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Alors que le coût de la vie augmente, 61% des acheteurs de mode privilégient le prix à la durabilité
Publié
Il y a 1 an,le
De
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Alors que le coût de la vie continue d'augmenter, une nouvelle enquête révèle que 61% des acheteurs de mode privilégient le prix à la durabilité dans leurs décisions d'achat.
Une enquête récente menée par Nosto, la plateforme d'expérience commerciale, révèle un changement notable dans les priorités des consommateurs : 61% des acheteurs de mode placent désormais le prix au-dessus de la durabilité. Cette tendance, observée chez plus de 2 000 consommateurs aux États-Unis et au Royaume-Uni, souligne un défi important pour l'industrie de la mode.
Malgré un désir croissant pour des options respectueuses de l'environnement — 57% des répondants expriment une préférence pour une mode plus durable — l'augmentation du coût de la vie place l'accessibilité financière au premier plan des décisions d'achat.
Équilibrer l'accessibilité financière avec la durabilité
Dans ce contexte, les détaillants de mode doivent trouver un équilibre entre l'accessibilité financière et la durabilité. Par exemple, ils peuvent permettre à leurs clients de rechercher des coupons sur des sites populaires de codes promo promo-codes.ch ou sur d'autres plateformes de coupons tout en maintenant des prix compétitifs.
Le défi pour les marques reste de trouver des moyens innovants d'intégrer des pratiques respectueuses de l'environnement dans leurs opérations sans compromettre l'accessibilité financière, garantissant ainsi que la durabilité ne soit pas reléguée au second plan alors que les consommateurs naviguent dans les complexités du shopping moderne.
Parmi les conclusions clés, 55% des participants perçoivent la mode durable comme étant excessivement chère, ce qui contribue au glissement vers des achats plus axés sur le budget. Cette pression économique pousse les consommateurs à rechercher des bonnes affaires plutôt que des choix écologiques, comme celles qui peuvent être trouvées dans une sélection de actuels Manor promo code.
Options durables à intégrer dans le commerce de la mode
Cependant, la demande pour des pratiques plus écologiques de la part des détaillants de mode existe toujours. L'enquête montre que 54% des consommateurs sont prêts à accepter des délais de livraison plus longs si cela signifie moins d'émissions de carbone des camions de livraison. De même, 58% des répondants sont enclins à conserver leurs vêtements plus longtemps si des services de réparation sont disponibles. Il est à noter que 42% ont jeté des articles qu'ils auraient gardés si des options de réparation avaient été accessibles.
Les détaillants peuvent également réduire leur empreinte environnementale en minimisant les retours de produits, que 49% des participants à l'enquête considèrent comme du gaspillage. Toutefois, l'imposition de frais de retour est largement impopulaire. Au lieu de cela, l'amélioration des expériences d'achat en ligne grâce aux chats en direct, au contenu généré par les utilisateurs et aux essayages virtuels est perçue comme une stratégie plus efficace pour réduire les retours et promouvoir des choix durables.
Pour répondre à la confusion entourant la mode durable, 55% des acheteurs trouvent qu'il est difficile d'identifier les articles écologiques, soulignant ainsi le besoin d'une information produit plus claire. En outre, 57% des consommateurs apprécieraient des expériences d'achat personnalisées qui privilégient les options durables.
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Tendances beauté 2026: les produits cosmétiques à découvrir
Publié
Il y a 4 semainesle
16 janvier 2026
En 2026, la beauté se définit par la naturalité, des choix plus conscients et des formules innovantes. L’accent est mis sur des textures respectueuses de la peau, des routines simplifiées et un maquillage qui s’intègre harmonieusement au quotidien.
La tendance cosmétique actuelle repose sur une idée claire: moins de produits, mais mieux choisis.
De plus en plus de personnes privilégient des soins et maquillages multifonctions, capables d’embellir tout en prenant soin de la peau. Les marques accordent ainsi une attention particulière à la composition, à la sensorialité et à l’efficacité des formules.
Pour celles et ceux qui souhaitent explorer ces nouveautés en ligne, des plateformes comme MAKEUP, accessibles également en Suisse, permettent de découvrir différentes marques et textures, et de comparer les produits avant de faire un choix éclairé.
Un nouveau regard sur le maquillage: naturel et confort
La tendance phare de 2026 peut se résumer par une approche vivante et légère du maquillage. Un teint parfait ne signifie plus une couvrance élevée, mais une peau uniforme, lumineuse et confortable.
Les fluides teintés, les blushs crème et les enlumineurs hydratants font partie des essentiels. Les formules sont pensées pour se fondre naturellement dans la peau et offrir un éclat subtil, sans surcharge.
Dans cet esprit, certaines marques contemporaines illustrent bien cette évolution. Par exemple, Rare Beauty propose des produits tels que le Positive Light Tinted Moisturizer, parfait pour un teint frais, ainsi que le Soft Pinch Liquid Blush, qui donne aux joues une touche de couleur naturelle.
Tendances maquillage 2026: à tester absolument
Les experts beauté identifient plusieurs directions fortes pour 2026:
Le skinimalisme
Le principe central: réduire le nombre de produits tout en améliorant leur qualité. La peau reste au cœur du maquillage, avec des fonds de teint légers enrichis en actifs soin pour un effet «belle peau sans maquillage». Parmi les options populaires, le Positive Light Weight Foundation de Rare Beauty se démarque par son équilibre entre couvrance subtile et confort hydratant.
Lumière et éclat naturel
La peau lumineuse reste essentielle. Enlumineurs subtils, textures crémeuses et fards translucides créent un effet glowy maîtrisé, frais mais jamais excessif. Les enlumineurs doux comme Positive Light Liquid Luminizer contribuent à cet effet lumineux sans brillance excessive.
Accent sur les joues
Le blush devient l’élément clé du look. Les formules crème apportent une touche de fraîcheur et un rendu naturellement sain.
Contours doux
Les contours trop marqués laissent place à un modelé délicat. Les bronzers crème et produits teintés permettent de structurer le visage avec des transitions naturelles.
Beauté responsable
La cosmétique en 2026 intègre pleinement des valeurs de durabilité: ingrédients d’origine responsable, formules vegan et emballages plus respectueux de l’environnement.
Pourquoi la cosmétique tendance évolue-t-elle ainsi?
Les analyses du marché montrent une forte progression des produits hybrides, à mi-chemin entre maquillage et soin. Les consommateurs recherchent des formules qui améliorent visiblement la peau tout en offrant un résultat esthétique.
C’est le concept «maquillage et soin réunis»: fonds de teint avec protection solaire, blushs enrichis en antioxydants, baumes à lèvres nourrissants avec une touche de couleur.
La personnalisation gagne également en importance, avec des teintes capables de s’adapter au sous-ton de la peau, à la lumière ou aux conditions climatiques.
Comment créer un look tendance en 2026
Inutile de revoir toute sa trousse de maquillage. Quelques ajustements suffisent:
- Choisir un fond de teint ou fluide teinté à effet soin
- Ajouter un blush crème pour un éclat naturel
- Opter pour un baume ou une encre à lèvres légèrement teintée
- Finaliser avec un enlumineur discret ou un gel à sourcils transparent
Le résultat: un look moderne, frais et parfaitement adapté à l’esprit de la cosmétique actuelle.
Conseils d’experts
- Une peau bien hydratée est la base de tout maquillage réussi
- Privilégier des routines simples avec des produits 2 en 1
- Oser les couleurs douces: corail, pêche, baies naturelles
- Choisir des formules longue tenue mais confortables
Les tendances beauté de 2026 montrent que technologie et naturel peuvent coexister. Le maquillage devient plus intuitif, plus respectueux et plus personnel.
Explorer ces tendances permet de transformer un look quotidien en une expression moderne d’une beauté authentique et assumée.
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Genève, Zurich, Lausanne… où faut-il encore investir avant qu’il ne soit trop tard?
Publié
Il y a 3 moisle
21 novembre 2025
L'immobilier helvétique demeure attractif par la confiance qu'il inspire aux investisseurs, malgré l'instabilité environnante dans le secteur. Pourtant, ce marché d'élite montre aujourd'hui les premiers signes de saturation. L'indice des prix de l'immobilier résidentiel (IMPI) a progressé de 0,8% au troisième trimestre 2025, atteignant 124,3 points, soit une hausse annuelle de 5,2%. Les maisons individuelles comme les appartements voient leurs prix s'envoler, limitant l'accès à la propriété dans les zones les plus convoitées. Une question se pose donc avec acuité: où investir avant que les meilleures opportunités ne disparaissent?
Les trois capitales immobilières: solides mais saturées
Genève, Zurich et Lausanne continuent d'attirer les investisseurs. La position stratégique, le dynamisme économique et le rayonnement international de ces trois villes en font des valeurs sûres. Seulement, l'engorgement du marché y est palpable.
Genève reste la vitrine internationale du pays, abritant institutions onusiennes, sièges diplomatiques et fortunes mondiales. Le revers de cette attractivité est le suivant:
- une pénurie chronique de logements;
- une offre rare avec des prix records.
Toutefois, la demande ne faiblit pas. Comme le montre dreamo.ch qui recense des milliers d'annonces immobilières à travers la Suisse, les recherches d'achat dans le canton de Genève ont progressé ces derniers mois, signe que l'intérêt pour la propriété reste fort, même dans un contexte de hausse des taux.
Etant la plus peuplée et un centre névralgique de la finance helvétique, Zurich combine stabilité et performance. L'arrivée d'entreprises internationales maintient la pression sur la demande résidentielle et les investisseurs institutionnels y voient toujours une valeur refuge. Malgré tout, les prix d'entrée y sont dorénavant prohibitifs, réduisant les perspectives de rendement net à long terme.
Lausanne, quant à elle, est portée par son pôle universitaire et une vie culturelle effervescente. Elle attire jeunes actifs et familles à la recherche d'un cadre urbain et humain. Le marché locatif y demeure robuste, néanmoins l'accès à la propriété y est maintenant difficile.
Les nouvelles villes à fort potentiel
Face à la pression sur les grandes agglomérations, plusieurs villes moyennes émergent comme des alternatives stratégiques. Au nombre des valeurs sûres recensées:
- Bâle: pôle pharmaceutique ayant une forte demande locative et un rendement attractif;
- Lucerne: destination touristique qui présente un cadre lacustre et un potentiel de valorisation;
- Zoug: surnommée la «Crypto Valley», propose une fiscalité avantageuse et un immobilier haut de gamme;
- Fribourg: ville bilingue qui attire par son patrimoine culturel préservé.
Par ailleurs, Neuchâtel, Sion et Biel/Bienne bénéficient d'une amélioration des infrastructures, notamment ferroviaires et numériques, grâce à des projets comme le Léman Express et la modernisation du réseau national.
Moteur du changement et objectifs
Plusieurs facteurs expliquent cette redéfinition de la carte immobilière suisse:
- la détente des taux d'intérêt;
- la pression démographique;
- la digitalisation du marché;
- l'émergence des critères durables.
Bien que ces axes de changement soient intéressants, chaque profil d'investisseur a sa stratégie. Alors, il vous faudra définir vos priorités avant d'effectuer votre choix. De ce fait, des villes comme Bâle et Fribourg sont, par exemple, des destinations de choix pour les personnes visant un rendement locatif.
Genève, Zurich et Lausanne conservent leur prestige, mais le futur de l'immobilier suisse se joue ailleurs. Les investisseurs les plus avisés s'orientent déjà vers ces marchés régionaux, encore accessibles, où rendement et qualité de vie vont de pair. Dans un contexte où la demande dépasse structurellement l'offre, il est crucial de rester informé, de comparer les offres et de s'appuyer sur des plateformes fiables.
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Alkagesta diversifie son portefeuille. Genève, pilier du négoce de pétrole, biocarburants et engrais
Publié
Il y a 3 moisle
4 novembre 2025
Genève comme plateforme stratégique de croissance responsable
L’écosystème des matières premières de Genève évolue. Réputée pour son expertise dans le pétrole, les céréales et les métaux, la ville met désormais son infrastructure financière et réglementaire au service des nouveaux marchés énergétiques et agricoles.
Alkagesta, société internationale de négoce fondée en 2018, illustre cette évolution avec l’ouverture d’un bureau de négoce de biocarburants à Genève — une démarche qui s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification responsable, passant des produits pétroliers aux biocarburants, engrais et intrants agricoles.
Pourquoi la diversification est-elle importante?
Les marchés de l’énergie évoluent sous la pression des objectifs climatiques et des engagements de décarbonation des entreprises. Pour la direction d’Alkagesta, la diversification est un moyen d’équilibrer les risques du portefeuille et de s’aligner sur la demande future. Si les produits pétroliers demeurent centraux pour l’entreprise, les biocarburants et les engrais offrent des voies de croissance complémentaires qui respectent la rigueur financière et le strict respect des règles de conformité propres à Alkagesta.
La valeur de Genève
Choisir Genève est une décision pragmatique, non un exercice d’image. La ville offre des banques, assureurs et spécialistes qui maîtrisent l’entier de la chaine de valeur comme le financement des matières premières, la gestion des risques et la gouvernance. Pour les biocarburants — où traçabilité et certification sont essentielles — ces compétences constituent un avantage réel.
«Nous sommes fiers de rejoindre la longue tradition d’excellence du négoce de matières premières à Genève», a déclaré Orkhan Rustamov, directeur général d’Alkagesta. «Notre objectif est de jouer un rôle constructif dans la transition vers des carburants plus propres, en collaborant avec l’écosystème suisse et nos partenaires internationaux afin de promouvoir une croissance responsable et durable.»

Orkhan Rustamov, directeur général d’Alkagesta
La vision élargie
A Genève, l’arrivée de nouveaux secteurs comme les biocarburants et les engrais incarne une évolution sans rupture. Les mêmes banques, avocats et inspecteurs qui soutiennent le négoce du pétrole, des métaux et des céréales appliquent désormais leurs compétences aux matières premières renouvelables et agricoles. Il s’agit d’une transition fondée sur la continuité — qui maintient la pertinence de la Suisse dans un monde en voie de décarbonation.
Le réseau Alkagesta — couvrant Malte, Singapour et Genève — témoigne d’une stratégie réfléchie: croître en capitalisant sur ses forces existantes, nouer des partenariats dans des cadres éprouvés et contribuer à la transition énergétique mondiale par la rigueur et la collaboration avec les acteurs respectés de secteur.
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Dr. Stephan Schmidheiny: L'architecte suisse de l'«éco-efficacité» mondiale
Publié
Il y a 4 moisle
30 septembre 2025
Dans les couloirs feutrés des organisations internationales genevoises, un terme revient sans cesse depuis trois décennies: «éco-efficacité». Derrière ce concept révolutionnaire se cache l'œuvre d'un homme discret mais influent, Dr. Stephan Schmidheiny, industriel suisse qui a réussi à transformer le langage même du développement durable international.
L'histoire commence en 1990, quand Maurice Strong, figure emblématique de l'environnement mondial, cherche un interlocuteur crédible du monde économique pour la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement. Son choix se porte sur cet entrepreneur de Heerbrugg, reconnu pour ses approches novatrices en matière industrielle. Ce qui naîtra de cette rencontre changera la donne des négociations environnementales mondiales.
Une diplomatie économique inédite
Schmidheiny hésite d'abord. «J'ai dressé une longue liste d'arguments expliquant pourquoi j'étais la mauvaise personne», se souvient-il. Mais l'opportunité de dépasser les blocages traditionnels entre écologistes et industriels le séduit. Il accepte finalement de devenir Conseiller principal pour les affaires et l'industrie auprès de Strong.
Pour cette mission, Dr. Stephan Schmidheiny crée en 1991 le Business Council for Sustainable Development (BCSD). En moins d'un an, il réunit 50 dirigeants d'entreprises issues de différents secteurs et régions. L'exercice relève de la haute diplomatie économique: convaincre des PDG de Shell, DuPont, Dow Chemical et autres géants de s'engager dans une démarche collective inédite.
La méthode Schmidheiny fait sensation. Pour rencontrer Edgar Woolard, président du conseil d'administration de DuPont, il traverse l'Atlantique en Concorde dans la journée. Cette démonstration d'engagement impressionne Woolard, qui rejoint immédiatement l'initiative et mobilise son réseau.
La genèse d'un concept planétaire
Lors de la première réunion du BCSD au printemps 1991 à La Haye, 48 membres sont présents, dont 35 participent activement. L'objectif: définir une contribution cohérente du monde économique au Sommet de Rio. Mais au-delà des positions, il faut créer un vocabulaire commun.
Frank Bosshardt, ancien cadre d'Eternit devenu organisateur du conseil, raconte l'anecdote: «Stephan voulait un mot-clé que tout le monde comprendrait.» Un concours est organisé parmi les membres et le personnel. Parmi toutes les propositions, une seule retient l'attention: «éco-efficacité». Par un hasard révélateur, c'est Bosshardt lui-même qui l'avait soumise.
Le terme est génial dans sa simplicité. Le préfixe «éco» renvoie à la fois à l'économie et à l'écologie, traduisant parfaitement l'idée que protection environnementale et croissance économique peuvent se renforcer mutuellement. Dr. Stephan Schmidheiny venait d'inventer le concept qui révolutionnerait la pensée managériale mondiale.
L'impact du Sommet de Rio
Le 5 juin 1992, Dr. Stephan Schmidheiny présente ces conclusions au Sommet de Rio de Janeiro, accompagné d'une vingtaine de membres du conseil. L'intervention marque l'entrée officielle de l'éco-efficacité dans le vocabulaire international du développement durable.
Le livre «Changing Course: A Global Business Perspective on Development and the Environment» concrétise cette approche. Traduit en une vingtaine de langues, il devient la référence mondiale pour comprendre comment les entreprises peuvent allier performance économique et responsabilité environnementale.
Pour Schmidheiny, Rio n'est qu'un début. L'expérience ayant dépassé toutes ses espérances, il poursuit l'aventure institutionnelle. Le BCSD évolue en 1995 vers le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD), après fusion avec le World Industry Council on the Environment. L'organisation établit son secrétariat à Genève et rassemble aujourd'hui plus de 200 entreprises mondiales.
L'influence genevoise
Le choix de Genève pour héberger le WBCSD n'est pas fortuit. La ville offre un écosystème unique d'organisations internationales, d'expertise diplomatique et de neutralité traditionnelle. Schmidheiny comprend l'importance de ce positionnement pour légitimer l'approche entrepreneuriale du développement durable.
Sous sa direction, le WBCSD devient une plateforme d'influence majeure. L'organisation produit recherches, études de cas et méthodologies qui guident les entreprises dans l'application des principes d'éco-efficacité. Son travail influence les discussions politiques et fournit une voix économique dans les négociations environnementales internationales.
En 2000, Dr. Stephan Schmidheiny devient président d'honneur du WBCSD, reconnaissance de son rôle fondateur. Son engagement continu assure que les principes d'éco-efficacité restent au cœur des travaux du conseil.
Rayonnement institutionnel
L'expertise de Schmidheiny dépasse le monde entrepreneurial. De 1997 à 1998, il copréside le Groupe consultatif de haut niveau de l'OCDE sur l'environnement, aux côtés de Jonathan Lash du World Resources Institute. Le rapport du groupe recommande que le développement durable devienne un principe général pour les pays de l'OCDE.
Ce travail contribue à la reconnaissance du développement durable comme priorité par l'OCDE, démontrant comment les concepts économiques comme l'éco-efficacité peuvent influencer les cadres politiques. Le rapport sert de base aux discussions lors de la Réunion ministérielle de l'OCDE de 1998.
Les universités reconnaissent ses contributions par des doctorats honoris causa: Yale University, INCAE Business School au Costa Rica, Universidad Católica Andrés Bello au Venezuela, et Rollins College en Floride. Ces honneurs académiques soulignent son rôle dans le développement de cadres théoriques pour les pratiques entrepreneuriales durables.
Evolution conceptuelle
Schmidheiny continue d'affiner ses idées sur les pratiques entrepreneuriales durables à travers des publications ultérieures. En 1996, il cosigne avec Federico Zorraquín «Financing Change : The Financial Community, Eco-efficiency, and Sustainable Development», examinant comment les marchés financiers peuvent évaluer la performance environnementale.
Le livre de 2002 «Walking the Talk: The Business Case for Sustainable Development», coécrit avec Chad Holliday et Philip Watts, fournit des exemples pratiques de mise en œuvre de pratiques durables par les entreprises. L'ouvrage démontre que les principes d'éco-efficacité peuvent s'appliquer à tous les secteurs et géographies.
Réseau d'influence
L'expertise de Schmidheiny en développement durable est recherchée par les grandes entreprises. Il siège aux conseils d'administration d'UBS pendant 18 ans, de Nestlé pendant 15 ans, et de BBC Brown Boveri pendant 16 ans. Cette expérience lui fournit des insights pratiques sur l'intégration des considérations environnementales dans la stratégie d'entreprise.
Chez BBC Brown Boveri, il joue un rôle dans la fusion avec l'Asea suédoise pour créer ABB, démontrant comment les considérations environnementales peuvent s'intégrer dans les grandes transactions d'entreprise. Son implication dans l'industrie horlogère suisse via SMH (plus tard Swatch Group) montre comment les industries traditionnelles peuvent s'adapter aux attentes environnementales.
Héritage contemporain
Aujourd'hui, le concept d'éco-efficacité développé par Dr. Stephan Schmidheiny reste pertinent alors que les entreprises font face à une pression croissante pour s'attaquer au changement climatique et à la dégradation environnementale. Le principe de création de valeur économique tout en réduisant l'impact environnemental est devenu une pratique standard en développement durable d'entreprise.
Les cadres développés par le WBCSD continuent d'influencer la mesure et le reporting de performance environnementale par les entreprises. Les méthodologies de l'organisation pour calculer les empreintes carbone, l'usage de l'eau et l'efficacité des ressources s'appuient sur les fondements théoriques établis par les premiers travaux de Schmidheiny.
Les initiatives modernes de développement durable, des Objectifs de développement durable de l'ONU à l'Accord de Paris sur le climat, incorporent des principes qui remontent au concept d'éco-efficacité. L'idée que protection environnementale et croissance économique peuvent se renforcer mutuellement est devenue une pierre angulaire de la pensée du développement durable.
Une influence durable
L'œuvre de Schmidheiny démontre que les dirigeants d'entreprise peuvent contribuer aux solutions environnementales en développant des cadres pratiques pour l'action entrepreneuriale. Son approche combinant considérations économiques et environnementales a créé un modèle qui reste influent dans les efforts contemporains de développement durable.
L'évolution d'un concept unique introduit au Sommet de Rio 1992 vers un cadre global pour les pratiques entrepreneuriales durables illustre l'impact durable de la contribution de Schmidheiny à la pensée environnementale. Son travail a aidé à établir les fondements de la façon dont les entreprises modernes abordent la relation entre succès entrepreneurial et responsabilité environnementale.
Depuis Genève, l'influence de cette vision continue de rayonner, preuve que les idées novatrices peuvent transformer les pratiques mondiales quand elles rencontrent la détermination et la diplomatie.
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TOP 5 tendances mobiles au bord du Léman: du streaming à la couverture du réseau
Publié
Il y a 5 moisle
23 septembre 2025
Le bassin lémanique, cœur battant entre Genève, Lausanne et Montreux, est une région où les habitants et visiteurs utilisent leur smartphone dans toutes les dimensions du quotidien. Qu’il s’agisse de se divertir sur Netflix, de travailler à distance au bord du lac ou de suivre l’actualité locale en direct, les usages mobiles évoluent rapidement. Cette dynamique s’explique à la fois par la forte densité urbaine de la région, par sa population internationale connectée et par le rôle central qu’elle joue dans l’économie et la culture helvétiques.
Aujourd’hui, les smartphones ne sont plus de simples outils de communication : ils sont devenus des portails vers le divertissement, la productivité et même la durabilité. Les habitants de la région lémanique profitent de la 5G, de l’essor du streaming, mais aussi d’applications de paiement mobile et de solutions de télétravail flexibles. Dans ce contexte, choisir le bon abonnement mobile suisse n’est pas seulement une question de prix: il s’agit de sélectionner une offre capable d’accompagner ses besoins numériques au quotidien, qu’on soit étudiant à Lausanne, cadre international à Genève ou entrepreneur à Montreux.
Ainsi, le Léman devient une vitrine des nouvelles tendances mobiles en Suisse. L’adoption rapide des innovations technologiques y est stimulée par un haut niveau de vie, un écosystème d’entreprises à la pointe et des consommateurs particulièrement exigeants. Voici un panorama détaillé des cinq grandes évolutions qui façonnent l’expérience mobile au bord du Léman en 2025, avec des exemples concrets et des perspectives sur leur impact au quotidien.
Le streaming vidéo et audio, roi du divertissement
Le streaming est désormais incontournable. Dans les trains entre Lausanne et Genève, sur les quais de Montreux ou lors de pauses au bord du lac, la majorité des utilisateurs consomment des contenus vidéo et audio en continu. Netflix, YouTube, Spotify et les services suisses comme RTS Play dominent les usages. Cette popularité pousse les opérateurs à proposer des forfaits incluant plus de data ou des options de streaming illimité.
Exemples d’usage courant:
- Séries regardées hors domicile grâce à la 5G.
- Podcasts et radios locales écoutés pendant les trajets.
- Concerts et événements culturels diffusés en direct.
L’importance croissante du streaming illustre un changement de comportement profond : les habitants du bassin lémanique privilégient la flexibilité et l’instantanéité dans leur consommation culturelle. Regarder une série en chemin, écouter un podcast en courant au bord du lac ou suivre un festival en direct depuis son smartphone crée un nouveau rapport au divertissement. Pour répondre à cette demande, les opérateurs suisses rivalisent d’innovations avec des forfaits toujours plus adaptés aux besoins de données massifs, garantissant une expérience fluide et sans interruption.
Une couverture réseau de plus en plus performante
La qualité du réseau est un sujet majeur au bord du Léman, où la densité urbaine côtoie des zones plus rurales. Grâce aux investissements des opérateurs suisses, la 5G est aujourd’hui largement déployée dans les grandes villes et s’étend progressivement aux petites communes et zones montagneuses. Cela permet de réduire les zones blanches et d’offrir une connexion stable pour le télétravail, même dans des endroits reculés.
Cette évolution change profondément le quotidien des habitants: les professionnels peuvent organiser des visioconférences sans craindre de coupures, les étudiants ont accès à des plateformes d’apprentissage en ligne avec une fluidité optimale, et les familles profitent de téléchargements rapides pour films, jeux ou contenus éducatifs. La couverture renforcée du réseau contribue également à rendre les transports plus agréables, car il devient possible de travailler efficacement ou de se divertir pendant un trajet en train au bord du lac. Plus qu’un simple confort, cette connectivité fiable renforce la compétitivité économique de la région et répond aux attentes d’une population toujours plus connectée.
Le paiement mobile et les applications bancaires
Les Suisses figurent parmi les utilisateurs les plus assidus de solutions de paiement mobile en Europe, et le bassin lémanique illustre parfaitement cette tendance. Twint, Apple Pay ou Google Pay se sont imposés dans les habitudes quotidiennes, que ce soit pour régler un café à Genève, acheter un billet de transport à Lausanne ou réserver une activité culturelle à Montreux. Cette adoption massive s’explique par la volonté de privilégier des paiements rapides, sûrs et sans contact, mais aussi par l’efficacité des banques suisses qui investissent dans des applications toujours plus performantes. Ces outils combinent désormais sécurité renforcée, gestion en temps réel des comptes et intégration avec d’autres services, offrant aux utilisateurs une fluidité inédite dans la gestion de leurs finances. Au bord du Léman, cette évolution traduit un mode de vie où praticité et confiance se rejoignent, consolidant encore davantage l’image d’une région connectée et innovante.
Le télétravail mobile et la productivité en mouvement
Le télétravail s’est imposé durablement dans la région lémanique, et la mobilité numérique en est le moteur principal. Grâce à la puissance des réseaux 5G et à la généralisation des outils collaboratifs comme Zoom, Teams ou Slack, il est désormais possible de transformer n’importe quel espace en bureau temporaire : une terrasse ensoleillée à Lausanne, un café animé à Genève ou même un bateau naviguant sur le lac. Les entreprises locales encouragent ce mode de travail hybride, intégrant des politiques BYOD où le smartphone personnel devient un outil professionnel à part entière. Pour les travailleurs, cela se traduit par une plus grande flexibilité, une productivité accrue et un équilibre entre vie professionnelle et personnelle mieux adapté au rythme contemporain. Au bord du Léman, la mobilité n’est pas seulement un atout technique, elle devient un élément de qualité de vie et un facteur d’attractivité pour les talents internationaux.
La durabilité et les mobiles éco-responsables
La conscience écologique, très présente en Suisse romande, influence désormais aussi le secteur mobile. Les consommateurs du bassin lémanique accordent une importance croissante à la provenance, à la réparabilité et à la durabilité de leurs smartphones. Les opérateurs proposent des offres intégrant le reconditionnement, la reprise ou le recyclage des appareils, tandis que des marques comme Fairphone ou ShiftPhone trouvent un écho favorable auprès d’un public soucieux de réduire son empreinte carbone. Cette orientation vers une consommation plus responsable ne se limite pas au choix du téléphone: elle concerne aussi les abonnements, avec des formules qui valorisent la longévité et l’économie circulaire. Ainsi, au bord du Léman, la technologie ne s’oppose pas aux valeurs écologiques; elle en devient au contraire une alliée, permettant aux habitants de rester connectés tout en respectant leur engagement envers l’environnement.
Conclusion: un écosystème mobile en pleine mutation
Les tendances mobiles au bord du Léman révèlent une transformation profonde de notre rapport à la technologie. Le smartphone n’est plus seulement un outil de communication, il est devenu un compagnon de vie qui accompagne chaque instant: se divertir grâce au streaming, travailler depuis n’importe quel lieu, effectuer ses paiements en toute simplicité ou encore s’engager pour une consommation plus durable. Dans une région aussi dynamique et internationale que le bassin lémanique, ces évolutions prennent une dimension particulière, car elles répondent aux besoins d’une population exigeante, connectée et attentive à la qualité des services numériques.
Cette mutation est rendue possible par les investissements constants des opérateurs et par une adoption rapide des innovations technologiques par les habitants. Pour profiter pleinement de ces opportunités, il est crucial de choisir un forfait adapté, capable de garantir une couverture optimale, une quantité de données suffisante et des services complémentaires en phase avec les nouveaux usages. L’avenir mobile au bord du Léman ne se limite donc pas à une simple amélioration technique : il dessine une société où connectivité, confort et durabilité avancent main dans la main, renforçant encore l’attractivité d’une région déjà tournée vers l’avenir.
FAQ
Quelles sont les plateformes de streaming les plus populaires en Suisse romande?
Les habitants de la région utilisent massivement Netflix, YouTube et Spotify, qui restent les leaders du marché. Toutefois, des plateformes locales comme RTS Play ou des services spécialisés dans le sport ou la culture helvétique gagnent en importance, car elles offrent du contenu adapté à la langue, aux traditions et aux événements régionaux. Cela permet de combiner le meilleur des productions internationales et des offres locales.
La couverture 5G est-elle totale autour du Léman?
La 5G est déjà largement disponible dans les grandes villes comme Genève, Lausanne et Montreux, où la qualité de service est excellente. Cependant, le déploiement continue dans les zones rurales et montagneuses, qui représentent encore un défi technique. Les opérateurs suisses investissent massivement pour combler les zones blanches, ce qui fait du bassin lémanique l’une des régions les mieux connectées d’Europe, même dans des environnements naturels exigeants.
Twint est-il vraiment incontournable en Suisse?
Oui, Twint est devenu une référence nationale et régionale. Il est utilisé aussi bien par les jeunes pour partager une addition au restaurant que par les familles pour effectuer des paiements du quotidien. La facilité d’utilisation via QR-codes et son intégration avec les banques suisses en font un outil quasi universel. Même si Apple Pay et Google Pay progressent, Twint reste un symbole d’innovation locale, adopté par plus de la moitié de la population.
Quels smartphones éco-responsables sont disponibles en Suisse?
Des marques engagées comme Fairphone ou ShiftPhone séduisent de plus en plus de consommateurs, grâce à leur réparabilité et à l’origine durable de leurs composants. En parallèle, le marché du reconditionné connaît une forte croissance : de nombreux opérateurs proposent désormais des smartphones remis à neuf avec garantie, permettant de réduire les déchets électroniques tout en offrant des appareils performants. Ce choix éco-responsable reflète parfaitement les valeurs environnementales présentes au bord du Léman.
Le télétravail mobile est-il répandu au bord du Léman?
Depuis la pandémie, il s’est solidement implanté dans les habitudes professionnelles. Les infrastructures locales, combinées à la puissance de la 5G et à l’omniprésence des outils collaboratifs, rendent le travail flexible non seulement possible mais confortable. Que l’on soit indépendant, salarié d’une multinationale ou étudiant, il est courant de transformer un café ou une terrasse en espace de travail. Cela favorise un équilibre de vie plus harmonieux et contribue à l’attractivité économique de la région.
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