Rejoignez-nous

Politique

Le Centre ravit un siège au Parti socialiste à l'Exécutif de Prilly

Publié

,

le

Luigi Sartorelli (Centre) l'a emporté face à Yan Giroud (PS) à la municipalité de Prilly dimanche. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le parti socialiste (PS) n'est pas parvenu à défendre le siège de la démissionnaire Anne Bourquin Büchi à la municipalité de Prilly (VD), lors de l'élection complémentaire organisée pour réattribuer ce fauteuil. Porté par la droite, Luigi Sartorelli (Centre) l'a emporté dimanche face à Yan Giroud (PS) au premier tour.

Le candidat du Centre a recueilli 1187 voix, contre 984 pour son rival socialiste. La majorité absolue était fixée à 1113 voix. Le taux de participation a atteint 27,40%.

Le parti socialiste et indépendants de gauche de Prilly (PS/IG) a félicité Luigi Sartorelli pour son élection et "pris acte" de la volonté de la population prillérane de "rééquilibrer les forces gauche-droite à la Municipalité", a-t-il communiqué à l'issue du scrutin.

"La majorité de gauche perdure cependant à l'Exécutif comme au législatif, et nous mettrons tout en ½uvre pour réaliser notre programme de législature", poursuit le communiqué. La municipalité est désormais composée d'un socialiste (Ihsan Kurt), deux verts (Rebecca Joly et Maurizio Mattia), un libéral-radical (Alain Gillièron, syndic) et un représentant du Centre (Luigi Sartorelli).

"Tensions"

Luigi Sartorelli, 60 ans, est maître ébéniste de profession. Actuellement conseiller communal, il remplacera Anne Bourquin Büchi à la municipalité dès le 1er juillet prochain. En poste depuis 2011, la responsable de l'enfance, de la jeunesse, des sports et des affaires sociales avait annoncé en décembre denier sa volonté de quitter l'Exécutif.

Dans sa lettre de démission, Anne Bourquin Büchi avait écrit que depuis le début de la législature (2021-2026, ndlr), le style de travail était "trop agressif" à son goût. Elle avait ajouté ne plus arriver à travailler de manière "collégiale et consensuelle" et vivre "mal les tensions" au sein de la municipalité.

La commune de l'Ouest lausannois, qui a basculé à gauche lors des dernières élections générales, a été agitée par des turbulences politiques ces derniers mois. La volonté du nouvel Exécutif d'exercer son droit de préemption sur un terrain d'une valeur de 62 millions de francs en faveur d'une coopérative d'habitation a fait des vagues. Des révélations sur le financement de campagne du PLR - parti du syndic Alain Gillièron - ont également provoqué des remous.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Mobilité

L'objectif zéro net d'ici 2050 atteignable dans le secteur aérien

Publié

le

Le secteur aérien suisse peut atteindre l'objectif zéro net d'émissions de CO2 d'ici 2050 (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le secteur aérien pourra atteindre l'objectif zéro net d'émissions de CO2 d'ici 2050 que la Suisse s'est fixé. Pour ce faire, il doit cependant massivement investir dans la recherche et le développement de mesures techniques, selon un rapport.

Le recours aux carburants d'aviation durables (CAD) constitue la mesure-phare pour réduire les émissions de CO2 fossile, indique mercredi le gouvernement dans un communiqué, répondant à un postulat de la commission de l'environnement du National.

Des attentes existent aussi du côté des gains d'efficacité des avions et de leur exploitation. En revanche, il ne faut pas attendre de miracles de l'électrification des avions et de l'hydrogène, du moins pas avant 2050.

Des instruments existent déjà aujourd'hui ou sont en cours d'élaboration pour atteindre les objectifs climatiques. La loi sur le CO2 pour la période postérieure à 2024 prévoit en outre de nouveaux mécanismes, aussi pour encourager la branche à agir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Le site du Centre de formation des pompiers de La Rama est pollué

Publié

le

L'usage de mousses anti-incendie lors des exercices de feu a causé la pollution du site du Centre de formation des sapeurs-pompiers lausannois et vaudois de La Rama, au-dessus de Lausanne, détectée en 2022 et confirmée en 2023 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le site du Centre de formation des sapeurs-pompiers de La Rama à Montheron, au nord de Lausanne, est pollué. L'usage de mousses anti-incendie lors des exercices de feu est la cause de cette pollution, détectée en 2022 et confirmée en 2023. Il n'y a toutefois aucun impact sur des captages d'eau potable et l'eau distribuée à la population peut être consommée en toute confiance, assure la Ville de Lausanne.

Il n'y a pas actuellement non plus d'usage à risque sur le site de La Rama, que ce soit les places de jeux ou les jardins. La principale contrainte concernerait la gestion des sols pollués en cas de travaux de terrassement sur le site, a indiqué mercredi la Municipalité lausannoise dans un communiqué.

C'est à la suite des préoccupations croissantes concernant les composés alkylés per- et polyfluorés (PFAS) qu'une évaluation des sols et des eaux sur le site de La Rama a été menée par le Service de l'eau, le Service de protection et sauvetage (SPSL) et l'Unité environnement de la Ville de Lausanne, en collaboration avec la Direction générale de l'environnement de l'Etat de Vaud.

"Polluants éternels"

Les PFAS sont un groupe de plusieurs milliers de produits chimiques synthétiques et persistants formés de fluor et de carbone, difficilement biodégradables. Cela conduit à leur accumulation dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire, d'où le nom de "polluants éternels".

Depuis le début des années 1970, les PFAS sont largement utilisés dans la production de textiles et d'électronique, mais également de mousses extinctrices anti-incendie, de farts, etc. Les mousses d'extinction utilisées par les sapeurs-pompiers contenant les substances les plus problématiques (PFOS, PFOA) ont été abandonnées dans tout le canton de Vaud dès 2011.

Des PFAS avaient déjà été détectés en 2022 dans les sols exposés à l'usage de mousses anti-incendie lors des exercices de feu au Centre de formation. Neuf différentes substances avaient été analysées. Les nouvelles investigations menées l'an dernier ont également confirmé la présence de PFAS dans les eaux usées, les eaux claires, les eaux de surface, et en traces dans les eaux souterraines. Cette fois-ci, 21 différentes substances ont été analysées.

Sédiments du Talent à analyser

En l'absence de bases légales spécifiques au niveau fédéral pour les PFAS dans le sol, le site sera défini publiquement comme "site pollué, nécessite une investigation", explique la Ville. Une analyse des sédiments de la rivière du Talent va compléter cette étude prochainement, annonce-t-elle.

Pierre-Antoine Hildbrand, municipal en charge de la sécurité, de l'économie et de l'eau, se veut rassurant. "Il n'y a aucune trace d'un impact sur les captages d'eau de Lausanne. L'eau potable distribuée à la population est toujours d'excellente qualité et peut être consommée en toute confiance", affirme-t-il.

Les valeurs de PFAS analysées de l'eau consommée par la population de la région lausannoise sont jusqu'à présent largement en-dessous des normes suisses actuelles et des normes européennes qui sont plus sévères, précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Le Conseil fédéral veut deux milliards pour l'environnement

Publié

le

Le Conseil fédéral demande deux milliards de francs pour protéger l'environnement, notamment les forêts (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil fédéral veut 2,2 milliards de francs pour la protection de l'environnement. Il a transmis mercredi au Parlement son message sur les crédits d'engagement pour la période 2025 à 2028.

La manne est destinée à la préservation de l'environnement, à la conservation de la biodiversité et à la protection de la population contre les dangers naturels, précise le gouvernement dans un communiqué. Les domaines protection contre les crues (481 millions), forêts (451 millions de francs), nature et paysage (384 millions) et stations d’épuration des eaux usées (450 millions) se taillent la part du lion.

Ces moyens financiers sont utilisés dans le cadre de contrats conclus entre la Confédération et les cantons pour une durée de quatre ans. Dans ces conventions-programmes, la Confédération négocie avec les cantons des objectifs dans différents domaines environnementaux. Elle octroie aux cantons des contributions financières en vue de la réalisation des objectifs fixés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Le soutien l'initiative pour une 13e rente AVS s'effrite

Publié

le

Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A dix jours du scrutin, le sort de l'initiative pour une 13e rente AVS reste incertain. Le texte des syndicats perd beaucoup de terrain, selon deux sondages publiés mercredi. En revanche, les Suisses disent un "non" clair, à plus de 60%, à une retraite à 66 ans.

Le soutien à une 13e rente AVS chute de douze points de pourcentage, selon un sondage Tamedia/20 Minuten, passant de 71% à 59%. Il recule de 61% à 53%, soit huit points de moins, selon le deuxième sondage SSR, qui prédit un score serré pour la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. Le soutien à l'initiative reste très fort chez les latins. En Suisse alémanique, le camp du "oui" n'est plus qu'à 52% selon Tamedia/20 Minuten et à 48% (pour 49% de "non") selon la SSR.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les personnes à la retraite plébiscitent l'idée d'une 13e rente AVS (60% selon la SSR, 80% selon Tamedia), mais le soutien à l'initiative recule à mesure que l'âge diminue. Les plus jeunes disent "non".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Sondage SSR: petit oui à une 13e rente - AVS à 66 ans: un grand non

Publié

le

Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quinze jours du scrutin, l'initiative pour une 13e rente AVS perd du terrain, selon le 2e sondage SSR. Si le vote avait eu lieu à la mi-février, elle aurait obtenu 53% de votes favorables. En revanche, les Suisses disent un non ferme, à 63%, à une retraite à 66 ans.

Le camp du "oui" à une 13e rente AVS a perdu 8 points et celui du "non" a progressé d'autant depuis le premier sondage SSR paru fin janvier. L'enquête publiée mercredi ne tente aucune prévision sur la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. En Suisse italophone, cette thématique ne perd pratiquement pas de soutien avec un taux inchangé à 79%. En Suisse romande, la majorité reste confortable avec 59% de "oui". En Suisse alémanique, le camp du "non" passe légèrement celui du "oui", avec respectivement 49% et 48%.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les plus jeunes ne sont plus que 42% à vouloir voter "oui". Quelque 56% des personnes d’âge moyen approuvent l’initiative. Et 60% des personnes à la retraite sont favorables à la 13e rente AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture