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Politique

Le Valais en situation particulière, 230 personnes évacuées

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Le Rhône en crue à Chippis, près de Sierre. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Zermatt restait coupée du monde vendredi soir en raison des intempéries qui ont frappé le Valais. Ces dernières ont provoqué d'importants dégâts matériels. Quelque 230 personnes ont été évacuées et le trafic ferroviaire partiellement interrompu.

La ligne ferroviaire entre Riddes et Ardon, dans le Valais central, a été fermée vendredi soir par mesure de précaution. Le niveau du Rhône a atteint une hauteur critique en aval du pont ferroviaire de Riddes, ont indiqué les CFF.

Au total, 230 personnes ont dû être évacuées, majoritairement à Chippis, près de Sierre, a indiqué vendredi en fin d'après-midi à Keystone-ATS la cheffe de l'Organe cantonal de conduite (OCC), Marie-Claude Noth-Ecoeur. Plus de 200 sapeur-pompiers, une cinquantaine d’astreints à la protection civile et plus d’une centaine de personnes des services en charge des infrastructures de mobilité sont engagés.

Peu avant, l'OCC avait relevé le niveau d'alerte, qui était passé au niveau d'alarme et de situation particulière. Plusieurs débordements et des laves torrentielles ont eu lieu le long de cours d'eau latéraux dans la région de Zermatt, du Val d'Anniviers ou d'Evolène, écrit le canton dans un communiqué. D'autres événements de ce type étaient encore attendus vendredi.

Dans les affluents du Rhône, les niveaux maximum de crue ont été mesurés vendredi dans la matinée, a indiqué à Keystone-ATS le chef du Service valaisan des dangers naturels, Raphaël Mayoraz. Les intempéries y ont provoqué d'importants dégâts matériels qu'il n'est pas encore possible de chiffrer.

Le long du Rhône, la crue devait atteindre son maximum vendredi dans la soirée, a ajouté M. Mayoraz. Le risque de crue est actuellement très élevé, mais pas aussi critique que lors des dernières grandes inondations d'octobre 2000, lorsque les digues avaient partiellement cédé et que le Rhône avait inondé la plaine dans le Bas-Valais.

Zermatt isolée

Zermatt restait coupée du monde vendredi soir. La Vispa est sortie de son lit vendredi matin. Les écoles du village ont été fermées, a indiqué une employée communale à Keystone-ATS. Selon le Walliser Bote, l'état-major de Zermatt est en alerte maximale depuis vendredi matin.

La présidente de la commune de Zermatt, Romy Biner-Hauser, a déclaré au journal télévisé de la radio et de la télévision suisse SRF que les vacanciers étaient en sécurité et que ceux qui ne pouvaient pas arriver ou partir se verraient proposer un hébergement.

Le trafic ferroviaire entre Viège et Zermatt est interrompu depuis vendredi midi et le sera au moins jusqu'à samedi matin. La prochaine évaluation de la situation aura lieu samedi avant le début du service prévu à 05h30, indique la compagnie Matterhorn Gotthard Bahn dans un communiqué.

Et d'ajouter que le service de bus de remplacement entre Viège et Täsch a également été interrompu dans l'après-midi en raison de la fermeture de la route, touchée par une lave torrentielle.

Plusieurs autres perturbations importantes sont constatées sur les axes de transports principalement dans les vallées latérales. La route entre Vissoie et Mayoux ou encore la route cantonale entre Riddes et l’usine de Bieudron sont notamment coupées, a précisé le canton dans un communiqué publié en début de soirée.

Rives du Rhône interdites

Dans le centre du canton, la situation était jugée préoccupante à Bramois, où le début de la Borgne est "particulièrement fort", selon la Ville de Sion. Les pompiers ont renforcé les digues et posée une digue mobile, précise-t-elle.

La population ne pourra pas se promener ce week-end sur les rives du Rhône et des cours d'eau latéraux en Valais et dans le Chablais vaudois en raison des risques de crues. Cette interdiction vaut jusqu'à lundi soir.

En plus d'éviter les rives, l’OCC recommande à la population de ne pas stationner sur les ponts, de limiter ses déplacements - ne pas rouler en voiture ou à vélo sur des routes inondées - et de renoncer à filmer ou photographier les événements. L'application AlertSwiss reprend ces recommandations pour le Valais et le Chablais vaudois.

Dans le Chablais vaudois, la situation est pour l'instant "sous contrôle", a expliqué en milieu d'après-midi à Keystone-ATS Olivia Cutruzzolà, porte-parole de la police vaudoise. L'accès à la digue du Rhône est interdit dans le secteur de St-Triphon et de l'embouchure de la Gryonne, actuellement en travaux.

Alerte sur le lac de Constance

Le Rhône n'est pas le seul concerné par d'éventuelles crues ces prochains jours. Une alerte de danger fort (4) a aussi été émise pour le lac de Constance.

La situation est un peu moins tendue, en degré 2, pour le Rhin alpin, l'Inn, l'Aar, la Reuss, le Tessin ainsi que pour les lacs de Brienz, de Thoune, des Quatre Cantons, de Walenstadt et du Léman.

Sur une grande partie du Tessin, les orages menacent avec un danger marqué possible (3). Le col du Nufenen, entre le Valais et le Tessin, était par ailleurs coupé suite à un glissement de terrain.

Les Grisons également touchés

D'autres parties de la Suisse ont également été touchées par de fortes intempéries. Vendredi soir, des dégâts ont été causés dans la vallée du Misox, dans les Grisons, où un glissement de terrain s'est produit, coupant l'autoroute A13 dans les deux sens entre Roveredo (GR) et Lumino (TI). Dans le village de Lostallo (GR), une coulée de boue a atteint des maisons et des routes, selon le site blick.ch.

Interrogé à ce sujet vendredi soir par l'agence de presse Keystone-ATS, Beat Marugg de la police cantonale grisonne a déclaré qu'il était certain que des routes avaient été inondées et que des ruisseaux avaient débordé. Il ne pouvait pas encore en dire plus. Les forces d'intervention étaient sur place. Les routes en direction du Tessin sont fermées à partir de Splügen (GR).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Poutine promet d'"assurer" la sécurité de la Russie

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Le président russe Vladimir Poutine s'exprimait lors d'un congrès de son parti, Russie Unie, réuni en vue des élections législatives de septembre. (© KEYSTONE/AP/Gavriil Grigorov)

Le président russe Vladimir Poutine a reconnu dimanche "une certaine pénurie" de carburant causée par les frappes de Kiev sur les infrastructures d'hydrocarbures russes, qui tente ainsi d'affaiblir l'effort de guerre de Moscou.

"Bien sûr, ces frappes contre les installations de nos infrastructures créent des problèmes, c'est évident. Nous observons actuellement une certaine pénurie, mais elle n'est pas critique", a déclaré M. Poutine dans une interview à un journaliste russe publié par le Kremlin.

Il a affirmé que la première tâche des autorités était d'accroître les moyens de la défense antiaérienne, et d'assurer les approvisionnements en carburant, notamment en Crimée annexée.

La péninsule de Crimée, annexée en 2014 par Moscou, a été placée vendredi en "situation d'urgence" à cause des vagues de frappes de Kiev qui ont notamment contraint les autorités à suspendre la vente de carburant aux particuliers et à instaurer des coupures d'électricité.

"Assurer la sécurité du pays"

Le président russe avait promis quelques heures plus tôt d'"assurer" la sécurité du pays et de faire face aux "défis" posés par ces frappes lors d'un congrès de son parti, Russie Unie, réuni en vue des élections législatives de septembre.

"Nous relèverons sans aucun doute tous les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui, y compris les attaques terroristes contre notre territoire et nos infrastructures", a-t-il déclaré alors, en référence aux frappes de Kiev sur son territoire.

L'Ukraine a intensifié ces derniers mois sa campagne de frappes en Russie et dans les régions d'Ukraine sous contrôle russe, qu'elle qualifie de représailles face aux bombardements de Moscou qui l'endeuillent quasi-quotidiennement depuis le début de l'offensive russe à pleine échelle, déclenchée en février 2022.

Kiev vise en particulier les infrastructures énergétiques, afin de tarir la manne des hydrocarbures qui permet au Kremlin de financer son effort de guerre.

Ces déclarations du président russe sont intervenues après une attaque "massive" de drones ukrainiens sur la région de Krasnodar (sud-ouest) qui a fait un mort et provoqué un incendie dans la grande raffinerie de Slaviansk-sur-Kouban, selon le gouverneur régional, Veniamine Kondratiev. Le 18 juin, une attaque sur une raffinerie majeure de Moscou avait provoqué des explosions et un incendie spectaculaires.

"Nouveau pas vers la paix"

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé dimanche que ces frappes "signifient moins de ressources pour la machine de guerre russe, et un nouveau pas vers la paix", dans un message sur les réseaux sociaux revendiquant des frappes sur les raffineries de Slaviansk-sur-Kouban et dans la région de Iaroslavl, au nord de Moscou.

En Ukraine, au moins deux personnes ont été blessées dans une attaque russe contre Kiev dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le chef de l'administration militaire de la capitale ukrainienne. Les bombardements ont notamment été menés par des missiles balistiques.

Les efforts diplomatiques sous médiation américaine pour mettre fin à ce conflit, le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, sont pour l'instant à l'arrêt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Initiative à Genève pour des assemblées citoyennes thématiques

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A Genève, une initiative constitutionnelle est lancée pour enrichir la démocratie cantonale. Elle demande la possibilité de créer des assemblées citoyennes thématiques et apolitiques, complémentaires au Grand Conseil (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, une initiative constitutionnelle a été lancée mercredi pour enrichir la démocratie cantonale. Portée par l'association Déclic' démocratique et le Parlement des jeunes, elle demande la possibilité de créer des assemblées citoyennes thématiques.

"Le but de notre initiative est d'intégrer une forme d'assemblée citoyenne dans la vie politique genevoise, qui serait complémentaire au Grand Conseil et aux institutions existantes", a indiqué devant les médias l'ex-député Vert Léo Peterschmitt. Cet organe délibératif devra remettre un rapport au Parlement cantonal, mais il pourra aussi lui soumettre, ainsi qu'au Conseil d'Etat, des propositions.

L'idée est de sortir des postures politiques afin de connaître l'avis réel des gens, a expliqué Caroline Geisinger, présidente de Déclic' démocratique, une association fondée pour soutenir cette initiative. L'assemblée citoyenne offre une alternative aux réseaux sociaux, où les algorithmes confortent les avis de chacun, et à la politique, où les avis sont tranchés, a poursuivi Emmanuelle Geisinger.

"Renforcer la démocratie"

A titre d'exemple, la France avait mis en place en 2019 une Convention citoyenne pour le climat, qui a permis de faire dialoguer des personnes qui ne se fréquentent pas, afin de trouver des solutions concrètes sur le long terme, a rappelé Emmanuelle Geisinger. Au cours des débats, 78% des participants ont changé d'avis grâce à l'information fournie, a-t-elle souligné.

Le fait que les solutions n'aient ensuite pas été mises en oeuvre ne doit pas être pris comme un échec. "L'assemblée citoyenne s'insère dans le système semi-direct suisse", a relevé Léo Peterschmitt. "L'assemblée citoyenne permet à l'ensemble de la société de se saisir d'enjeux politiques et ainsi de renforcer la démocratie", a ajouté Mathieu Beer, président du Parlement des jeunes.

A ses yeux, cet outil permettrait aux jeunes d'être entendus à juste titre. Et de préciser que "les jeunes ne se désintéressent pas de la politique, mais ils la font autrement que par les institutions." Dans une assemblée citoyenne, tout le monde est sur pied d'égalité et devient expert du sujet traité, selon lui. En outre, la médiation permet de s'assurer que chacun peut s'exprimer.

Représentativité

Concrètement, l'initiative prévoit qu'une assemblée citoyenne thématique peut être demandée par 2% des titulaires des droits politiques ou une majorité du Grand Conseil. Un courrier sera envoyé à la population puis les volontaires seront choisis par tirages au sort successifs afin de garantir la représentativité des 50 membres de l'assemblée en termes de genre, d'âge et de domicile, voire de niveau de formation.

L'organe sera encadré par un comité de surveillance et une équipe de facilitateurs pour assurer la transparence et la qualité du travail. "La légitimité de l'assemblée est tirée de la représentativité de ses membres et de la délibération, sans orientation politique et basée sur des faits, permettant de prendre une décision consensuelle", a commenté Léo Peterschmitt.

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Genève

En direct 🔴 Suivez le G7 depuis Evian

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Une bannière du G7 à Evian, en France, samedi 6 juin 2026 avant le sommet qui s'y tiendra du 15 au 17 (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le G7 est à Evian, mais c'est bien Genève qui est l'épicentre des contestations. Radio Lac vous propose de suivre l'événement ainsi que ses conséquences en direct sur ce suivi et sur l'antenne.


 
Avec Keystone-ATS

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Genève

En direct 🔴 Les résultats des votations de ce 14 juin

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A Genève, une personne passe devant les affiches des partis politiques et des associations donnant leurs mots d'ordre pour les votations cantonale et federale du dimanche 14 juin (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Ce dimanche 14 juin, les citoyennes et citoyens tranchent sur la très disputée « initiative pour la durabilité » de l'UDC et la réforme serrée du service civil. À Genève, le peuple doit se positionner sur la loi encadrant l’expression des convictions religieuses et l'ouverture des magasins 2 dimanches par an. Radio Lac vous propose de suivre en direct les résultats, les projections et les premières réactions à Berne comme au bout du lac.
 

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Genève

A Genève, syndicat et patronat unis pour protéger 27'000 emplois

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Archives (KEYSTONE/Gaetan Bally)

Face aux incertitudes économiques mondiales, Genève franchit un cap inédit. Patronat et syndicat lancent ensemble une stratégie industrielle à l’horizon 2032, avec la volonté d'anticiper les crises et préserver l’emploi local.

C’est une première à Genève. Les organisations patronales et le syndicat UNIA s’unissent au sein d’une structure permanente pour piloter l’avenir du secteur industriel. Baptisé Conseil de l’industrie genevoise (CIG), cet organe paritaire entend « anticiper les mutations plutôt que de les subir », selon son vice-président Yves Defferrard.

L’enjeu est de taille pour le nouvel organise, l’industrie représentant plus de 27'000 emplois et 12 % du produit intérieur brut cantonal.

Dans un contexte marqué par « une convergence de défis », instabilité géopolitique, franc fort, pénurie de main-d’œuvre ou encore transitions énergétique et numérique, les acteurs du secteur estiment que « rester immobile n’est plus une option ».

« Renforcer le secteur secondaire industriel est un impératif stratégique pour maintenir et soutenir les emplois qu’il génère »

Delphine Bachmann, conseillère d’État en charge du département de l'économie et de l'emploi

Au centre de cette stratégie: la volonté de sécuriser les emplois locaux. Le dispositif prévoit notamment une cellule de crise activable immédiatement en cas de licenciements collectifs ou de choc économique. Celle-ci reposera sur une série de mesures prévalidées tel que le chômage partiel, les aides publiques ou la reconversion, afin de réagir rapidement.

« Le CIG est le cadre qui permet au patronat et au syndicat de porter ensemble ces exigences avec une légitimité que personne ne pourrait avoir seul »

Livio Elia, président du CIG

Au-delà de l’urgence, la stratégie repose sur une logique d’anticipation. Trois piliers structurent l’action du CIG: mieux connaître le tissu industriel, préserver les savoir-faire et renforcer l’attractivité du canton à travers une cartographie fine des compétences, des chaînes de valeur et des dépendances stratégiques. Cette démarche doit permettre d’identifier les secteurs clés pour la souveraineté cantonale, notamment dans la santé, l’énergie ou la sécurité.

L’une des particularités du dispositif réside dans sa gouvernance. Toutes les décisions du CIG sont prises à l’unanimité, un choix assumé.

« Le dialogue social structuré n’est pas un compromis, c’est un levier »

Yves Defferrard, vice-président du CIG

Ce modèle, qui associe également l’État, les hautes écoles et les acteurs de l’innovation, vise à renforcer la cohérence des actions tout en assurant leur acceptabilité sociale.

La feuille de route ne se limite pas aux principes. Huit projets sont déjà identifiés, dont certains doivent démarrer dès cette année. On y retrouve la création d’un « coffre-fort numérique » pour sécuriser les données industrielles, une centrale d’achats mutualisée pour les PME ou encore un fonds public-privé destiné à financer les transitions.

À plus long terme, le canton entend aussi augmenter les surfaces industrielles et adapter la formation continue aux besoins futurs, via un volet dédié dans le plan directeur de l’employabilité.

Le CIG insiste toutefois sur la nature de sa démarche: il ne s’agit pas d’une politique industrielle étatique, mais d’une stratégie portée par les partenaires sociaux. Une nuance importante dans un canton attaché à l’équilibre entre intervention publique et dynamisme économique.

Cette approche s’inscrit en complément de la Stratégie économique cantonale 2035, avec l’ambition de renforcer la résilience d’un secteur clé.

« En structurant le dialogue aujourd’hui, nous protégeons les emplois de demain »

Communiqué du CIG

Au-delà des annonces, cette initiative marque un changement de culture. En réunissant syndicats et patronat autour d’une même table, Genève fait le pari d’une gouvernance partagée pour faire face à un environnement devenu plus instable.

Dans un contexte où les tensions économiques et géopolitiques redéfinissent les chaînes de valeur, cette stratégie pourrait offrir un avantage compétitif au canton. Reste à voir si, au-dela de la volonté, cette coopération permettra de préserver concrètement les emplois industriels.

Adaptation web avec IA

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