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Washington dit avoir tué un responsable djihadiste en Syrie

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Les Etats-Unis ont déployé 900 soldats en Syrie pour combattre l'EI (archives). (© KEYSTONE/EPA/AHMED MARDNLI)

Les forces armées américaines ont annoncé avoir abattu vendredi un chef d'un groupe de combattants affilié à Al-Qaïda lors d'une frappe en Syrie. Il s'agit d'Abu Abdul Rahman al-Makki, qui était "un haut responsable en charge des opérations terroristes en Syrie".

Le groupe Tanzim Hurras ad-Din "est une force liée à Al-Qaïda en Syrie et partage son objectif de mener des attaques contre les intérêts des Etats-Unis et des Occidentaux", a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) dans un communiqué.

L'Observatoire syrien des droits de l'homme avait affirmé plus tôt qu'une frappe de drone sur une moto dans la campagne au sud d'Idleb avait tué cet homme, affirmant qu'il était saoudien.

900 soldats américains

Les Etats-Unis ont déployé près de 900 soldats en Syrie au sein de la coalition antidjihadiste conçue pour combattre un autre groupe terroriste, l'Etat islamique (EI).

L'EI a pris le contrôle de pans entiers de Syrie en 2014, imposant un règne de terreur, avant d'être défait en 2019 par une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis et aidée des forces kurdes syriennes.

Depuis la défaite territoriale du groupe, des djihadistes se sont repliés sur le vaste désert syrien et continuent de mener des attaques meurtrières, visant principalement l'armée et les forces dominées par les Kurdes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Venezuela: de fortes explosions entendues à Caracas (AFP)

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Le président américain Donald Trump a affirmé que les jours de son homologue vénézuélien Nicolas Maduro étaient "comptés" (archives). (© KEYSTONE/AP/Ariana Cubillos)

De fortes explosions avec des bruits ressemblant à des survols d'avions ont eu lieu vers 02h00 (07h00 suisses) samedi à Caracas, a constaté un journaliste de l'AFP.

Sur les réseaux sociaux, des images de grands incendies avec des dégagements de fumée sont visibles sans qu'il soit possible de localiser précisément le lieu de ces explosions qui semblent avoir eu lieu dans le sud et l'est de la capitale vénézuelienne. Des bruits d'explosion continuaient à être entendus vers 02h15.

Ces déflagrations surviennent alors que le président américain Donald Trump, qui a fait déployer une flottille de guerre dans les Caraïbes, a évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela et affirmé que les jours de son homologue vénézuélien Nicolas Maduro étaient "comptés".

Il a déclaré lundi que les Etats-Unis avaient détruit une zone de mise à quai utilisée par des bateaux accusés de participer au narcotrafic au Venezuela, ce qui serait la première attaque terrestre américaine sur le sol vénézuélien.

M. Maduro s'était lui montré confiant lors d'une interview diffusée jeudi: "le système de défense nationale a garanti et garantit l'intégrité territoriale, la paix du pays et l'usage et la jouissance de tous nos territoires", a-t-il dit.

Donald Trump accuse Nicolas Maduro d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic que l'intéressé dément, reprochant aux Etats-Unis de vouloir le renverser pour s'emparer des réserves de pétrole du pays, les plus grandes de la planète.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump invite la Première ministre japonaise au printemps

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Le président américain Donald Trump a invité vendredi soir la Première ministre japonaise Sanae Takaichi à se rendre aux Etats-Unis ce printemps. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a invité vendredi soir la Première ministre japonaise Sanae Takaichi à se rendre aux Etats-Unis, une visite qui devrait probablement se dérouler au printemps, a indiqué la diplomatie nippone.

Au cours d'une conversation téléphonique de 25 minutes, Mme Takaichi et M. Trump ont affirmé leur volonté de renforcer davantage leur coopération dans les domaines de l'économie et de la sécurité, a indiqué le ministère japonais des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le président américain a également invité la cheffe du gouvernement nippon à se rendre aux Etats-Unis, et "les deux dirigeants sont convenus de coordonner en détail la réalisation de cette visite (...) au printemps".

Mme Takaichi et M. Trump ont également "échangé leurs points de vue principalement sur la région indo-pacifique et confirmé la coopération étroite entre le Japon et les Etats-Unis dans le contexte international actuel", est-il précisé.

Cette déclaration intervient alors que Donald Trump a annoncé qu'il se rendrait en Chine en avril, tandis que Tokyo et Pékin sont enlisés dans une querelle diplomatique depuis deux mois.

Les relations entre les deux plus grandes économies d'Asie se sont tendues après que la cheffe du gouvernement japonais, élue en octobre, a suggéré début novembre que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d'attaque contre Taïwan, que la Chine considère comme faisant partie de son territoire.

Le Wall Street Journal a rapporté que, lors de leur dernier entretien téléphonique en novembre, Donald Trump aurait conseillé à Sanae Takaichi de ne pas provoquer la Chine sur la question de la souveraineté de Taïwan. Tokyo a démenti cette information.

Lundi et mardi, la Chine a lancé des roquettes et déployé des dizaines d'avions de combat et de navires autour de Taïwan, lors de manoeuvres militaires d'ampleur simulant le blocus de ports de l'île.

Tokyo a jugé mercredi que ces exercices "(exacerbaient) les tensions" dans la région, et a indiqué avoir exprimé "ses préoccupations" auprès de Pékin.

De son côté, Washington a appelé le pouvoir chinois à "cesser sa pression militaire sur Taïwan" et l'a accusé de faire "grimper les tensions inutilement" dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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8000 km de questions autour de Loeb, Peterhansel et Toyota

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Sébastien Loeb espère triompher enfin sur le Dakar (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

La quête d'une première pour Loeb, le retour de Peterhansel, la lutte attendue entre l'hégémonique Toyota et Dacia.

La 48e édition du Dakar promet dès samedi de nouvelles émotions sur les pistes ensablées et piégeuses du désert d'Arabie saoudite.

La 10e participation sera-t-elle la bonne pour Sébastien Loeb ? 28 victoires d'étapes et 5 podiums, le dernier remontant à 2023, n'ont pas encore fait le bonheur du nonuple champion du monde WRC, en quête du Graal des rallyes-raid.

"Je pense que c'est la fois où on est le mieux préparé (...) tous les voyants sont au vert", a estimé auprès de l'AFP le Français, optimiste après avoir remporté le rallye du Maroc en octobre.

Mais le Dakar demeure une épreuve durant laquelle "c'est difficile de tout mettre bout à bout. Il faut que tout soit réuni, la chance, la réussite, la mécanique, la fiabilité, la navigation, le pilotage", a-t-il prudemment ajouté.

Pour succéder au Saoudien Yazeed Al Rajhi, il lui faudra en effet d'abord aller au bout de 13 étapes qui seront autant de pièges sur les 8000 kilomètres du tracé dont 4000 de secteurs chronométrés, dans un pays accueillant l'épreuve depuis 2020 après le Sahel puis l'Amérique du sud.

Aux dires de son directeur de course, ce Dakar s'annonce "corsé, équilibré, avec un standard de difficulté intact".

Jeunes loups et vieux briscards

Le rallye-raid s'élancera et se terminera à Yanbu, au bord de la mer Rouge dans l'ouest du pays. Parmi les difficultés au programme de ce parcours qui allie pistes roulantes, passages rocailleux et cordons de dunes, on compte deux étapes marathon (4-5 et 9-10) avec une nuit dans un bivouac-refuge.

Comme en 2025, pour des raisons de sécurité, le tracé de ces étapes sera séparé pour les véhicules FIM (motos) et FIA (autos et camions), qui seront également dans des bivouacs séparés.

Avec trois victoires sur les quatre dernières éditions, dont celle l'an passé de Yazeed Al Rajhi, les Toyota Hilux ont largement fait la preuve de leur niveau de performance et de leur fiabilité.

Répartis dans plusieurs écuries, de nombreux pilotes représentant la relève se lancent dans ce T1+ à la conquête du plus prestigieux trophée, comme les Sud-Africains Henk Lategan et Saood Variawa, l'Américain Seth Quintero, l'Australien Toby Price, le Portugais Joao Ferreira ou le Polonais Eryk Goczal.

Pour contrarier ces jeunes loups, les deux autres constructeurs officiels ont davantage misé sur l'expérience. Ainsi, l'Espagnol Carlos Sainz tentera d'effacer la déconvenue de l'an passé (abandon dès la 3e étape) au volant de la Ford Raptor tandis que le Qatari Nasser Al Attiyah et Sébastien Loeb ont été rejoints par le champion du monde Lucas Moraes chez Dacia.

812 concurrents

Cette lutte entre constructeurs officiels devrait être arbitrée par les équipes privées X-Raid et M-Sport qui aligneront des Mini et des Ford.

Après un an de "pause", Stéphane Peterhansel, surnommé "Mr Dakar" pour son record de victoires (14 dont 6 à moto) concourra à 60 ans dans la catégorie Stock (voiture de série améliorée) avec un Land Rover Defender, nouveau venu dans la compétition.

En motos, l'Australien Daniel Sanders (KTM), tenant du titre, aura fort à faire face aux Honda du Français Adrien van Beveren (3e l'année dernière) et de l'Américain Ricky Brabec, vainqueur en 2024.

Pour bon nombre des 812 concurrents (325 véhicules dont 118 motos), l'essentiel sera une nouvelle fois de terminer une compétition qui reste aussi une aventure humaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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ONG interdites à Gaza: le chef de l'ONU appelle la décision

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Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé vendredi Israël à revenir sur son interdiction d'accès à la bande de Gaza à de nombreuses organisations humanitaires internationales. (© KEYSTONE/AP/Hadi Mizban)

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé vendredi Israël à revenir sur sa décision d'interdire l'accès à la bande de Gaza à de nombreuses organisations humanitaires internationales, selon un communiqué de son porte-parole.

Antonio Guterres, "très inquiet de l'annonce des autorités israéliennes de suspendre les opérations de plusieurs ONG internationales dans les territoires palestiniens occupés", "appelle cette mesure à être annulée", a indiqué Stéphane Dujarric.

Ces organisations internationales "sont indispensables pour le travail humanitaire vital et cette suspension risque de saper les fragiles progrès faits pendant le cessez-le-feu" à Gaza, a-t-il ajouté.

"Cette annonce s'ajoute à de précédentes restrictions qui ont déjà ralenti l'entrée cruciale de nourriture, d'équipements médicaux et d'hygiène et d'abris à Gaza. Cette récente décision va encore exacerber la crise humanitaire que subissent les Palestiniens", a-t-il déploré.

Israël a confirmé jeudi interdire d'accès à la bande de Gaza 37 organisations humanitaires internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de "sécurité".

Cette mesure fait craindre de nouveaux ralentissements dans la fourniture d'aide à Gaza, dévastée par deux ans de guerre et dont une majorité des habitants a urgemment besoin de logements, soins et nourriture.

Elle suggère aussi une volonté de surveillance des employés palestiniens par Israël, jugée illégale par certaines ONG. Parmi ces organisations figurent de grands acteurs du secteur, dont Médecins sans frontières (MSF), le Norwegian Refugee Council (NRC), Care, World Vision ou Oxfam.

La règlementation ne s'applique officiellement qu'à Gaza, mais des ONG se sont déjà inquiétées de ce qu'elles s'étendent à l'avenir à la Cisjordanie occupée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Violent séisme, de magnitude 6,5, à Mexico

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La présidente mexicaine Claudia Sheibaum a suspendu sa conférence de presse quotidienne suite au séisme qui a frappé Mexico (archives). (© KEYSTONE/EPA/Sashenka Gutierrez)

Un violent séisme de magnitude 6,5 a frappé vendredi la ville de Mexico, a annoncé le Service sismologique national.

La secousse a été ressentie dans plusieurs quartiers de la capitale et a contraint la présidente du pays, Claudia Sheinbaum, à suspendre sa conférence de presse quotidienne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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