Rejoignez-nous

International

A Milwaukee, Trump cimente son emprise sur les républicains

Publié

,

le

L'homme de 78 ans, un pansement sur l'oreille droite, est arrivé à 21h00 entouré de ses gardes du corps dans l'immense salle omnisports où s'était succédé depuis le matin tout le gratin du "Grand Old Party". (© KEYSTONE/EPA/ALLISON DINNER)

Après avoir obtenu le plein soutien des délégués de son parti et une longue ovation, Donald Trump récolte mardi les fruits de sa mainmise sur les républicains, au deuxième jour de leur convention à Milwaukee.

Plusieurs anciens rivaux du candidat devaient s'exprimer sur scène, dans une illustration très chorégraphiée de l'unité de la droite américaine derrière le septuagénaire. A commencer par Nikki Haley, très appréciée des électeurs républicains modérés et indépendants.

L'ex-gouverneure de Caroline du Sud a vertement critiqué le milliardaire par le passé, alertant sur un risque de "chaos" en cas de nouvelle présidence Trump.

L'ancienne ambassadrice américaine à l'ONU n'avait d'ailleurs pas prévu de se rendre à la convention de Milwaukee, mais la tentative d'assassinat de Donald Trump a complètement rebattu les cartes, accélérant l'agrégation des républicains autour de la candidature du rescapé. Elle devait s'exprimer en milieu de soirée.

Ron DeSantis, Vivek Ramaswamy, Ted Cruz... d'autres ex-rivaux de Donald Trump doivent aussi prendre la parole mardi et projeter l'image d'une armée en marche pour déloger le démocrate Joe Biden de la Maison Blanche.

Première apparition publique

La première journée de la convention, lundi, a elle été marquée par la première apparition publique de Donald Trump depuis la tentative d'assassinat à son encontre.

L'homme de 78 ans, un pansement sur l'oreille droite, est arrivé à 21h00 entouré de ses gardes du corps dans l'immense salle omnisports où s'était succédé depuis le matin tout le gratin du "Grand Old Party". La foule s'est alors levée d'un bloc et les acclamations ont fusé des gradins, ainsi que les cris "USA", "USA".

L'ancien président n'a pas prononcé de discours mais est allé s'asseoir dans le carré VIP, entouré de ses soutiens les plus fervents, au premier rang desquels ses fils Donald Junior et Eric.

"Protégé par nos prières"

Parmi les spectateurs survoltés se trouvaient une bonne partie des quelque 2400 délégués qui, plus tôt, ont massivement apporté leur voix pour désigner Donald Trump candidat du Parti républicain à la présidentielle du 5 novembre.

"Trump a une volonté que je n'ai vue chez aucun autre être humain. Il est fantastique. Je crois qu'il est protégé par nos prières et l'amour que nous lui portons. Et il a l'air en forme. Il respire la force", s'enthousiasme Connie Davie, une ardente militante.

Austin Utley, un autre admirateur de l'ancien président, ne peut cacher son émotion. "Sa simple présence ici, seulement deux jours après avoir été la cible de tirs, illustre pourquoi tout le monde le soutient: car c'est un guerrier", affirme-t-il.

Vance pour rassurer les plus à droite

L'autre événement notable de l'ouverture de la convention a été l'annonce par Donald Trump du choix de son futur vice-président, J. D. Vance, un sénateur de 39 ans parmi les plus fidèles de ses lieutenants.

Cet élu antisystème, au parcours atypique puisqu'il a aussi bien fait carrière dans l'armée que dans la Silicon Valley, devrait rassurer les électeurs les plus à droite du parti, tandis que Donald Trump tente des percées parmi les modérés.

Kennedy Jr refuse de jeter l'éponge

L'ex-magnat des affaires s'est aussi lancé cette semaine à la conquête de voix en dehors de son parti. Il a invité le candidat indépendant Robert Kennedy Jr., à abandonner la course et à le soutenir face à Joe Biden. Le militant anti-vaccin - neveu du président assassiné "JFK" - a toutefois refusé de jeter l'éponge.

Une vidéo de la conversation entre les deux hommes a fuité sur les réseaux sociaux mardi matin. On entend Donald Trump évoquer les tirs qui l'ont visé samedi, lors de son meeting en Pennsylvanie. C'est comme avoir été piqué par "le plus grand moustique du monde!", raconte-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Femme tuée par un agent de l'immigration à Minneapolis: les démocrates craignent l'impunité

Publié

le

Des manifestants sont descendus dans les rues de Minneapolis après qu'une femme a été tuée par un agent de l'immigration. (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Le maire démocrate de Minneapolis a dit craindre vendredi que l'agent fédéral de l'immigration qui a tué une femme deux jours plus tôt ne bénéficie de l'impunité. Cet événement a provoqué une vive émotion et des manifestations appelant au départ de ces policiers.

L'édile de cette grande ville du nord des Etats-Unis, déjà secouée par la mort de George Floyd en 2020, s'est inquiété d'un manque d'impartialité dans l'enquête menée par les autorités fédérales, qui martèlent depuis mercredi que le policier a agi en état de légitime défense.

Dans des rues couvertes de neige, les manifestants contestent cette version officielle et s'en prennent à l'ICE, la police fédérale de l'immigration au centre de la politique d'expulsion à grande échelle du gouvernement de Donald Trump.

"L'ICE doit dégager du Minnesota, on n'a pas besoin d'eux ici", s'indigne vendredi matin auprès de l'AFP Eleanor, une habitante de Minneapolis qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, de nombreux résidents décrivant un climat de peur instauré par ces opérations de la police fédérale.

"Il fait froid, mais c'est important d'être là", dit encore Julie, une manifestante emmitouflée dans son bonnet qui tient une pancarte "ICE, dehors" devant un bâtiment fédéral de la ville gardé par des agents en uniforme militaire. "Nous voulons que le monde sache que nous sommes beaucoup" à protester, ajoute à ses côtés Karen.

Enquête

Les autorités locales, dirigées par des démocrates, ont été écartées de l'enquête sur les circonstances du décès, menée exclusivement par les autorités fédérales, et notamment le FBI.

Depuis mercredi, les responsables gouvernementaux affirment que le policier d'ICE qui a abattu Renee Nicole Good, une Américaine de 37 ans, a agi pour protéger sa vie et celle de ses collègues, car la victime tentait de les renverser en voiture.

"Le fait que le ministère de la Justice de Pam Bondi et ce gouvernement soient déjà parvenus à une conclusion dans ce dossier est très inquiétant", a déclaré le maire, Jacob Frey, lors d'une conférence de presse vendredi. "Nous savons qu'ils ont déjà bouclé une grande partie de l'enquête", a-t-il ajouté.

Ce démocrate a assuré qu'un service d'enquête de l'Etat du Minnesota avait "toujours mené ces enquêtes", se demandant donc "pourquoi ne pas les inclure dans le processus".

Lui et d'autres élus locaux contestent sans relâche la version des autorités fédérales en s'appuyant sur des vidéos qui semblent démentir le fait que l'agent ayant tiré sur Renee Nicole Good allait être renversé.

Des centaines de personnes se sont rassemblées jeudi soir sur les lieux des tirs, où un mémorial a été improvisé sur la neige avec des bougies et des dizaines de bouquets de fleurs.

Quatrième personne tuée

C'est à moins de deux kilomètres de là que l'Afro-Américain George Floyd avait été tué par un policier blanc en 2020, déclenchant des semaines de manifestations antiracistes, parfois violentes, à travers le pays.

Plus de cinq ans plus tard, la mort de Renee Nicole Good a aussi provoqué quelques manifestations dans plusieurs villes.

Selon le média américain The Trace, spécialisé sur la violence par armes à feu, cette mère de famille est la quatrième personne tuée par des agents fédéraux de l'immigration depuis le lancement de la politique d'expulsion à grande échelle de l'administration Trump, et sept autres ont été blessés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'emploi américain a terminé 2025 sans feu d'artifice

Publié

le

Actuellement 7,5 millions de personnes sont au chômage aux Etats-Unis (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le marché du travail américain a été nettement plus mou en 2025 qu'un an plus tôt, mais le chômage est resté contenu, selon les données officielles publiées vendredi.

Les Etats-Unis ont créé 50'000 emplois en décembre, quand les analystes en attendaient davantage (autour de 73'000, d'après le consensus publié par MarketWatch).

Fait notable, le secteur de la distribution a détruit des emplois sur la période, alors que les fêtes de fin d'année sont traditionnellement porteuses.

En moyenne en 2025, la première économie mondiale a créé seulement 49'000 emplois chaque mois, soit bien moins que l'année précédente (168'000), est-il souligné dans le rapport du ministère du Travail.

Sur ce plan, c'est la "pire année" qu'aient connue les Etats-Unis depuis 2003, hors période de récession, observe Heather Long, économiste pour la banque Navy Federal Credit Union.

"Les rares embauches ont principalement concerné le secteur de la santé, qui est en constante expansion pour répondre aux besoins d'une population vieillissante. Sans ce secteur, 2025 serait une année marquée par des pertes d'emplois", ajoute-t-elle.

Cette situation d'anémie sur le marché du travail contraste avec la croissance du pays - +4,3% en rythme annualisé au 3e trimestre - tirée par les énormes investissements dans l'intelligence artificielle (IA).

"Ce boom dépourvu de créations d'emplois est un scénario idéal pour Wall Street, mais crée un certain malaise dans la population", estime Mme Long.

Temps partiel subi

Le chômage a graduellement progressé au cours de 2025. Il s'établissait à 4% en janvier et atteignait 4,4% en décembre. Il était toutefois légèrement plus élevé en novembre, à 4,5% (taux révisé en baisse).

Actuellement, 7,5 millions de personnes sont au chômage.

Mais 5,3 millions de personnes sont en situation de temps partiel subi, soit que leur employeur ait réduit leur nombre d'heures, soit qu'elles ne parviennent pas à trouver un emploi à temps plein. Elles étaient un million de moins en décembre 2024.

Il s'agit du premier rapport sur l'emploi complet et publié en temps et en heure depuis trois mois, une longue paralysie budgétaire ayant suspendu le travail des services statistiques pendant l'automne aux Etats-Unis.

Le document signale une dégradation des données pour les mois d'octobre et novembre. La révision est particulièrement négative pour octobre, l'économie ayant finalement détruit 173'000 emplois sur cette période (contre 105'000 précédemment rapportés).

Dans l'ensemble, le marché du travail reste "fragile", considère Gregory Daco, économiste chez EY.

Les entreprises donnent selon lui "la priorité à la maîtrise de leurs coûts devant une incertitude persistante", générée notamment par les vagues de droits de douane mis en place, et partiellement atténués, au cours de l'année par le président Donald Trump.

Pour 2026, Gregory Daco s'attend à ce que les embauches continuent d'être anémiques au premier semestre, avec 25'000 créations d'emplois en moyenne par mois, et un taux de chômage qui grimpe vers 4,8%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Brésil: inflation ralentie en décembre à 4,26% sur un an

Publié

le

Le ralentissement de l'inflation représente un soulagement pour le gouvernement du président de gauche Luiz Inácio Lula da Silva, qui a affronté pendant une grande partie de l'année 2025 des critiques liées à l'augmentation du coût de la vie (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/ANDRE BORGES)

Le Brésil a de nouveau enregistré un ralentissement de son inflation en décembre à 4,26% en glissement annuel, la plaçant à l'intérieur de la fourchette cible fixée par les autorités monétaires brésiliennes, selon des données officielles publiées vendredi.

La banque centrale du Brésil vise 3% d'inflation, avec une marge de tolérance de plus ou moins 1,5 point de pourcentage.

En décembre, les prix à la consommation ont augmenté de 0,33% sur un mois.

Le résultat de décembre sur un an, qui marque une forte décélération de la hausse des prix par rapport aux 4,83% observés sur un an en décembre 2024, représente un soulagement pour le gouvernement du président de gauche Luiz Inácio Lula da Silva, qui a affronté pendant une grande partie de l'année 2025 des critiques liées à l'augmentation du coût de la vie.

Selon l'institut de statistiques brésilien IBGE, ce ralentissement de l'inflation provient principalement de la baisse des prix des denrées alimentaires de base, grâce à une offre accrue après les difficultés climatiques qui avaient affecté les récoltes en 2024.

Toutefois, les tarifs de l'électricité ont exercé une pression à la hausse, en raison de réajustements qui ont renchéri les factures des consommateurs.

Ce ralentissement de l'inflation pourrait ouvrir la voie à un assouplissement de la stricte politique monétaire de la banque centrale brésilienne.

En décembre, l'institution avait décidé de maintenir son taux directeur à 15%, malgré un ralentissement déjà observé de l'inflation. Ce taux, qui est l'un des plus élevés au monde, est en place depuis juillet, après sept hausses consécutives.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2023, le président Lula a réclamé à plusieurs reprises une baisse du taux directeur pour stimuler l'activité économique du géant sud-américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Mercosur: l'Union européenne donne son feu vert, sans la France

Publié

le

Un rassemblement est prévu le 20 janvier devant le Parlement européen à Strasbourg, à l'initiative du FNSEA, le premier syndicat agricole français (archives). (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

Après plus de vingt-cinq ans de négociations, l'Union européenne a donné son feu vert à l'accord de libre-échange avec le Mercosur vendredi, malgré la colère des agriculteurs et l'opposition de la France.

Grâce à ce soutien d'une majorité d'Etats européens, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen pourrait se rendre dès lundi au Paraguay afin de signer ce traité commercial avec l'Amérique latine.

L'Italie a été décisive pour valider l'accord, ardemment soutenue par l'Espagne et l'Allemagne. Berlin a salué un "signal important" d'une Europe qui mise sur de "nouveaux partenariats" quand "d'autres se referment et adoptent une politique commerciale de plus en plus agressive".

Comme la Hongrie, la Pologne, l'Irlande et l'Autriche, la France a voté contre cet accord "d'un autre âge" et compte poursuivre la bataille au Parlement européen, qui se penchera sur la ratification du traité dans les semaines qui viennent.

Le scrutin pourrait être serré dans l'hémicycle où les considérations nationales pèseront.

Environ 150 eurodéputés, sur 720, appellent à se tourner vers la justice pour tenter d'obtenir la suspension de l'application de l'accord, alors que la contestation agricole s'amplifie.

Le Pont de l'Europe bloqué

La FNSEA, le premier syndicat agricole français, a promis un grand rassemblement devant le siège du Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier.

Dès vendredi, une cinquantaine de tracteurs d'agriculteurs français et allemands ont bloqué le Pont de l'Europe reliant Strasbourg à Kehl, de l'autre côté du Rhin.

Deux autoroutes à la frontière franco-belge étaient également bloquées, ainsi qu'un dépôt pétrolier dans le Nord de la France.

Des agriculteurs et leurs tracteurs étaient aussi à Paris jeudi et vendredi pour dénoncer tout à la fois le Mercosur, le prix des engrais et la gestion gouvernementale de l'épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.

Négocié depuis 1999, cet accord crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, entre l'Union européenne, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.

Pour ses détracteurs, il va bousculer l'agriculture européenne à coup de produits moins chers et pas forcément respectueux des normes environnementales de l'UE, faute de contrôles suffisants.

Pour ses thuriféraires, il va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, bousculée par la concurrence chinoise et les droits de douane aux Etats-Unis.

En supprimant une large part des droits de douane, ce traité favorise les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages.

Dans le sens inverse, il facilite l'entrée en Europe de boeuf, de volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui alarment les filières concernées.

"Echec diplomatique" français

Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a donné un argument supplémentaire aux partisans de l'accord. L'Union européenne doit diversifier ses partenariats commerciaux, martèle ainsi la Commission.

Dans l'espoir d'amadouer les agriculteurs, Bruxelles a enchaîné les concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour les produits les plus sensibles.

Sur ce volet, les Vingt-Sept se sont alignés vendredi sur la position mieux disante du Parlement européen pour protéger les agriculteurs en cas de déstabilisation du marché.

La Commission déclenchera une enquête si les prix du Mercosur sont inférieurs d'au moins 5% à ceux de l'UE et que le volume des importations augmente de plus de 5%. Et elle pourra temporairement remonter les taxes douanières en cas de préjudice grave.

Mardi, Ursula von der Leyen avait également proposé un geste budgétaire dans la future politique agricole commune (PAC) de l'UE, avec 45 milliards d'euros débloqués de façon anticipée.

Mais rien n'y a fait, la colère agricole est repartie de plus belle.

En France, empêtrée dans l'instabilité politique, Emmanuel Macron a paru hésiter sur ce traité avec le Mercosur, "pas acceptable en l'état".

Mais la pression était trop forte, avec la menace de la droite de faire tomber le gouvernement de Sébastien Lecornu en cas de soutien à l'accord.

Et même malgré le non d'Emmanuel Macron au Mercosur, l'extrême droite française a annoncé deux motions de censure à l'Assemblée nationale et au Parlement européen, aux faibles chances d'aboutir. La gauche radicale a également annoncé le dépôt d'une motion de censure à l'Assemblée.

L'UE va aller signer un accord commercial contre l'avis de la première puissance agricole européenne, une situation quasiment inédite.

Certes, Paris souligne avoir pesé pour obtenir des gestes en faveur des agriculteurs. Mais c'est "un échec diplomatique et tactique", cingle un ancien ministre français, anonymement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Venezuela: 100 milliards "investis" par les compagnies pétrolières

Publié

le

"Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.

"Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump. Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque sur le Venezuela, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas et il s'est félicité de la libération d'un "grand nombre de prisonniers politiques".

"Les États-Unis et le Venezuela travaillent bien ensemble, notamment en ce qui concerne la reconstruction" notamment de l'industrie pétrolière, s'est-il félicité. "Grâce à cette coopération, j'ai annulé la deuxième vague d'attaques précédemment envisagée, qui ne semble pas nécessaire", a-t-il dit. "Toutefois, a-t-il prévenu, tous les navires resteront en place pour des raisons de sûreté et de sécurité".

Donald Trump a salué la libération par Caracas d'"un grand nombre de prisonniers politiques en signe de +recherche de la paix+". "C'est un geste très important et intelligent", s'est réjoui le locataire de la Maison Blanche. Donald Trump doit recevoir vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années.

Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées de brut du monde avec 303.221 millions de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267.200 millions) et l'Iran. Mais la production est faible, plafonnée à 1 million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement qui ont laissé les infrastructures pétrolières en piteux état.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

GenèveIl y a 47 minutes

Grosse intervention pour sauver un goéland coincé sur un clocher

Une importante opération de secours a permis de sauver vendredi soir un goéland leucophée, qui était coincé dans la croix...

InternationalIl y a 52 minutes

Femme tuée par un agent de l'immigration à Minneapolis: les démocrates craignent l'impunité

Le maire démocrate de Minneapolis a dit craindre vendredi que l'agent fédéral de l'immigration qui...

Drame de Crans-MontanaIl y a 2 heures

Des élèves genevois en noir et blanc pour rendre hommage aux victimes

La Suisse s’est arrêtée ce vendredi à 14h pour rendre hommage aux victimes du drame...

CultureIl y a 4 heures

Un concert à Genève le jeudi 15 janvier en hommage aux victimes

Un concert gratuit en hommage aux victimes et en soutien aux proches, au personnel de...

SuisseIl y a 4 heures

Conditions de travail du personnel infirmier: remaniement de la loi

La loi sur les conditions de travail dans les soins infirmiers est une trop grande...

InternationalIl y a 4 heures

L'emploi américain a terminé 2025 sans feu d'artifice

Le marché du travail américain a été nettement plus mou en 2025 qu'un an plus...

InternationalIl y a 4 heures

Brésil: inflation ralentie en décembre à 4,26% sur un an

Le Brésil a de nouveau enregistré un ralentissement de son inflation en décembre à 4,26%...

InternationalIl y a 4 heures

Mercosur: l'Union européenne donne son feu vert, sans la France

Après plus de vingt-cinq ans de négociations, l'Union européenne a donné son feu vert à...

Suisse RomandeIl y a 4 heures

La cathédrale de Lausanne affichait complet pour la cérémonie

A la cathédrale de Lausanne, environ un millier de personnes ont pris part à la...

J'peux pas j'ai Radio LacIl y a 5 heures

Les supernovas : la mort explosive des étoiles

Une supernova est l’explosion d’une étoile très massive, au moins trois fois plus lourde que...