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Faits divers

Les vergers prisés par les voleurs

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C’est une pomme rouge qui vous attire comme celle de Blanche-Neige. Mais si elle n’est pas empoisonnée, ramasser cette pomme directement dans les vergers est interdit. Et, pourtant, chaque année les producteurs genevois déplorent des vols de pommes dans leurs plantations. A l’image de Michel Serex, arboriculteur à Versoix.

Michel Serex  Arboriculteur à Versoix

En prenant les fruits les personnes emportent une partie de la récolte des arboriculteurs mais aussi une partie de leur salaire. Pour Michel Serex c’est, certes, une perte financière mais c’est aussi une insulte. 

Michel Serex  Arboriculteur à Versoix

Reste que cueillir des pommes dans les vergers n’est pas du glanage mais bien du vol. Les personnes s’exposent à des sanctions avec des amendes pouvant aller jusqu’à 60 000 francs, conformément à la loi genevoise sur la police rurale, entrée en vigueur en mai 2018. Police municipale et cantonale  peuvent verbaliser les voleurs mais aussi les gardes de l’environnement. Alain Rauss, chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève. 

Alain Rauss Chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève

Des vols de pommes qui n’ont pas diminué avec le semi-confinement, bien au contraire. Selon les arboriculteurs, certaines personnes ont réalisé qu’il y avait des vergers autour de chez eux. Même constat chez Alain Rauss, chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève. 

Alain Rauss Chef du secteur des gardes de l’environnement à Genève

Précisons que tous les accès à l’aire agricole, vignes, champs, sont interdits toute l’année.

 

 

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Un professeur d’histoire décapité en région parisienne

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Un périmètre de sécurité a été installé et le service de déminage appelé, en raison d'une suspicion de gilet explosif (archives). (©KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Un enseignant français qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves a été décapité vendredi près de Paris, et son assaillant a été tué par la police. Le président Emmanuel Macron a qualifié l’attaque d' »attentat terroriste islamiste caractérisé ».

Le professeur d’histoire a été tué sur la voie publique non loin de son collège du Bois d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), en région parisienne. Il avait montré récemment à ses élèves des dessins faisant la satire de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression, selon une source policière.

Le parquet national antiterroriste a annoncé à l’AFP s’être immédiatement saisi de l’enquête, ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi, a appris l’AFP de source judiciaire. Ces personnes sont issues de l’entourage familial de l’assaillant, selon une source proche de l’enquête.

Macron sur place

Le président Emmanuel Macron s’est rendu dans la soirée sur les lieux de l’attaque. Après avoir rencontré le personnel du collège, M. Macron a appelé « la nation toute entière » à s’unir aux côtés des enseignants pour « les protéger et les défendre ». « Toutes et tous nous feront bloc. Ils ne passeront pas. L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas », a-t-il dit, visiblement ému.

L’agresseur a crié « Allah Akbar » avant d’être abattu par les forces de l’ordre. Selon une source judiciaire, une pièce d’identité a été retrouvée sur l’assaillant indiquant qu’il est né en 2002 à Moscou. Mais les enquêteurs attendent une identification formelle.

Message Twitter

Les enquêteurs s’intéressent à un message posté sur Twitter par un compte désormais fermé et qui montre notamment une photo de la tête de la victime. Ils cherchent à savoir si elle a été postée par l’agresseur ou une autre personne.

Sous cette photo, un message menace Emmanuel Macron, « le dirigeant des infidèles », et son auteur assure vouloir venger celui « qui a osé rabaisser Muhammad » (nom du prophète Mahomet en anglais).

Les policiers de la brigade anticriminalité de Conflans-Saint-Honorine, à environ 50 km au nord-ouest de Paris, ont été appelés vers 17h00 pour un individu suspect, rôdant autour d’un établissement scolaire, selon la police.

Sur place, les policiers ont découvert la victime, et à 200 mètres de là, sur la commune d’Eragny (Val-d’Oise), ils ont tenté d’interpeller un homme qui les menaçait avec une arme blanche et ont fait feu, le blessant grièvement, avant qu’il ne succombe à ses blessures.

Choc et incompréhension

L’incompréhension dominait vendredi chez les riverains rencontrés par l’AFP dans ce quartier pavillonnaire, qu’ils décrivent comme calme et sans histoire. « Il ne passe jamais rien ici », lance, interloqué, Mohand Amara, un habitant de 45 ans sorti, comme d’habitude, promener son chien, le long de l’enceinte du collège.

Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE, la première association de parents d’élèves, dit avoir reçu un signalement il y a une semaine qui faisait état « d’un père extrêmement énervé » après la publication en classe d’une caricature de Mahomet.

Auparavant, l’enseignant aurait, selon M. Arenas, « invité les élèves musulmans à sortir de la classe » avant de montrer une caricature du prophète accroupi avec une étoile dessiné sur ses fesses et l’inscription « une étoile est née ».

Selon le père d’un élève qui se trouvait dans cette classe de 4ème et qui a compris la volonté du professeur de ne pas choquer certains enfants, la séquence a suscité une vive polémique auprès d’autres parents.

« Abominable attentat »

L’attentat a soulevé une vague d’indignation dans la classe politique. A l’Assemblée nationale, les députés se sont levés pour « saluer la mémoire » du professeur et dénoncer un « abominable attentat ».

Cette attaque survient trois semaines jour pour jour après l’attentat au hachoir perpétré par un jeune Pakistanais de 25 ans devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, qui avait fait deux blessés graves.

L’hebdomadaire a exprimé sur Twitter « son sentiment d’horreur et de révolte après qu’un enseignant dans l’exercice de son métier a été assassiné par un fanatique religieux ».

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Deux prévenus renvoyés en jugement suite à une bagarre lors d’un match de football

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Photo illustration KEYSTONE/Laurent Gillieron

L’instruction à l’encontre de douze prévenus, suite à une bagarre lors du match de football entre le FC Versoix 2 et le FC Kosova en juin 2018, est close.

Le Ministère public genevois a condamné sept prévenus par ordonnances pénales. Deux sont renvoyés en jugement, dont l’un pour tentative de meurtre.

A l’issue de l’enquête, la procédure a été classée pour trois prévenus, a communiqué le Ministère public jeudi dans un communiqué. Deux seront renvoyés devant le Tribunal correctionnel.

L’un sera jugé pour tentative de meurtre, rixe, injures, voies de fait, entrée illégale, séjour illégal et activité lucrative sans autorisation. Le second pour rixe, tentative de lésions corporelles simples sur personne hors d’état de se défendre et lésions corporelles simples à plusieurs reprises.

Peines variables

Sept prévenus ont été condamnés par ordonnances pénales pour rixe. Les peines vont de 40 jours-amende avec sursis, assortis d’une amende, à 180 jours de peine privative de liberté ferme.

La peine de chaque prévenu a été fixée en fonction de son implication personnelle dans la bagarre et de la gravité de sa faute, précise le Parquet. Certains d’entre eux ont également été condamnés pour infraction à la loi fédérale sur les étrangers.

Supporters sur le terrain

La rixe s’était déroulée le 10 juin dans le cadre d’une rencontre de football amateur. Elle avait éclaté quelques instants avant la fin d’un match de barrage pour le titre de champion genevois de 4e ligue opposant FC Versoix 2 au FC Kosova.

Une altercation entre deux joueurs avait dégénéré et des supporters du FC Kosova avaient envahi le terrain. Cette violente bagarre a fait deux blessés graves dans les rangs du FC Versoix 2.

Avec ATS Keystone.

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Décès du créateur japonais Kenzo Takada

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Le créateur de mode japonais Kenzo Takada est mort des suites du Covid-19 à l'âge de 81 ans (archives). (©KEYSTONE/AP/JACQUES BRINON)

Le créateur de mode japonais Kenzo Takada est mort dimanche des suites du Covid-19 à l’âge de 81 ans, a annoncé un porte-parole. Il était le premier styliste japonais à s’être imposé à Paris, où il a fait toute sa carrière et a rendu célèbre son prénom.

Le créateur, qui avait vendu en 1993 sa marque de vêtements au géant LVMH et s’était retiré de la mode six ans plus tard, est connu pour ses imprimés graphiques et floraux. Le créateur au look d’éternel adolescent avait lancé en début d’année une ligne de design.

« Kenzo Takada s’est éteint le dimanche 4 octobre 2020 à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine des suites du Covid-19 », a indiqué ce porte-parole dans un communiqué dimanche, alors que se tient la Semaine de la mode parisienne.

Première collection en 1970

Né le 27 février 1939 à Himeji près d’Osaka, Kenzo Takada se passionne pour le dessin et pour la couture, enseignée à ses soeurs. Il arrive en France en 1965, par bateau dans le port de Marseille, et monte vers Paris, qui le fascine. Lui qui pensait n’être que de passage s’y installe définitivement.

Sa première collection date de 1970, conçue depuis une boutique de la Galerie Vivienne. Il déménage en 1976 vers un lieu plus grand, place des Victoires, et fonde sa marque sous son seul prénom.

Sa première ligne pour hommes date de 1983, son premier parfum (Kenzo Kenzo) de 1988. En 1993, la griffe est rachetée par le groupe de luxe LVMH. Kenzo Takada quitte la mode en 1999, pour des projets plus ponctuels.

Avec ses « près de huit mille dessins », le créateur japonais « n’a jamais cessé de célébrer la mode et l’art de vivre », a indiqué son porte-parole.

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Un homme poignardé à mort à Morges (VD)

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Un homme a été tué à coups de couteau samedi soir près de la gare à Morges (photo d'illustration). (©KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

Un homme a été poignardé à mort samedi soir dans un restaurant de Morges (VD). Son agresseur a été interpellé dimanche.

L’attaque a eu lieu vers 21h20 dans un restaurant kebab, situé près de la gare, a indiqué dimanche matin un porte-parole de la police cantonale vaudoise, confirmant à Keystone-ATS une information de 24 heures et La Côte. Il a précisé que la victime, décédée sur place, est un ressortissant portugais de 29 ans.

L’auteur de l’agression a pris la fuite. Mais après une nuit de cavale, il a été arrêté dimanche à Renens (VD) par la police vaudoise. Les raisons qui l’ont poussé à agir ne sont pas connues.

La police ne donne pas d’autres informations sur cette affaire. Elle indique juste qu’une enquête a été ouverte par la procureure de service. Les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la brigade criminelle de la police de sûreté.

Selon 24 heures et La Côte, qui citent des témoins, la victime se trouvait avec sa compagne lorsque l’assaillant leur a foncé dessus avec un couteau. Le secteur de la gare a été bouclé durant plusieurs heures samedi soir

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Plusieurs personnes poignardées à Birmingham

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Selon les premiers éléments de l'enquête, rien ne permet de retenir une hypothèse "terroriste". Les évènements se sont produits à proximité d'un complexe de bars et de night-clubs. (©KEYSTONE/AP/Jacob King)

Un homme est mort et sept personnes ont été blessées, dont deux grièvement, lors d’une série d’agressions au couteau dans la nuit de samedi à dimanche à Birmingham, deuxième ville d’Angleterre. La police est à la recherche d’un suspect qui a pris la fuite.

Selon les premiers éléments de l’enquête, ouverte pour meurtre, rien ne permet de retenir à ce stade une hypothèse « terroriste » ou celle d’un crime haineux, pas plus que celle d’un conflit entre gangs, a expliqué l’un des responsables de la police, Steve Graham, lors d’une conférence de presse.

« Nous sommes à la recherche d’un suspect et les investigations pour identifier et ensuite retrouver ce suspect se poursuivent », a ajouté le responsable.

Aucune des victimes n’a de lien avec des gangs et semblent plutôt avoir été visées « au hasard », a-t-il précisé, soulignant le caractère particulièrement « traumatisant » de cette série d’agressions.

Outre un homme et une femme hospitalisés dans un état grave, « cinq autres personnes ont été légèrement blessées », a encore déclaré M. Graham. Selon la police, les attaques, liées entre elles, se sont déroulées entre 00h30 et 02h20 locales (01h30 à 03h20 suisses).

Complexe de bars

Dimanche à la mi-journée, un dispositif policier était toujours en place autour de l’Arcadian center, un complexe de bars, restaurants et établissements de nuit. Emballages de nourriture à emporter et bouteilles vides jonchant le sol trahissaient une intense vie nocturne.

« Je suis supris », a déclaré à l’AFP Wayne Hopkins, un habitant de la ville de 67 ans. « D’habitude, quand il y a une agression au couteau, c’est juste une personne ou deux, mais pas autant », a-t-il ajouté, disant croire à « un coup de poing » qui ensuite dégénère, « s’ils étaient drogués, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

Cara Curran, qui travaille dans les clubs de l’Arcadian center, a expliqué à l’AFP avoir assisté à de multiples bagarres et plus violentes que celles d’un samedi soir habituel qui éclatent pour une histoire de boisson ou de filles.

La jeune femme de 18 ans a décrit une soirée « avec beaucoup de tensions ». « Ce n’était pas les bagarres habituelles impliquant une ou deux personnes », a-t-elle poursuivi, « c’était des groupes de 15, 16 personnes, les gens s’en mêlaient parce que des amis sortaient des clubs pour voir ce qui se passait ».

Elle a également raconté avoir entendu des « injures raciales » qu’elle n’avait jamais entendu par le passé dans ce lieu « multiculturel » mais sans pouvoir en expliquer les circonstances.

Appel à témoins

Si certains témoins ont affirmé sur Twitter avoir entendu des coups de feu résonner, la police a en revanche indiqué que de tels faits ne lui avaient pas été rapportés « à ce stade ». La police a incité la population à la vigilance et lancé un appel à témoins.

Yvonne Mosquito, une élue locale travailliste, a évoqué le « traumatisme » des événements de la nuit dernière. Saluant les efforts déployés par la police pour lutter contre la violence qui a émaillé l’histoire de la ville au début des années 2000, elle a aussi rappelé qu’il subsistait un véritable problème d’exclusion sociale et de trafic de drogue parmi les jeunes.

Le 20 juin dernier, trois hommes avaient été tués au couteau dans un parc à Reading, à l’ouest de Londres et l’enquête avait été confiée à la police antiterroriste.

Le suspect, Khairi Saadallah, un réfugié libyen de 25 ans, avait été inculpé pour trois meurtres et trois tentatives de meurtres. Il souffrait de problèmes mentaux imputés à la guerre civile en Libye, selon sa famille. Il venait de sortir de prison peu auparavant, pour des faits qui n’avait pas été qualifiés de « terroristes ».

Inchangé depuis novembre 2019 au Royaume-Uni, la menace terroriste y est classée au troisième niveau d’importance sur une échelle qui en compte cinq.

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