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Pluie de condamnations après un bombardement meurtrier sur Rafah

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Des Palestiniens pleurent leurs proches tués dans les bombardements israéliens. (© KEYSTONE/AP/Abdel Kareem Hana)

Israël fait face lundi à une vague de condamnations internationales après un bombardement nocturne sur Rafah qui a fait 45 morts, selon le ministère de la santé à Gaza. L'attaque a mis le feu à des tentes occupées par des Palestiniens dans un camp de déplacés.

L'armée israélienne a assuré lundi enquêter sur la mort de victimes civiles, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou parlant d'"accident tragique". La veille, elle avait affirmé avoir ciblé à l'aide de "munitions précises" deux hauts responsables du Hamas, "des cibles légitimes au regard du droit international" selon elle.

Le gouvernement a indiqué de son côté examiner les faits concernant ce bombardement qu'il a qualifié de "grave", assurant qu'Israël cherchait à "limiter les pertes civiles".

ONU: "ces horreurs doivent cesser"

Le secrétaire général de l'ONU António Guterres a condamné l'attaque, soulignant que "ces horreurs doivent cesser".

L'ONU a demandé une enquête "complète et transparente" après l'attaque dans la ville surpeuplée de Rafah, où Israël a lancé des opérations au sol le 7 mai en dépit des mises en garde de la communauté internationale sur le sort des civils.

Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira en urgence mardi après-midi pour discuter de la situation à Rafah après la frappe meurtrière qui a mis le feu à des tentes occupées par des Palestiniens dans un camp de déplacés, a-t-on appris lundi de sources diplomatiques. La réunion, à huis clos, a été demandée par l'Algérie.

Le haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk, s'est dit "horrifié", évoquant des "images horribles". "Bouleversé", Washington a appelé son allié israélien à "prendre toutes les précautions pour protéger les civils".

Le bombardement meurtrier a été dénoncé notamment par l'Union européenne (UE), l'Union africaine (UA), la France, ainsi que par l'Egypte et le Qatar, deux pays médiateurs dans les efforts diplomatiques pour parvenir à un cessez-le-feu dans la guerre dévastatrice déclenchée il y a bientôt huit mois.

Corps carbonisés, démembrés

La défense civile palestinienne a fait état de nombreux corps "carbonisés" dans l'incendie qui a ravagé le camp de déplacés de Barkasat, géré par l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), dans le nord-ouest de Rafah.

Mohammed al-Mughayyir, un responsable de la défense civile dans la bande de Gaza, décrit un "massacre": "nous avons vu des corps carbonisés, démembrés [...] des cas d'amputations, des enfants blessés, des femmes et des personnes âgées".

Lieu désigné "zone humanitaire"

Des images du Croissant-Rouge palestinien, selon lequel le lieu visé par la frappe avait été désigné par Israël "comme une zone humanitaire", ont montré des scènes de chaos, des ambulances toutes sirènes hurlantes et des secouristes en pleine nuit sur un site en feu, évacuant les blessés parmi lesquels des enfants.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a dit recevoir dans un de ses hôpitaux de campagne un "afflux de blessés ayant subi des brûlures".

"Du feu tout autour"

"Le massacre à Rafah hier a fait 45 morts", selon un bilan fourni lundi par le ministère de la santé de l'administration du Hamas dans la bande de Gaza, qui fait aussi état de "249 blessés".

"Nous venions de terminer les prières du soir. Nos enfants dormaient [...] Soudain, nous avons entendu un grand bruit et il y avait du feu tout autour de nous. Les enfants criaient. Le bruit était terrifiant. On aurait dit des éclats d'obus traversant les pièces", raconte une Palestinienne refusant d'être identifiée.

Employés de l'UNRWA portés disparus

"Les images de la nuit dernière témoignent de la transformation de Rafah en enfer sur terre", a déclaré Philippe Lazzarini, chef de l'UNRWA, affirmant que certains employés de l'agence étaient portés disparus.

La frappe est intervenue quelques heures après des tirs de roquettes sur Tel-Aviv depuis Rafah, revendiqués par le Hamas.

Décisions de la CIJ ignorées

Le Hamas a dénoncé un "massacre horrible". En Cisjordanie occupée par Israël depuis 1967 en violation du droit international, l'autorité palestinienne a accusé Israël d'avoir "délibérément visé" le camp de Rafah.

De son côté, le président français, Emmanuel Macron, s'est dit "indigné". Son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, a promis que son pays ferait "tout son possible pour que les autorités israéliennes "barbares rendent des comptes".

Le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell s'est dit "horrifié", tout comme la ministre canadienne des affaires étrangères Mélanie Joly, tandis que la Jordanie a fermement condamné les "crimes de guerre en cours", ajoutant que la frappe israélienne à Rafah "défie les décisions de la Cour internationale de justice (CIJ).

L'Union africaine a dénoncé de son côté un "mépris" pour l'arrêt de la CIJ, la plus haute juridiction de l'ONU, qui avait ordonné vendredi à Israël de suspendre ses opérations à Rafah. Ces dernières ont poussé en près de trois semaines selon l'ONU quelque 800'000 personnes à la fuite.

"Empêcher un génocide"

Médiateur clé avec le Qatar et les Etats-Unis, l'Egypte a condamné un "bombardement délibéré des forces israéliennes sur des tentes de déplacés" à Rafah, appelant Israël à "mettre en oeuvre les mesures édictées par la CIJ".

Le Qatar a prévenu que les bombardements israéliens sur Rafah pourraient "compliquer les efforts de médiation", appelant "à agir de toute urgence pour empêcher un génocide et protéger les civils". L'Arabie saoudite a également condamné "la poursuite des massacres" et le Koweït a dénoncé des "crimes de guerre flagrants".

Barre des 36'000 morts franchie

La guerre a été déclenchée par une attaque menée le 7 octobre sur le sol israélien par des commandos du Hamas infiltrés depuis la bande de Gaza.

Les représailles d'Israël, qui dit vouloir anéantir le Hamas, ont fait au moins 36'050 morts dans la bande de Gaza, essentiellement des civils, selon le ministère de la santé de l'administration Hamas dans le territoire palestinien.

Hôpitaux hors-service

Lundi, le directeur par intérim de l'Hôpital koweïtien à Rafah, Suhaib al-Hams, a indiqué que l'établissement était désormais hors-service et en cours d'évacuation après que des tirs d'artillerie israéliens ont touché l'entrée de l'hôpital et "tué deux soignants".

Après près de huit mois de guerre, la pression monte sur Israël et l'ONU prévient d'une famine imminente dans la bande de Gaza assiégée, où la plupart des centres de soins ne fonctionnent plus.

Mardi, l'Espagne, la Norvège et l'Irlande vont reconnaître l'Etat de Palestine, une annonce faite la semaine dernière et qui avait suscité la colère d'Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Chine: la croissance 2025 au plus bas depuis des décennies

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Les économistes sondés par l'AFP anticipent une progression du PIB chinois de 4,9% pour 2005, la plus faible performance depuis 1990, lorsque la Chine était frappée par des sanctions occidentales après la répression des manifestations de la place Tiananmen (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALEX PLAVEVSKI)

La Chine aurait enregistré l'an dernier son rythme de croissance économique le plus faible depuis trois décennies, hors pandémie, selon les prévisions d'un groupe d'analystes interrogés par l'AFP. Pékin doit dévoiler le chiffre officiel lundi.

La deuxième économie mondiale était confrontée à plusieurs difficultés: un marché immobilier toujours en crise, une consommation des ménages restée modeste et des exportations vers les Etats-Unis freinées par les droits de douane de Donald Trump.

Le président Xi Jinping a déclaré le mois dernier que la croissance avait probablement atteint l'objectif annuel pour 2025, qui avait été fixé à "environ 5%".

Elle devrait avoir augmenté de 4,9%, selon la médiane d'un groupe d'économistes interrogés par l'AFP.

Cela constituerait la plus faible performance depuis 1990, lorsque la Chine était frappée par des sanctions occidentales après la répression des manifestations de la place Tiananmen.

Le chiffre annoncé lundi sera "suffisamment proche" de l'objectif "pour que les responsables politiques puissent revendiquer une victoire", estime Sarah Tan, de Moody's Analytics.

Mais les statistiques officielles "dissimulent le pessimisme qui règne sur le terrain", souligne-t-elle.

Investissement en repli

Les analystes s'accordent sur le principal problème: l'immobilier, empêtré dans une crise de la dette persistante, malgré des baisses de taux et un allègement des conditions d'achat.

Si les prix ont légèrement repris dans quelques grandes villes, le reste du marché reste morose.

"Aucun signe ne laisse entrevoir un rebond à court terme", soulignent des analystes de Goldman Sachs.

L'investissement dans l'immobilier et les infrastructures aurait également subi un coup d'arrêt l'an dernier.

Les chiffres officiels montrent que l'investissement en actifs fixes a ralenti à 2,6% entre janvier et novembre, son repli le plus marqué depuis 2020.

Par ailleurs, les contraintes pesant sur les finances des collectivités locales ont accentué l'an dernier le ralentissement des investissements dans le secteur manufacturier et les infrastructures, selon Goldman Sachs.

"Inquiétude"

Les faibles dépenses des ménages sont également source d'inquiétude.

Les ventes au détail, indicateur clé de la consommation, ont affiché en novembre leur plus faible croissance depuis près de trois ans.

Pressée par les économistes, la Chine tente d'opérer une transition vers un modèle de croissance tiré davantage par la demande intérieure, plutôt que par les exportations.

Mais les consommateurs chinois continuent d'être prudents face à la situation économique et à un marché de l'emploi compliqué, malgré plusieurs politiques gouvernementales de relance de la consommation - notamment des subventions à l'achat de produits électroniques et d'électroménager.

"Cette inquiétude façonne les comportements en matière de consommation", souligne Sarah Tan, de Moody's Analytics. Elle note que si le tourisme intérieur est revenu l'an dernier aux niveaux pré-pandémie, les dépenses moyennes par voyageur ont diminué.

"Pas d'impact majeur"

Les exportations, restées robustes, ont constitué un point positif dans un tableau économique morose. Et cela, malgré la guerre commerciale lancée par Donald Trump, qui a imposé courant 2025 de lourds droits de douane sur les produits chinois.

Conséquence: les exportations chinoises vers les Etats-Unis ont chuté de 20% l'an passé.

Mais cela n'a pas affecté significativement la demande en produits chinois sur d'autres marchés. L'excédent commercial chinois a ainsi atteint un record de 1.200 milliards de dollars en 2025.

La guerre commerciale "n'a pas eu d'impact majeur sur la Chine, donc Pékin s'est abstenu de lancer un grand plan de relance", estiment Larry Hu et Yuxiao Zhang, analystes de Macquarie Group.

Reste à savoir si les exportations continueront de porter l'économie chinoise en 2026.

Des économistes anticipent de nouvelles mesures de relance de Pékin - peut-être en mars lors de la session parlementaire annuelle - afin de résoudre les problèmes structurels.

"Nous prévoyons un rebond cette année grâce au soutien budgétaire et à de nouveaux outils de financement", prédit Erin Xin, de HSBC.

Pour Tianchen Xu, analyste au sein du cabinet Economist Intelligence Unit (EIU), la politique budgétaire devra toutefois être "expansionniste au regard des standards historiques" chinois si le pays veut tenir ses objectifs.

Les analystes de Macquarie restent mesurés: l'ampleur d'un éventuel plan de relance "dépendra avant tout de l'importance du ralentissement que pourraient connaître les exportations", soulignent-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le Conseil de la paix pour Gaza "a été formé", dit Trump

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Donald Trump a annoncé la création du Conseil de la paix pour Gaza, sur son réseau social. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump a déclaré jeudi que le Conseil de la paix pour Gaza avait été formé. Il s'agit d'une étape centrale du plan américain pour le territoire palestinien, ajoutant que les membres de cet organe qu'il présidera seront annoncés prochainement.

Ce conseil aura pour mission de superviser un comité palestinien temporaire et apolitique composé de 15 technocrates.

Le président américain a souligné jeudi sur sa plateforme Truth Social qu'"en tant que président du Conseil pour la paix", il soutenait ce comité transitoire d'experts qui aura pour mission de "gouverner Gaza pendant sa transition".

Ali Shaath, un ingénieur civil et ancien haut fonctionnaire, a été choisi pour le diriger. Il aura la lourde tâche de piloter la première étape de la reconstruction du territoire palestinien en ruines.

"Ces dirigeants palestiniens sont fermement engagés en faveur d'un avenir PACIFIQUE!", a assuré Donald Trump dans son message.

La phase deux du plan américain visant à mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza est entrée en vigueur mercredi.

Elle doit mener à "la reconstruction" du territoire palestinien, selon l'émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.

Donald Trump a insisté, dans ce cadre, sur l'importance d'un "accord de démilitarisation GLOBAL avec le Hamas, prévoyant la remise de TOUTES les armes et le démantèlement de TOUS les tunnels".

"Le Hamas doit IMMÉDIATEMENT honorer ses engagements, notamment la restitution du dernier corps à Israël", a ajouté le dirigeant américain, Israël accusant le Hamas de retarder la remise de la dépouille du policier Ran Gvili.

Le mouvement islamiste palestinien affirme de son côté peiner à le retrouver en raison des destructions massives à Gaza et faute de matériel.

Le plan Trump prévoit aussi le déploiement d'une Force internationale de stabilisation (FIS) chargée d'aider à sécuriser Gaza et de former des unités de police palestiniennes.

Le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, est pressenti pour diriger les opérations de terrain du Conseil de la paix.

Les autres représentants du conseil seront issus notamment du Royaume-Uni, d'Allemagne, de France, d'Italie, d'Arabie saoudite, du Qatar, d'Egypte et de Turquie, selon le média américain Axios.

Dans le territoire palestinien dévasté par deux ans de guerre, dont les frontières et points d'accès restent sous contrôle israélien, les correspondants de l'AFP constatent chaque jour de graves pénuries de nourriture, eau potable, médicaments et carburant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maria Machado offre la médaille de son prix Nobel à Trump

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Maria Corina Machado a dit avoir "offert" la médaille de son prix Nobel de la paix à Donald Trump. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Donald Trump s'est réjoui jeudi du "geste magnifique" de l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, qui lui a remis la médaille de son prix Nobel de la paix lors de leur rencontre à la Maison Blanche.

"Maria m'a remis son prix Nobel de la paix pour le travail que j'ai accompli. Quel magnifique geste de respect mutuel. Merci Maria!", a écrit sur sa plateforme Truth Social le président américain, qui convoite ouvertement cette distinction.

Plus tôt dans la journée, l'opposante vénézuélienne avait annoncé avoir "offert" la médaille de son prix Nobel à Donald Trump, qui la tient à l'écart de sa stratégie pour le Venezuela.

"Il le mérite. C'était un moment très émouvant", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la chaîne américaine Fox News.

Le Nobel Peace Center, musée situé à Oslo, a opportunément souligné sur X jeudi que les lauréats pouvaient disposer comme ils ou elles l'entendaient de la médaille dorée associée à la distinction.

Mais il a ajouté: "Une médaille peut changer de mains, mais pas le titre d'un lauréat".

Le déjeuner entre Donald Trump et Maria Corina Machado, présenté côté américain comme une rencontre de courtoisie plus qu'autre chose, s'est déroulé sans accès de la presse.

Peu après la capture de Nicolas Maduro, désormais détenu aux Etats-Unis, le président américain avait estimé que Mme Machado, qui avait quitté clandestinement le Venezuela en décembre pour recevoir le Nobel, n'était pas qualifiée pour diriger le pays.

"Il faut la démocratie"

Elle est arrivée peu après 12h00 locales (18h00 en Suisse) à la Maison Blanche et est partie aux alentours de 14h30.

"Je lui ai assuré que les Vénézuéliens voulaient vivre libres, dignement, dans la justice", a encore dit l'opposante. "Pour cela, il faut la démocratie", a-t-elle ajouté.

Donald Trump écarte pour l'instant l'organisation d'élections et préfère "dicter" jusqu'à nouvel ordre les décisions de l'équipe dirigeante restée en place à Caracas après la capture du président déchu par les forces spéciales américaines.

Maria Corina Machado "est vraiment une voix remarquable et courageuse pour beaucoup de Vénézuéliens", a commenté la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, pendant que la réunion était encore en cours.

Le président américain avait eu mercredi une "longue conversation" avec la présidente par intérim du pays d'Amérique latine, Delcy Rodriguez.

Il n'a eu que des éloges pour l'ancienne vice-présidente du dirigeant déchu, une "personne formidable", selon lui.

Delcy Rodriguez a évoqué jeudi une "réforme partielle" de la loi sur le pétrole, principale ressource du pays dont Washington entend contrôler l'extraction et la commercialisation.

Vente de pétrole

Les forces américaines ont par ailleurs saisi jeudi matin un nouveau pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, le sixième en quelques semaines.

Les Etats-Unis ont aussi finalisé une vente de pétrole vénézuélien, la première depuis leur reprise en main du secteur, pour un montant de 500 millions de dollars.

Pour arriver à ses fins, Donald Trump devra aussi convaincre les multinationales pétrolières, dont certaines sont prudentes voire franchement réticentes, d'investir massivement dans les infrastructures en mauvais état du Venezuela.

Le pays dispose des plus grandes réserves du monde avec 303'221 millions de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267'200 millions) et l'Iran.

Toutefois, des années de mauvaise gestion et de corruption ont fait chuter la production d'un pic de plus de 3 millions de baril/jour (bj) à un plus bas historique d'un peu plus de 350'000 bj en 2020. Le pouvoir a fait des efforts pour redresser la barre et atteindre 930'000 bj en 2025, selon l'Opep. La production avoisinerait actuellement 1,2 million bj, selon les autorités

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Transfert de Bolsonaro ordonné dans une prison "plus favorable"

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L'ancien président Jair Bolsonaro a été condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat (archives). (© KEYSTONE/AP/ERALDO PERES)

Un juge brésilien a ordonné jeudi que l'ancien président Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, soit transféré dans une prison aux conditions "plus favorables" que celles de son lieu d'incarcération actuel.

Détenu depuis fin novembre au siège de la Police fédérale à Brasilia, l'ancien dirigeant d'extrême droite, 70 ans, doit être conduit de façon "immédiate" au complexe pénitentiaire de Papuda, situé également dans la capitale, selon cette décision judiciaire consultée par l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Grèce: la militante Sarah Mardini acquittée de trafic de migrants

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La militante syrienne Sarah Mardini (à gauche) a été acquittée au terme d'un nouveau procès en Grèce pour trafic de migrants. Avec sa soeur Yusra, elles ont inspiré le film diffusé sur Netflix, "Les nageuses", en 2022 (archives). (© KEYSTONE/EPA DPA/CLEMENS BILAN)

La militante et réfugiée syrienne Sarah Mardini, qui a inspiré avec sa soeur nageuse olympique une fiction, et 23 autres bénévoles ont été acquittés jeudi soir des charges de trafic de migrants par la cour criminelle de Mytilène, chef-lieu de l'île grecque de Lesbos.

Ce jugement intervient presque un mois après le début de leur procès et marque la fin de l'aventure judiciaire de ces militants inculpés en 2018 à Lesbos, porte d'entrée à l'époque en Europe des dizaines de milliers de personnes fuyant surtout la guerre en Syrie et ayant comme destination l'Europe, une affaire dénoncée par de nombreuses ONG de défense des droits des migrants et réfugiés.

Ils étaient accusés des crimes de "constitution d'une organisation criminelle", "facilitation illégale de l'entrée de ressortissants étrangers de pays tiers en Grèce".

"Tous les accusés sont acquittés de leurs charges" car leur objectif n'était pas "de perpétrer des actions criminelles mais de venir à l'aide humanitaire", a indiqué Vassilis Papathanassiou, président de la cour composée de trois juges.

Quelques heures auparavant, le procureur Dimitris Smyrnis avait également proposé leur acquittement soulignant qu'"aucun fondement autonome établissant la responsabilité pénale des prévenus n'a été démontré".

Second procès

Réfugiée en Allemagne depuis 2015 avec sa famille, Sarah Mardini, aujourd'hui âgée de 30 ans, était présente jeudi soir à l'audience, a constaté l'AFP, tout comme l'un de ses co-accusés, le Germano-Irlandais Sean Binder.

Sa jeune soeur Yusra et elle, toutes deux nageuses de haut niveau en Syrie, étaient devenues célèbres après avoir sauvé des réfugiés de la noyade alors qu'elles mêmes tentaient la périlleuse traversée de la Turquie vers la Grèce en 2015.

Elles avaient ensuite rejoint Berlin. Leur histoire avait fait le tour du monde et leur action avait inspiré notamment le film diffusé sur Netflix, "Les nageuses" (2022).

Il s'agit du second procès de ces sauveteurs bénévoles en Grèce. En 2023, ils avaient été relaxés dans une autre procédure de délits relatifs à leur action humanitaire, notamment d'"espionnage".

Sarah Mardini avait été arrêtée en août 2018 alors qu'elle travaillait comme bénévole pour l'ONG ERCI sur Lesbos, qui a vu des centaines de milliers de réfugiés notamment syriens affluer dans des conditions dramatiques en 2015 et 2016.

Elle avait passé trois mois en prison en Grèce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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