Sorties entre amis, festivals, concerts ou expositions, retrouvez notre sélection des événements du week-end à Genève.
Les automnales
Top départ aujourd’hui de la onzième édition des Automnales. Avec pour grande nouveauté cette année, la présence d’un invité d’honneur : le département du Var ! Et d’un hôte d’honneur : les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG).
L’évènement regroupe pas moins de 7 salons, 2 expositions et 6 évènements. Du salon de la montagne en passant pas celui de la voyance, ou encore l’exposition canine internationale, venez découvrir les nombreuses surprises qui vous attendent à Palexpo jusqu’au dimanche 17 novembre.
Pour accéder à ces différents stands, salons, ou animations, il vous faudra bien évidement un ticket d’entrée ! Deux solutions s’offrent alors à vous : réserver via le site officiel des Automnales ou encore prendre vos billets directement sur place.
Infos pratiques :
- Tarifs : CHF 14.- pour les adultes ; CHF 7.- pour les enfants, AVS et jeunes à partir de 12 ans ; Gratuit pour les enfants de 0 à 11 ans révolus.
- Horaires : Du lundi au samedi (11h à 21h, restaurants et bars jusqu’à 23h) ; Dimanche (10h à 20h, restaurants et bars jusqu’à 20h)
- Bons plans: Le lundi, mardi, mercredi et tous les jours à partir de 18h, l’entrée au salon est gratuite. Le vendredi 8 novembre sera gratuit pour les seniors de plus de 65 ans. Et enfin le mercredi 13 novembre sera la journée des bonnes affaires.
Faites tomber le mur !
30 ans ça se fête, surtout quand cet anniversaire est celui de la chute du mur de Berlin ! 1989-2019, deux dates séparées par 30 printemps qui n’ont pas fait s’altérer l’image de la deconstruction du « mur de la honte ». Pour l’occasion, l’artiste Jacques Kaufmann et le Musée Ariana invitent le public à faire tomber le mur.
L’installation éphémère en extérieur de l’exposition « MUR/MURS. Jacques Kaufmann, architectures céramiques », est composée de briques habillées de tags et de graffitis. Ces dernières seront mises en vente au profit de l’Association romande des familles d’enfants atteints d’un cancer.
Vous n’avez pas eu l’occasion de découvrir l’exposition ? Pas de panique, il vous sera possible de la revoir ! Mais aussi assister à des projections cinématographiques et échanger autour des thématiques abordées.
Infos pratiques :
- Adresse : Musée Ariana, Avenue de la Paix 10, 1202 Genève
- Date et horaires: Samedi 9 novembre 2019 / 14H30-17H30 ; visite en accès libre
« Comment devenir une licorne sympa »
Un atelier de scan de visage en 3D vous sera présenté ce dimanche à l’Espace le 4e. Dans la cadre de la thématique BM 2019 « Grandeur Nature », les Bibliothèques de Genève ont organisé ce projet pour petits et grands. Afin de découvrir sa réplique en 3D, cet atelier a été imaginé en partenariat avec le Geneva International Film Festival (GIFF).
Si vous souhaitez participer, il est conseillé de s’inscrire. Les réservations sont disponibles via le site : bmgeneve.agenda.ch
Infos pratiques :
- Adresse : Espace le 4E, Place des Trois-Perdrix 5, Genève
Christina Kitsos sera la maire de la Ville de Genève dès lundi et pendant un an. Elue en 2020 et réélue en 2025, la magistrate socialiste accède à cette fonction pour la seconde fois. Elle a choisi de placer son année de mairie sous le thème du "temps partagé".
En charge du département de la cohésion sociale et de la solidarité, Mme Kitsos propose de "réinterroger notre rapport à un temps" "pour redonner de la valeur au temps partagé, à la qualité des relations et à notre capacité d'agir ensemble", a indiqué mercredi la Ville de Genève. Plusieurs activités seront organisées, dont la mise sur pied de "bureaux du temps", une démarche artistique qui écoutera les difficultés des citoyens dans la gestion des rythmes du quotidien.
Mme Kitsos succèdera au Vert Alfonso Gomez. L'écologiste Marjorie de Chastonay accèdera à la vice-présidence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, des objets de valeur déposés par des clients ont été volés à la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG). Le dommage se monterait à plus de 600'000 francs, selon la RTS. Une enquête pénale est en cours.
"La Caisse de prêts sur gages a déposé une plainte pénale pour vol", a indiqué mercredi à Keystone-ATS le Département des finances, comme l'a révélé la RTS mardi. L'autorité de surveillance de l'établissement de droit public ne confirme pas le montant du dommage et ne fait aucun autre commentaire en raison de l'enquête en cours.
Le gouvernement a par ailleurs annoncé mercredi la nomination de Fabienne Bertolucci à la présidence du conseil de la CPPG. Cette spécialiste reconnue du contrôle financier et de l'accompagnement des entreprises succède à Lorella Bertani, qui a récemment démissionné "pour des raisons personnelles". Elle devra notamment accompagner la CPPG dans la modernisation de sa gouvernance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil d'Etat genevois impose le parcours de la manifestation anti-G7 du 14 juin. La coalition No G7 a affirmé qu'elle se réunirait mardi pour décider de la réponse à lui apporter.
Ces derniers jours, la coalition avait répété que les autorités devaient lui faire des propositions, allant même jusqu'à déposer mardi un recours devant la justice genevoise pour déni de justice. Après avoir laissé le loisir aux anti-G7 de soumettre un parcours sur la rive droite, ligne rouge fixée il y a une semaine, le gouvernement l'a pris au mot mercredi.
"Nous avons pris nos responsabilités et nous avons fait ce qui était attendu de nous", a affirmé devant les médias la conseillère d'Etat Nathalie Fontanet. Sa collègue en charge de la sécurité Carole-Anne Kast a présenté un tracé le long de grands axes pour accueillir les plus de 50'000 personnes attendues. S'il n'est pas approuvé, l'autorisation de manifester délivrée mercredi sera révoquée, a-t-elle insisté.
S'il est accepté par No G7, le cortège partira à 16h00 du parc Mon Repos en direction du quai du Mont-Blanc. Il remontera ensuite rejoindre les rues de la Servette et Hoffmann, puis la place des Nations, avant un retour au parc Mon Repos.
Ce parcours permet de prendre en considération "les risques identifiés", "les contraintes opérationnelles" et "la sécurisation" liée aux délégations du G7, a affirmé Mme Kast. En revanche, elle a répété qu'il était hors de question de franchir le pont du Mont-Blanc, même si la manifestation passera tout près de l'ouvrage.
Séance parlementaire jeudi
Selon la commandante de la police cantonale Monica Bonfanti, "un ou plusieurs" des six tonnes-pompes allemands attendus en renfort seront prépositionnés pour éviter toute violation de cette interdiction. Mardi, la coalition d'opposants au Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement prévu du 15 au 17 juin à Evian-les-Bains (F) a répété qu'un parcours autour de la rade reste le scénario souhaité.
L'attitude du Conseil d'Etat constitue une "provocation", estime l'une de ses représentantes, Françoise Nyffeler. La soixantaine d'organisations membres devra désormais se prononcer sur le tracé du gouvernement.
"La coalition se réunira mardi pour décider si elle accepte ou pas ce parcours", a expliqué la militante féministe à Keystone-ATS. Mme Kast a laissé entendre que, sans accord "au-delà de la semaine prochaine", "on va bien être obligé de considérer qu'elle refuse notre parcours". L'autorisation sera alors révoquée.
Dans l'intervalle, le Grand Conseil aura siégé jeudi soir en séance extraordinaire. Sur la table, un projet de loi du PLR prévoit de bannir toute manifestation à Genève. La clause d'urgence, si elle est votée, fera entrer immédiatement le texte en vigueur. "Nos coups par coups et nos belles négociations ne seront alors plus d'actualité", a ajouté Mme Kast. Le Conseil d'Etat appliquera la loi.
Colère des enseignants frontaliers
Le gouvernement ne laisse en revanche aucune porte ouverte pour un village alternatif en extérieur. Et le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé une fermeture totale du Parc des Bastions du 12 au 18 juin.
D'autres dispositifs annoncés ces dernières semaines fâchent au-delà de la coalition No G7. La Société pédagogique genevoise a dénoncé mardi soir le "mépris" du Conseil d'Etat qui ne considère pas les enseignants frontaliers comme du personnel indispensable pendant la période du G7. En conséquence, ceux-ci ne pourront accéder au système de mobilité facilitée du 11 au 18 juin.
"Il faut que les enseignants s'organisent" pour garantir les cours, face aux retards à attendre aux frontières, leur a répondu Thierry Apothéloz, qui passera lundi la présidence du gouvernement à Anne Hiltpold.
La Suisse fait preuve de "lacunes" à l'égard de ses obligations internationales en renvoyant les requérants d'asile burundais dans leur pays, selon un expert indépendant de l'ONU. Comme une coalition de près de 40 ONG, il demande la suspension de ces pratiques.
L'analyse du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) de la situation au Burundi est "insuffisante", a affirmé mercredi à la presse le rapporteur spécial sur le Burundi, Gaëtan Zongo, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, mais est mandaté par le Conseil des droits de l'homme. Selon lui, la Suisse peut certes avoir honoré les procédures mais elle peut violer le principe de non-refoulement si son évaluation est "inexacte". Et d'ajouter qu'il ne suffit pas de garantir des procès équitables.
En quatre ans, environ 700 décisions négatives ont été rendues. Depuis 2024, 17 renvois forcés ont été menés par le SEM, dont 11 en avril dernier. Quatre cantons, dont Vaud en Suisse romande, étaient chargés de l'exécution de cette décision.
Or, certaines des personnes refoulées ont été arrêtées, détenues et contraintes de payer pour leur libération, a dit l'avocate genevoise Emma Liden, qui défend un collectif de Burundais exilés et qui a alerté M. Zongo. Dans un cas au moins, des violences sexuelles ont été observées. Et il semblerait que les autorités étaient au courant du contenu de certains dossiers d'asile suisse, selon l'avocate.
Le fait d'avoir demandé l'asile est considéré "comme un acte déloyal contre le régime", explique le rapporteur spécial de l'ONU. Il va probablement mentionner cette situation suisse devant le Conseil des droits de l'homme lors de la prochaine session qui débute mi-juin à Genève.
Rare pays européen à renvoyer
Mais il souhaite rester "discret" sur son dialogue avec les autorités suisses. Une dizaine de cas ont aussi été portés devant d'autres entités onusiennes.
Jusqu'en 2021, la Commission d'enquête internationale indépendante sur le Burundi avait dénoncé des actes équivalant à des crimes contre l'humanité dans ce pays. Ces dernières années, M. Zongo, qui a pris la suite de ces enquêteurs internationaux, a ciblé la poursuite d'abus, notamment d'arrestations et de détentions arbitraires ou de la torture.
La Suisse est l'un des rares pays européens à recourir à des renvois forcés, explique la coalition d'ONG. Elle n'a pas écouté les alertes, dit-elle encore.
Dans un document récent, le SEM a estimé la situation problématique mais ajoute que les renvois "restent possibles". Mme Liden dénonce le fait qu'il s'appuie sur des arrêts du Tribunal administratif fédéral (TAF) rendus sur une jurisprudence qui ne reflète plus la situation dans le pays. Les violations présumées doivent être documentées, a rétorqué mercredi à la presse un responsable de l'asile en Belgique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des températures dignes d’un mois de juillet… et pourtant nous ne sommes encore qu’en mai! Mardi, 35°C ont été enregistrés à Londres. En France, le mercure pourrait grimper jusqu’à 38, voire 39°C dans certaines régions ces prochains jours. La Suisse n’est pas épargnée : les températures resteront élevées jusqu’à la fin de la semaine.
Les tongs et la crème solaire sont déjà de sortie : il fait chaud… et ce n’est même pas encore l’été! L’ouest de l’Europe fait face à une vague de chaleur exceptionnelle, avec des records de chaleur pour un mois de mai en France, notamment. La Suisse n’est pas épargnée non plus avec des températures avoisinant les 30 degrés enregistrés, voire un peu plus par endroits.
Des records absolus pour un mois de mai pourraient même être battus localement ces deux prochains jours, notamment au Tessin. Des épisodes de chaleur à répétition et de plus en plus précoces. Avec le réchauffement climatique ces épisodes de chaleur vont être plus fréquents et plus durables mais ils pourraient toujours s’intercaler avec des épisodes frais, explique Nicolas Borgognon, météorologue à MeteoNews.
"On a eu une première quinzaine de mai fraîche, surtout vers l'Ascension. Et puis là, on bascule dans l'autre extrême avec des records de chaleur."
Nicolas Borgognon
Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
"Et ce qui est exceptionnel, c'est l'étendue sur tout l'ouest de l'Europe avec des valeurs, après, de 40 degrés dans le sud-ouest de la France déjà au mois de mai. Ça, c'est historique, ça n'a jamais été vu."
Une question se pose alors, alors qu’on suffoque déjà : à quoi va ressembler cet été? Va-t-on alterner entre vagues de chaleur et coups de frais?
Nicolas Borgognon
Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
"Pour la Suisse, on n'a pas forcément des records absolus qui seront battus, mais ça fait pratiquement une bonne semaine de chaleur. C'est rare à cette période"
En Suisse, les sommets historiques ne devraient pas être atteints, mais le thermomètre restera élevé toute cette semaine.