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Politique

Le parti du Centre se veut le garant de la cohésion nationale

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Le Centre a tenu samedi sa première assemblée des délégués, en mode virtuel, depuis la fusion entre le PDC et le PBD. Son président Gerhard Pfister a insisté sur les responsabilités du parti pour la cohésion nationale et pondérer les polarisations gauche-droite. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Centre veut être la force politique centrale "qui maintient la cohésion de la Suisse", a déclaré samedi son président Gerhard Pfister en ouverture de l'assemblée des délégués. Ceux-ci ont ensuite adopté les mots d'ordre pour les cinq objets en votation le 13 juin.

Les quelque 200 délégués étaient pour la première fois réunis en assemblée depuis la fusion du PDC et du PBD. La réunion s'est déroulée de manière virtuelle.

Le président Gerhard Pfister a insisté sur le besoin d'un centre fort et d'une politique consensuelle qui pondère la polarisation: "Nous nous positionnons au centre de la vie politique. Nous sommes en faveur de l’équilibre social".

Certes, les partis polarisés peuvent toujours crier le plus fort et manifester leurs positions de manière exacerbée, a poursuivi le président du Centre. Cela peut-être attrayant notamment pour les jeunes électrices et électeurs.

Nouveaux membres

Mais les jeunes ont également un besoin croissant de dépolarisation et de consensus, comme l'a affirmé récemment un politologue, selon M. Pfister. Il y a peu, les Jeunes du Centre Suisse ont pu annoncer 500 nouveaux membres.

"Et je reçois également des retours des partis cantonaux selon lesquels le nombre de membres est en hausse. Les nouveaux membres auront certainement aussi un effet sur l'augmentation du nombre de nos électeurs et électrices. Tout cela nous donne des signaux très positifs quant à la mise en mouvement de notre parti".

M. Pfister a relevé avec optimisme les résultats des récentes élections cantonales, notamment "les succès remportés à Bâle-Ville, Neuchâtel et Soleure".

Responsabilités

Concernant la pandémie de Covid-19, M. Pfister estime qu'il est de notre responsabilité d’apporter aux personnes en détresse le soutien dont elles ont besoin et qui leur appartient, sur les plans économique, sanitaire, social.

Le Conseil fédéral a restitué à la population suisse plus de libertés grâce aux possibilités de se faire vacciner et tester, ce qui implique toutefois une responsabilité. "Et cette responsabilité, je suis persuadé que la population suisse est en mesure de l’assumer".

Sur les relations avec l'UE, M. Pfister a rappelé que le Centre, et avant le PDC, a toujours dit clairement dans quels domaines il exige des améliorations pour l’accord-cadre: la protection salariale, la directive relative au droit des citoyens de l'Union et les aides d’Etat.

Dans ces domaines, il faut renoncer à une reprise dynamique du droit. En excluant ces trois points de la reprise dynamique du droit, la problématique de la souveraineté serait atténuée de manière ciblée dans les domaines politiquement sensibles, car le champ d’application de l’accord serait restreint.

Sinon, le rôle de la Cour de justice reste excessivement incertain. En effet, il faut exclure que celle-ci puisse par exemple forcer la Suisse à ratifier la directive relative au droit des citoyens de l'UE ou à détériorer le niveau de la protection salariale.

Mots d'ordre

Les délégués du Centre ont ensuite adopté les mots d'ordre pour les votations fédérales du 13 juin. C'est oui à la loi Covid-19, oui à celle sur le CO2 et oui à la loi sur les mesures policières de lutte contre le terrorisme. Ils disent en revanche non aux deux initiatives agricoles.

Les délégués ont clairement approuvé la loi Covid-19 (avec 200 voix contre 4), jugée nécessaire. Sans elle, si tous les soutiens financiers venaient à disparaître, ce serait fatal pour les PME.

La loi sur le CO2, contre laquelle le référendum a été lancé, est également clairement soutenue. Elle est un bon exemple de la politique du Centre, estime le parti: c'est une solution à la fois efficace et équilibrée qui fait avancer la décarbonisation de l'économie et de la société. La loi sur le CO2 a été acceptée par 178 voix contre 23.

Loi efficace contre le terrorisme

Les délégués approuvent également à une large majorité la loi relative aux mesures policières de lutte contre le terrorisme (loi MPT), contre laquelle un référendum a également été lancé. Elle contribue à combattre de manière décisive et précoce le terrorisme, explique le Centre.

Les délégués rejettent en revanche les deux initiatives agricoles sur les pesticides et sur l’eau potable: la première avec 39 oui contre 169 non, et l’initiative sur l’eau potable avec 33 voix contre 187. Pour le Centre, les deux initiatives vont trop loin et ne sont donc pas efficaces.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Le Rwanda a voté, quatrième mandat en vue pour le président

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Même si le résultat ne fait guère de mystère, les Rwandais se sont déplacés en nombre, faisant la queue parfois pendant plusieurs dizaines de minutes pour pouvoir déposer leurs bulletins dans l'urne. (© KEYSTONE/AP/Brian Inganga)

Les Rwandais ont voté lundi pour la présidentielle et les législatives. Des scrutins où la victoire semble promise au chef de l'Etat Paul Kagame, qui dirige le pays depuis la fin du génocide des Tutsi en 1994, et à son parti, le Front patriotique rwandais (FPR).

Neuf millions de Rwandais étaient appelés aux urnes. La présidentielle oppose les trois mêmes candidats qu'en 2017, quand le chef de l'Etat sortant l'avait emporté avec 98,79% des voix face au chef du seul parti d'opposition autorisé, Frank Habineza (0,48%), et à l'indépendant Philippe Mpayimana (0,73%).

Les 2433 bureaux de vote ont fermé vers 15h00. Le dépouillement a commencé dès la fermeture des bureaux de vote. Des résultats partiels seront communiqués au fur et à mesure du dépouillement, jusqu'à l'annonce de résultats provisoires le 20 juillet, a indiqué la commission électorale. Les résultats définitifs seront proclamés le 27 juillet.

Grosse affluence dans les bureaux

Le président Paul Kagame, vêtu d'une chemise verte et de lunettes de soleil, a voté au milieu de la journée dans un bureau de la capitale Kigali, après avoir fait la queue.

Même si le résultat ne fait guère de mystère, les Rwandais se sont déplacés en nombre, faisant la queue parfois pendant plusieurs dizaines de minutes sous le soleil pour pouvoir déposer leurs bulletins dans l'urne. En 2017, la participation avait atteint 98,15%, selon les chiffres officiels.

Gatangaza Bwiza Nelly, 21 ans, fait partie des deux millions de personnes qui déposeront pour la première fois un bulletin dans l'urne pour ces élections. L'étudiante assure qu'elle "attendait ce jour avec impatience". "Je pense que les résultats seront les mêmes que lors des élections précédentes. C'est assez évident", dit-elle.

Président depuis 2000

Paul Kagame, 66 ans, tient fermement les rênes du pays depuis qu'il a renversé en juillet 1994, avec la rébellion du FPR, le gouvernement extrémiste hutu instigateur du génocide qui a fait, selon l'ONU, plus de 800'000 morts parmi la minorité tutsi.

D'abord vice-président et ministre de la Défense mais dirigeant de facto du Rwanda, Paul Kagame en est le président depuis 2000, élu par le Parlement après la démission de Pasteur Bizimungu, puis à trois reprises au suffrage universel (95,05% en 2003, 93,08% en 2010, et 2017).

Opposition muselée

Il jouit d'une forte popularité pour avoir relevé le pays, exsangue au sortir du génocide et aujourd'hui présenté par certains dirigeants occidentaux et africains comme un modèle de développement.

Sa solide croissance (7,2% de moyenne entre 2012 et 2022) s'est accompagnée d'un développement d'infrastructures (routes, hôpitaux...) et de progrès socio-économiques, notamment dans le domaine de l'éducation et de la santé. Mais il est aussi accusé de museler les voix critiques du pouvoir.

Candidatures invalidées

La commission électorale a invalidé la candidature d'une voix anti-Kagame, Diane Rwigara, en raison de documents non conformes. Elle avait déjà été écartée de la dernière présidentielle, accusée de falsification de documents et arrêtée, avant d'être blanchie par la justice en 2018.

Deux figures d'opposition, Victoire Ingabire et Bernard Ntaganda, n'ont pas non plus eu la possibilité de se présenter à la présidentielle, en raison de condamnations passées. La justice a rejeté leurs demandes de voir leurs droits civiques restaurés.

Dans un communiqué, Amnesty International a dénoncé les "sévères restrictions" aux droits de l'opposition, ainsi que des "menaces, détentions arbitraires, accusations fabriquées de toutes pièces, meurtres et disparitions forcées".

"Trop fort"

Les trois semaines de campagne ont été dominées par M. Kagame et le FPR, dont les portraits et couleurs rouge-blanc-bleu sont placardés à travers le pays.

Ses rivaux ont été quasiment invisibles, même si M. Habineza s'est félicité d'un contexte plus apaisé qu'en 2017, assurant même avoir reçu un "soutien massif" de la population. M. Mpayimana a lui reconnu être opposé à un adversaire "trop fort".

La majorité des habitants n'imaginent pas d'autre président que M. Kagame. Dans ce pays enclavé de la région des Grands Lacs, 65% de la population a moins de 30 ans et n'a pas connu d'autre dirigeant.

Législatives

Pour la première fois, la présidentielle est couplée avec les législatives, où 589 candidats briguent les 80 sièges de la Chambre des députés. Les électeurs en éliront 53 directement.

Actuellement, le FPR compte 40 sièges sur 53 et ses alliés (Parti social-démocrate, Parti libéral, Parti social Imberakuri) 11 sièges. Le Parti démocratique vert de M. Habineza a deux députés. Les 27 autres sièges sont réservés par quotas aux femmes, aux jeunes et aux handicapés.

Ils seront attribués mardi à des candidats ne se présentant sous aucune bannière partisane: 24 femmes seront élues par les conseillers municipaux et régionaux, deux jeunes par le Conseil national de la jeunesse et un handicapé sera désigné par la Fédération des associations des handicapés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Rétention de documents classifiés par Trump: procédure annulée

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Le candidat républicain à l'élection présidentielle de novembre était poursuivi avec deux de ses assistants personnels pour sa gestion de documents classifiés dans sa résidence privée Mar-a-Lago, en Floride. (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

La juge au procès de Donald Trump pour rétention de documents classifiés après son départ de la Maison Blanche a annulé lundi l'ensemble de la procédure. Cela considérant que la nomination du procureur spécial Jack Smith était illégale.

Dans cette décision qui représente une immense victoire pour l'ex-président, la juge Aileen Cannon fait droit à une demande de ses avocats et annule la procédure instruite en Floride (sud-est).

Le candidat républicain à l'élection présidentielle de novembre, qui doit être officiellement investi lors de la convention du parti qui débute lundi, était poursuivi avec deux de ses assistants personnels pour sa gestion de documents classifiés dans sa résidence privée Mar-a-Lago, en Floride.,

Sécurité nationale compromise

Il lui est reproché d'avoir compromis la sécurité nationale en y conservant ces documents, dont des plans militaires ou des informations sur des armes nucléaires, après la fin de sa présidence, au lieu de les remettre aux Archives nationales comme l'exige la loi.

Une autre loi, sur l'espionnage, interdit de conserver des secrets d'Etat dans des lieux non autorisés et non sécurisés. Il est également accusé d'avoir tenté de détruire des preuves dans cette affaire. Les charges les plus lourdes sont passibles de 10 ans de prison.

La juge Cannon avait déjà reporté sine die ce procès, qui devait débuter le 20 mai.

Trump appelle à l'abandon des poursuites

Donald Trump a appelé à l'abandon de toutes les poursuites judiciaires à son encontre, dans la foulée de la décision par la juge floridienne.

"Au moment où nous allons de l'avant pour unir notre nation après les événements horribles de samedi, cette annulation de l'inculpation illégale en Floride devrait être le premier pas, suivi rapidement de l'annulation de TOUTES les chasses aux sorcières", a affirmé sur sa plateforme Truth Social le candidat républicain à la présidentielle, victime samedi d'une tentative d'assassinat, faisant ensuite la liste des procès qui lui sont intentés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Loup abattu dans la région de Boltigen (BE)

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Le loup a été abattu par des gardes-faune alors qu'il était en train de commettre une nouvelle attaque (photo symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un loup a été abattu dans la nuit de dimanche à lundi dans la région de Boltigen, dans le Simmental (BE). Le canton de Berne avait ordonné le 10 juillet le tir d'un loup dans cette zone, car l'animal avait causé des dommages.

"Le loup a été abattu par des gardes-faune bernois alors qu’il commettait une nouvelle attaque", a indiqué lundi le canton de Berne. En raison de l'abattage du prédateur, l’autorisation de tir du 10 juillet est révoquée.

L’animal a été transporté à l’Institut pour la santé des poissons et des animaux sauvages de l’Université de Berne pour des examens complémentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Il fallait réagir plus tôt sur la collection Bührle, estime Mauch

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Pour Corine Mauch, il est important qu'il y ait une volonté de faire avancer le débat et la recherche sur la provenance des tableaux de la collection Bührle (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Autorités et milieux artistiques auraient dû réagir plus tôt à propos de la collection de tableaux Bührle, estime lundi dans la presse la maire de la ville de Zurich, Corine Mauch. Selon une enquête, le traçage de la provenance des oeuvres est lacunaire.

La fondation Bührle doit entreprendre de nouvelles recherches pour mettre en lumière les anciens propriétaires juifs et la spoliation des oeuvres, liée à la persécution nazie, avait conclu en juin l'enquête.

La prestigieuse collection, réunie par le marchand d'armes zurichois Emil Bührle entre 1936 et 1956, compte 633 oeuvres. Jusqu'à présent, la fondation avait identifié des anciens propriétaires juifs dans 41 cas. Les recherches des experts indépendants ont révélé une vingtaine de cas supplémentaires de ce type, marqués par un changement vraisemblable de propriétaire entre 1933 et 1945.

"Nous confronter à notre histoire"

Interrogée dans l'Aargauer Zeitung, la Luzerner Zeitung et la St. Galler Tagblatt de lundi, Mme Mauch rappelle que le rapport est arrivé à cette conclusion dans la perspective actuelle. Comme pour tous les changements sociaux, le regard de la société sur cette thématique évolue en permanence, ajoute-t-elle.

"Aujourd'hui, il est pour moi primordial qu'il y ait une volonté de faire avancer le débat et la recherche sur la provenance" des tableaux, ajoute l'élue socialiste. "Nous devons nous confronter à notre histoire".

La ville de Zurich travaille sur une "stratégie de culture de la mémoire", qui devrait être disponible à la fin de l'année prochaine, indique Mme Mauch. Elle demande que la commission fédérale indépendante sur les biens culturels confisqués à l'époque du national-socialisme joue très rapidement son rôle.

Le Conseil des Etats a approuvé la création de la commission en juin. Le Conseil national doit encore se prononcer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Une convention républicaine sous haute tension pour sacrer Trump

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Donald Trump a promis de s'en tenir à son programme prévu pour la convention à Milwaukee. (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Au lendemain de la tentative d'assassinat le visant, l'ex-président américain Donald Trump est arrivé dimanche à Milwaukee, dans le nord-est des Etats-Unis, pour la convention des républicains. Il doit y être intronisé jeudi soir comme candidat à la présidentielle.

Des dizaines de milliers de républicains sont attendus lundi à ce grand raout sous haute tension, bouleversé par la tentative d'assassinat de l'ancien président samedi en Pennsylvanie.

Déjà arrivé dans l'ancienne ville industrielle donnant sur le lac Michigan, l'ex-homme d'affaires de 78 ans sera très probablement accueilli avec une ferveur renouvelée par ses partisans. Il a promis dimanche de s'en tenir à son programme prévu pour la convention. "Je ne peux pas permettre à un 'tireur' ou à un assassin potentiel d'imposer un changement de programme ou quoi que ce soit".

Le lieu choisi pour la convention est un immense complexe sportif très moderne, dont les murs sont tapissés de grandes photographies à la gloire du 45e président des Etats-Unis.

Vice-président

Mais l'image que tout le monde a en tête, et qui a fait le tour du monde, c'est celle d'un Donald Trump à l'oreille ensanglantée, le poing brandi, évacué de façon précipitée samedi par ses gardes du corps de la réunion de campagne à Butler.

L'attaque a choqué une société américaine de plus en plus polarisée, voire ulcéré les plus radicaux des militants trumpistes, qui accusent ouvertement les démocrates d'en porter la responsabilité.

Le premier temps fort de la convention républicaine à Milwaukee viendra sûrement dès lundi, avec l'annonce de la personne choisie par Donald Trump pour être son futur vice-président, s'il remporte l'élection le 5 novembre.

Trois noms reviennent en boucle: celui de l'auteur à succès devenu élu du congrès, J.D. Vance, celui du gouverneur du Dakota du Nord, Doug Burgum et celui de l'influent sénateur de Floride Marco Rubio.

Le colistier du milliardaire républicain prononcera un discours mercredi soir dans la salle principale de la convention, recouverte pour l'occasion de tapis rouges et de motifs d'éléphants, le symbole du parti.

Point culminant jeudi

Les thèmes majeurs de ce rendez-vous incontournable seront le pouvoir d'achat, l'immigration, la criminalité et la sécurité garantie par une Amérique forte. Mais le point culminant de ce grand événement institutionnel et festif interviendra jeudi, quand Donald Trump sera désigné candidat officiel des républicains à la présidentielle de novembre.

Son sacre ne fait plus le moindre doute, formalisé lors d'une soirée spectaculaire, ponctuée par le lâcher de 100'000 ballons rouges, blancs et bleus.

L'emploi du temps du septuagénaire milliardaire est extrêmement discret, sécurité oblige. Avec ses plus de 50'000 participants, la grand-messe du parti républicain sera très sécurisée. Des périmètres entiers du centre-ville sont clôturés par de grandes grilles métalliques et quadrillés par des agents du Secret Service.

Secret Service "totalement prêt"

Cette police d'élite chargée de la protection des hautes personnalités a assuré dimanche être "totalement prête" à garantir la sécurité de la convention républicaine. Mais elle fait l'objet de vives critiques, accusée de ne pas avoir bien protégé Donald Trump lors de sa réunion électorale en plein air samedi.

L'attentat perpétré contre Donald Trump pourrait lui être bénéfique sur le plan électoral, estiment des experts en sciences politiques, en citant le précédent de Ronald Reagan, grièvement blessé par balle en 1981.

Ils relèvent en contraste combien l'actuel président américain Joe Biden est actuellement fragilisé par les questions taraudantes sur son âge avancé et son acuité mentale, avec des élus de son propre parti démocrate l'appellant à se retirer de la course à la Maison-Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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