Rejoignez-nous

Genève

Une pétition exige une piste cyclable sur la route d'Annecy

Publié

,

le

Des collégiens exigent la création d'une piste cyclable sur la route d'Annecy, entre La Croix-de-Rozon et Carouge (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des élèves du Collège de Staël ont récolté 3695 signatures pour exiger la création d'une piste cyclable sur la route d'Annecy entre La Croix-de-Rozon et Carouge, un tronçon où la circulation est très dense. Leur pétition a été déposée lundi matin auprès du Grand Conseil et du Conseil d'Etat.

"Malgré le danger considérable auquel sont exposés les cyclistes, dont un grand nombre d'élèves qui doivent emprunter cette route pour se rendre à l'école ou effectuer d'autres déplacements, aucune piste cyclable n'a été aménagée", déplore Miriam Harbarth, l'une des initiatrices de la pétition. Le texte, lancé il y a six semaines, a rapidement fait le plein de signatures.

Au total, plus de 2300 signatures ont été récoltées à la main et environ 1300 en ligne, a précisé la collégienne. La pétition est aussi soutenue par les communes de Plan-Les-Ouates, Troinex et Bardonnex.

Des démarches effectuées en février auprès du canton pour faire évoluer la situation avaient échoué. Selon les autorités, l'importance du patrimoine arboré sur ce tronçon empêche la création d'une piste cyclable.

Mais la protection des arbres ne peut en aucun cas être une excuse pour ne pas assurer la sécurité des cyclistes, rétorquent les pétitionnaires. Ils estiment que des mesures peuvent être prises en respectant les arbres existants.

Les pétitionnaires demandent que cette piste cyclable soit intégrée dans le nouveau plan d'actions de mobilité douce prévu pour 2024. En attendant, Miriam Harbarth effectuera sa rentrée en utilisant son vélo sur la route d'Annecy en redoublant de prudence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

HUG: un dispositif pour améliorer le retour à domicile des patients

Publié

le

Après avoir été testé en 2024, un dispositif destiné à mieux coordonner le retour à domicile des patients est désormais déployé sur l'ensemble des sites des HUG (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le canton de Genève a mis en place un nouveau dispositif destiné à mieux coordonner le retour à domicile des patients après une hospitalisation. En 2025, plus de 16'000 personnes ont bénéficié de ce système de liaison, qui permet d'organiser dès la sortie de l'hôpital une prise en charge adaptée et sécurisée.

Coordonné par l'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD), le dispositif repose sur le déploiement d'infirmiers et infirmières de liaison (IDL). Ces derniers interviennent pendant le séjour hospitalier pour évaluer les besoins des patients, anticiper leur retour à domicile et organiser les prestations nécessaires, a communiqué le Département de la santé et des mobilités mardi.

Le patient quitte ainsi l'hôpital avec une solution déjà définie, dans le respect de son libre choix. Testé en 2024, ce dispositif est désormais déployé sur l'ensemble des sites des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), en collaboration avec les acteurs sanitaires privés du canton. En 2025, 23'276 sorties ont été organisées par la liaison intégrée, en partenariat avec 21 organisations de soins et d'aide à domicile.

L'objectif est multiple: réduire les ruptures de prise en charge, limiter les ré-hospitalisations et mieux coordonner les interventions dans un contexte de vieillissement de la population et de progression des maladies chroniques. Ce dispositif s'inscrit plus largement dans le projet Béluga, qui vise à développer un réseau de soins intégrés public-privé à l'échelle cantonale, adossé à une caisse-maladie publique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Genève: plus de 120'000 procédures judiciaires traitées en 2025

Publié

le

Le procureur général Olivier Jornot a présenté mardi les activités du Pouvoir judiciaire genevois en 2025 et fait part d'une nouvelle augmentation des procédures. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Dans le canton de Genève, l'augmentation de la charge des autorités judiciaires, constante depuis plus d'une décennie, s'est poursuivie en 2025. Le nombre de procédures traitées, toutes filières et toutes juridictions confondues, est encore une fois en sensible augmentation (+3,8%), dépassant les 120’000.

Dans la filière pénale, qui représente 41% des procédures, le nombre de nouvelles procédures a très légèrement diminué au Ministère public (-2%). En cause, une baisse de l’activité de l’unité routière de la police, a communiqué mardi la Commission de gestion du Pouvoir judiciaire.

En réalité, la charge de la juridiction continue à croître. L’augmentation est significative au Tribunal pénal (+4% des entrées), plus particulièrement au Tribunal correctionnel (+25%) et à la Cour pénale de la Cour de justice (+5%). Les juges des mineurs ont eux aussi connu une année particulièrement chargée, même si une légère baisse s'est fait sentir (-4% en 2025, +45% depuis 2016).

Révision législative

Le nombre de procédures traitées dans la filière civile, soit 54%, a significativement augmenté (+ 5,8%), notamment au Tribunal civil (+7,5%). La progression est notamment particulièrement marquée en première instance dans le domaine des faillites et concordats (+82%), en raison d’une récente révision législative fédérale.

La hausse d’activité s’est également poursuivie au Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (TPAE), atteignant près de 7% en 2025. Les contestations de hausse de loyer auprès de la commission de conciliation ont elle baissé de 18,7%.

Des centaines de médiations

La filière de droit public (5% des procédures) a connu une année contrastée. Le Tribunal administratif de première instance a vu ses entrées baisser légèrement (-1,8%), avec toutefois une augmentation importante des procédures liées aux violences domestiques (+68%). Les nouvelles procédures ont au contraire augmenté à la Cour de droit public, notamment à la chambre administrative (+15%).

Le bureau de la médiation a lui vécu en 2025 sa deuxième année d'existence. Sur les 723 médiations initiées l'an dernier (+8%), pas loin de la moitié (322) se sont terminées la même année.

Dans le détail, 63% des médiations se sont soldées par un accord, dont 46% par un accord complet et 17% par un accord partiel. En revanche, 37% des médiations n’ont pas abouti. Les litiges familiaux sont en cause dans 67% d'entre elles.

Les moyens ne suivent pas

Les revenus ordinaires du Pouvoir judiciaire sont restés relativement stables en 2025 (55 millions de francs), couvrant environ un quart des charges de fonctionnement. Ces dernières s'élèvent à 242 millions, soit environ 2% des charges de l'Etat.

Dans le communiqué, le procureur général Olivier Jornot, président de la Commission de gestion du Pouvoir judiciaire, a rappelé "une fois encore" que les moyens de la justice n'ont pas été adaptés dans la même mesure à l'augmentation des charges. L' impact est direct, selon lui, sur la durée des procédures et les conditions de travail des magistrats et membres du personnel.

Olivier Jornot a encore salué plusieurs réalisations effectuées dans le cadre du plan stratégique 2021-2025. Parmi elles, la création du dispositif d’encouragement à la médiation, celle du greffe universel, la publication de la jurisprudence de la Cour de justice et de deux tribunaux de première instance, la mise en ligne d’un site internet très complet, informatif et quadrilingue, sans oublier la journée Portes ouvertes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Les collectivités portugaises de Genève à l'honneur dans le canton

Publié

le

La communauté portugaise est la deuxième plus grande communauté étrangère du canton de Genève. Un nouvel itinéraire est consacré à leur histoire (image d'illustration). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Ce texte (srl004), soumis à embargo demain mardi à 10h00, a été sorti par erreur. Veuillez bien tenir compte de l'embargo mentionné dans tous les cas.

https://notre-historia.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

[ITW] «La justice n'a pas retenu ma terreur», une genevoise libère la parole

Publié

le

Photo de Qeis Ismail

À travers son livre en précommande «Briser les chaînes», la Genevoise Tiffany Fortuna livre un plaidoyer pour une meilleure écoute des mineurs dans les procédures judiciaires. Son histoire qu'elle veut lumineuse, marquée par le proxénétisme paternel et la violence conjugale, met en exergue les failles d'une institution qui a longtemps ignoré son cri d'alarme. Une conversation légère sur un sujet qui ne l'est pas, à retrouver en version longue.

Chargée de communication de profession, Tiffany Fortuna manie aujourd'hui les mots pour raconter l'impensable. Son récit débute par un choc, celui d'une petite fille de six ans découvrant la double vie de son père, mais se poursuit surtout par un long combat pour être crue par les adultes.

«J’ai compris quelque chose que je n’étais pas prête à comprendre»

La blessure de Tiffany s'est construite par petites touches, une infiltration lente de l'insécurité dans le quotidien. Elle raconte comment son père, sous couvert d'un studio photo, l'emmenait dans un univers d'érotisme et d'armes à feu. «L'enfant apprend très vite à observer, à anticiper, à se taire». Elle se rappelle la scène où son père menaçait sa mère avec une chaise, un tournant où elle a réalisé que ce qu'elle vivait n'était pas normal.

Face à ce père «pervers narcissique», selon les termes des expertises qu'elle a relues pour écrire son livre, la fillette a dû se muer en enquêtrice. Munie d'un appareil photo, elle a capturé les preuves de ce quotidien: les magazines dénudés, l'arme cachée dans un tiroir. «Je voulais vraiment trouver quelque chose qui fasse qu'en fait je ne le voie plus. Parce que moi mon but c'était de ne plus le voir, j'étais pas bien et personne m'écoutait, en fait, à cette époque-là».

«Être protégée, c’est m’écouter»

En revenant sur son expérience personnelle, Tiffany Fortuna critique le système de protection de l'enfance. Elle pointe du doigt une institution qui, par peur de la manipulation maternelle, finit par nier le ressenti de l'enfant. «À l'époque, forcément, on veut pas nous croire, on se dit: "bon bah il y a la maman qui est derrière"».

«A un certain âge quand on voit certaines choses on est conscient du danger»

Pendant des années, la justice a imposé des droits de visite au nom du lien biologique, ignorant la terreur de la mineure. Pour Tiffany, les mesures de surveillance dans les points de rencontre étaient une illusion de sécurité: «Tu me mets en face de la personne que je ne veux plus voir, et tu me dis "tu vas être protégée parce qu'il y a des gens qui te regardent". Non». Aujourd'hui, elle appelle à une réforme des structures pour que la parole de l'enfant soit véritablement prise en compte comme un élément central, et non comme un témoignage de seconde zone.

«Mon corps se libérait, il se disait: "Bah c'est bon en fait, maintenant t'es prête"»

Malgré ce passé lourd, Tiffany Fortuna offre un message de victoire. Mariée depuis onze ans et mère d'une petite fille prénommée Gioia, un prénom choisi pour sa symbolique évidente de la joie, elle a réussi à briser le cycle de la violence.

«C'est aussi grâce à mon compagnon que j'ai pu guérir, parce qu'il m'a fait croire en l'amour, l'amour sain».

L'écriture de son livre a duré trois ans, un processus qui s'est achevé naturellement lorsqu'elle est tombée enceinte. C'est ce cheminement vers la lumière qu'elle souhaite partager avec le public genevois. Pour que ce témoignage essentiel arrive sur les rayonnages des librairies romandes, une campagne de précommande est en cours. L'objectif est d'atteindre 150 ventes pour lancer l'impression de l'ouvrage.

Entretien réalisé par Benjamin Smadja / Adaptation web avec IA

Continuer la lecture

Genève

Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter

Publié

le

Un accident aux Eaux-Vives entre une voiture et un scooter a fait deux blessés, dont un grave (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un accident entre une voiture et un scooter a eu lieu lundi en début d'après-midi dans le quartier des Eaux-Vives à Genève. L'automobiliste a quitté les lieux sans s'occuper du scootériste blessé. Et un suraccident s'est produit dans la foulée, impliquant un passant qui est aussi parti sans demander son reste.

L'accident s'est produit vers 13h45 à l’intersection de la rue des Eaux-Vives et de la rue François-Versonnex, indique lundi la police cantonale. Né en 1968, l'automobiliste arrivait de la rue du Lac quand le heurt a eu lieu avec le scootériste né en 1972.

Suite au choc, le conducteur du scooter a chuté et a été blessé. L’automobiliste, qui n’est pas resté sur les lieux de l’accident, a été intercepté plus tard dans la journée par une patrouille.

Le scooter, qui se trouvait au sol, a été relevé par un passant. Lors de la manipulation de ce véhicule, cet inconnu a perdu la maitrise de l’engin et a percuté une piétonne, la blessant grièvement. La police recherche des témoins qui auraient vu cet homme qui n'est pas non plus resté sur place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 1 heure

Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix

La communauté tarifaire vaudoise Mobilis adaptera ses prix le 13 décembre prochain, "en cohérence" avec la hausse générale des tarifs...

InternationalIl y a 1 heure

Le chef de l'Unrwa réclame une enquête sur la mort de ses membres

Le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, a demandé...

EconomieIl y a 2 heures

Allemagne: le marché du travail atone en mars

Le taux de chômage en Allemagne est resté stable à 6,3% en mars, soulignant l'absence...

EconomieIl y a 2 heures

L'inflation dans la zone euro bondit à 2,5% sur un an en mars

L'inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5% sur un an en mars, contre...

EconomieIl y a 2 heures

Agriculture: montant complémentaire au Fonds d'investissement rural

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi d'accorder une dotation complémentaire de 20 millions de...

SuisseIl y a 2 heures

Ecole vaudoise: il est interdit d'interdire les débats politiques

La tenue d'un débat politique à l'école poursuit des buts de formation, d'autant plus s'il...

SuisseIl y a 2 heures

Le canton du Valais veut renforcer la formation professionnelle

Renforcer l'orientation, travailler l'attractivité des métiers ou encore mieux informer sur les opportunités de carrière:...

EconomieIl y a 2 heures

Vaud a enregistré un record de nuitées en 2025

L'hôtellerie vaudoise a connu une année record en 2025 et franchi pour la première fois...

EconomieIl y a 3 heures

Le défi de l'IA dans le domaine de la concurrence

L'intelligence artificielle (IA) peut avoir des effets autant positifs que négatifs sur la concurrence, selon...

GenèveIl y a 3 heures

HUG: un dispositif pour améliorer le retour à domicile des patients

Le canton de Genève a mis en place un nouveau dispositif destiné à mieux coordonner...