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Le Kremlin rejette l'idée d'un échange de territoires occupés

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"La Russie n'a jamais discuté et ne discutera jamais d'un échange impliquant son territoire", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov (archives). (© KEYSTONE/EPA TASS Host Photo Agency/YEGOR ALEYEV)

Le Kremlin a rejeté mercredi tout échange de territoires occupés avec l'Ukraine. Cela après une nouvelle nuit de bombardements à Kiev et en réponse à une proposition en ce sens du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

Face à ces frappes meurtrières sur la capitale ukrainienne, M. Zelensky a martelé que son homologue russe Vladimir Poutine refusait la paix, en pleines tractations sur de possibles pourparlers.

Le président américain Donald Trump a lui salué mardi la libération par la Russie d'un Américain en échange d'un ressortissant russe, y voyant un geste de "bonne volonté" du Kremlin et un pas en direction de la fin à la guerre en Ukraine.

Le conflit a fait des centaines de milliers de morts et de blessés en près de trois ans et mercredi, à l'aube, Kiev a subi de nouvelles frappes de missiles et de drones, qui, selon le mairie, ont fait au moins un mort et trois blessés.

"Poutine ne se prépare pas à la paix"

"Poutine ne se prépare pas à la paix. Il continue de tuer des Ukrainiens et de détruire des villes. Seules des mesures fortes et une pression sur la Russie peuvent mettre fin à cette terreur", a fustigé M. Zelensky. "Ce dont nous avons besoin maintenant, c'est de l'unité et du soutien de tous nos partenaires", a-t-il poursuivi.

Dans un communiqué, le ministre russe de la Défense a affirmé avoir frappé "des ateliers" de production de drones de l'armée.

L'incertitude Trump

En difficulté sur le front, l'Ukraine est aussi dans l'incertitude quant à l'avenir du soutien militaire des Etats-Unis depuis le retour de Donald Trump.

Le septuagénaire dit vouloir mettre fin à la guerre rapidement, mais sans dire comment. Kiev craint d'être forcé à un accord défavorable. Dans ce contexte, Volodymyr Zelensky a commencé à esquisser de possibles concessions.

Il a évoqué mardi "un échange" de territoires, l'Ukraine occupant, depuis août, une petite partie de la région russe de Koursk et la Russie occupant environ 20% du territoire ukrainien. Le Kremlin a rejeté mercredi cette proposition, jurant "d'anéantir" ou "de chasser" les soldats ukrainiens présents en Russie.

Moscou veut une reddition de Kiev

La semaine dernière, abandonnant une position de principe datant de 2022, M. Zelensky s'était dit disposé à négocier avec Vladimir Poutine. Une proposition là aussi balayée par le Kremlin, qui réclame de facto la reddition de l'Ukraine.

Kiev réclame pour sa part des garanties de sécurité, notamment un engagement clair des Etats-Unis, ainsi que le déploiement de 200'000 troupes européennes pour garantir une trêve éventuelle. Vladimir Poutine veut lui que l'Ukraine dépose les armes, cède cinq régions et renonce à rejoindre l'Otan.

Sur le terrain, l'armée du Kremlin continue d'avancer, et ce malgré ses lourdes pertes, face à des forces ukrainiennes en manque de soldats et d'armements.

Libération d'un Américain et d'un Russe

L'administration américaine de Donald Trump reste très vague sur ses intentions s'agissant de l'Ukraine, et cherche à développer sa relation avec Moscou. Le président américain a affirmé avoir parlé à Poutine, ce que le Kremlin n'a ni démenti ni confirmé.

En outre, mardi, un Américain de 63 ans emprisonné en Russie, Marc Fogel a été libéré de prison et renvoyé aux Etats-Unis. Il purgeait 14 ans de prison pour possession de drogue. Washington a libéré en échange un Russe détenu aux Etats-Unis, a annoncé mercredi le Kremlin, sans préciser son identité.

Cet échange "montre la bonne volonté des Russes" et "signale que nous allons dans la bonne direction pour mettre fin à la guerre terrible et violente en Ukraine", a affirmé l'exécutif américain dans un communiqué.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, s'est montré plus prudent. "Il est peu probable que de tels arrangements soient un point de bascule (en vue du règlement du conflit en Ukraine), mais ils peuvent être un élément pour renforcer la confiance qui est actuellement au plus bas" entre Moscou et Washington, a-t-il dit.

Les échanges de prisonniers sont l'un des rares domaines où Russes et Américains parviennent encore à s'entendre. Le plus grand échange depuis des décennies - 24 prisonniers - impliquant également plusieurs pays européens et des opposants russes, a eu lieu en août 2024.

Rencontre Zelensky-Vance prévue

Des contacts diplomatiques doivent en outre avoir lieu entre Kiev et Washington.

M. Zelensky doit rencontrer vendredi le vice-président américain J.D. Vance, qui a souvent vilipendé l'aide à l'Ukraine, à la conférence sur la sécurité de Munich, en Allemagne, où sont également annoncés l'émissaire spécial américain sur l'Ukraine, Keith Kellogg, et le secrétaire d'Etat Marco Rubio.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Wembanyama relance les Spurs à New York, sous les yeux de Trump

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"Wemby" (au centre) a livré une performance de choix lundi à New York. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

Portés par Victor Wembanyama, les San Antonio Spurs se sont relancés en gagnant 115-111 lundi sur le parquet des Knicks et sous les yeux de Donald Trump. New York ne mène plus que 2-1 en finale NBA.

Après deux défaites à domicile qui ont grandement entamé leurs chances de titre, dont la deuxième, cruelle, d'un point après une énorme erreur en fin de rencontre, les Spurs ont prouvé qu'ils n'avaient pas abdiqué dans l'ambiance hostile du mythique Madison Square Garden.

En partie muselé et frustré par ses deux première rencontres, Victor Wembanyama a montré la voie avec une performance complète, compilant 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 3 contres.

Anunoby et Brunson battus

Le Français de 22 ans, qui a déjà surpris en atteignant la finale pour sa troisième saison à la tête d'un effectif très jeune, a enfin pu trouver des positions près du cercle, où il a fait bon usage de ses 2,24 m.

"Wemby" a ouvert le score à la réception d'un alley-oop, et multiplié ces paniers "faciles", les Spurs trouvant enfin la clef de la défense des Knicks.

Dès le premier quart-temps, le tricolore a inscrit 9 points, marquant notamment d'un double pas avec la faute, de quoi mener 33-22.

Mais comme lors des deux premières parties, les Spurs ont peiné lors du deuxième quart-temps remporté 42 à 24 par des Knicks en mode tornade, avec leur meneur Jalen Brunson (32 points, 5 passes), mais aussi OG Anunoby, excellent des deux côtés du parquet (28 points).

Karl-Anthony Towns, à l'inverse, a été plutôt discret (11 points, 8 rebonds) après deux matches excellents.

Fin de match tendue

A l'issue d'une fin de rencontre sous haute pression, les Texans ont réussi à éteindre le volcanique "MSG", qui attendait de recevoir un match de finale depuis 1999 et la défaite des Knicks contre les Spurs, déjà.

La soucoupe de Manhattan, où l'avant-match a été rythmée par les sons de rappeurs new-yorkais (M.O.P, DMX, De La Soul), a évidemment pu compter sur ses célébrités (Jay-Z, Spike Lee, Timothée Chalamet, Ben Stiller, Larry David), accompagnées des glorieux anciens de la maison orange et bleue (Walt Frazier, Patrick Ewing, Latrell Sprewell).

Les irrévérencieux supporteurs locaux ont ciblé et insulté Wembanyama, surtout après un mauvais geste du Français non sanctionné sur le chouchou local Brunson.

Donald Trump hué

Les fans locaux avaient pu s'échauffer la voix en huant copieusement pendant l'hymne Donald Trump, dont la venue a occasionné des mesures de sécurité exceptionnelles.

Alors que l'écart n'a pas dépassé les 8 points dans les 12 dernières minutes, les Knicks se sont compliqués la tâche en concédant beaucoup de fautes dès les premières secondes de l'ultime quart-temps, de quoi offrir de nombreux lancers aux Spurs.

C'est justement sur la ligne que Stephon Castle a eu les nerfs de plier le match avec deux tirs réussis à 6 secondes de la sirène, répondant à un tir à trois d'Anunoby qui avait lui-même répondu à un mi-distance important de De'Aaron Fox. Les mains des deux collectifs s'étaient jusqu'alors montrées tremblantes face à l'enjeu (3 sur 23 de loin en cumulé dans le 4e quart-temps).

D'un alley-oop à une main et d'un contre autoritaire sur Landry Shamet, Wembanyama a aussi posé sa main sur les dernières minutes, lui qui avait rentré un tir très lointain annulé à la vidéo pour une faute d'un coéquipier.

Le Français devra répéter cette performance mercredi, toujours à New York, s'il veut complètement relancer les Spurs dans leur quête d'un sixième trophée Larry O'Brien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le téléphone lié à la baisse du taux de fécondité, selon des études

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Avec la généralisation des smartphones, le temps passé avec des amis en personne et l'activité sexuelle ont fortement chuté, constatent les chercheurs (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/EPA/WU HAO)

Alors que le nombre d'enfants par femme baisse dans de nombreux pays, deux études américaines pointent un même suspect: le téléphone mobile. Leurs détenteurs ont moins d'interactions sociales et donc de relations sexuelles, suggèrent les chercheurs.

Le taux de fécondité a diminué de 22% aux Etats-Unis depuis 2007 et des scientifiques ont fait l'hypothèse que le net déclin de la courbe enregistré à partir de cette date est lié à l'arrivée, cette même année, de l'iPhone d'Apple.

Pour confirmer leur théorie, deux scientifiques de l'université de Middlebury se sont appuyés sur le fait qu'entre 2007 et 2011, l'iPhone était accessible aux Etats-Unis via un seul opérateur, AT&T. Ils ont comparé les taux de fécondité dans les zones couvertes par AT&T avec celles qui ne l'étaient pas, donc a priori sans utilisateurs d'iPhone.

Les comtés américains avec accès à l'iPhone ont connu une baisse plus importante du nombre d'enfants par femme que ceux qui en étaient privés, constatent les auteurs dans leur étude, publiée lundi par le National Bureau of Economic Research.

Un "choc technologique mondial"

Le recul est marqué chez les plus jeunes (15-24 ans). "La baisse de la fécondité se concentre principalement chez les jeunes et est reflétée en grande partie par la diminution des naissances non désirées", écrivent-ils. Les auteurs suggèrent qu'il faut moins imputer ce recul au coût d'élever un enfant que "au manque de relations sociales et d'activité sexuelle".

"A mesure de la généralisation des smartphones, le temps passé avec des amis en personne et l'activité sexuelle ont fortement chuté, parallèlement à la hausse de la consommation de pornographie, un substitut possible de la sexualité à deux", écrivent Caitlin Myers et Ezekiel Hooper.

Les deux auteurs soulignent qu'il ne s'agit pas de l'origine unique de la baisse du nombre d'enfants par femme, mais bien d'un facteur important sur lequel les politiques pro-natalistes entreprises par de nombreux pays comme la France ou la Corée du Sud, constituées d'incitations économiques, ont peu de prise.

Deux économistes de l'université de Cincinnati, Nathan Hudson et Hernan Moscoso Boedo, ont élargi cette hypothèse à 128 pays. Ils ont analysé les données de la Banque mondiale portant sur le taux de pénétration des smartphones et les taux de fécondité chez les adolescentes.

Ils ont constaté que la baisse des taux de fertilité s'était accélérée avec la généralisation des smartphones, un phénomène observé dans des pays "présentant des contextes sanitaires, sociaux, économiques et culturels fondamentalement différents".

Dans leur étude publiée en mai, les auteurs concluent à un "choc technologique mondial commun".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Edu Parra Garcia, l'homme qui veut façonner des champions du monde

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Edu Parra Garcia (à droite) est l'architecte des performances helvétiques (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Derrière les ambitions croissantes de l'équipe de Suisse, il y a un architecte de la performance. C'est Eduardo Parra Garcia, l'homme qui veut façonner des champions du monde.

Cet Espagnol de 46 ans, né en Galice non loin de Vigo, occupe depuis 2023 un poste-clé au sein du staff de Murat Yakin: chef du département de la performance. Préparateur physique de métier, son rôle a évolué ces dernières années. Il est devenu, en somme, le régisseur des 26 corps composant la sélection helvétique.

"Il ne s'agit plus uniquement de comprendre la performance à travers les données physiques", explique "Edu", crâne rasé et barbe grisonnante, depuis le camp de base de la Suisse à San Diego. "Aujourd'hui, nous avons une vision beaucoup plus globale: sommeil, récupération, nutrition, hydratation, aspects médicaux, rien n'est laissé de côté."

Pendant la saison, Eduardo Parra Garcia suit attentivement l'état de santé des internationaux, grâce à des données transmises par leurs clubs. Il connaissait donc précisément leur condition physique à leur arrivée au stage de préparation pour le Mondial.

"Chacun des 26 joueurs est dans une situation différente: certains reviennent de blessures importantes (Amdouni), d'autres ont connu des saisons très chargées. Certains ont joué près de 4000 minutes (Akanji, Manzambi), d'autres en ont joué moins de 1000 (Jashari)", rappelle l'Espagnol.

Pas de pic de forme

Vingt-six joueurs différents. Cette formule, Eduardo Parra Garcia l'a sans cesse martelée lors d'une longue conférence de presse vendredi dernier. C'est que l'homme aime son métier et se veut pédagogue. "Désolé pour mes réponses un peu longues, mais j'essaie de rendre cela intéressant", dira-t-il. Excuses acceptées.

Ces 26 organismes uniques font qu'il est impossible d'envisager une équipe évoluant à un quelconque pic de forme, un concept que le quarantenaire juge d'ailleurs inadapté au football. "L'idée est plutôt que chacun puisse donner le maximum de ce qu'il est capable de produire, chaque jour. Et nous espérons pouvoir maintenir cela jusqu'au 19 juillet."

Le 19 juillet? Jour de finale de Coupe du monde à East Rutherford, aux portes de New York. Oui, Eduardo Parra Garcia est ambitieux. Comme Granit Xhaka, qui a récemment confié à Blick son "rêve de devenir champion du monde". Comme l'ASF, dont l'objectif annoncé est de faire de ce Mondial nord-américain le meilleur de l'histoire de l'équipe de Suisse.

Si le Galicien voit aussi loin, c'est parce qu'il a côtoyé les plus grands. Après avoir fait ses preuves dans sa province natale, chez "los Celestes" du Celta Vigo, il a bourlingué dans les championnats européens, de Liverpool au Real Madrid en passant par l'Inter Milan.

Eduardo Parra Garcia a notamment travaillé avec Cristiano Ronaldo dans la capitale espagnole. Du quintuple Ballon d'or, qui jouera cet été sa sixième Coupe du monde avec le Portugal, il retient "l'extrême professionnalisme", mais jure voir le même au sein de l'équipe de Suisse: "chez Xhaka, Akanji et même les plus jeunes comme Aurèle Amenda ou Johan Manzambi".

Galicien en terrain connu

Multilingue - il doit encore apprendre le suisse allemand -, l'homme est aussi à l'image d'un staff toujours plus nombreux (plus d'une trentaine de membres) et riche de sept nationalités différentes. Un petit exemple: avec le physio japonais Takahiro Yamamoto, il communique... en italien. "Chacun apporte quelque chose à l'équipe grâce à son parcours, son expérience. Mais surtout, nous sommes fiers de représenter la Suisse", assure-t-il.

Lui-même se sent désormais très proche de son pays d'adoption, notamment en raison de l'histoire intime qui relie la Galice à la Suisse, terre d'accueil de milliers de Galiciens ayant fui la dictature franquiste. "J'ai beaucoup d'amis qui ont de la famille en Suisse. Il n'y a qu'à voir le nombre de 'centro galego' (réd: centre galicien) où la communauté se réunit."

Mais en Californie, sa communauté, c'est le staff de l'équipe de Suisse, qui se réunit chaque jour dès potron-minet pour un meeting de coordination censé structurer la journée de la sélection. Un rituel matinal qu'Eduardo Parra Garcia espère interrompre une seule fois, mais pas tout de suite: "Ces réunions me manqueront à partir du 20 juillet. Parce que ce jour-là, j'espère que nous serons en train de faire la fête." Vous avez dit ambitieux ?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Washington accuse Baidu et BYD de travailler avec l'armée chinoise

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Le Pentagone accuse le constructeur automobile chinois BYD de travailler avec l'armée chinoise (archives). (© KEYSTONE/AP/MARTIN MEISSNER)

Le ministère américain de la défense a ajouté lundi les géants chinois Alibaba (commerce en ligne), Baidu (moteur de recherche) et BYD (voitures électriques) à sa liste des entreprises travaillant, selon lui, avec l'armée chinoise.

Cette désignation, annoncée moins d'un mois après la visite du président américain Donald Trump en Chine, a peu de conséquences immédiates, mais pourrait limiter les liens économiques d'acteurs américains, publics ou privés, avec ces entreprises.

L'annonce risque de compliquer les relations diplomatiques et commerciales entre les deux plus grosses économies de la planète, alors que le président chinois Xi Jinping a été invité à Washington en septembre.

La liste dévoilée lundi est très proche d'une précédente version très brièvement publiée en février. Deux entreprises chinoises de puces informatiques y sont désormais présentes.

"Un avertissement"

Elle "constitue un avertissement pour les entreprises américaines, les pouvoirs publics et la population américaine", a estimé dans un communiqué John Moolenaar, député républicain responsable d'une commission parlementaire spéciale sur la Chine.

L'élu exhorte les entreprises américaines à "cesser de faire des affaires" avec ces groupes qui "menacent notre sécurité nationale".

Cette liste contient aussi des firmes chinoises impliquées dans le développement de l'intelligence artificielle (IA), dont Alibaba, Baidu et Tencent, cette dernière ayant été ajoutée précédemment sur la liste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ukraine: quatre morts dans une attaque russe près de Kharkiv

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Les frappes russes font quasiment chaque jour des morts et des blessés dans des zones résidentielles en Ukraine. (© KEYSTONE/AP)

Des bombardements russes sur la région de Kharkiv, en Ukraine, ont fait quatre morts et une quinzaine de blessés, ont annoncé tôt mardi les autorités locales. Les frappes russes font quasiment chaque jour des morts dans des zones résidentielles en Ukraine.

A Tchouhouïv, une "attaque ennemie" a tué trois femmes de 22, 56 et 70 ans ainsi qu'un homme de 56 ans, a indiqué le gouverneur militaire de la région, Oleg Synegubov. A Kharkiv même, les frappes ont fait 15 blessés, a ajouté cette source.

Les bombardements russes font quasiment chaque jour des morts et des blessés dans des zones résidentielles en Ukraine. Kiev réplique en frappant régulièrement des cibles en zone occupée, mais également en territoire russe.

Depuis l'invasion russe massive de l'Ukraine, lancée en février 2022, au moins 15'850 civils ont été tués et 44'800 blessés dans ce pays, selon le dernier décompte de l'ONU établi en avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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