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Nuria Gorrite, Cesla Amarelle et Rebecca Ruiz se représentent

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Rebecca Ruiz, Nuria Gorrite et Cesla Amarelle (de gauche à droite) ont annoncé jeudi à Bussigny qu'elles se représentaient au Conseil d'Etat vaudois. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les trois socialistes du Conseil d'Etat vaudois repartent pour un tour. Nuria Gorrite, Cesla Amarelle et Rebecca Ruiz souhaitent se représenter aux élections cantonales de mars prochain.

Leur annonce, jeudi matin devant la presse dans un café de Bussigny, ne constitue pas une surprise, tant il semblait évident que toutes trois désiraient rempiler. "Ce n'est pas la fin d'un suspense insoutenable", a d'ailleurs reconnu Nuria Gorrite.

La validation de leur ticket à trois devrait aussi être une formalité, le 13 novembre à Lausanne lors du congrès du Parti socialiste vaudois. Aucune autre candidature socialiste, en théorie possible, n'a émergé. "Nous serions déjà au courant si c'était le cas", a estimé Mme Gorrite.

Même si rien n'est encore acté, une nouvelle alliance avec les Verts semble se dessiner pour l'élection au Conseil d'Etat (1er tour le 20 mars, 2e tour le 10 avril). "Cette alliance est naturelle et elle a fait ses preuves", a continué la présidente du gouvernement vaudois.

"Nous nous engageons très sereinement dans cette alliance", a renchéri Cesla Amarelle, soulignant que lors des dernières élections communales, la progression des Verts ne s'était pas faite au détriment du PS.

Outre le Conseil d'Etat, les trois candidates ont promis "une implication complète" pour les élections au Grand Conseil, où la gauche espère pour la première fois prendre la majorité. "Nous serons très présentes sur le terrain pour appuyer les listes dans nos districts respectifs", a relevé Rebecca Ruiz.

Projets à poursuivre

Tour à tour, les trois socialistes ont insisté sur le fait qu'elles formaient "une équipe soudée". Et que cette solidarité s'avérait plus que jamais nécessaire pour affronter les défis actuels et futurs. "Le canton a besoin de personnalités qui ont envie de créer du lien, pas de gens qui divisent", a dit Nuria Gorrite.

Rebecca Ruiz a aussi remarqué que la crise du coronavirus avait "renforcé" leur conviction d'avoir "un Etat solide et agissant qu'il ne fallait surtout pas affaiblir."

Cesla Amarelle a également insisté sur l'importance de poursuivre les projets qu'elles avaient "mis sur les rails" ces dernières années. De quoi imaginer qu'elles souhaiteraient, en cas de réélection, conserver leur département.

"Nous sommes candidates au Conseil d'Etat, pas à un département", a toutefois relevé Nuria Gorrite, rappelant que la distribution des départements, ou leur éventuelle modification, se ferait dans le cadre du gouvernement.

Elues entre 2012 et 2019

La Morgienne dirige elle-même le Département des infrastructures et des ressources humaines depuis son entrée en fonction en 2012. Cesla Amarelle a accédé au Conseil d'Etat cinq ans plus tard, en tant que cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture.

Quant à Rebecca Ruiz, elle a rejoint l'exécutif cantonal à la faveur d'une élection complémentaire en 2019, organisée après le départ de Pierre-Yves Maillard. La Lausannoise est en charge du Département de la santé et de l'action sociale.

Autres candidats déjà connus

Pour mémoire, dans les autres partis vaudois, le PLR présentera la sortante Christelle Luisier ainsi qu'Isabelle Moret et Frédéric Borloz. L'UDC partira avec Michaël Buffat.

Les Verts n'ont pas encore validé leur stratégie, mais ils devraient lancer Vassilis Venizelos, seul candidat en lice à ce stade. Les plus petits partis n'ont pas encore annoncé de candidats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

Des locataires sommés de quitter leurs logements

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Le choc pour des habitants du boulevard Carl-Vogt. Tous les locataires du numéro 35 au 43 ont eu la désagréable surprise de recevoir un avis de résiliation de bail de la part de la régie Naef. La régie invoque des travaux d’envergure, dont la mise en place d’une chaufferie centralisée.

A Genève, des commerçants et habitants du boulevard Carl-Vogt sont sous le choc. La régie Naef a résilié les baux de 15 commerces et plus de 100 logements situés dans cinq immeubles, avec des départs exigés cet été. Information de nos confrères de Watson. La raison invoquée : de lourds travaux de rénovation, notamment l’installation d’une chaufferie centralisée et le raccordement au chauffage à distance. Selon la régie, ces travaux ne peuvent pas se faire avec des locataires sur place. Pierre Stastny, juriste à l’Asloca Genève, n’est pas de cet avis:

Pierre StastnyJuriste à l'Asloca Genève

"En réalité, ce n'est pas les travaux qui exigent le départ des locataires. C'est une caisse de pension qui a acheté un immeuble à près de 130 millions il y a cinq ans, puis qui souhaite rentabiliser son investissement en mettant tout le monde dehors et en relouant les lieux ultérieurement à des prix qui seront beaucoup plus élevés."

Cette nouvelle laisse sous le choc les locataires dont fait partie Marilène Knoll.

Marilène Knoll Locataire au Boulevard Carl-Vogt

L’Asloca appelle les locataires à contester la résiliation du bail d’ici au 10 février puis de s'organiser pour une action collective, ce que compte faire Marilène:

Marilène KnollLocataire au Boulevard Carl-Vogt

Des propos recueillis par Solène Revillard.

Contactée par notre rédaction, la régie Naef affirme que les résiliations sont liées à d’importants travaux de rénovation, impossibles à réaliser en site occupé. Elle assure avoir respecté le cadre légal et avoir mis en place un accompagnement des locataires, sans garantie de relogement, comme précisé à Watson.

 

 

 

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International

Iran: la vague de protestation étouffée par la répression

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Le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, ont estimé vendredi des experts et des ONG, près de trois semaines après le début du mouvement de contestation.

Si le mouvement semble marquer le pas, le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington.

Déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre la cherté de la vie, les manifestations ont véritablement pris de l'ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique mise en place en 1979.

Les autorités ont alors coupé internet, une décision visant à cacher "la brutalité" de la répression, selon des groupes de défense des droits humains.

Jeudi soir, début d'un pont férié de trois jours, les forces de sécurité étaient très présentes dans les rues de Téhéran, a constaté un journaliste de l'AFP.

Cette riposte a "probablement étouffé le mouvement de protestation pour l'instant", analyse l'Institut américain pour l'étude de la guerre. Mais, estime-t-il, le pouvoir ne pourra pas maintenir sur la durée la mobilisation générale de ses forces de sécurité, ce qui pourrait rendre "possible une reprise des manifestations".

Pour la première fois, les autorités ont livré vendredi un chiffre pour les arrestations: quelque 3000 personnes ont été interpellées, selon des responsables de la sécurité cités par l'agence de presse iranienne Tasnim, qui pointe du doigt "des individus armés" et "des membres d'organisations terroristes".

"Témoignages horrifiants"

La réalité est bien plus noire, avance Iran Human Rights (IHR). Cette ONG basée en Norvège fait désormais état de quelque 20'000 arrestations et au moins 3428 personnes tuées, des cas vérifiés par elle-même ou via des sources indépendantes.

D'autres évaluations donnent plus de 5000 morts, voire 20'000, selon IHR, la coupure d'internet rendant difficile le travail de vérification pour les ONG et les médias.

Ce blocage a battu le record de celui imposé durant les grandes manifestations de 2019, souligne l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.

Pour Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de IHR, les autorités iraniennes ont "commis l'un des crimes les plus graves de notre époque".

Il invoque "des témoignages directs horrifiants" faisant état de "manifestants abattus alors qu'ils tentaient de fuir, de l'utilisation d'armes de guerre et de l'exécution en pleine rue de manifestants blessés".

"Les massacres perpétrés par les forces de sécurité iraniennes depuis le 8 janvier sont sans précédent dans le pays", estime aussi Lama Fakih, directrice de programme à l'ONG Human Rights Watch.

Une ressortissante franco-iranienne a été blessée en Iran, a dit vendredi à l'AFP et Radio France le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sans plus de détail.

La chaîne d'opposition Iran International, opérant depuis l'étranger, affirme pour sa part qu'au moins 12'000 personnes ont été tuées, citant de hautes sources gouvernementales et sécuritaires.

Appel Poutine-Pezeshkian

Sur le front diplomatique, la menace d'une nouvelle action militaire des Etats-Unis contre l'Iran semble s'éloigner, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump.

Le président américain avait multiplié ces dernières semaines les menaces d'intervention, avant d'affirmer mercredi avoir été informé "par des sources très importantes" que "les tueries ont pris fin".

Alors que Vladimir Poutine ne s'était pas encore exprimé publiquement sur la situation en Iran, il s'est entretenu vendredi avec le président iranien, qui l'a remercié du soutien de Moscou.

La veille, lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia avait reproché aux Etats-unis "d'attiser les tensions et d'alimenter l'hystérie".

Le Kremlin a annoncé que M. Poutine avait également discuté avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier avait parlé jeudi à Donald Trump, en lui demandant, selon le New York Times, de ne pas intervenir militairement.

L'Arabie saoudite, le Qatar et Oman avaient également mis en garde Donald Trump contre le risque "de graves répercussions pour la région", selon un haut responsable saoudien interrogé par l'AFP.

"Toutes les options restent sur la table côté américain", a toutefois spécifié jeudi soir la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, précisant que le président américain avait averti Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression du mouvement de contestation continuait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ukraine: Zelensky espère un accord avec les Américains

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Une bonne centaine d'immeubles de Kiev étaient encore privés de chauffage vendredi. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Le président Volodymyr Zelensky a exprimé vendredi son espoir de voir l'Ukraine conclure la semaine prochaine des accords avec Washington pour mettre fin à la guerre avec la Russie, annonçant qu'une délégation ukrainienne était en route pour les Etats-Unis.

Les émissaires américains négocient séparément avec Kiev et Moscou depuis des mois un accord destiné à faire cesser quatre ans de combats, mais plusieurs questions restent non résolues, dont celles des territoires occupés et des garanties de sécurité pour l'Ukraine.

Ces nouvelles discussions interviennent alors que l'Ukraine a subi ces derniers mois une série de frappes russes massives qui ont causé d'importants dégâts aux infrastructures énergétiques, provoquant coupures de courant et de chauffage en plein hiver. Confronté à cette situation, M. Zelensky s'est plaint vendredi d'une pénurie de missiles antiaériens occidentaux.

"Dans les prochains jours, des réunions entre nos représentants ukrainiens et les États-Unis seront programmées. La délégation ukrainienne est actuellement en route vers les États-Unis", a indiqué Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse.

Il a dit espérer obtenir "plus de clarté" sur les documents préparés avec les Américains et la position de la Russie à leur sujet.

"Si tout est finalisé et si la partie américaine donne son accord (...), alors une signature pendant le Forum économique mondial de Davos sera possible" la semaine prochaine, a-t-il ajouté.

Le président américain Donald Trump avait assuré mercredi à l'agence Reuters que Vladimir Poutine était était "prêt à conclure un accord", mais que "l'Ukraine était moins disposée à le faire" et imputé le blocage dans les négociations à Volodymyr Zelensky.

M. Zelensky a lui assuré vendredi que l'Ukraine avait "l'initiative dans les négociations" et "avance plus vite que la Russie sur ce point". "Nous avons très bien collaboré avec les États-Unis. Nous ne sommes simplement pas d'accord sur certaines questions", a-t-il estimé.

"Systèmes sans missiles"

Alors que l'Ukraine peine encore à se remettre des frappes russes massives de vendredi dernier, qui avaient laissé la moitié de la ville de Kiev sans chauffage, le dirigeant ukrainien a reconnu des lacunes dans les systèmes de protection antiaérienne.

"Jusqu'à ce matin, nous avions plusieurs systèmes sans missiles. Aujourd'hui, je peux le dire ouvertement, parce qu'aujourd'hui j'ai reçu ces missiles", a-t-il déclaré, semblant blâmer les alliés de l'Ukraine pour ces pénuries.

Selon Kiev, plus de 15'000 employés du secteur énergétique s'efforcent, par des températures négatives, de remettre en service les centrales et les sous-stations électriques endommagées par les frappes russes.

Vendredi, environ 100 immeubles de la capitale étaient encore privés de chauffage, a assuré le maire de Kiev, Vitali Klitschko.

Des journalistes de l'AFP à Kiev ont constaté des coupures de courant fréquentes et une baisse des capacités de chauffage dans les habitations. Certains feux de circulation étaient éteints, des magasins et des restaurants fermés.

Face à cette situation, M. Zelensky a décrété un "état d'urgence" dans le secteur énergétique, qui implique notamment d'augmenter les importations d'électricité du pays.

Le ministre ukrainien de l'Énergie Denys Chmygal a ainsi ordonné aux entreprises publiques, et en particulier à la compagnie ferroviaire Ukrzaliznytsia et à l'opérateur gazier Naftogaz, de "veiller d'urgence à l'achat d'électricité importée (...) pour au moins 50 % de la consommation totale".

Kiev a aussi annoncé son intention de demander l'aide financière de ses partenaires occidentaux.

Dialoguer avec la Russie

"La Russie parie qu'elle peut nous briser", a déclaré M. Chmygal vendredi devant le Parlement, tandis que la Première ministre Ioulia Svyrydenko a annoncé que le gouvernement ne disposait de réserves de carburant que pour 20 jours.

Sur le front, la Russie a poursuivi ses avancées vendredi en revendiquant la capture des localités de Zakitné dans la région de Donetsk (est) et de Jovtnevé dans celle de Zaporijjia (sud).

Des bombardements russes ont tué deux personnes dans la ville de Nilopol, dans le centre de l'Ukraine, selon les autorités locales.

Le Kremlin a lui jugé vendredi "positive" la volonté affichée de certains pays européens, dont l'Italie et la France, de restaurer le dialogue avec la Russie, rompu depuis 2022.

"Si cela reflète réellement la vision stratégique des Européens, il s'agit d'une évolution positive de leur position", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Il a, en revanche, critiqué le comportement du Royaume-Uni, qui "reste pour l'instant sur des positions radicales" et "ne souhaite pas contribuer à l'établissement de la paix".

Un porte-parole de Downing Street a indiqué vendredi que le Premier ministre britannique Keir Starmer n'a pas le "projet" de parler au président russe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Feu vert à des essais de récolte électronique de signatures

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Une phase d'expérimentation intensive doit avoir lieu avant l'introduction définitive de la récolte électronique de signatures, selon une commission parlementaire (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les comités d'initiative et de référendum devraient pouvoir récolter les signatures de manière électronique, à titre expérimental. Après le National, la commission compétente du Conseil des Etats a validé par 11 voix contre 1 la création d'une base légale en ce sens.

Une phase d'expérimentation intensive doit avoir lieu avant l'introduction définitive de cet instrument, indiquent vendredi les services du Parlement. Par ailleurs, ces essais doivent être limités à une partie du territoire.

La commission des institutions politiques du Conseil des Etats demande également unanimement que les dispositions relatives au respect du secret du vote et aux risques d'abus soient précisées.

Dans le cadre de la modification de la loi fédérale sur les droits politiques, la commission a également approuvé les dispositions relatives au vote des personnes aveugles ou malvoyantes. Celles-ci doivent pouvoir voter de manière autonome et dans le respect du secret du vote. Ce vote ne doit pas être seulement facilité, mais également être rendu possible.

Suivant le Conseil national, la commission a également soutenu l'ajout d'une disposition relative à la promotion de la démocratie et de l'éducation à la citoyenneté. Cette disposition devrait donner une impulsion à la promotion de l'éducation à la citoyenneté, qui revêt une importance capitale pour le système de démocratie directe de la Suisse, précise la commission.

Elle s'est en revanche opposée, par 9 voix contre 3, à l'idée d'imposer davantage de contraintes au Conseil fédéral lors de l'attribution des objets aux dates de votation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Amag réhausse son chiffre d'affaires 2025 dans un marché morose

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Amag - qui distribue en Suisse les marques Volkswagen, Audi, Skoda, Seat/Cupra et Bentley - a vu ses recettes progresser de 2% à 5,0 milliards de francs (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Amag est parvenu à relever son chiffre d'affaires l'année dernière, dans un marché suisse à la peine. L'importateur helvétique du groupe allemand Volkswagen est parvenu à occuper les deux premières places du classement des immatriculations, étoffant sa part de marché.

En 2025, Amag - qui distribue en Suisse les marques Volkswagen, Audi, Skoda, Seat/Cupra et Bentley - a vu ses recettes progresser de 2% à 5,0 milliards de francs, a indiqué le groupe zougois vendredi dans un communiqué. Amag ne publie pas de chiffre sur sa rentabilité.

Alors que le marché automobile helvétique dans son ensemble a été en recul de 2,4% l'année dernière, Amag est parvenu à occuper les deux premières places du podium des mises en circulation de voitures neuves. Les véhicules de la marque allemande Volkswagen sont restés le numéro un incontesté parmi les automobilistes suisses, avec une part de marché de 11%.

Le constructeur tchèque Skoda s'est quant à lui payé le luxe de se hisser au deuxième rang avec une part de marché de 9,5%, reléguant la marque bavaroise BMW en troisième position (8,8%), selon les statistiques de la faîtière auto-suisse.

Par modèles, Amag occupe trois des cinq premières places des véhicules les plus vendus en Suisse. Le SUV Tiguan de Volkswagen a été le favori avec 5181 immatriculations, devançant le Model Y de Tesla (5080) et le GLC de Mercedes-Benz (4299). L'indémodable Golf de VW (3985) et le Skoda Kodiaq (3895) complètent le tableau.

En matière de véhicules électriques c'est pourtant la marque américaine Tesla qui domine les ventes, avec 4935 immatriculations, malgré les frasques de son patron Elon Musk. Mais Amag occupe les deux places suivantes grâce à Skoda et ses modèles Elroq (3448) et Enyaq (2859).

Au total, le groupe zougois a immatriculé 75'025 voitures, en hausse de 2,9% comparé à 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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