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Politique

Une double manifestation pour le climat à Genève

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La conseillère aux Etats (Verts/GE), Lisa Mazzone, (3e gauche), défile contre le réchauffement climatique dans les rues de Genève lors de la manifestation "Le Grand Geneve pour le Climat!" samedi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une marche pour le climat a rejoint un cortège à vélo samedi à Genève. Cette double manifestation, qui a rassemblé entre 200 personnes, selon un photographe de Keystone-ATS, et 300 personnes, a été organisée à l’occasion de la journée mondiale du vélo.

La fenêtre d’opportunité pour limiter le réchauffement climatique à 1.5°C est très réduite. Les manifestants ont demandé des changements importants dans les années à venir, peut-on lire dans un communiqué à l'issue de la manifestation, lancée par 12 organisations genevoises et de France voisine,

Oui le 18 juin à la loi climat

“Le consensus scientifique sur la question du réchauffement climatique est limpide”, a expliqué Yvonne Winteler, co-présidente de l’Alliance climatique suisse et qui plaide pour un oui le 18 juin à la loi climat. “Si l’on veut conserver une chance de maintenir le cap fixé dans l’Accord de Paris sur le climat, nous devons rapidement réduire nos émissions carbones."

"En Suisse, la mobilité représente environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre, et ce, sans compter l’impact climatique de l’aviation. C’est particulièrement le cas dans le Grand Genève, où le trafic pendulaire se fait encore majoritairement en voiture", a-t-elle poursuivi.

Coup d'accélérateur pour les mobilités douces

Avec le Léman Express et la Voie Verte, les mobilités douces se développent tout de même dans le Grand Genève. "Ces projets doivent toutefois être mis en perspective avec les derniers chiffres (2021) de la progression de l’aménagement des 840 kilomètres du schéma cyclable d’agglomération : en 7 ans, seulement 50% ont été mis en place ", a relevé pour sa part Jennifer Conti, vice-présidente de l'association Pro Vélo Genève.

Pour le Grand Genève, l’engagement des autorités départementales de l’Ain et de l’agglomération du Pays de Gex reste insuffisant, selon les organisations environnementales. "Le Pays de Gex est le parent pauvre de la mobilité transfrontalière", s’est encore insurgé Blaise Bachmann, président de l’Association des piétons et cyclistes du Pays de Gex (APiCy). Comment est-il possible en 2023 de développer des projets comme un tronçon d’autoroute entre Machilly et Thonon".

Enfin pour Mathias Schlegel, porte-parole de Greenpeace Suisse,"il est normal que nous activions tous les leviers possibles pour réaliser les objectifs climatiques de l’Accord de Paris. Pour la Suisse, cela signifie notamment rendre les activités de la place financière climato-compatibles. Il faut aussi s’attaquer à la consommation de masse, qui nous rendent responsables de plus d’émissions de gaz à effet de serre hors de nos frontières que dans notre pays."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Kamala Harris salue le bilan de Biden sans évoquer une candidature

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Kamala Harris a rendu un hommage vibrant à Joe Biden (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALLISON JOYCE)

La vice-présidente américaine Kamala Harris a salué lundi le bilan de Joe Biden, "sans équivalent dans l'histoire moderne" pour un président des Etats-Unis. Elle n'a pas évoqué sa candidature à l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre.

"En un mandat, il a déjà un meilleur bilan que la plupart des présidents qui ont effectué deux mandats", a dit Mme Harris à la Maison Blanche. Il s'agissait de sa première prise de parole depuis le retrait, la veille, de Joe Biden de la course à la présidentielle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Secret Service a "échoué" dans sa mission de protéger Trump

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La directrice du Secret Service, Kimberly Cheatle (au centre), à son arrivée au Congrès. (© KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS)

Le Secret Service a "échoué" dans sa mission de protéger Donald Trump, a assuré lundi sa directrice Kimberly Cheatle lors d'une audition au Congrès. Le candidat républicain à la présidentielle américaine a été visé le 13 juillet par une tentative d'assassinat.

"La mission solennelle du Secret Service est de protéger les dirigeants de notre nation (...). Le 13 juillet, nous avons échoué", a dit Kimberly Cheatle devant une commission de la Chambre des représentants.

"En tant que directrice, j'assume la pleine responsabilité de toute faille de sécurité", a-t-elle ajouté, qualifiant les événements de "plus important échec opérationnel du Secret Service depuis des décennies".

Depuis le 13 juillet, son service, chargé de la protection des hautes personnalités américaines, fait face à des critiques sur d'éventuels manquements et défaillances humaines. Et des appels à la démission de Mme Cheatle sont venus des deux côtés de l'échiquier politique.

Enquête indépendante

Une enquête indépendante a été ordonnée pour faire la lumière sur les circonstances de la tentative d'assassinat contre Donald Trump et notamment déterminer notamment comment un tireur a pu se retrouver sur le toit d'un immeuble avec un fusil semi-automatique, à moins de 150 mètres de l'estrade où le candidat s'exprimait lors d'un meeting à Butler, en Pennsylvanie (nord-est).

L'ancien président américain a été blessé légèrement à l'oreille lors des tirs. Un spectateur a été tué et deux autres ont été grièvement blessés. Le tireur, âgé de 20 ans, a été abattu par le Secret Service 26 secondes après le premier des huit tirs qu'il a effectués.

Ce week-end, des médias américains ont rapporté que le Secret Service avait rejeté des demandes de renforcement de la sécurité de Donald Trump par le passé.

Ce service s'occupe entre autres de la sécurité du président, du vice-président, des anciens présidents et de leurs familles, ainsi que des principaux candidats aux élections et des chefs d'Etat étrangers en déplacement aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Tuerie dans une maison de retraite: la Croatie sous le choc

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La police de Daruvar a été avertie peu après 10h00 "qu'un homme a tué et blessé plusieurs personnes par balle dans une maison de retraite" de la ville. (© KEYSTONE/AP/Zeljko Puhovski)

Le meurtre de six personnes dans une maison de retraite d'une petite ville a plongé lundi la Croatie dans l'effroi. Un crime "sauvage, sans précédent", commis, selon de premiers éléments, par un ancien gendarme, rapidement arrêté par la police.

Cinq résidents et un employé de l'établissement ont été tués par balles, selon un nouveau bilan communiqué lundi après-midi par le directeur national de la police, Nikola Milina. L'auteur présumé de la tuerie a été arrêté peu après les faits dans un café, armé, a-t-il ajouté.

Cet homme, présenté par plusieurs médias locaux comme un ancien gendarme né en 1973, avait déjà été arrêté pour trouble à l'ordre public et violences domestiques, a également dit M. Milina.

Mère tuée

Selon les premiers éléments, il serait entré tôt lundi dans la maison de retraite, à Daruvar, et y a ouvert le feu, tuant sa mère cinq autres personnes.

Appelée peu après 10h00, la police de Daruvar, un peu plus de 100 kilomètres à l'est de Zagreb, est prévenue "qu'un homme a tué et blessé plusieurs personnes par balle dans une maison de retraite". Cinq personnes meurent sur le coup, une sixième à l'hôpital.

A la mi-journée, devant la petite maison dans laquelle étaient hébergées une vingtaine de personnes âgées, une trentaine de personnes, dont beaucoup de proches de résidents, patientent derrière les rubans de chantier installés par la police, selon un correspondant de l'AFP. Aucune ne souhaite s'exprimer.

"Difficile à comprendre"

Le procureur général Ivan Turudic a lui aussi refusé de s'exprimer, entrant directement dans l'établissement, où plusieurs policiers scientifiques s'activent depuis la fin de matinée.

"C'est difficile pour moi de comprendre comment cela a pu arriver dans notre ville, dans notre pays", a déclaré le maire de Daruvar, Damir Lnenicek, à la chaîne de télévision régionale N1, en soulignant que tous les habitants étaient en état de choc. "Quel est l'élément déclencheur, c'est difficile à dire, cela sera déterminé par l'enquête", a-t-il ajouté.

Consternation politique

Il s'agit de l'une des pires tueries de masse commises dans ce pays de 3,8 millions d'habitants. Sur le réseau social X, le premier ministre Andrej Plenkovic s'est dit "effaré" par ces meurtres, en présentant ses condoléances aux familles des victimes.

"J'attends des autorités compétentes qu'elles établissent toutes les circonstances de ce terrible crime", a-t-il ajouté. "Le crime sauvage et sans précédent commis à Daruvar m'a bouleversé", a écrit le président croate, Zoran Milanovic, sur Facebook.

Il s'agit d'un "avertissement terrifiant", d'un "appel à toutes les institutions compétentes pour qu'elles fassent davantage pour prévenir la violence dans la société", a-t-il ajouté, en évoquant le besoin d'un "contrôle encore plus rigoureux de la possession d'armes à feu".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

JO: "Nous sommes prêts", dit Macron au village olympique

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"Nous sommes prêts", a déclaré le président français Emmanuel Macron lors d'une visite au village des athlètes. (© KEYSTONE/EPA/MICHEL EULER / POOL)

Emmanuel Macron a affirmé lundi que tout était "prêt" pour les Jeux olympiques de Paris qui s'ouvrent vendredi, lors d'une visite au village des athlètes à Saint-Denis, au nord de la capitale française.

"Nous sommes prêts et nous serons prêts tout le long des Jeux", a lancé le président de la République en inaugurant le commissariat de police et la caserne des pompiers du village olympique.

"Si on pourra être collectivement fiers du pays, c'est parce que vous faites ce sacrifice", a-t-il dit aux policiers et pompiers mobilisés pour la sécurité du plus grand événement sportif de la planète (26 juillet-11 août).

Emmanuel Macron a participé lundi matin avant cette visite à une réunion avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin "pour faire le point sur les éléments de sécurité les plus confidentiels pour la cérémonie d'ouverture", prévue vendredi sur la Seine.

"Ça fait maintenant des années que nous travaillons pour ces Jeux et nous sommes au début d'une semaine décisive qui verra vendredi la cérémonie d'ouverture et puis l'Olympiade qui se tiendra à Paris, cent ans après", a-t-il dit. "C'est le fruit d'un immense travail qui a profondément changé le territoire, en particulier le département" de Seine-Saint-Denis, en banlieue nord de la capitale, a-t-il ajouté.

Héritage

Il a insisté sur l'"héritage" des JO pour ces territoires défavorisés, grâce à de nombreuses infrastructures qui resteront après les épreuves. "Je reviendrai après les Jeux pour en voir l'héritage à vos côtés et voir la vie qui aura changé", a-t-il promis.

Avant de déjeuner avec les sportifs français, le chef de l'Etat a aussi salué les bénévoles "au coeur du chaudron dans ce village olympique". "La France est très fière d'accueillir ces Jeux", "merci du fond du coeur de nous permettre d'accueillir le monde", a-t-il lancé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le retrait de Biden était la seule issue possible pour la presse

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Joe Biden, 81 ans, est le plus vieux président américain en exercice (archives). (© KEYSTONE/AP/Christopher Furlong)

Au lendemain de l'annonce du retrait de la course à la Maison-Blanche du président américain sortant Joe Biden, la presse suisse estime qu'il n'avait plus le choix. Elle pointe cependant une décision bien trop tardive du démocrate de 81 ans.

"La pression était trop forte" pour que Joe Biden maintienne sa candidature à la présidentielle américaine de novembre, estime la Tribune de Genève. "Après un premier débat calamiteux, où l'octogénaire était sujet à des absences, et une quarantaine pour cause de Covid, Joe Biden était chancelant".

A cela s'est ajouté "le miracle de Pennsylvanie [...] qui l'a mis à terre", lorsque, le 13 juillet en pleine réunion électorale, une balle "frôle la tête" de son adversaire républicain, l'ex-président américain Donald Trump, lui transperçant une oreille, ajoute le journal genevois. Joe Biden "n'était plus que le faible vieillard face au héros sans âge. Cruel pour un président qui termine son mandat avec un bilan économique qui rendrait jaloux bien de ses prédécesseurs".

Temps compté pour les démocrates

Mais même si le bilan économique est bon, il est incompréhensible que l'octogénaire n'ait pas compris plus tôt qu'il devait laisser sa place, lance le commentateur des journaux du groupe de presse CH Media. Joe Biden "ne pouvait tout simplement pas lâcher prise. S'il l'a fait, ce n'est peut-être pas tant parce qu'il veut 'le meilleur pour le pays', comme il l'écrit [...] mais plutôt pour sauver son propre héritage et sa propre réputation".

De plus, cette annonce de retrait tardif place le parti démocrate dans une position délicate, remarque le Tages-Anzeiger. "Au lieu de construire une succession qui aurait assuré son héritage et sa mémoire, [Joe Biden] a étouffé le débat lors des primaires afin de s'assurer un nouveau mandat [...] Il laisse désormais aux démocrates la situation difficile de lancer une nouvelle candidature à moins de quatre mois de l'élection" présidentielle.

La convention des démocrates débutant à la mi-août, "il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour trouver la candidate", relève le journal 24 Heures. La vice-présidente Kamala Harris a déclaré être prête à "battre Trump". Elle n'est peut-être pas la personne "idéale", poursuit le commentateur, "mais elle seule a les soutiens, financiers (elle est la seule à pouvoir hériter de la cagnotte des donateurs) et politiques (Obama, Clinton)".

"C'est Trump le vieux"

Et, remarque le quoditien vaudois, "c'est désormais Trump le vieux de l'autre", l'ex-procureur général de Californie affichant 59 ans, contre 78 pour le milliardaire républicain. "Face à une adversaire jeune et multiculturelle, qui aura la liberté de porter plus fort certaines valeurs (avortement, justice raciale, démocratie), le républicain ne pourra plus taper sur 'les capacités cognitives de l'homme qui occupe le bureau ovale'".

Abondant dans le même sens, la NZZ note que la quinquagénaire pourrait offrir aux Américains le changement de génération qu'ils souhaitent. "Surtout si elle se fait épauler par un homme encore plus jeune, modéré et blanc, comme le gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro, elle pourrait séduire une large couche d'électeurs". Elle n'est peut-être pas la candidate la plus forte, mais cela pourrait suffire pour battre Trump, ajoute le quotidien zurichois.

Il est cependant à craindre qu'une candidature de Kamala Harris "n'élargisse le fossé entre ces deux Amériques qui se haïssent", avertit La Liberté. "Son probable duel face à l'homme d'affaires milliardaire est une allégorie des Etats-Unis d'aujourd'hui. Femme, Afro-Africaine, progressiste, elle devra affronter un machiste démagogue et conservateur, champion du repli sur soi".

Dans tous les cas, le retrait de Joe Biden, "qui ne pouvait pas être évité", devrait déclencher de vives discussions au sein des démocrates, prédit le Blick. "Il faut comprendre pourquoi le parti a accepté [Joe] Biden comme candidat et pourquoi personne n'a réussi à le convaincre, avant même les primaires, de passer le relais à sa vice-présidente".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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