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France: un conducteur de TGV tué dans un accident, une garde à vue

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En France, un TGV est entré en collision avec un poids lourd mardi matin dans le nord de la France, près de Lille. Le conducteur du train est décédé. (© KEYSTONE/EPA/MAXPPP/LUDOVIC MAILLARD)

Un chauffeur routier a été placé en garde à vue après une collision entre son poids lourd et un TGV mardi sur un passage à niveau dans le Pas-de-Calais, en France. L'accident a coûté la vie au conducteur du train et blessé une quinzaine de personnes.

Une enquête a été ouverte du chef d'homicide routier: le chauffeur, un Polonais de 30 ans, est en garde à vue pour "homicide involontaire aggravé par la mise en danger délibérée d'une obligation de sécurité", selon le procureur de la République de Béthune Etienne Thieffry.

Le camion impliqué dans l'accident était "un convoi exceptionnel privé" transportant "un pont mobile des armées", a précisé sur place le préfet du Pas-de-Calais, François-Xavier Lauch.

Ce matériel militaire avait été utilisé pour un exercice en Belgique, et le poids lourd devait le ramener à Angers au 6e régiment du génie, selon l'Armée de terre.

Le chauffeur du camion est un civil, a précisé le procureur de Béthune, sans pouvoir dire dans l'immédiat s'il avait forcé ou non le passage à niveau: "l'enquête vient de débuter" et elle va "prendre du temps".

Le choc s'est produit à 06h48 du matin. Le TGV, qui reliait Dunkerque à Paris avec 246 passagers et deux personnels de bord en plus du conducteur, a percuté le poids lourd sur un passage à niveau dans la commune de Bully-les-Mines, entre Béthune et Lens, à une vitesse estimée de 160 km/h, selon le préfet.

Le passage à niveau "était en état de fonctionnement normal", a déclaré sur place le PDG de la SNCF Jean Castex.

Les premiers éléments montrent qu'il n'y avait pas de "défaillance de ce passage à niveau", lequel par ailleurs n'était pas classé dans les 1% de passages à niveau dits "sensibles", a ajouté le ministre des Transports Philippe Tabarot, arrivé sur place en début d'après-midi.

Le bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre a été saisi, en parallèle de l'enquête judiciaire, a ajouté le ministre.

"Gros boum"

"J'étais en train de me réveiller, j'ai entendu un gros boum", a rapporté un témoin, Pierre-François Dhoossche, 22 ans. "J'ai directement été sur les lieux et j'ai vu le chauffeur du poids lourd (...) un peu choqué", raconte-t-il, expliquant que "la cabine était légèrement après le passage à niveau", tandis que l'arrière de la remorque a été visiblement heurté par le train.

Le pont mobile, pesant plusieurs dizaines de tonnes, a atterri dans le jardin d'un autre riverain, Mickaël Mary. "Il y avait le feu (...) c'était un peu la scène de chaos", a confié ce dernier à l'AFP.

M. Castex a rendu hommage au conducteur décédé du TGV, "un professionnel très chevronné", âgé de 56 ans et a adressé ses pensées à sa famille et à "l'ensemble de la communauté cheminote".

Originaire de Bretagne, le conducteur du train, "sur le point de prendre sa retraite cet été", était père de quatre enfants, a souligné plus tard M. Tabarot.

Au-delà de cette victime, morte sur le coup, la préfecture a dénombré 16 blessés, selon son dernier bilan actualisé à 13h15. Deux personnes hospitalisées ne sont plus classées en "urgence absolue", selon M. Tabarot.

La sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Dahou Gacquerre, qui se trouvait à bord du TGV, a évoqué un "choc brutal" avec une "grosse déflagration" puis des "flammes sur le côté".

Les passagers ont été temporairement accueillis dans une salle des sports pour être pris en charge par les secours. Un suivi psychologique était également mis en place.

Une équipe de l'AFP sur place a observé des dizaines de personnes, forces de l'ordre et techniciens, s'affairer à l'avant du train très abîmé, et plus loin autour de la cabine bleue et de la remorque du camion, autour du passage à niveau.

Le train a fait plusieurs centaines de mètres avant de s'arrêter en pleine voie, selon le préfet.

Trafic suspendu

Le trafic ferroviaire est interrompu "au moins jusqu'à jeudi" sur l'axe Béthune-Lens, selon le compte X TER Hauts-de-France. Un itinéraire bis est prévu dans l'intervalle, avec un allongement du trajet de 40 minutes.

En 2024, 89 accidents impliquant un passage à niveau, dont 20 mortels, ont été recensés en France, selon SNCF Réseau, qui décompte environ 15'000 passages à niveau dans le pays.

Le 25 mars, un TER avait percuté un autre convoi exceptionnel à hauteur d'un passage à niveau à Saint-Raphaël (Var) provoquant la mort du conducteur du camion, âgé de 60 ans.

Et toujours dans le Pas-de-Calais, en mars 2025, deux militaires sont morts après avoir été percutés dans leur véhicule par un TER sur un passage à niveau près d'Arras.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Appel en Suisse pour désinvestir dans des entreprises liées à ICE

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Sagirah Shahid, Rafael Gonzalez et Janette Corcelius (de gauche à droite), trois militants de Minneapolis, étaient de passage à Genève pour appeler les investisseurs européens à mettre fin à leur participation dans les entreprises liées à ICE. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Trois militants de Minneapolis ont fait un arrêt lundi à Genève dans le cadre d'une tournée européenne visant à exhorter les investisseurs à se désengager des sous-traitants d'ICE, la police de l'immigration des Etats-Unis. Ils ont appelé à la solidarité en Suisse.

"La solidarité de la Suisse est nécessaire: on ne peut pas laisser Trump continuer à violer les droits humains", a déclaré devant la presse Sagirah Shahid, élue écologiste de Minneapolis. Et de décrire les méthodes brutales d'ICE pour mener l'offensive anti-immigration de Donald Trump. Elle-même en a été victime: elle a été incarcérée et entravée dans un camp de détention.

Les trois militants étaient invités par BreakFree Suisse, qui a publié en février dernier un rapport mettant en lumière les investissements de plusieurs institutions suisses, dont UBS et la BNS, dans des entreprises sous-traitantes d'ICE. BreakFree Suisse et les militants demandent à ces établissements de mettre fin à ces investissements.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Leica trouve un partenaire chinois pour ses futurs capteurs

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Le fabricant du légendaire appareil photo "M" a produit dans le passé ses propres capteurs, avant de s'appuyer sur des fournisseurs externes, essentiellement le japonais Sony, pour équiper ses appareils. (© KEYSTONE/DPA/ANDREAS ARNOLD)

La marque allemande d'appareils photo haut de gamme Leica a annoncé lundi un partenariat avec l'entreprise chinoise Gpixel afin de développer ses propres capteurs d'image, une collaboration destinée à "repousser les limites de la photographie numérique".

Les deux entreprises vont combiner leurs expertises en technologies d'imagerie pour développer un "capteur d'image haute performance" destiné aux futurs appareils Leica, selon un communiqué, sans préciser toutefois de calendrier pour un premier lancement.

Le fabricant du légendaire appareil photo "M" a produit dans le passé ses propres capteurs, avant de s'appuyer sur des fournisseurs externes, essentiellement le japonais Sony, pour équiper ses appareils.

Ces composants permettent notamment une meilleure gestion de la lumière, comme en situation de contre-jour.

Née à Wetzlar, dans le centre de l'Allemagne, la marque à la pastille rouge, prisée des professionnels comme des passionnés de photographie, résiste grâce à un positionnement de niche sur un marché de la photo archi-dominé par les géants japonais tels que Sony, Canon et Nikon.

Après une décennie difficile dans les années 2000, Leica a su rebondir en embrassant la technologie numérique qui représente aujourd'hui l'essentiel des ventes. Son chiffre d'affaires a frôlé la barre des 600 millions d'euros pour l'exercice 2024-2025, clos en mars.

La Chine est un marché clé pour Leica, qui y mène d'autres partenariats technologiques, notamment avec les géants des smartphones Xiaomi et Huawei.

Elle renforce désormais ses liens avec Gpixel, fondée en 2012 et spécialisée dans les capteurs d'image.

L'entreprise est présente en Chine, avec une base industrielle à Changchun, dans la province du Jilin, au Japon, et en Belgique, à Anvers, où se trouve son centre européen de développement.

Ses actions sont cotées depuis la semaine dernière à la Bourse de Hong Kong.

Andreas Kaufmann, président du conseil de surveillance et actionnaire majoritaire de Leica, s'est félicité dans le communiqué de la "collaboration de longue date avec Gpixel" censée donner naissance à un "véritable capteur Leica, qui réunira le meilleur de l'ingénierie issue de Wetzlar, Anvers et Changchun".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le regain de tensions autour du détroit d'Ormuz ravive le pétrole

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"Le marché pétrolier a brutalement changé de régime vendredi soir, avec un mouvement de correction rarement observé en si peu de temps", souligne John Plassard, associé de la banque Cité Gestion. (© KEYSTONE/AP/DAVID GOLDMAN)

Les cours du pétrole rebondissaient lundi, portés par les déclarations des Etats-Unis et de l'Iran concernant les tensions liées à la réouverture du détroit d'Ormuz. Après l'accalmie fragile entrevue la semaine dernière, l'incertitude refait surface dans les marchés.

Vers 07h15, le prix du baril de Brent de la mer du Nord augmentait de 5,47% à 95,32 dollars. Son équivalent américain, le WTI, gagnait quant à lui 5,98% à 88,86 dollars. En comparaison hebdomadaire, les deux sont en recul respectif de 4,10% et 10,4%.

Pour les analystes de la plateforme Trading Economics, "cette remontée fait suite aux déclarations de Donald Trump, selon lesquelles la marine américaine a ouvert le feu et saisi un cargo iranien après que celui-ci eut ignoré l'ordre de s'arrêter en quittant le détroit d'Ormuz". Téhéran a également pris pour cible des navires et réaffirmé son contrôle sur le détroit, arguant une violation du cessez-le-feu par les Etats-Unis.

"Le marché pétrolier a brutalement changé de régime vendredi soir, avec un mouvement de correction rarement observé en si peu de temps", souligne John Plassard, associé de la banque Cité Gestion. "Ce regain de volatilité rappelle que le marché avait sans doute été trop rapide à effacer la prime de risque géopolitique, et que la trajectoire des prochains jours dépendra avant tout de la capacité - ou non - des États-Unis et de l'Iran à revenir à la table des négociations."

Le cours du gaz en hausse

Le gaz TTF néerlandais, qui fait référence en Europe, était également sur une pente ascendante lundi. Vers 07h15, le cours prenait 6,68% à 41,36 euros le mégawattheure.

"Plusieurs méthaniers transportant du GNL qatari se seraient approchés du détroit ces derniers jours, mais auraient été contraints de faire demi-tour ou de rester à l'arrêt", rapporte Trading Economics.

Le conflit a fortement perturbé les flux mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL), la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz ayant réduit l'offre. Depuis fin février, aucune exportation de GNL n'a quitté la région, perturbant environ 20% de l'approvisionnement mondial en GNL.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Anthropic expose les risques de son modèle d'IA Mythos

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Jugé trop dangereux en l'état par ses créateurs et des acteurs du secteur, Mythos a vu sa commercialisation repoussée, Anthropic le partageant seulement avec une poignée de géants technologiques américains, tels Nvidia, Amazon, J. P Morgan Chase ou Apple, et d'organisations. (© KEYSTONE/AP/PATRICK SISON)

Avec le déploiement limité de Mythos, la jeune pousse américaine Anthropic entend "mettre sur la table " les risques de son nouveau modèle d'intelligence artificielle dont les capacités en cybersécurité font craindre un basculement pour les États et les entreprises.

Ce modèle "commence à dépasser la capacité des humains dans le monde du cyber" vante le Français Guillaume Princen, directeur international des entreprises technologiques d'Anthropic, lors d'un entretien à l'AFP.

Il "est capable de déceler des failles informatiques qui existent depuis des dizaines d'années dans des systèmes qui ont été testés par des experts humains et des automates et n'avaient jamais été découvertes avant", selon lui.

Jugé trop dangereux en l'état par ses créateurs et des acteurs du secteur, Mythos a vu sa commercialisation repoussée, Anthropic le partageant seulement avec une poignée de géants technologiques américains, tels Nvidia, Amazon, J. P Morgan Chase ou Apple, et d'organisations pour sécuriser leurs infrastructures critiques.

Coup de com'?

Mais l'entreprise à l'origine de Claude est aussi accusée de surjouer les dangers d'une technologie qu'elle commercialise activement, dans une compétition acharnée avec son rival OpenAI et son puissant modèle ChatGPT.

D'autant plus que ces annonces surviennent au moment où les rumeurs bruissent sur son intention d'entrer en Bourse dans le courant de l'année.

"On préfère être transparent et mettre ces risques sur la table", balaie Guillaume Princen, pour qui les préoccupations de sécurité sont au "coeur de l'ADN d'Anthropic".

"Nous n'avons pas toutes les solutions mais cela doit être une conversation entre les acteurs technologiques comme nous, qui ont un certain nombre de données, le monde académique, le monde politique et le monde des économistes", poursuit-il.

Exagérés ou non, les risques de cybersécurité de Mythos suscitent des inquiétudes au sein du système bancaire américain, du gouvernement britannique ou encore de l'Union européenne qui s'est entretenue avec Anthropic pour obtenir davantage d'informations.

Aucune entreprise européenne ne fait d'ailleurs partie des testeurs du consortium créé par la jeune pousse, soulevant la question de la préparation du reste du monde face à un modèle dont les capacités offensives ne s'arrêteraient pas aux frontières des Etats-Unis.

"Ce n'est sûrement pas un modèle qui va être ouvert au grand public bientôt pour des raisons évidentes mais on est en train de réfléchir aux prochaines vagues d'ouverture", avance Guillaume Princen.

Dynamique européenne

L'Europe constitue pourtant la région qui se développe le plus fortement pour Anthropic.

La croissance de son outil pour les développeurs, Claude Code, qui génère 2,5 milliards de chiffre d'affaires annualisé, c'est-à-dire extrapolé à partir des revenus récents, dans le monde, vient en partie "des entreprises européennes" qui ont "pris cette vague", explique M. Princen.

Anthropic, qui réalise 80% de son chiffre d'affaires auprès des entreprises, collabore notamment avec la jeune pousse suédoise Lovable, spécialisée dans le code, ou l'assureur allemand Allianz.

Pour étendre sa présence sur le Vieux Continent, elle a ouvert l'année dernière des bureaux à Paris et Munich et a récemment annoncé une expansion significative de ses antennes à Dublin et à Londres.

Fondée en 2021 par des anciens d'OpenAI, Anthropic était jusqu'à récemment moins connue du grand public que ses concurrents.

Elle a pris une nouvelle dimension fin février lorsqu'elle a refusé de voir ses outils d'intelligence artificielle être utilisés par le Pentagone pour la surveillance de masse des citoyens américains et pour rendre des armes totalement autonomes. En représailles, l'administration Trump l'a désigné comme "un risque" pour la sécurité nationale.

Plusieurs procès sont en cours pour régler ce différend avec le gouvernement américain qui pourrait faire perdre plusieurs milliards de dollars de revenus à Anthropic cette année, a mis en garde sa directrice financière Krishna Rao dans des documents juridiques consultés par l'AFP.

Dans le même temps, "on a vu un mouvement intéressant, il y a beaucoup de gens qui se sont mis à utiliser Claude de par cette position qu'on a prise sur le sujet", raconte Guillaume Princen.

Anthropic a ainsi annoncé début avril avoir multiplié par trois ses revenus en un trimestre, faisant état d'un chiffre d'affaires annualisé, qui a dépassé 30 milliards de dollars, soit davantage qu'OpenAI.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté

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Les alpages manquent de main-d'½uvre (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.

Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.

Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."

Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".

De nombreux collaborateurs étrangers

Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".

Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.

L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.

Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.

Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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