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Poutine accepte des discussions avec l'Ukraine mais sans Zelensky

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Le président russe Vladimir Poutine a assuré mardi que la Russie était prête à négocier pour mettre fin au conflit en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/AP/Mikhail Tereshchenko)

Le président russe Vladimir Poutine a fait savoir mardi que son pays pourrait participer des pourparlers de paix avec l'Ukraine. Il a cependant exclu de parler directement au président Volodymyr Zelensky, qu'il a qualifié d'"illégitime".

Le dirigeant ukrainien a répondu en disant que M. Poutine avait "peur" des négociations et qu'il utilisait des "astuces cyniques" pour prolonger le conflit qui dure depuis près de trois ans.

Le président américain Donald Trump a fait pression sur les deux parties pour mettre fin aux combats depuis son entrée en fonction le 20 janvier, menaçant de durcir les sanctions contre la Russie tout en affirmant que M. Zelensky était prêt à négocier un "accord".

M. Poutine a assuré lors d'une interview à la télévision d'Etat que les combats cesseraient en moins de "deux mois" si l'aide occidentale fournie à Kiev s'épuisait, ce que l'Ukraine redoute.

L'idée de négociations entre Moscou et Kiev est de plus en plus souvent évoquée ces derniers mois par les deux parties ainsi que leurs alliés respectifs, mais rien n'indique pour l'heure qu'elle se concrétisera. Le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, qui clame son intention de mettre fin au conflit rapidement, a néanmoins relancé ces discussions, l'Ukraine craignant qu'il ne réduise drastiquement son aide.

Si M. Zelensky "veut participer à des négociations, je choisirai des personnes qui mèneront ces négociations", a dit mardi M. Poutine, suggérant donc qu'il n'y prendrait pas part lui-même dans ce cas de figure. M. Zelensky est "illégitime", a-t-il insisté, reprenant un élément de langage martelé par les autorités russes.

Le mandat de M. Zelensky a expiré, mais la législation ukrainienne interdit toute tenue d'élections tant que la loi martiale, en place depuis le début de l'offensive russe en février 2022, reste en vigueur. Le président russe a ajouté que toutes négociations seraient elles aussi "illégitimes" si elles se tenaient maintenant, citant un décret de M. Zelensky ayant exclu en octobre 2022 toute négociation tant que M. Poutine serait au pouvoir.

Le maître du Kremlin a néanmoins jugé qu'il serait malgré tout possible de trouver "un moyen juridique" de tenir des pourparlers si Kiev le souhaitait. "Pour l'instant, nous ne voyons pas de telle volonté", a-t-il assuré.

"Tout serait fini"

Il a néanmoins affirmé que le conflit se terminerait très vite sans l'aide occidentale. "Ils ne tiendront pas un mois si l'argent et, de façon générale, les munitions s'épuisent. Tout serait fini en un mois et demi ou deux mois", a-t-il dit.

M. Poutine avait assuré la semaine dernière être prêt à des "négociations sur les questions ukrainiennes" avec M. Trump. Les deux dirigeants ont dit être prêts à se parler pour évoquer notamment l'Ukraine, mais aucune date n'a pour l'heure été fixée. Une conversation entre Donald Trump et Vladimir Poutine, discutée de longue date mais pas encore concrétisée, est perçue comme une étape importante.

Les positions de M. Trump sont à ce stade difficiles à cerner. Son pays est le premier soutien militaire de l'Ukraine et il a critiqué plusieurs fois cette aide, mais il a aussi menacé récemment Moscou de davantage de sanctions faute d'accord avec Kiev.

L'Ukraine craint d'être poussée à la table des négociations en position défavorable, car elle est à la peine sur le front, et d'être contrainte de céder ses territoires occupés par la Russie.

Vice-ministre de la défense limogé

M. Zelensky, longtemps hostile à toute négociation avec Moscou, a ces derniers temps évoqué cette possibilité mais à la condition de solides garanties de sécurité pour son pays de la part des Occidentaux.

Moscou martèle que tout potentiel accord pour mettre fin au conflit en Ukraine doit tenir compte de ces "réalités du terrain". Le Kremlin, lui, demande en substance la reddition de l'Ukraine, qu'elle renonce à rejoindre l'Otan et que la Russie garde les territoires ukrainiens dont elle a revendiqué l'annexion.

Le conflit n'a cependant montré récemment aucun signe de désescalade. L'armée ukrainienne a été repoussée au cours de l'année écoulée, manquant d'armes et de troupes sur une ligne de front de 1000 kilomètres.

Le gouvernement ukrainien a limogé mardi un vice-ministre de la Défense chargé des achats d'armes, après que le ministre de la Défense l'a accusé d'avoir "échoué" à assurer la "fourniture en temps voulu de munitions" aux soldats.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

International

La Fédération italienne en contact avec Guardiola

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Avec Andrea Pirlo et Roberto Mancini, Pep Guardiola fait partie des prétendants les plus probables pour le poste de sélectionneur de l'Italie. (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Le patron de la Fédération italienne de football, Giovanni Malago, a confirmé mercredi être en contact régulier avec Pep Guardiola. L'entraîneur espagnol pourrait devenir le nouveau sélectionneur.

Interrogé sur X par le site Chronache di spogliatoio (chroniques des vestiaires) sur la possibilité d'augmenter le budget destiné à l'embauche du nouveau sélectionneur des Azzuri dans le cas d'un "nom qui fait tant parler de lui ces dernières heures, Guardiola", M. Malago a répondu par l'affirmative.

"Oui, et c'est une exception pour des raisons évidentes, que je ne vais pas expliquer ici, mais il n'est pas dit que cela aboutisse, mais je pense tout de même qu'il était juste et important d'ouvrir un dialogue et de le maintenir", a-t-il affirmé.

"Ce n'est absolument pas un manque de respect envers les autres candidats, loin de là, car la discussion les concernant a déjà commencé", a ajouté le patron du foot italien.

M. Malago a également assuré que la fédération ne se limitait pas aux trois noms les plus cités - Andrea Pirlo, Roberto Mancini et Guardiola - dans le choix du sélectionneur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La barre des 1000 victimes de l'épidémie d'Ebola franchie

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L'Organisaiton mondiale de la santé (OMS) dirigée à Genève par Tedros Adhanom Ghebreyesus alerte toujours sur la propagation plus rapide de l'épidémie d'Ebola que la réponse dans l'Est de la Républqiue démocratique du Congo (RDC) (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'actuelle épidémie d'Ebola a franchi la barre des 1000 personnes tuées. En RDC, elle a fait 999 victimes, auxquelles il faut ajouter deux décès en Ouganda, selon les chiffres congolais relayés mercredi par l'OMS à Genève.

Selon des données qui datent de lundi, 2473 cas confirmés ont été observés dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Une vingtaine ont eux eu lieu chez le voisin ougandais.

Près de 330 cas sont suspects ont aussi été identifiés en RDC, ajoute l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Autre chiffre symbolique, le nombre de personnes guéries dépasse désormais les 500, dont 482 dans ce pays.

L'OMS a répété mardi que l'épidémie se propageait encore plus rapidement que la réponse. Des milliers de tests sont menés chaque jour. Ebola est actuellement présent dans cinq provinces de l'Est de la RDC.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Dans la maison natale d'Hitler, l'Autriche ouvre un commissariat

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La maison natale d'Hitler à Braunau-am-Inn en Autriche a été transformée en poste de police. Devant le bâtiment, une pierre commémorative porte l'inscription: "Pour la paix, la liberté et la démocratie. Plus jamais le fascisme. Des millions de morts nous le rappellent". (© KEYSTONE/EPA/MARTIN DIVISEK)

L'Autriche a officiellement inauguré mercredi matin un poste de police dans la maison natale d'Adolf Hitler à Braunau-am-Inn. Vienne espère rendre ainsi l'édifice moins attractif comme lieu de rassemblement néonazi, après des décennies de polémique.

Cette inauguration "montre que la ville de Braunau se confronte à son histoire, qu'elle assume ses responsabilités", a déclaré le maire de la petite ville de Haute-Autriche Johannes Waidbacher, en présence du ministre de l'Intérieur Gerhard Karner.

Il a dit aussi espérer qu'elle apporte "un peu de sérénité aux habitantes et habitants de Braunau, et montre également que l'on peut tourner le regard vers l'avenir", en référence aux années de débat qui ont précédé la décision d'installer un poste de police dans cette maison à l'aura très polémique.

La cérémonie, en présence d'une centaine de personnes dont une trentaine de policiers en uniforme alignés devant la maison, s'est ouverte au son d'un orchestre, a constaté l'AFP. Peu d'habitants ont fait le déplacement.

La bâtisse, où le dictateur a vu le jour le 20 avril 1889, est située dans une rue commerçante du coquet centre-ville de Braunau, proche de la frontière allemande.

Logo de police et pierre commémorative

Remontant au XVIIe siècle, elle est désormais méconnaissable après de coûteux travaux confiés au cabinet d'architectes autrichien Marte - 20 millions d'euros - entamés en 2023. Elle a été notamment surélevée et son crépit jaune remplacé par une sobre façade blanche.

Au-dessus de l'entrée trône un logo de la police et sur le trottoir se trouve toujours une pierre commémorative portant l'inscription "Pour la paix, la liberté et la démocratie. Plus jamais le fascisme. Des millions de morts nous le rappellent".

Un "lieu de démocratie"

"Désormais, cette maison deviendra un lieu de la démocratie, de l'Etat de droit, de la sécurité, de la liberté et de la dignité humaine", a déclaré M. Karner. Mais "le souvenir ne disparaît pas, rien n'est dissimulé. La stèle commémorative devant cette maison, façonnée dans le granit de l'ancien camp de concentration de Mauthausen, reste à sa place", a-t-il ajouté.

Les autorités autrichiennes espèrent clore un long et délicat feuilleton, dans un pays souvent critiqué pour avoir tardé à reconnaître sa responsabilité dans la Shoah, durant laquelle 65'000 Juifs autrichiens ont été tués et 130'000 contraints à l'exil.

Cette réflexion sur le passé nazi intervient alors que l'extrême droite continue de progresser dans les enquêtes d'opinion. Selon un sondage publié dimanche par le quotidien Kronen Zeitung, le parti FPÖ, fondé par d'anciens nazis, recueille 38% des intentions de vote.

Pas de lieu de mémoire

La maison de naissance d'Adolf Hitler appartenait à la même famille depuis 1912. Elle a d'abord été louée à partir de 1972 par l'Etat autrichien, qui y a installé un centre pour handicapés, catégorie de la population victime du IIIe Reich.

Alors que l'adresse attire régulièrement des néonazis, la dernière propriétaire, Gerlinde Pommer, a opposé son veto à toute transformation du bâtiment puis contesté, par tous les recours possibles, son expropriation.

Il a fallu le vote d'une loi spéciale pour que l'intérêt général prime en 2016. Trois ans plus tard, la Cour suprême autrichienne a validé l'achat pour 810'000 euros des 800 mètres carrés au sol.

Concernant l'avenir du bâtiment, plusieurs options ont alors été étudiées. Une commission d'experts a décidé de ne pas en faire un lieu de mémoire, afin d'éviter qu'il ne devienne un aimant à néonazis.

Nombreuses polémiques

Une démolition a également été exclue, l'Autriche devant se confronter à son passé, de l'avis des historiens.

Sans faire l'unanimité, la décision est tombée: ce serait un commissariat de police, pour "montrer clairement", selon le gouvernement, qu'aucune commémoration du national-socialisme n'y est possible.

"Je suis convaincu que le signe le plus clair d'une démocratie, c'est lorsque l'institution qui doit protéger la démocratie, préserver l'Etat de droit et faire respecter le monopole de la force publique obtient, ici, un siège digne de ce nom", a déclaré mercredi à Braunau l'ancien ministre de l'Intérieur Wolfgang Peschorn

Toutefois, cela ne mettra pas fin aux polémiques, estime Florian Kotanko, de l'Association d'histoire contemporaine de Braunau, venue assister à l'inauguration.

"Braunau sera toujours associé à la ville de naissance d'Adolf Hitler dans le monde. Cette maison est un maillon de la culture de mémoire et ce n'est pas la fin de l'histoire", dit-il à l'AFP.

Robert Eiter, du Comité autrichien de Mauthausen (MKÖ), une association de rescapés du camp de concentration autrichien, estime de son côté que la "transformation ne découragera pas un seul néonazi tenté par le pèlerinage".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

OpenAI fait état d'un piratage "sans précédent"

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GPT-5.6 et d'autres modèles d'IA de pointe, notamment la série Mythos du grand rival d'OpenAI, Anthropic, suscitent des inquiétudes quant à leur capacité potentielle à franchir les défenses de cybersécurité. (archives) (© KEYSTONE/DPA/KARL-JOSEF HILDENBRAND)

Le créateur de ChatGPT, OpenAI, a annoncé que ses modèles d'intelligence artificielle avancés s'étaient emballés lors de tests de sécurité, piratant de leur propre initiative une plateforme populaire auprès des programmeurs.

L'entreprise basée à San Francisco a évoqué un "cyberincident sans précédent" et annoncé une enquête conjointe avec Hugging Face, la bibliothèque de code en ligne qui en a été la cible.

OpenAI a précisé que l'incident impliquait une combinaison de modèles, dont son GPT-5.6 Sol lancé récemment ainsi qu'un modèle "encore plus performant" en cours d'élaboration.

L'entreprise cherchait à évaluer les capacités de piratage des modèles en leur assignant des tâches dans un environnement d'essai numérique strictement contrôlé, où l'accès à internet était limité pour des raisons de sécurité.

"Pendant qu'ils opéraient dans notre environnement de test, nos modèles ont consacré une quantité importante de (puissance de calcul) à trouver un moyen d'obtenir un accès libre à internet, dans le but de résoudre le problème d'évaluation", a indiqué OpenAI dans un blog relatant l'incident.

Inquiétude sur l'IA

Une fois connectés à internet, ils ont ciblé la plateforme Hugging Face - un vaste répertoire de modèles d'IA, de jeux de données et d'autres informations - pour les aider dans leur quête.

A la recherche d'"informations secrètes" pouvant l'aider à tricher lors de l'évaluation, le système d'OpenAI "a enchaîné plusieurs vecteurs d'attaque, notamment en utilisant des identifiants volés".

Hugging Face avait signalé cette "intrusion informatique" la semaine dernière, sans mentionner OpenAI.

GPT-5.6 et d'autres modèles d'IA de pointe, notamment la série Mythos du grand rival d'OpenAI, Anthropic, suscitent des inquiétudes quant à leur capacité potentielle à franchir les défenses de cybersécurité.

Les deux entreprises américaines ont dû retarder temporairement la mise à disposition générale de ces technologies de dernière génération en raison de craintes à Washington qu'elles puissent aider à s'introduire dans des infrastructures cruciales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Royaume-Uni: l'inflation ralentit, aubaine pour le gouvernement

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Le taux d'inflation au Royaume-Uni a reculé à 2,6% en juin, dans la foulée notamment d'une baisse des prix des carburants, coup de pouce pour le nouveau Premier ministre travailliste Andy Burnham. (© KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth)

Le taux d'inflation au Royaume-Uni a reculé à 2,6% en juin, dans la foulée notamment d'une baisse des prix des carburants, coup de pouce pour le nouveau Premier ministre travailliste Andy Burnham qui a fait du pouvoir d'achat une priorité.

Après un taux d'inflation qui s'était maintenu à 2,8% sur un an en mai, cette baisse annoncée mercredi par l'Office national des statistiques (ONS) est plus marquée que les attentes des économistes, qui tablaient sur 2,7% - mais les experts préviennent que le répit risque de n'être que de courte durée.

M. Burnham, qui a remplacé lundi Keir Starmer à Downing Street, a déjà annoncé des mesures contre la vie chère: une suppression de la TVA sur l'électricité cet hiver, rendue publique mardi, et mercredi matin, un plafond de 2 livres sur les tarifs de bus à partir de janvier.

Au-delà des prix des carburants, "les prix de l'alimentation ont reculé (en juin), tirés vers le bas par des produits comme le chocolat, la margarine et le boeuf", a détaillé Grant Fitzner, économiste en chef de l'ONS.

Soldes d'été salvateurs

"Les prix des vêtements ont également baissé avec le début des soldes d'été" et "le coût des matières premières a diminué pour la première fois depuis janvier, principalement en raison de la baisse du prix du pétrole brut", a-t-il ajouté.

"La baisse de l'inflation est une nouvelle que les familles veulent entendre, mais il reste encore beaucoup à faire pour donner un peu d'air au gens", a réagi le nouveau ministre des Finances, John Healey, soulignant le choix de la nouvelle équipe dirigeante de se concentrer "sur le coût de la vie dès la première semaine".

Mais les économistes préviennent que la trêve sur l'inflation risque de ne pas durer, notamment parce que le plafond de l'énergie dans le pays, révisé tous les trois mois par le régulateur du secteur (Ofgem) - ce qui a amorti l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix - a augmenté de 13% en juillet.

"L'effet décalé des prix élevés de l'énergie poussera probablement l'inflation au dessus de 3% d'ici septembre et à environ 3,5% au début de l'année prochaine", avant de retomber ensuite, pronostique Paul Dales, analyste chez Capital Economics.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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