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Economie

Deux records du monde pour Swissmint

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La pièce d'or, émise en 2020, mesure seulement 2,96 mm de diamètre et pèse 0,063 g (archives). (© KEYSTONE/EPA SWISSMINT/BENJAMIN ZURBRIGGEN / SWISSMINT HANDOUT)

La pièce d’or d’un quart de francs et la pièce de 10 centimes, frappées par Swissmint, font leur entrée dans le livre Guiness des records. Elles sont respectivement la plus petite monnaie commémorative du monde et la plus ancienne monnaie originale en circulation.

La pièce d’or, émise en 2020, mesure seulement 2,96 mm de diamètre et pèse 0,063 g, rappelle mardi la Monnaie fédérale Swissmint. Malgré la taille extrêmement réduite de la pièce, l’avers et le revers ont été frappés mécaniquement et ornés de divers motifs.

Le célèbre portrait d’Albert Einstein tirant la langue a été choisi pour figurer sur l’avers de la pièce. Il a été choisi en tant que symbole de la ténacité et de la patience. Le revers présente pour sa part la valeur nominale de la monnaie, ainsi que l’inscription « HELVETIA » et la croix suisse.

Aux vu des dimensions de la pièce, sa frappe n’est pas visible à l’oeil nu. Swissmint a donc développé un coffret spécial muni de loupes et d’une source de lumière. Avec un tirage limité à 999 unités, toutes les pièces ont rapidement été vendues.

Pièce inchangée depuis 1879

A l’exception du millésime, l’avers et le revers de la pièce de 10 centimes n’ont quant à eux pas changé d’apparence depuis 1879. Cette année-là, le motif précédent a été remplacé par le profil droit de Libertas portant un diadème, entouré de l’inscription » CONFOEDERATIO HELVETICA ». Le relief original a été créé par Karl Schwenzer et est encore utilisé tel quel de nos jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bouchon de 12 kilomètres au portail nord du Gothard

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Les bouchons attendus ne devraient pas être aussi importants qu'avant la pandémie (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Un bouchon de douze kilomètres s’est formé mercredi en début d’après-midi au portail nord du Gothard, à la veille du week-end prolongé de l’Ascension. En cause: un véhicule en panne a provoqué la fermeture temporaire du tunnel.

La fermeture a duré une heure et demie, jusqu’à 12h00, a indiqué la police cantonale uranaise à Keystone-ATS. Cependant, les voyageurs entre Erstfeld (UR) et Göschenen (UR) devaient encore compter avec un retard d’environ deux heures à 14h00. Au portail sud, entre Quinto (TI) et Airolo (TI), le retard était de dix minutes à 13h00.

Viasuisse et l’Office fédéral des routes (OFROU) ne s’attendaient à des bouchons qu’à partir de mercredi après-midi. Un trafic plus intense est attendu dès jeudi matin, même si les prévisions indiquent des files d’attente moins longues qu’avant la pandémie. Viasuisse souligne dans un communiqué que certains cols alpins devraient par ailleurs déjà être ouverts.

Malgré des assouplissements dans les restrictions anti-coronavirus, de nombreux Suisses pourraient préférer visiter des endroits proches de chez eux, selon Viasuisse. Qui s’attend donc à une augmentation du trafic sur les routes en direction de lacs et de montagnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Zurich Insurance voit son volume d’affaires bondir au 1er trimestre

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Zurich Insurance a vu les primes brutes dans les activités Dommages et accidents (P&C) prendre l'ascenseur, mais les affaires d'assurance-vie ont pâti de la mortalité induite par la pandémie de Covid-19. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Zurich Insurance a vu son volume d’affaires bondir de 14% sur un an au premier trimestre à 11,0 milliards de dollars (près de 10,0 milliards de francs), à la faveur de la croissance de ses activités entreprises et d’une amélioration sur le front des tarifs.

Sur une base comparable, c’est-à-dire ajustée des effets de change et d’acquisition, la croissance s’est montée à 9%, indique mercredi l’assureur dans un communiqué. Elle a été particulièrement marquée en Amérique du Nord (+16% à plus de 3,9 milliards de dollars).

Le premier trimestre a connu un niveau relativement élevé de catastrophes naturelles et de sinistres liés aux conditions météorologiques, principalement en raison de la tempête Uri aux États-Unis. Cela devrait se traduire sur l’ensemble de l’exercice par une détérioration du ratio combiné d’environ un point de pourcentage, en supposant un niveau de dommages liés aux catastrophes naturelles « normal » pour le reste de l’année.

Si les primes brutes dans les activités Dommages et accidents (P&C) ont pris l’ascenseur, les affaires d’assurance-vie en revanche se sont contractées de 4% en glissement annuel, à 919 millions de dollars, mesurées en équivalent de primes annuelles.

Comme indiqué lors de la publication des résultats annuels, la pandémie de Covid-19 risque d’avoir une incidence négative en 2021, du fait de la hausse de la hausse de la mortalité observée dans des marchés clés comme la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA), l’Amérique latine et les États-Unis au cours du premier trimestre, prévient Zurich Insurance.

L’assureur affichait à fin mars un ratio de solvabilité estimé à 201%, nettement supérieur aux 160% qu’il s’est fixés comme objectif et aux 182% dont il a fait état au bouclement de l’exercice 2020, une progression que le groupe explique par « des conditions de marché favorables », ainsi que le placement avec succès de dettes subordonnées pour un montant de 1,75 milliard de dollars.

Forte de sa performance trimestrielle, la direction du groupe zurichois se dit très confiante pour le reste de l’exercice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Yuh, nouvel acteur sur la scène helvétique des néo-banques

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Outre ses fonctions de paiement et d'épargne, Yuh permet en outre d'investir dans plus 100 titres des grandes firmes globales comme, entre autres Apple, Nike, Tesla ou Coca-Cola, dans des fonds négociés en Bourse (ETF) ou encore dans 13 crypto-monnaies (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après Neon et Zak, notamment, une nouvelle néo-banque se lance en Suisse. Depuis mardi, Yuh, l’application de banque en ligne de Swissquote et PostFinance est disponible au téléchargement dans les magasins virtuels d’Apple et de Google.

A l’image des offres concurrentes, une fois l’application téléchargée et installée, l’ouverture de compte peut s’effectuer directement depuis le smartphone, précise PostFinance dans son communiqué. Les clients disposent gratuitement d’une carte de débit Mastercard pour les retraits d’argent et les paiements, la néo-banque ne prélevant aucun frais pour le tenue de compte, les paiements et les transferts entre utilisateurs.

Outre ses fonctions de paiement et d’épargne, Yuh permet en outre d’investir dans plus 100 titres des grandes firmes globales comme, entre autres Apple, Nike, Tesla ou Coca-Cola, dans des fonds négociés en Bourse (ETF) ou encore dans 13 crypto-monnaies. Les frais prélevés sur ces opérations se montent à 0,5% pour les actions et à 1% pour les cryptodevises.

Yuh lance également une nouvelle crypto-monnaie suisse, le « Swissqoin ». A l’ouverture d’un compte, les clients versant au minimum 500 francs recevront 500 unités de la cryptodevise. Les activités sur l’app permettent de gagner des Swissqoins supplémentaires et de les échanger avec d’autres utilisateurs.

L’app Yuh est le fruit de la coentreprise établie l’an dernier entre PostFinance, le bras financier de la Poste, et Swissquote. Les services bancaires sont fournis par Swissquote Bank, la banque en ligne du prestataire de services financiers en ligne établi à Gland.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Tarifs des crèches les moins élevés à Genève et à Neuchâtel

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D'après les économistes de CS, qui ont comparé les coûts des crèches dans 194 communes de Suisse, ce sont les cantons genevois et neuchâtelois "qui affichent globalement les tarifs de crèche les plus avantageux pour le ménage modèle avec deux enfants et deux jours de garde par semaine" (archives). (© KEYSTONE/AP/ECKEHARD SCHULZ)

Les tarifs de la garde extrafamiliale des enfants sont en moyenne les plus avantageux dans les cantons de Genève et de Neuchâtel, à l’inverse de Bâle-Campagne, Zurich et Soleure, selon une étude de Credit Suisse.

D’après les économistes de Credit Suisse, qui ont comparé les coûts des crèches dans 194 communes de Suisse, ce sont les cantons genevois et neuchâtelois « qui affichent globalement les tarifs de crèche les plus avantageux pour le ménage modèle avec deux enfants et deux jours de garde par semaine », d’après l’étude publiée mardi.

Les frais de garde estimés sont également inférieurs à la moyenne suisse dans les cantons du Valais, du Tessin, de Schaffhouse, de Vaud, du Jura et de Zoug. Le canton d’Uri se situe à l’autre bout de l’échelle. Dans les autres cantons de Suisse centrale, ainsi qu’à Bâle-Campagne, Zurich et Soleure, les parents paient également beaucoup, en comparaison nationale, pour la garde de leurs enfants dans une crèche.

Alors que plus de quatre mères sur cinq et plus de 95% des pères sont actifs sur le marché du travail suisse, près de 40% des ménages ayant des enfants de moins de 12 ans recourent à une solution de garde institutionnelle, c’est-à-dire à un accueil en crèche, dans une structure de jour ou d’accueil extrascolaire ou à la cantine.

Les économistes du Credit Suisse ont aussi planché sur les tarifs selon les revenus, en prenant le cas d’un couple marié avec deux enfants de deux et trois ans fréquentant une crèche deux jours par semaine.

Si le ménage perçoit un revenu brut de 110’000 francs (soit environ le salaire brut médian suisse pour un taux d’occupation cumulé de 140%) et dispose d’une fortune de 100’000 francs, la facture annuelle sera la plus faible à Wollerau (SZ) ou à Mendrisio (TI), avec 4700 francs environ. Il lui faudra débourser moins de 8000 francs par an dans les cantons de Genève, Zoug, Neuchâtel et de Bâle-Ville, ainsi que dans certaines communes des cantons de Fribourg, du Valais, du Tessin, de Schaffhouse, de Berne, de Glaris et de Vaud. En revanche, à Wetzikon (ZH), ce même ménage paiera plus du quintuple, soit 24’200 francs par an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Digitec Galaxus veut étoffer sa présence à l’international

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Déjà présent depuis 2018 outre-Rhin, où il revendique un demi-million de clients et un assortiment de plus de 600'000 articles, le numéro un helvétique de la vente en ligne, qui souffle cette année sa 20e bougie, envisage par ailleurs de prendre pied sur le marché autrichien (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La plateforme d’e-commerce Digitec Galaxus ambitionne de développer sa présence à l’international, en particulier dans les pays germanophones.

Déjà présent depuis 2018 outre-Rhin, où il revendique un demi-million de clients et un assortiment de plus de 600’000 articles, le numéro un helvétique de la vente en ligne, qui souffle cette année sa 20e bougie, envisage par ailleurs de prendre pied sur le marché autrichien. D’ici là, Galaxus Allemagne devrait bientôt proposer une place de marché ouverte aux vendeurs tiers, à l’image de ce que fait déjà la maison-mère.

Soucieuse de contrer la concurrence internationale, notamment celle d’Amazon, la filiale de Migros mise entre autres sur la livraison le jour-même de la commande, qui contrairement au behemoth de Seattle, est gratuite. « Cette fonction est toujours en phase de test dans la région zurichoise et rencontre un grand succès », assure l’autre cofondateur du site, Oliver Herren, en charge de la direction technologique.

Ce service devrait être étendu ailleurs en Suisse, y compris de l’autre côté de la Sarine, « dès que nous aurons des capacités disponibles dans notre développement informatique (…) peut-être dès ces prochains mois », estime le responsable.

Digitec Galaxus projette également d’étoffer son assortiment de manière conséquente. « Le but, à l’avenir, sera de vendre tout l’assortiment non alimentaire de Migros via Digitec et Galaxus », affirme Florian Teuteberg. A ce jour, la plateforme de vente en ligne propose un catalogue de 3,2 millions d’articles.

L’année dernière, l’entreprise a profité à fond de la crise pandémique. Le nombre de clients a bondi de moitié, à 2,15 millions et le chiffre d’affaires de 59% à près de 1,83 milliard de francs. Les effectifs ont quasiment doublé (+84%) sur un an, dépassant les 2800 employés.

Alors que la vente en ligne représente aujourd’hui environ 12% du commerce de détail en Suisse, Florian Teuteberg anticipe que d’ici dix ans au plus, leur part devrait être de plus de la moitié. Il insiste cependant sur la nécessité de conserver ses onze magasins physiques pour assurer le service après-vente, les retours et le retrait de marchandise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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