2027. Des consommateurs ayant acheté ces produits ne doivent plus les donner aux enfants et sont invités à prendre contact avec Nestlé Suisse pour un échange ou un remboursement (Info Line 0800.55.44.66 ou www.nestle.ch/fr/info).

Le groupe ajoute que "ce rappel est une mesure de précaution en raison de la possible présence de céréulide, produite par le micro-organisme Bacillus cereus". Cette substance a été détectée dans un ingrédient provenant d'un fournisseur et utilisé dans les lots concernés. Le groupe dit avoir procédé à des tests sur des huiles contenant de l'acide arachidonique (ARA) et les mélanges d'huile correspondants utilisés dans la fabrication de ces produits pour nourrissons.

"Aucune maladie liée à la consommation des produits concernés n'a été signalée jusqu'à présent", assure Nestlé.

Jusqu'au Vietnam, selon Foodwatch

Le rappel touche en tout 31 pays, essentiellement en Europe (Allemagne, France, Italie, etc), mais aussi l'Argentine, le Mexique, le Pérou et Hong Kong. Le poids lourd du SMI souligne que les lots concernés par le rappel représente moins de 0,5% du chiffre d'affaires du groupe et que l'impact financier ne devrait pas être significatif pour la multinationale.

Dans une prise de position envoyée à AWP, l'association de défense des consommateurs Foodwatch estime que ce sont en réalité une soixantaine de pays qui sont désormais concernés par ces rappels alors qu'ils n'étaient qu'une poignée en 2025, en se basant sur une notification du réseau d'alerte européen. Il y est notamment question de l'Ukraine, de la Russie, de l'Afrique du Sud, de la Jordanie, du Pakistan, du Kazakhstan, de la Malaisie, du Vietnam ou encore de la Chine.

L'ONG s'interroge sur "la transparence de Nestlé à l'égard des consommateurs du monde entier". "Pourquoi découvre-t-on en janvier 2026 que finalement une soixantaine de pays sont concernés par le rappel de laits en poudre pour bébés suite à la présence de "Bacillus cereus" alors qu'ils étaient neuf en décembre?", demande-t-elle. "Comment Nestlé, censée effectuer la traçabilité immédiate sur des produits sensibles pour bébés, explique-t-elle la dissémination des informations au compte-goutte et des rappels tardifs dans de nombreux pays?", écrit Foodwatch.

Celle-ci questionne aussi "le rôle des autorités néerlandaises, puisque les produits sont sortis d'une usine située aux Pays-Bas."

Contacté par l'agence AWP, la multinationale avait confirmé en décembre qu'il s'agissait bien de l'usine Nestlé de Nunspeet, située à l'est d'Amsterdam et entièrement dédiée à la production de lait en poudre pour bébés, dont les produits sont exportés dans environ 140 marchés à travers le monde.

Le mois dernier, l'ONG de défense des consommateurs dénonçait "un risque inacceptable pour les nouveaux-nés", après que Nestlé a procédé à un rappel du lait infantile Guigoz en France mais aussi ailleurs en Europe, suite à la détection de la bactérie Bacillus cereus lors d'un autocontrôle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Alcon renonce à acquérir Staar Surgical

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Le spécialiste ophtalmologique genevois Alcon renonce à acquérir la société américaine Staar Surgical.(archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le spécialiste ophtalmologique genevois Alcon renonce à acquérir la société américaine Staar Surgical. La forte opposition des actionnaires de Staar s'est avérée insurmontable.

Après plusieurs reports, les actionnaires de Staar devaient se prononcer mardi sur l'offre de rachat améliorée d'Alcon lors d'une assemblée générale extraordinaire. Cependant, il était déjà évident avant même la tenue de cette assemblée que le projet était voué à l'échec.

Selon les premières estimations d'un conseiller en droits de vote, le nombre de voix requises en faveur de la vente de Staar à Alcon ne pourrait être atteint, a annoncé mardi l'entreprise américaine spécialisée dans les dispositifs médicaux ophtalmiques. Par conséquent, Staar entend mettre fin à l'accord de fusion avec Alcon.

D'après la société basée à Lake Forest en Californie, cette rupture de contrat n'aura aucune conséquence financière pour les deux parties. Aucun versement d'indemnités ne sera exigé.

Les réactions à l'annulation de la fusion ont été mitigées sur les marchés financiers. Alors que les actions d'Alcon progressent à la Bourse suisse et sont en hausse de 2,1% à 64,96 francs vers 15h35, un effondrement des prix se dessine dans les échanges avant l'ouverture de Wall Street, où les actions de Staar (-16,5%) sont négociées sur le Nasdaq, la bourse américaine des valeurs technologiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Genève commémore la restauration de la République

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La première commémoration a eu lieu en 1814. Depuis 1914, c'est la Société d'artillerie de Genève qui gère les tirs. (© Keystone/EPA KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Comme chaque année, des coups de canon ont ponctué le début de la journée du 31 décembre à Genève. C'est ainsi que les autorités du bout du lac commémorent la restauration de la République de 1813 et l'indépendance recouvrée de la cité.

Depuis 1798, Genève était, en effet, occupée militairement par la France qui l'avait ensuite annexée. La ville fut nommée chef-lieu et préfecture du département du Léman alors que l'armée napoléonienne triomphait en Europe. Sa débâcle dans l'immensité russe, puis ses défaites ont rabattu les cartes sur le continent, à Genève aussi.

Le 30 décembre 1813, au matin, les troupes françaises se retirent de la ville. Elles sont remplacées, dans l'après-midi, par l'armée autrichienne qui annonce la restauration de l'ordre ancien. Le 31 décembre, une proclamation d'indépendance est préparée et un gouvernement provisoire est constitué.

Avec la population

La première commémoration a eu lieu en 1814. Depuis 1914, c'est la Société d'artillerie de Genève qui gère les tirs. Comme à son habitude, la cérémonie de commémoration de la restauration a donc débuté avec les salves de 26 coups de canon, chaque détonation représentant un canton ou un demi-canton suisse.

Les tirs sont déclenchés de trois endroits de la ville, sur la promenade de la Treille, sur la promenade de l'Observatoire et sur la rotonde du Mont-Blanc.

La cérémonie officielle a aussi été agrémentée des discours des autorités, de musique et du chant de l'hymne genevois, le "Cè qu'è lainô". Thierry Apothéloz, président du Conseil d'Etat, et Anne Hiltpold, vice-présidente, étaient notamment présents.

La population a été conviée à participer à cette tradition sur la promenade de la Treille, avec aussi une collation offerte à son issue, sous l'ancien Arsenal. Un culte a ensuite suivi à la cathédrale Saint-Pierre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Nestlé vend le restant de ses parts dans Herta à Casa Tarradellas

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Avec le retrait complet de Nestlé, Casa Tarradellas prend désormais le contrôle exclusif de l'entreprise. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le paquebot alimentaire Nestlé a vendu les 40% restants de sa participation dans la coentreprise Herta Foods à son partenaire espagnol Casa Tarradellas. La transaction a été conclue le 23 décembre.

Le prix d'achat n'a pas été divulgué, conformément à l'accord conclu entre les parties. "Cette transaction met fin à la coentreprise annoncée en 2019", indique Nestlé dans un communiqué. A cette époque, l'entreprise veveysanne avait fait savoir qu'elle cédait ses activités de charcuterie et de pâte à tarte à l'entreprise familiale catalane, sise près de Barcelone.

Une joint-venture, détenue à 60% par la société espagnole et dans laquelle Nestlé conservait 40% des parts devenait ainsi propriétaire de la marque Herta pour les activités de charcuterie dans six pays européens, et de pâte à tarte en France et en Belgique.

Nestlé entendait conserver et développer les activités existantes de Herta dans le segment végétarien, conformément à son recentrage stratégique vers les produits basés sur des ingrédients végétaux.

Avec le retrait complet de Nestlé, Casa Tarradellas prend désormais le contrôle exclusif de l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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