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Environnement

Un vaccin contre la grippe aviaire pour les oiseaux des zoos

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Les flamants roses du parc zoologique de Berne avaient dû être mis en quarantaine en 2016 à cause de la grippe aviaire (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Des centaines d'oiseaux ont été vaccinés contre la grippe aviaire au parc zoologique de Berne et au zoo de Bâle. Le vaccin, développé en Suisse, est efficace et sûr, ont annoncé mardi les responsables du projet de recherche devant la presse.

Ce vaccin n'a toutefois pas encore d'autorisation de mise sur le marché et il n'existe pas non plus d'entreprise qui le produirait. Les animaux de zoo ne peuvent donc pas encore être vaccinés à grande échelle contre la grippe aviaire en Suisse.

Il faudra attendre au moins deux ans avant d'en arriver là, a indiqué Barbara Wieland, directrice de l'Institut de virologie et d'immunologie (IVI) lors d'une présentation aux médias au Tierpark bernois.

Une épidémie de grippe aviaire est un scénario d'horreur pour les zoos: si elle se déclarait, il faudrait dans le pire des cas abattre des groupes entiers d'espèces menacées. L’infection d’un pélican frisé par le virus hautement pathogène H5N1 au parc zoologique de Berne en 2022, qui avait valu à ces précieux oiseaux un confinement prolongé, a mis en évidence l’urgence de cette démarche.

Mise en quarantaine

Pour éviter cela, les oiseaux des zoos sont parfois détenus dans des conditions de quarantaine: "Ce n'est ni bon pour la santé des animaux ni conforme aux besoins de l'espèce si cela est fait pendant une longue période", a souligné Christian Wenker, vétérinaire du zoo de Bâle.

Avec l'autorisation de l'Office fédéral de l'environnement, les zoos de Berne et de Bâle ont donc commencé en août 2023 un test de vaccination. Au total, 317 animaux de 24 espèces d'oiseaux différentes ont été vaccinés, dont des pélicans, des pingouins, des grands-ducs d'Europe et des palmipèdes.

Après chaque période de cinq semaines, les oiseaux ont reçu une vaccination de rappel, qui a été répétée un an plus tard. Selon les scientifiques, il n'y a pas eu d'effets secondaires. Les tests sanguins ont en outre montré que tous les oiseaux avaient produit suffisamment d'anticorps.

Le vaccin se distingue de ceux contre la grippe aviaire utilisés par exemple en Chine, où la volaille domestique est vaccinée contre la grippe aviaire depuis plus de 20 ans. Selon les chercheurs impliqués, ce vaccin aurait des difficultés à être autorisé dans notre pays.

L'IVI a développé lui-même le vaccin. Il s'agit d'un vaccin dit à vecteur, basé sur un virus de la grippe aviaire génétiquement modifié. En Suisse, des infections d'oiseaux sauvages par la grippe aviaire se sont produites à plusieurs reprises au cours des derniers mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Valais: mesures validées en faveur de la viticulture cantonale

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Le Grand Conseil valaisan a choisi d'aider sa viticulture (image d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Grand Conseil valaisan a validé mercredi un soutien à la viticulture cantonale. L'action "Valais 200 pour 1000" sera reconduite. Le Parlement a par contre refusé un crédit exceptionnel de 10 millions de francs sur l'arrachage volontaire de ceps de vigne.

L'action "Valais 200 pour 1000" vise à promouvoir la vente des vins produits dans le canton, comme lors de la crise du Covid-19. Les établissements publics suisses, hors canton du Valais, percevront 200 francs de la part de Swiss Wine Valais (l'Interprofession de la vigne et du vin, IVV) pour un achat de 1000 francs de vins labélisé AOC Valais. La démarche sera cofinancée pour moitié par l'IVV et pour moitié par les caves bénéficiaires.

Le Grand Conseil a également choisi d’imposer l’arrachage dans les 30 jours des vignes à l’état d’abandon, soit non-taillée, en date du 30 avril. Ce délai est d'un an aujourd'hui. Il s'agit d'une mesure pour lutter contre la flavescence dorée.

Enfin, le Parlement a refusé un crédit de 10 millions de francs pour l'arrachage volontaire de parcelles de vigne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Le projet d'irrigation intercantonal Arrobroye (VD/FR) prend forme

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Le projet intercantonal ArroBroye vise à sécuriser l'irrigation agricole de la Broye vaudoise et fribourgeoise (photo d'illustration). (© KEYSTONE/TIL BUERGY)

Projet régional majeur à 62,8 millions de francs, ArroBroye vise à sécuriser l'irrigation agricole de la Broye vaudoise et fribourgeoise face aux changements climatiques. La coopérative du même nom annonce l'avancement de son projet: elle a tenu sa première assemblée générale (AG) mardi.

L'idée: pomper l'eau dans le lac de Neuchâtel et répondre aux défis posés par le changement climatique, tout en préservant les cours d'eau locaux. Le projet "représente l'un des investissements agricoles les plus structurants de la région depuis plusieurs décennies", écrit la coopérative dans un communiqué mardi.

Concrètement, le projet couvre un périmètre de 4229 hectares et prévoit 144,5 km de conduites. Pas moins de 170 exploitants et 13 communes propriétaires de terrains agricoles se sont associés pour lancer la réalisation de ce vaste réseau d'irrigation.

ArroBroye est "né d'un besoin urgent", constate la coopérative. Alors que les épisodes de sécheresse se multiplient, les températures augmentent et que les restrictions de pompage dans les rivières sont de plus en plus fréquentes, il s'agit de sécuriser l'eau pour l'agriculture.

Plusieurs ambitions

L'objectif est ainsi double: réduire la vulnérabilité des exploitations agricoles face aux aléas climatiques et protéger les cours d'eau - à l'image de la Broye, l'Arbogne et la Petite Glâne - en évitant le pompage en rivière.

L’investissement total est estimé à CHF 62,8 millions. Il implique un financement solidaire des exploitants agricoles, des cantons de Vaud et Fribourg, ainsi que de la Confédération.

ArroBroye s'est constituée le 4 décembre dernier en coopérative. Les agriculteurs pouvaient s'inscrire jusqu'au 31 janvier. La première AG s'est donc tenue le 10 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Eleveurs privés de pacage: les députés vaudois demandent une aide

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Le Grand Conseil vaudois demande au Conseil d'Etat de prévoir une aide financière pour les éleveurs qui seront privés de pacage cet été (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les députés vaudois demandent au Conseil d'Etat de prévoir une aide financière pour les éleveurs dont les bovins seront privés de pâturage cet été en France. Une interdiction prononcée mi-février par la Confédération pour prévenir l'introduction de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Suisse.

L'interdiction du pacage - soit le fait d'estiver des bovins sur territoire français - a suscité "l'incompréhension" et laissé de nombreux éleveurs dans "l'expectative", a relevé mardi le député UDC José Durussel, auteur d'une motion renvoyée au Conseil d'Etat.

Environ 160 éleveurs vaudois sont concernés, eux qui estivent chaque année entre 4000 et 4500 bovins (6000-6500 pour l'ensemble de la Suisse romande) sur la chaîne du Jura français, en zone limitrophe entre la Cure et l'Auberson.

Les alpages vaudois étant déjà saturés, de nombreux bovins qui auraient dû paître en France vont rester cet été sur les exploitations en plaine. De quoi engendrer du travail et des coûts supplémentaires, notamment pour financer le fourrage, a relevé José Durussel. L'interdiction du pacage va aussi entraîner des difficultés à respecter les programmes fédéraux liés aux paiements directs.

Demandant que sa motion soit prise en considération de manière immédiate, donc sans passer par une commission, José Durussel a relevé que le temps pressait, sachant que les montées à l'alpage sont prévues dès le mois de mai.

Unanimité

Des députés de tous bords politiques ont apporté leur soutien à cette motion, soulignant "le désarroi" et "l'anxiété" des éleveurs concernés.

Ils ont aussi été plusieurs à déplorer que la Confédération n'indemnise pas les éleveurs, arguant une absence de base légale. "La Confédération ne doit pas se dédouaner. J'invite le Conseil d'Etat à faire pression pour que la Confédération prenne ses responsabilités", a affirmé le PLR Loïc Bardet.

Conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, Valérie Dittli a expliqué avoir déjà alerté Berne. Elle a relevé que "la compréhension" était moindre de l'autre côté de la Sarine, les éleveurs alémaniques n'étant pas concernés par cette interdiction. La ministre a "salué" la motion Durussel, ajoutant que ses services s'étaient déjà mis au travail pour chercher des solutions pour épauler les éleveurs touchés.

La motion demande concrètement au Conseil d'Etat "d'élaborer des bases légales afin d'accompagner financièrement les éleveurs privés de pacage pour la saison 2026 et d'anticiper la pérennité du pacage franco-suisse pour les années à venir."

Au vote, elle a été soutenue à une quasi unanimité, seule une poignée de députés préférant s'abstenir.

Risque sanitaire important

La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale provoquée par des piqûres d'insectes. Elle est apparue en juin 2025 en France, entraînant l'abattage complet de plusieurs troupeaux. A ce jour, aucun cas de DNC n'a été révélé en Suisse.

Mi-février, l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a parlé d'un "risque sanitaire important" pour justifier l'interdiction de l'estivage de l'autre côté de la frontière. Et d'autant plus avec le début de la période active des mouches et moustiques, vecteurs de la maladie.

Non transmissible à l'humain, la DNC provoque de la fièvre, de l'apathie et l'apparition de nodules sur la peau des bovins infectés. Elle est rarement mortelle, mais "peut causer d'importantes pertes économiques", selon l'OSAV, qui aimerait ainsi protéger les 1,5 million de bovins suisses et l'ensemble du secteur agroalimentaire.

Outre Vaud, des éleveurs de l'Arc jurassien et de Genève sont concernés par cette interdiction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Combat de reines: finale en vue dans le Haut-Valais

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La finale nationale de la race d'Hérens pourrait se tenir dans une arène fixe construite dans le Haut-Valais dans les prochaines années (image d'archive). (© Keystone/OLIVIER MAIRE)

La finale nationale des combats de reines pourrait se tenir prochainement dans le Haut-Valais. Les délégués de la Fédération d'élevage de la race d'Hérens ont accepté samedi de déplacer l'événement de Pra Bardy, à Sion, à Tourtemagne, où une arène permanente reste à construire. Si le projet aboutit, le canton disposera enfin d'une structure fixe, attendue depuis de nombreuses années.

La décision a été prise à l'unanimité par les 101 délégués présents lors de l'assemblée qui s'est tenue à l'école d'agriculture de Châteauneuf dans la capitale valaisanne. L'idée d'avoir une structure permanente à disposition pour les événements et combats régionaux, et notamment de la finale a donc convaincu.

"On ne peut jamais garantir l'unanimité, mais ça fait plaisir", a réagi auprès de Keystone-ATS Fabien Sauthier, président de l'organisation. "C'est une idée qu'on avait bien travaillée en amont dans les régions"k, a-t-il ajouté.

Cela fait d'ailleurs longtemps qu'un espace permanent est recherché, rappelle-t-il. Faute de quoi il faut "toujours monter et démonter les infrastructures, ce qui engendre des coûts énormes." Et d'ajouter que de moins en moins de syndicats veulent l'organiser en conséquence.

Plusieurs projets d'arènes ont avorté ces dernières années. Trois avaient par exemple été envisagés dans le secteur des Iles à Sion, avant d'être finalement refusés par la Bourgeoisie.

Réduire les coûts

Avoir une arène fixe implique, certes, une gestion différente puisqu'on loue un site, mais cela permet de supprimer d'importants frais au niveau de l'infrastructure, ajoute encore le président de la Fédération.

Concrètement, il s'agirait d'adopter le projet d'arène de 4000 places qui mûrit depuis quelques temps dans le Haut-Valais. D'abord envisagé à Rarogne, le projet d'une future arène devrait plutôt voir le jour du côté de Tourtemagne, où un emplacement parfait semble à disposition.

Il s'agirait ainsi d'envisager une infrastructure qui offre la possibilité de mettre des gradins supplémentaires pour d'autres manifestations, notamment culturelles et folkloriques. "C'est génial, je l'ai d'ailleurs dit lors de l'assemblée: il faudrait être fou pour ne pas aller de l'avant avec ce projet. Le Haut-Valais devait de toute manière faire une enceinte."

Vers une mise à l'enquête prochaine

"Toutes les cases sont vertes", se réjouit Fabien Sauthier. "Cela veut dire que le projet peut être mis à l'enquête demain et que l'on a toutes les cartes en main."

Les prochaines étapes sont donc la mise à l'enquête effective et les discussions avec le canton, résume le président de la Fédération d'élevage de la race d'Hérens. Si tout se passe comme prévu, de nombreuses étapes pourraient être franchies déjà en 2027. Avec une finale nationale envisageable dans le Haut-Valais dès cette année-là au plus tôt.

Et Fabien Sauthier de rappeler que le projet est avant tout valaisan. Il est clair que "l'événement ne se tiendra plus dans le Valais central, mais Tourtemagne reste bien centré." Le projet sera d'ailleurs mené par une association qui doit encore être créée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

A Sion, des élèves tailleront "leur" vigne lors de cours dédiés

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Des élèves de 7H de Sion auront droit à des cours pédagogiques dédiés à la vigne dès lundi (image d'illustration). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Des élèves de 7H de l'école primaire du Sacré-Coeur de Sion s'occuperont de "leurs" ceps pendant toute l'année scolaire et s'imprégneront du travail viticole à travers des cours pédagogiques dédiés. Ce projet, inédit pour la région, débutera ce lundi.

"Avant, le travail de la vigne se faisait en famille et le savoir-faire se transmettait de génération en génération. Mais avec la professionnalisation du métier de vigneron, les jeunes ont moins ce lien au terroir", explique à Keystone-ATS Claude Charvet, directeur de l’Association des Encaveurs de Sion (AES) et chef du projet. "L'idée est de remettre ça au goût du jour, pour des élèves qui voient souvent les vignes de loin."

Pensé en partenariat avec le Musée de la Vigne et du Vin et l'école du Sacré-Coeur, ce programme bénéficiera à trois classes de l'établissement, soit à une septantaine d'élèves. Tous oeuvreront sur la "Vigne du Verre à Pied".

Plantée sur la Place du Scex dans la capitale valaisanne en juin 2025 par l'AES, cette vigne urbaine est composée d'un cépage blanc multirésistant, qui nécessite un traitement minimal. Sa vocation: être une vigne pédagogique, travaillée par des élèves de la région, souligne Claude Charvet.

Apprentissage des gestes concrets

Les élèves ont droit à des cours pensés en deux volets, avec une partie théorique et une autre pratique. Ils découvriront les outils de la vigne, le cycle de développement de la plante ou encore les bases du travail viticole et du terroir. Et ils s'imprégneront des gestes concrets à travers cinq ateliers annuels chapeautés par des professionnels.

Les enfants participeront ainsi aux principales étapes du cycle annuel: taille, préparation du sol, ébourgeonnage, effeuillage et vendange. Il ne s'agit pas "d'exploiter les élèves", glisse avec une pointe d'humour le directeur de l'AES, mais bien de "montrer concrètement comment ça se passe le travail sur une vigne."

Chacun son pied de vigne

"Ce qui est amusant, c'est que chaque élève va recevoir entre 2 et 3 ceps, et ce seront les siens", poursuit-il. Une petite plaquette indiquera même "officiellement" leur nom et les élèves pourront l'emporter à la fin en guise de souvenir.

Une sortie didactique organisée en fin d'année scolaire au Musée de la Vigne et du Vin à Salgesch viendra compléter l'apprentissage pratique "par une mise en perspective historique et culturelle." Le projet pourrait-il s'expandre? "Peut-être que ça va donner envie à d'autres régions de développer ce genre d'activité", répond Claude Charvet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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