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Politique

Balthasar Glättli quitte la présidence des Vert-e-s

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Le président des Vert-e-s suisses Balthasar Glättli quitte son poste (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Balthasar Glättli quitte la présidence des Vert-e-s. Le conseiller national zurichois ne se représentera pas pour la fonction le 6 avril prochain, a-t-il annoncé mardi à la radio SRF. En cause: la défaite de son parti lors des élections fédérales le mois dernier.

"Je suis le visage de cette défaite", a-t-il déclaré, alors que les Vert-e-s ont perdu cinq sièges au Conseil national. Le parti "mérite" un "nouveau départ" avec un "nouveau visage". Même s'il dit qu'il "n'est pas le seul à avoir fait faux", il estime ne plus pouvoir "briller" pour son parti, se comparant à un lampadaire de rue, éclairant vers le haut et vers le bas.

Dans une lettre adressée aux médias, le Zurichois écrit que "dans un parti, il y a la responsabilité de se mettre en avant au bon moment. De relever des défis. Et il y a la responsabilité de se retirer au bon moment. De donner une chance aux nouvelles forces."

M. Glättli a fait part de sa décision à la direction du parti le lendemain des élections fédérales, et une semaine après le dimanche électoral au comité et au groupe parlementaire, précise-t-il. Le Zurichois est en poste depuis 2020. Auparavant, il était président du groupe parlementaire depuis 2013. Lors des élections fédérales de 2019, il a co-dirigé la campagne électorale.

Dans un communiqué, le parti salue le mandat de son président, qui a dirigé les Vert-e-s "avec clarté", "en des temps marqués par de nombreuses crises". Les Vert-e-s n'ont jamais eu autant de membres, se félicitent-ils aussi. Et il n'y a jamais eu autant de candidats que lors des élections fédérales du mois dernier.

Co-présidence?

Le parti précise que sa direction va constituer une commission de sélection vendredi et que le comité national formera une commission électorale en son sein le 16 décembre. La présidence et la vice-présidence pour les quatre prochaines années seront élues par l'assemblée des délégués le 6 avril prochain.

Le parti est ouvert à une co-présidence. A la radio alémanique, le président partant a confié qu'il verrait bien un duo lui succéder, "plus jeune et plus féminin".

L'annonce de M. Glättli intervient deux jours après la non-réélection de la conseillère aux Etats genevoise Lisa Mazzone, vice-présidente du parti suisse. Les Vert-e-s souhaitent obtenir un siège au Conseil fédéral en décembre, avec la candidature du Fribourgeois Gerhard Andrey.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Joe Biden testé positif au Covid, il assure aller "bien"

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Ce test positif survient alors que le président américain Joe Biden est en pleine campagne pour un deuxième mandat. (© KEYSTONE/AP/Ronda Churchill)

Le président américain Joe Biden a affirmé mercredi qu'il se sentait "bien" après avoir été testé positif au Covid-19. Cette annonce intervient au moment où des voix démocrates demandent son retrait, en raison d'inquiétudes sur sa forme mentale et physique.

Depuis un débat catastrophique contre Donald Trump fin juin, les doutes sur la santé du président américain, âgé de 81 ans, ont poussé une vingtaine d'élus démocrates à l'appeler à se retirer de la course à l'élection présidentielle de novembre.

Si la tentative d'assassinat de Donald Trump samedi lui avait accordé un petit répit, les appels ont repris mercredi avec l'influent élu de Californie Adam Schiff. C'est dans ce contexte tendu que "plus tôt dans la journée (mercredi), après un premier événement (de campagne) à Las Vegas, le président Biden a été testé positif", a indiqué sa porte-parole Karine Jean-Pierre dans un communiqué de la Maison Blanche.

"Je me sens bien", a déclaré le démocrate de 81 ans à des journalistes au moment de monter dans l'avion présidentiel "Air Force One". Le président, "complètement vacciné", souffre de "symptômes légers" et observera une période d'isolation dans son fief du Delaware, a précisé la Maison Blanche.

"Nez qui coule et toux sèche"

"Il continuera à exercer pleinement ses fonctions" pendant cette période d'isolation, a précisé sa porte-parole, indiquant que des informations régulières seront fournies sur l'état de santé du président. Le communiqué est complété par une note du médecin du président expliquant que celui-ci présentait dans l'après-midi des "symptômes au niveau des voies respiratoires supérieures, incluant le nez qui coule et une toux sèche".

"Ces symptômes restent légers et sa fréquence respiratoire normale" tout comme sa température, est-il précisé. Le président a "reçu sa première dose de Paxlovid", un traitement antiviral. Au cours de ses interventions ces derniers jours, le président américain a souvent eu la voix étouffée.

Sa venue aux événements de campagne prévus à Las Vegas a été annulée. "J'étais au téléphone avec le président Biden qui m'a fait part de sa déception de ne pas pouvoir se joindre à nous cet après-midi", a déclaré Janet Murguía, directrice générale de UnidosUS, une organisation de défense des droits de la communauté latino aux Etats-Unis.

"Il m'a dit de dire à notre communauté que nous n'allions pas nous débarrasser de lui si rapidement et qu'il nous ferait signe très rapidement", a-t-elle ajouté. "Il est désolé (..) mais nous voyons comment le Covid-19 continue de toucher notre communauté et nous comprenons."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Bruno Le Maire pourrait collaborer avec le centre E4S à Lausanne

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Le ministre français de l'économie Bruno Le Maire est actuellement en discussion pour une charge de cours auprès du centre E4S, une joint venture de l'EPFL, l'IMD et l'UNIL. (© KEYSTONE/EPA POOL/TERESA SUAREZ / POOL)

Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire pourrait enseigner à Lausanne à la rentrée. Il est actuellement en discussion pour une charge de cours auprès de "The Enterprise for Society Center" (E4S), une joint-venture de l'EPFL, de l'IMD et de l'UNIL.

"Pour l'instant, des discussions sont en cours. Rien n'est encore véritablement concret", a déclaré mercredi à Keystone-ATS Jean-Philippe Bonardi, professeur à l'Université de Lausanne (UNIL) et co-directeur d'E4S, revenant sur des informations du Canard Enchaîné.

Créé il y a quatre ans, E4S est un projet conjoint entre l’Université de Lausanne, l’International Institute for Management Development (IMD) et l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), a-t-il expliqué. Son objectif est d'activer les réflexions sur la transition vers un système économique plus durable et plus inclusif.

"E4S cherche à sortir des sentiers battus des institutions académiques, par sa vocation interdisciplinaire et son ambition d’impacter les grandes décisions politiques et managériales. Un des moyens d’y parvenir est de mettre les chercheurs et étudiants des trois institutions en contact avec des décideurs qui ont dû faire face aux arbitrages difficiles qu’engendre cette transition. Que ce soit du point de vue financier, technologique ou politique, ainsi qu’en termes de vision", poursuit le co-directeur.

Profil intéressant

"Dans ce cadre, le profil de Bruno Le Maire nous intéresse beaucoup". Et de citer ses expériences aux affaires étrangères qui ont forgé de fortes convictions sur l’évolution de la situation géopolitique et son impact sur la transition, ainsi qu'à la tête du ministère de l'Economie où il a été par exemple été directement impliqué dans le redémarrage du programme nucléaire français.

Son idée n'est pas de venir habiter en Suisse, a précisé M. Bonardi. Si la visite d'Emmanuel Macron à l'UNIL en novembre dernier a certainement eu un impact, les contacts d'E4S avec M. Le Maire - qui n'avait pas participé au voyage - sont récents.

Bruno Le Maire est ministre de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la République en 2017. Il s'apprête à quitter Bercy après sept ans en poste. Son entourage refuse pour l'instant tout commentaire sur sa destination, mais a précisé que le ministre ne quittera pas la France.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Sprint final pour le "perchoir" de l'Assemblée française

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Les partis peinent à trouver un candidat pour le perchoir de l'Assemblée nationale française (archives). (© KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Au lendemain de la démission du gouvernement français, les regards se tournent mercredi vers les tractations pour obtenir le poste hautement stratégique de la présidence de l'Assemblée nationale, surnommé "le perchoir".

Un enjeu aussi pour la gauche française, qui tente de relancer d'urgence ses négociations avec le camp du président Emmanuel Macron, qui pourrait opter pour une alliance avec la droite et le centre.

Aux dernières élections législatives, la chambre basse du Parlement français s'est divisée en trois gros blocs. Tous sont éloignés de la majorité absolue.

La coalition de partis de gauche du Nouveau Front populaire (NFP) a décroché le plus grand nombre de sièges, suivie par le camp présidentiel de centre droit et le parti d'extrême droite Rassemblement national et ses alliés. Le résultat brouille le paysage parlementaire et encourage à la constitution d'alliances.

Les pourparlers donnent aussi le ton sur les chances futures de dégager une majorité dans cette Assemblée, et donc sur celles de voir un nouveau gouvernement français émerger.

La gauche se déchire

Arrivé en tête des législatives anticipées déclenchées par le président Macron, le NFP s'est accordé sur le principe d'une candidature commune, mais il n'a pas encore arrêté son choix.

Ces tractations à gauche se heurtent à l'échec des négociations sur le candidat commun au poste de Premier ministre. Depuis dix jours, les députés de La France insoumise (gauche radicale) et les élus socialistes s'opposent de plus en plus frontalement, suscitant l'ire de leurs partenaires.

La patronne des écologistes Marine Tondelier s'est dite "en colère" et "écoeurée" par cette guerre de leadership. Pour sortir de l'impasse, le groupe communiste aimerait lui trancher la question par un vote des députés de la coalition de gauche.

C'est presque l'heure de la dernière chance pour la gauche, qui craint de se faire doubler par le "bloc central" à l'Assemblée: de nombreux cadres du camp présidentiel lorgnent du côté de la droite pour construire une "coalition majoritaire" ou un "pacte législatif", une demande qui émane d'Emmanuel Macron.

Pacte d'action

Le Premier ministre Gabriel Attal, démissionnaire depuis mardi mais qui reste chargé des affaires courantes, a d'ailleurs promis de proposer prochainement "des rencontres" aux autres groupes politiques pour "avancer vers (un) pacte d'action" en vue de la formation d'un nouveau gouvernement.

La réélection possible de la présidente sortante Yaël Braun-Pivet (camp Macron) au perchoir avec l'assentiment de la droite, pourrait ainsi prouver aux yeux du camp Macron qu'une majorité alternative à la gauche est possible.

Laurent Wauquiez, le leader du groupe parlementaire de la droite traditionnelle, refuse néanmoins toujours catégoriquement l'idée d'une coalition avec la majorité sortante, préférant plancher sur un "pacte législatif" autour de plusieurs mesures phares de la droite.

Tirer profit du blocage

Battu dans les urnes mais en nette progression avec 143 députés avec ses alliés, le Rassemblement national de Marine Le Pen compte bien tirer profit de ce blocage institutionnel qui fait tache à neuf jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Paris.

La triple candidate à la présidentielle promet elle aussi de désigner dans les prochaines heures un candidat RN pour le perchoir. Elle a également réclamé que le RN et ses alliés soient représentés à la hauteur de leurs élus dans les instances dirigeantes de l'Assemblée alors que la gauche veut s'y opposer. "Une hypocrisie majeure", selon Mme Le Pen.

Les postes stratégiques de l'Assemblée, comme les vice-présidents, seront désignés vendredi, avant des élections samedi pour la tête des commissions parlementaires, en clôture d'une nouvelle semaine d'intenses tractations politiques

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le gouvernement travailliste veut moderniser la Chambre des Lords

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Charles III a prononcé mercredi le "discours du roi", lors d'une cérémonie solennelle où il a dévoilé le premier programme législatif d'un gouvernement travailliste en 15 ans. (© KEYSTONE/AP/Henry Nicholls)

Economie, immigration, relations du Royaume-Uni avec l'Europe, mais aussi transport et logement: Charles III a énoncé mercredi les priorités du nouveau gouvernement travailliste dans son traditionnel discours du roi, cérémonie solennelle à la réouverture du parlement.

Le discours du trône ou discours du roi est prononcé par le souverain mais rédigé par le gouvernement. C'est l'occasion pour le nouveau parti au pouvoir d'exposer ses priorités à Westminster. C'était le premier pour un gouvernement travailliste en 15 ans, après les élections législatives du 4 juillet qui ont abouti à l'arrivée à Downing Street du Premier ministre travailliste Keir Starmer après 14 ans de pouvoir conservateur.

Coiffé de la couronne impériale d'apparat et portant une longue robe, Charles III, arrivé au parlement en carrosse doré depuis le palais de Buckingham, a lu le texte d'un ton monocorde, une manière de marquer la neutralité politique du souverain.

Le gouvernement, qui avait bâti sa campagne sur une promesse de "sérieux" budgétaire, a d'abord mis en avant "la stabilité économique". Il fera évaluer de "manière indépendante" ses budgets à venir par l'organisme public de prévision budgétaire, l'OBR, pour assurer un meilleur contrôle des dépenses publiques.

A l'automne 2022, la Première ministre conservatrice Liz Truss avait semé la panique sur les marchés financiers avec des baisses d'impôts non financées. Cela reste un traumatisme dans le pays.

"Redéfinir" les relations avec l'Europe

Le nouveau gouvernement veut par ailleurs "redéfinir" les relations entre le Royaume-Uni et ses "partenaires européens", près de huit ans après le vote du Brexit. Il "travaillera à améliorer les relations commerciales et d'investissement avec l'Union européenne".

Pour lutter contre l'immigration illégale, le gouvernement va créer une nouvelle force de sécurité dotée de "pouvoirs antiterroristes". Elle visera à "renforcer" la lutte contre les passeurs.

Au lendemain de son arrivée au pouvoir, Keir Starmer avait confirmé abandonner le projet des conservateurs d'expulser vers le Rwanda des migrants arrivés illégalement.

Keir Starmer veut aussi supprimer les membres héréditaires à la Chambre des Lords, la chambre haute du Parlement.

Sur l'Irlande du Nord, le nouveau gouvernement s'est engagé à abroger une loi controversée qui devait mettre fin aux enquêtes, aux affaires civiles et aux poursuites pénales pour les crimes liés à la période des Troubles et accorder l'immunité aux anciens combattants de tous les camps.

Les promesses se sont enchaînées dans cette longue liste comprenant aussi des mesures pour accélérer la construction de logements et pour renationaliser les compagnies de transport ferroviaire.

Le gouvernement reprend par ailleurs des promesses des conservateurs, notamment la loi visant à interdire la vente de tabac à toute personne née après 2009.

Ce discours du trône était le premier rédigé par un exécutif travailliste depuis le gouvernement de Gordon Brown en 2009, avant l'arrivée au pouvoir des conservateurs quelques mois plus tard.

Le gouvernement avait expliqué que ce discours comprendrait plus de 35 projets de loi.

Manifestants anti-monarchie

Pendant que Charles III lisait le discours, des manifestants anti-monarchie ont scandé "Pas mon roi" devant le Parlement.

La police a indiqué avoir arrêté une dizaine de membres du groupe activiste Youth Demand, soupçonnés de vouloir causer des nuisances publiques.

Keir Starmer, 61 ans, s'est dit juste après son arrivée au pouvoir "impatient de mettre en oeuvre le changement" promis aux Britanniques.

Avec ce programme, les travaillistes veulent "montrer qu'ils peuvent redevenir ce qu'ils considèrent comme le parti naturel du gouvernement", a dit à l'AFP Tony McNulty, ancien ministre du Labour et professeur de politique britannique à l'université Queen Mary de Londres.

C'est le deuxième discours du roi prononcé par Charles III depuis son accession au trône, en septembre 2022. En mai de cette année-là, en tant que prince de Galles, il avait aussi remplacé sa mère Elizabeth II, dont la santé déclinait.

Charles III était assis sur le trône de la Chambre des Lords, avec à sa gauche son épouse Camilla.

Un peu avant son arrivée à Westminster, des gardes royaux avaient procédé à l'inspection des caves du Parlement à la recherche d'explosifs, un héritage de la tentative infructueuse des catholiques de faire sauter le bâtiment en 1605.

Une députée a elle été retenue symboliquement en otage à Buckingham jusqu'au "retour sain et sauf du roi" dans sa résidence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La sécurité de Trump récemment renforcée en raison de "menaces"

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Le Secret Service avait relevé le niveau de protection de l'ancien président américain Donald Trump en raison d'un plan fomenté par Téhéran. (© KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar)

Le Secret Service avait renforcé la protection de Donald Trump il y a plusieurs semaines face à la "menace" d'un plan iranien visant à tuer le candidat républicain, selon des médias américains. Ce plan n'a pas de lien avec la tentative d'assassinat de samedi.

La chaîne CNN et d'autres médias ont rapporté mardi que les autorités américaines avaient reçu des renseignements d'une "source humaine" concernant un plan fomenté par Téhéran contre l'ancien président des Etats-Unis, poussant le Secret Service, chargé de la protection des personnalités politiques américaines, à relever son niveau de protection.

Ces informations sont publiées au moment où le Secret Service fait l'objet de vives critiques, s'interrogeant sur comment un tireur a pu se retrouver aussi près de l'ex-président. Une enquête indépendante sur cette tentative d'assassinat dans laquelle un pompier venu au meeting a été tué a été demandée par le président Joe Biden.

Le Conseil de sécurité nationale américain a réagi aux informations publiées mardi en affirmant qu'il suivait "depuis des années les menaces de l'Iran contre l'ancienne administration de Donald Trump", Téhéran ne cachant pas sa volonté de revanche après la mort de Qassem Soleimani, ex-architecte des opérations militaires iraniennes au Moyen-Orient, tué par une attaque de drone américaine en janvier 2020 à Bagdad.

Menaces "prises très au sérieux"

"Nous considérons que c'est une affaire de sécurité nationale et intérieure de la plus grande importance", a déclaré une porte-parole du Conseil Adrienne Watson, citée dans un communiqué. Mais l'enquête sur la tentative d'assassinat de Donald Trump lors d'un meeting en Pennsylvanie samedi "n'a pas identifié de liens entre le tireur et d'éventuels complices ou conspirateurs, étrangers ou domestiques", a-t-elle ajouté.

Elle a renvoyé les questions sur "les mesures additionnelles mises en place ces dernières semaines" au Secret Service et au Département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis. Le porte-parole du Secret Service Anthony Guglielmi a déclaré que ses services et d'autres agences "recevaient constamment des informations sur des menaces potentielles et prenaient des mesures pour adapter les ressources si nécessaire".

"Nous ne pouvons commenter telle ou telle menace autrement qu'en disant que le Secret Service les prend très au sérieux et y répond en conséquence", a-t-il ajouté dans un communiqué. Le Département de la Sécurité intérieure n'a pas réagi dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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