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Moscou revendique une nouvelle avancée - Ukraine en manque d'armes

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L'Ukraine, dont l'armée est sortie très affaiblie de sa contre-offensive ratée de l'été 2023, répète avoir un besoin urgent d'armes et de munitions face aux multiples assauts russes. Elle assure qu'avec assez d'obus, elle pourrait les contenir. (© KEYSTONE/EPA/YAKIV LIASHENKO)

La Russie a revendiqué mardi la prise d'un nouveau village dans l'Est de l'Ukraine. Il s'agirait nouvelle avancée face à une armée ukrainienne en manque d'hommes et de munitions du fait de l'essoufflement de l'aide occidentale.

Le président russe Vladimir Poutine, qui fraîchement réélu martèle l'unité des Russes derrière son assaut contre sa voisine, a lui ordonné à ses services de sécurité de "punir" les combattants anti-Kremlin qui multiplient depuis une semaine les attaques en territoire russe.

Ces offensives transfrontalières visaient notamment à perturber la présidentielle russe, qui a abouti à la réélection du président russe, alors que l'opposition a été éradiquée par la répression.

Localité "libérée"

En Ukraine, l'armée russe avance lentement dans le Donbass (est). Les forces russes "ont libéré la localité d'Orlivka", a revendiqué le ministère de la Défense mardi, précisant avoir également "amélioré" ses positions dans la zone.

Celle-ci est située au nord-ouest de la ville d'Avdiïvka, conquise par Moscou en février, une victoire au prix de lourdes destructions mais qui a mis en évidence les difficultés de Kiev.

Fin février, en abandonnant le village voisin de Lastotchkyné, les forces ukrainiennes avaient pourtant indiqué qu'elles allaient se retrancher derrière de nouvelles lignes de défense à Orlivka afin de contenir l'avancée russe.

L'armée de Moscou, malgré des pertes importantes, conquiert peu à peu du territoire, en particulier dans la zone d'Avdiïvka et celle, plus au nord, de Tchassiv Iar, une ville clé où l'armée ukrainienne s'est repliée après la chute en mai 2023 de Bakhmout.

Les Américains continuent à se déchirer

L'Ukraine, dont l'armée est sortie très affaiblie de sa contre-offensive ratée de l'été 2023, répète avoir un besoin urgent d'armes et de munitions face aux multiples assauts russes. Elle assure qu'avec assez d'obus, elle pourrait les contenir.

Mais la classe politique américaine se déchire depuis des mois quant au soutien à apporter à Kiev, les républicains de Donald Trump bloquant l'aide que le président démocrate Joe Biden cherche à faire approuver.

Lundi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait jugé d'"une importance critique" une décision "rapide" en faveur de cette enveloppe de 60 milliards de dollars.

Mardi, il a réclamé de nouveau des moyens de défense antiaérienne pour contrer les centaines de drones, missiles et bombes aériennes que la Russie largue chaque mois sur l'Ukraine, relevant que ces systèmes sont faits "pour sauver des vies, pas prendre la poussière dans un entrepôt".

Europe en retard

Les États-Unis ont tenté de rassurer, par la voix de leur secrétaire à la Défense Lloyd Austin, promettant mardi qu'ils "ne laisseront pas l'Ukraine échouer". Parallèlement, l'Europe a pris du retard dans ses propres livraisons, ses capacités industrielles restant limitées.

L'Ukraine est aussi confrontée au problème du recrutement de nouveaux soldats dans ce contexte militaire difficile. Le Kremlin est, au contraire, passé à une économie de guerre, en dédiant une grande part de son budget et de son industrie à la production militaire.

Moscou assure aussi que, tous les mois, des dizaines de milliers d'hommes signent des contrats pour rejoindre l'armée, lui permettant de regarnir ses rangs après ses lourdes pertes.

Attaques sur le sol russe

Mais la Russie est loin d'une percée et est confrontée à une recrudescence des attaques sur son sol.

Des unités militaires se disant composées de Russes anti-Poutine ont multiplié ces derniers jours les assauts terrestres et aériens, faisant 16 morts et près d'une centaine de blessés en une semaine dans la région de Belgorod, selon les autorités. Par sécurité, celles-ci ont annoncé mardi l'évacuation d'"environ 9000" enfants.

Un représentant de ces combattants, répondant à l'alias Fortouna, a indiqué à la télévision ukrainienne que "l'un de (leurs) objectifs militaires est de forcer le transfert des troupes (russes) du front vers la frontière pour la défendre".

Face aux responsables du puissant FSB, les services russes de sécurité qui contrôlent également les frontières du pays, Vladimir Poutine a ordonné de "punir" ces assaillants, les qualifiant d'"ordures" et de "traîtres". "Nous les punirons de manière imprescriptible, où qu'ils soient", a-t-il lâché.$

Nouveau commandant de la flotte

La Russie a par ailleurs présenté mardi un nouveau commandant de sa flotte, l'amiral Alexandre Moïsseïev, après avoir subi de multiples attaques de drones maritimes et de missiles ukrainiens qui ont coulé ou endommagé plusieurs de ses navires en mer Noire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Vodafone vend presque toute sa participation dans Indus Tower

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L'opérateur britannique poursuit le grand nettoyage de son portefeuille, après avoir notamment cédé à Swisscom sa filiale transalpine pour quelque 8 milliards d'euros. (archive) (© KEYSTONE/EPA/STR)

Le groupe britannique de téléphonie Vodafone, en pleine restructuration, a annoncé mercredi avoir vendu la quasi-totalité de sa participation minoritaire dans le géant indien des tours télécoms Indus Towers.

Vodafone "a vendu 484,7 millions d'actions d'Indus Towers Limited, représentant 18,0% du capital" via un placement privé auprès d'investisseurs pour "153 milliards de roupies (1,6 milliard de francs)" dans le but de rembourser des emprunts, a annoncé le groupe britannique dans un communiqué, précisant qu'il possédait encore 3,1% des parts.

Vodafone "a un emprunt d'environ 1,8 milliard d'euros (...) garanti sur nos actifs indiens. Compte tenu de la récente performance du cours de l'action d'Indus, nous avons décidé que le moment était venu de réaliser" une telle transaction "et de rembourser une partie substantielle de ce prêt", a précisé à l'AFP un porte-parole du groupe.

Le groupe n'a pas précisé qui s'est porté acheteur, mais pointait vers une communication séparée de l'opérateur téléphonique indien Bharti Airtel qui a acquis environ 1%, portant sa participation totale dans Indus Towers à près de 49%. Le titre de Vodafone progressait de 1,93% à 72 pence mercredi vers 12h30 à la Bourse de Londres.

Vodafone avait publié le mois dernier un bénéfice en chute de 90% sur un an pour l'exercice décalé 2023/2024, assorti d'une baisse de ses revenus. L'entreprise avait annoncé l'an dernier 11'000 suppressions d'emplois sur trois ans - 10% de ses effectifs - pour tenter de relancer sa compétitivité face à une performance et une action en berne depuis plusieurs années.

Le groupe poursuit par ailleurs une restructuration de ses activités. Mi-mars, Swisscom avait dévoilé le rachat de la filiale italienne de Vodafone pour 8 milliards d'euros, dernière étape d'une réorganisation de ses activités en Europe, après la cession de sa branche en Espagne et de la fusion des activités au Royaume-Uni avec l'opérateur Three UK, du conglomérat hongkongais CK Hutchinson.

Mais les autorités britanniques de la concurrence ont ouvert une enquête approfondie sur la fusion avec CK Hutchinson, craignant des hausses de prix et une baisse de qualité au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Un gouvernement d'union nationale en Afrique du Sud

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Cyril Ramaphosa, réélu pour un 2e mandat, veut un gouvernement d'union nationale. (© KEYSTONE/AP/Kim Ludbrook)

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, réélu pour un second mandat mais sans majorité absolue au Parlement après les législatives fin mai, a déclaré mercredi que la formation inédite d'un gouvernement de coalition marque "le début d'une nouvelle ère".

"La formation d'un gouvernement d'union nationale est un moment d'une grande portée. C'est le début d'une nouvelle ère", a déclaré le chef d'Etat de 71 ans, lors de son discours d'investiture dans la capitale Pretoria.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Iran: un expert onusien lie Raïssi à un génocide en 1988

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L'ancien président iranien Ebrahim Raïssi a souvent été mis en cause pour le massacre de milliers d'opposants alors qu'il était procureur adjoint de la région de Téhéran (archives). (© KEYSTONE/AP/VAHID SALEMI)

L'ex-président iranien Ebrahim Raïssi, décédé dans un accident il y a un mois, est lié par un expert onusien à un "génocide" en 1988. Dans un rapport publié mercredi à Genève, celui-ci appelle à la fin de l'impunité pour les autres responsables.

En décembre dernier, Ebrahim Raïssi avait renoncé à venir en Suisse après le dépôt d'une plainte contre lui pour crimes contre l'humanité. Trois opposants avaient demandé son arrestation, soutenus par plus de 350 personnalités de différents pays.

Membre d'une commission chargé de décider qui serait tué, Ebrahim Raïssi serait responsable du décès de milliers d'opposants en 1988. Il était alors procureur général adjoint de la province de Téhéran.

Le rapporteur spécial de l'ONU sur l'Iran Javaid Rehman, qui ne s'exprime pas au nom de l'organisation, dénonce "les pires et plus horribles violations des droits humains". "De hauts responsables se sont entendus, ont conspiré et ont activement planifié, ordonné et perpétré des crimes contre l'humanité et un génocide contre des ressortissants de leur pays", affirme-t-il.

Il reproche à la commission dont était membre Ebrahim Raïssi des "meurtres de masse" et "des exécutions sommaires, arbitraires et extrajudiciaires". Parmi les crimes contre l'humanité qu'il dénonce figurent des meurtres, extermination, torture, persécution et disparitions forcées.

"Ceux qui ont perpétré des crimes contre l'humanité dans les années 80 et ensuite doivent être poursuivis", dit le rapporteur spécial. Certaines de ces personnes sont toujours au pouvoir, selon lui. Le décès de l'ex-président ne doit pas aboutir au refus de la justice et des réparations pour la population iranienne, affirme-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Golden Goose reporte son entrée en Bourse

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La pop star américaine Taylor Swift porterait des chaussures Golden Goose, hors de scène. (archive) (© KEYSTONE/AP/LEWIS JOLY)

Le groupe de mode italien Golden Goose, spécialiste des sneakers de luxe, a reporté son entrée en Bourse. Le chausseur transalpin a invoqué la "volatilité des marchés" dans le sillage des élections européennes.

"Les élections au Parlement européen et la convocation d'élections législatives en France ont affecté la performance des marchés européens et, en particulier, le secteur du luxe", a fait valoir le groupe mardi soir dans un communiqué. Golden Goose comptait faire son entrée à la Bourse de Milan vendredi afin de lever environ 550 millions d'euros et visait une capitalisation allant de 1,69 milliard à 1,86 milliard d'euros.

En raison des conditions de marché "détériorées" après les élections en Europe, le groupe avait fixé son prix d'introduction à 9,75 euros, soit dans le bas d'une fourchette comprise entre 9,50 et 10,50 euros l'action, avant de finalement opter pour un report. Après la fixation du prix, "le livre d'ordres a été largement sursouscrit et la taille de l'opération a été couverte par les investisseurs à long terme", ont commenté des sources proches du groupe.

Malgré l'impact des élections européennes sur le secteur du luxe, "les activités de Golden Goose continuent de bien se porter", assure le groupe. "La direction et les actionnaires" de Golden Goose "estiment que le contexte actuel du marché n'est pas propice à l'introduction en Bourse" de la société. "L'entrée en Bourse de Golden Goose sera réévaluée en temps voulu", a ajouté le groupe.

Golden Goose, qui comptait renforcer la structure de son capital et réduire son endettement, prévoyait de placer en Bourse 30% de ses actions. La société de luxe comptait lever 100 millions d'euros grâce à l'émission d'environ 10 millions de nouvelles actions.

Le fonds d'investissement britannique Permira, qui a acquis la majorité de son capital en 2020, prévoyait en outre de vendre jusqu'à 43,6 millions d'actions au prix maximum, visant ainsi des rentrées de près de 458 millions d'euros. Connue pour ses sneakers au look usé qui se vendent à des centaines d'euros et sont faits à la main en Italie, Golden Goose produit aussi des vêtements, sacs et autres accessoires.

Golden Goose, dont les produits visent la "nouvelle génération de consommateurs de luxe", assure disposer d'une communauté "enthousiaste et fidèle" de 1,5 million de personnes, les "Dreamers" (Rêveurs). Son chiffre d'affaires a bondi de 18% à 587 millions d'euros en 2023, à taux de change constants. D'ici 2029, la marque vise des recettes d'environ 1 milliard d'euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Sept pays, dont la France, épinglés pour leurs déficits budgétaires

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Le budget d'Emmanuel Macron et de son ministre de l'économie Bruno Le Maire est critiqué par Bruxelles (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

La Commission européenne a ouvert la voie mercredi à des procédures pour déficits publics excessifs contre sept pays de l'UE, dont la France. Les promesses de dépenses se multiplient dans l'Hexagone à deux semaines des élections législatives.

Outre la France, ces procédures "sont justifiées" pour l'Italie, la Belgique, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et Malte, a estimé la Commission dans un communiqué. Ces pays ont dépassé l'an dernier la limite de déficits publics fixée à 3% du Produit intérieur brut (PIB). Ils devront prendre des mesures correctrices pour respecter à l'avenir les règles budgétaires de l'Union européenne, sous peine de sanctions financières.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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