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Santé

Galenica augmente sa rentabilité en 2025

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La performance opérationnelle de Galenica, qui exploite entre autres les pharmacies Amavita, Coop Vitality, Sun Store et Apodoc, a été soutenue par l'acquisition en juillet du spécialiste du diagnostic Labor Team et d'éléments exceptionnels (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le grossiste en médicaments et exploitant de pharmacies Galenica a fait progresser sa rentabilité l'année dernière. Les actionnaires profiteront d'un dividende relevé de 20 centimes à 2,50 francs par action, dépassant ainsi les attentes du marché.

L'exploitant des pharmacies Amavita, Coop Vitality, Sun Store et Apodoc a enregistré un résultat d'exploitation (Ebit) ajusté en progression de 11,3% à 234,8 millions de francs en 2025, soutenu par l'acquisition en juillet du spécialiste du diagnostic Labor Team et d'éléments exceptionnels de 6,2 millions, selon un communiqué publié mardi.

Le bénéfice net ajusté des activités poursuivies a quant à lui enflé de 3% à 188,7 millions.

Résultat conforme aux attentes

Ces chiffres clés sont conformes aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. Le dividende était lui seulement attendu à 2,38 francs par titre.

Le chiffre d'affaires, déjà dévoilé en janvier, a été confirmé en hausse de 5,5% à 4,14 milliards.

Selon le directeur général Marc Werner, le groupe bernois a "pu consolider davantage encore (sa) solide position sur le marché suisse de la santé", poursuivant "avec succès le développement de (son) réseau".

Pour cette année, la direction vise une croissance des ventes de 5% à 7% et de 6% à 8% pour l'Ebit ajusté. Les coûts liés à la fermeture des activités de production de la filiale Bichsel interviendront principalement au premier trimestre et ne sont pas inclus dans l'Ebit ajusté.

Fin février, le groupe avait annoncé arrêter d'ici fin 2026 la production pharmaceutique de Bichsel, invoquant un "manque de compétitivité". Avec cette mesure, jusqu'à 170 postes seront supprimés d'ici la fin de l'année, soit plus de la moitié des quelques 300 employés. La procédure de consultation doit être close dans les prochains jours.

Les actionnaires devraient eux bénéficier d'un dividende "au moins équivalent à celui de l'année précédente".

Les prévisions à l'horizon 2027 au niveau de l'Ebit ajusté ont été revues à la hausse de 20 millions à 270 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Le Musée d'art de Pully dévoile ses réserves

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Le Musée d'art de Pully invite le public à jeter un regard contemporain et parfois décalé sur l'histoire de ses collections (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Musée d'art de Pully (VD) dévoile ses réserves et embarque le public dans "Flash sur la collection", une exposition au regard contemporain, parfois décalé, sur l'histoire des quelque 5000 oeuvres et objets dont il assure la conservation. C'est à découvrir dès vendredi et jusqu'au 14 juin.

Créé en 1949 sous le nom de Musée du Vieux Pully, l'institution visait d'abord à "préserver le patrimoine et la mémoire" de la population et se voulait le "miroir" de la ville et de ses habitants, rappellent les organisateurs dans leur dossier de presse. "Ce passé, fait d'objets hétéroclites et d'oeuvres régionales, irrigue aujourd'hui encore la collection", relèvent-ils.

L'exposition présente des objets en lien avec l'univers domestique ou la viticulture comme des ustensiles de cuisine ou des pressoirs, des vestiges néolithiques, ainsi que des oeuvres représentant la ville d'artistes confirmés ou amateurs. "Bien que cet ensemble d'objets n'ait aujourd'hui plus vocation à être étoffé, son existence témoigne de l'évolution successive de l'identité du Musée d'art de Pully", poursuivent les organisateurs.

Estampes et linogravures

Le public pourra admirer une partie des 942 estampes du fonds Cailler, offertes en 2011 au musée par la fille de l'éditeur d'art, Nane Cailler. Il découvrira également un volet consacré au genre du portrait, représentant plusieurs personnalités célèbres liées à la ville, comme l'écrivain Charles Ferdinand Ramuz ou le général Guisan, que des inconnus.

Le musée profite aussi de l'exposition pour remettre en lumière le peintre franco-suisse Louis Clermont, considéré comme un "éminent artiste" à sa mort en 1949 avant de tomber dans l'oubli.

Il présente également des travaux de l'artiste pulliéranne, féministe avant l'heure, Violette Milliquet, à l'origine d'une oeuvre variée faite notamment de linogravures, d'impressions textiles et de peintures à l'huile. Un espace est également dédié à des oeuvres et des objets du peintre d'origine pulliéranne, Marius Borgeaud.

Choix élaborés

Le Musée d'art de Pully rappelle qu'il ne dispose pas de salles permanentes dédiées à sa collection. "Celle-ci se déploie ponctuellement, au fil des expositions temporaires monographiques ou thématiques, qui constituent le c½ur de sa programmation et s'accompagnent d'un important travail de médiation", souligne-t-il.

Il précise encore que chaque oeuvre présentée provient d'une exposition à l'issue de laquelle un achat ou un don a permis son entrée dans les collections. "Devenues inaliénables, inventoriées et conservées, ces pièces font désormais partie du patrimoine pulliéran. Leur présence témoigne des choix du musée, de ses engagements et de son rôle dans la transmission et la reconnaissance des pratiques artistiques", ajoute encore l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Lindt & Sprüngli avec un bénéfice en hausse pour 2025

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Au niveau des dépenses, le fabricant des boules Lindor a évoqué "des coûts élevés sans précédent pour le cacao" pour justifier une sévère hausse des prix de 19% et expliquer une "baisse des volumes" (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le chocolatier industriel Lindt & Sprüngli a fait progresser son bénéfice net au cours de l'exercice 2025. Le groupe zurichois a gonflé ses prix pour compenser la hausse des tarifs des matières premières alimentaires et le repli des volumes.

De janvier à fin décembre derniers, le bénéfice net du fabricant de lapins en chocolat et de boules Lindor s'est établi à 727 millions de francs, contre 672 millions un an plus tôt, rapporte un communiqué paru mardi. Le résultat d'exploitation (Ebit) a atteint 971 millions, après 884 millions. La marge afférente est de 16,4%, en progression de 20 points de base.

Les ventes ont progressé de 8,2%, ou de 12,4% en croissance organique, à 5,92 milliards de francs l'année dernière. Les effets de devises ont pesé à hauteur de 3,9%, avait indiqué le groupe en début d'année.

Par régions, l'Europe (+15,3%) et en Amérique du Nord (+8,9%) ont enregistré les plus fortes croissances, malgré l'introduction des droits de douane américains en août.

Par produits, le chocolat fourré à la crème de pistache Lindt Dubai Style Chocolate a eu le plus gros succès. Lancé fin 2024, la direction le qualifie de "plus grande innovation de l'année".

Le conseil d'administration proposera à ses actionnaires un dividende haussé à 1800 francs, contre 1500 précédemment.

Ces chiffres répondent au consensus AWP dont les analystes tablaient sur un bénéfice de 721 millions, un Ebit à 969 millions et un dividende de 1599 francs.

Coûts du cacao sans précédent

Au niveau des dépenses, Lindt a évoqué "des coûts élevés sans précédent pour le cacao" pour justifier une sévère hausse des prix de 19% et expliquer une "baisse des volumes" non quantifiée.

De nouvelles hausses des prix "seront nécessaires en 2026, mais elles seront nettement inférieures à 2025", a indiqué le patron à l'agence AWP en janvier lors de la publication des premiers résultats. M. Lechner a évoqué des contrats d'approvisionnement à long terme pour expliquer le décalage avec les prix du cacao.

Pour 2026 et au-delà, la direction anticipe toujours une croissance organique des ventes de 6% à 8% et une amélioration de la marge opérationnelle de 20 à 40 points par an.

Par ailleurs, le groupe a annoncé un nouveau programme de rachat d'actions doté de 1 milliard de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Lonza vend sa division dédiée aux capsules

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Lonza a vendu son activité d'encapsulage et de compléments alimentaires (CHI) au fonds d'investissement britannique Lone Star Funds. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lonza a vendu son activité d'encapsulage et de compléments alimentaires (CHI) au fonds d'investissement britannique Lone Star Funds. La transaction, d'un montant de 2,3 milliards de francs, devrait être finalisée au second semestre 2026.

Lonza recevra 1,7 milliard de francs en liquidités immédiatement et conservera une participation de 40% dans l'activité CHI, avec un droit préférentiel sur une future vente, annonce mercredi dans un communiqué le fournisseur bâlois de l'industrie pharmaceutique.

Lonza prévoit d'utiliser les 1,7 milliard reçus immédiatement pour financer la croissance organique, réaliser des acquisitions ciblées et renforcer ses capacités technologiques et industrielles dans le domaine CDMO, précise le texte.

Par ailleurs, 500 millions de francs seront redistribués aux actionnaires par le biais d'un programme de rachat d'actions, une fois le paiement initial reçu.

Au final, le gain total de la cession de la division dédiée aux capsules et compléments alimentaires, incluant le produit initial et tous les produits futurs, devrait s'élever à au moins 3 milliards de francs.

Transformation achevée

Avec cette cession, Lonza achève sa transformation stratégique en une entreprise entièrement dédiée aux services CDMO, c'est-à-dire le développement et la fabrication de médicaments pour le compte d'entreprises pharmaceutiques.

Les résultats 2025 seront publiés le 1er avril 2026. La division CHI sera classée dans les activités abandonnées.

Le fournisseur de l'industrie pharmaceutique prévoit dans ses comptes une perte de valeur exceptionnelle, sans incidence sur la trésorerie, d'environ 1,3 milliard de francs, incluant le goodwill attribuable aux actifs de l'activité dédiée aux capsules et compléments alimentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Novartis: les rémunérations passent la rampe en assemblée générale

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La rémunération de Vasant Narasimhan, patron de Novartis, a été validée par les actionnaires. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Réunis vendredi en assemblée générale ordinaire, les actionnaires de Novartis ont validé toutes les propositions épinglées à l'ordre du jour par le conseil d'administration, y compris la colossale rémunération du patron Vasant Narasimhan.

L'annonce début février d'une enveloppe totale de près de 25 millions pour le seul directeur général avait rappelé au bon souvenir des observateurs les dérives de l'ère Vasella et provoqué des remous. La fondation Ethos de conseil aux actionnaires avait ainsi publiquement pris position contre le rapport de rémunération soumis.

Les actionnaires se sont au passage octroyés un dividende de 3,70 francs par nominative et ont validé l'élection de Charles Swanton au conseil.

Ils ont aussi donné leur feu vert à la destruction de 77,6 millions d'actions, représentant 38,03 millions. Le capital enregistré doit ainsi passer de 1,03 milliard à 997,1 millions de francs.

Le compte-rendu de l'évènement compilé par Novartis ne pipe mot des scores obtenus par chacun des objets présentés, se contentant d'indiquer que près de 60% des droits de vote avaient été représentés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Environnement

L'Europe dit non au steak végétal mais oui aux burgers végétariens

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Si l'appellation de burger végétal reste possible, celle du steack végétal sera intertdit dans l'UE. (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/JENS KALAENE)

La dénomination de steak végétal va être interdite dans l'Union européenne, mais pas les saucisses et les burgers végétariens, selon un compromis scellé jeudi entre eurodéputés et Etats membres.

Des élus de droite et la filière viande souhaitaient l'interdiction des termes comme steak, burger ou saucisse pour des produits végétariens au nom de la défense des éleveurs.

Le sujet a fait l'objet d'âpres négociations, alors que les alternatives végétales sont en plein essor, particulièrement en Allemagne, le plus vaste marché d'Europe en la matière.

Finalement, un compromis a été trouvé pour réserver les termes de steak, bacon ou foie aux seuls produits carnés.

Les hamburgers veggie et les saucisses végétales pourront garder leurs noms à ce stade.

Ce compromis doit encore être soumis à un vote du Parlement et des Vingt-Sept.

Une parlementaire française met aussi en avant "l'interdiction d'utiliser l'appellation viande pour tout produit de laboratoire ou tout produit cellulaire", "une avancée décisive pour nos agriculteurs".

En Allemagne, les supermarchés Lidl et Aldi avaient appelé à éviter d'interdire des termes devenus "familiers" chez les consommateurs.

Les éleveurs et la filière viande reprochaient à l'inverse aux alternatives végétales de "brouiller les repères et d'affaiblir la reconnaissance d'un produit brut et 100% naturel", en "s'appropriant les dénominations de la viande à des fins marketing".

Sous l'impulsion de la droite

En France, un décret proposant d'interdire ce type d'appellation avait été pris en 2024 pour apaiser la colère des agriculteurs. Mais il avait été annulé par le Conseil d'Etat fin janvier 2025, dans la foulée d'une décision de la Cour de justice de l'Union européenne.

Au Parlement européen, les eurodéputés avaient rejeté un texte de loi sur le même sujet en 2020.

Mais les équilibres politiques ont changé à Strasbourg, où la droite et l'extrême droite sont sorties renforcées des élections de juin 2024 et revendiquent leur proximité avec le monde agricole.

La mesure suscitait toutefois des divisions dans ces groupes.

L'Allemand Manfred Weber, à la tête de la droite européenne, avait balayé d'un revers de la main la proposition initiale, "pas du tout une priorité", car "les consommateurs ne sont pas stupides".

Les produits végétariens imitant la viande ont connu un essor au cours des dernières années, portés par le souci des consommateurs de manger sainement, de protéger les animaux ou de réduire leur empreinte environnementale, les élevages étant de gros émetteurs de CO2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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