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Environnement

Lait équitable: une association pointe du doigt Migros

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Les exploitations laitières sont passées de 39'900 en 2000 à 16'600 en 2024. (photo d’archives) (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Pour que les consommateurs puissent acheter du lait équitable à la Migros. C’est ce que veut l’ASLE, l’Association de soutien au lait équitable. Elle exige le retour de ce lait dans les rayons du géant orange pour aider les paysans suisses.. Elle accuse le distributeur de payer le lait suisse en dessous des coûts de production. 

Lait équitable

L’ASLE a fait cet appel lundi dans les médias à Berne. Le lait doit être payé à un prix couvrant les coûts de production. Alors qu’Agridea (Association suisse pour le développement de l'agriculture) estime ce prix à 98 ct/kg, Migros n’en verse qu’environ 79.

L'association juge que ce prix est insuffisant et qu'il contribue à la disparition des exploitations laitières (de 39'900 en 2000 à 16'600 en 2024).

L’ASLE rappelle que Migros proposait déjà du lait équitable dans ses rayons en 2021. Elle conteste l’idée d’une absence de demande: selon l’association, quelque 370'000 litres avaient été vendus en une année.

Élus et organisations de consommateurs soutiennent l’appel, avertissant que la Suisse pourrait perdre son autosuffisance laitière. L’ASLE invite le public à signer sa pétition.

Accusations rejetées par Migros

Migros rejette "fermement" les accusations selon lesquelles elle refuserait de payer un prix correct aux productrices et producteurs de lait. Le distributeur rappelle que son transformateur, le groupe Elsa, verse "des prix du lait supérieurs à la moyenne".

Selon Migros, le montant actuellement payé "figure parmi les plus élevés en Suisse". L’entreprise dit avoir déjà transmis ces éléments au conseiller national Benoît Gaillard dans un récent courrier.

Migros précise que le groupe Elsa suit l’évolution du prix de référence A-BOM et affirme vouloir garantir "des prix compétitifs à toutes les productrices et tous les producteurs", et non seulement à celles et ceux dont le lait serait destiné à un produit spécifique comme le lait équitable.

Le distributeur invoque également une "demande insuffisante" pour expliquer le renoncement à ce produit. Selon lui, trop peu de clients sont prêts à payer un prix nettement plus élevé pour du lait équitable, d’après ses chiffres de vente et son analyse du marché. La sensibilité de la clientèle au prix resterait élevée dans un contexte très concurrentiel, marqué notamment par la reprise du tourisme d’achat.

Migros conclut qu’elle ne prévoit pas de réintégrer le lait équitable dans son assortiment.

 

Source ATS

 

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Environnement

Présence élevée de résidus de pesticides sur des fruits en 2024

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Dix pour cent des 29 échantillons alimentaires prélevés sur des abricots dépassaient la teneur maximale autorisée en produits phytosanitaires. (Photo d'archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Chaque année, les denrées alimentaires sont analysées afin de détecter la présence éventuelle de résidus de produits phytosanitaires. Sur les 405 échantillons analysés en 2024, dix prélèvements présentaient des résidus supérieurs à la valeur maximale autorisée.

Près de deux tiers (63%) des 405 échantillons alimentaires prélevés en 2024 contenaient des résidus de pesticides supérieurs à la limite de quantification. Parmi la totalité des échantillons, dix (2,5%) dépassaient la teneur maximale en résidus, indique le rapport de surveillance publié lundi par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV).

Dans les dix échantillons testés, sept n'étaient pas conformes à la législation et dépassaient donc statistiquement la teneur maximale en résidus. Parmi ceux-ci, les abricots et fraises étaient concernés. Des résidus des pesticides captane, haloxyfop, iprodione et spinosad ont été détectés dans les échantillons.

La teneur maximale en résidus de produits phytosanitaires autorisée est fixée de manière beaucoup plus stricte que ce qui est nécessaire pour la protection de la santé, a déclaré lundi une porte-parole de l'OSAV à Keystone-ATS. Si les valeurs sont respectées, les denrées alimentaires peuvent être consommées sans risque, selon les connaissances actuelles.

Outre les abricots et les fraises, d'autres fruits tels que des pommes, des poires et des cerises ont été contrôlés. Des échantillons ont également été prélevés sur des légumes (carottes, courgettes, choux-fleurs, choux blancs, salades, pommes de terre), des céréales (farine de blé) et des huiles végétales (huile de tournesol, huile de colza).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Mercosur: le Parlement européen saisit la justice de l'UE

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Des centaines d'agriculteurs étaient réunis à Strasbourg, à bord de tracteurs, pour dire leur hostilité à l'accord, signé samedi au Paraguay. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Le Parlement européen a voté mercredi en faveur d'une saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. Il lui demande de vérifier la légalité de l'accord entre l'UE et le Mercosur.

Les eurodéputés ont donné leur accord avec 334 voix pour et 324 contre. Cette saisine de la Cour bloque en théorie l'entrée en vigueur de cet accord commercial pendant plusieurs mois. Dans l'intervalle, la Commission européenne a toutefois la possibilité d'appliquer le traité à titre provisoire si elle le souhaite.

De nombreux agriculteurs ont éclaté de joie devant le Parlement européen, après la décision des eurodéputés. Des centaines d'entre eux étaient réunis à Strasbourg, à bord de tracteurs, pour dire leur hostilité à cet accord, signé samedi au Paraguay, a constaté l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

Des milliers d'agriculteurs européens en colère à Strasbourg

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Des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Fumigènes ou drapeaux à la main, des milliers d'agriculteurs ont manifesté mardi devant le Parlement européen contre l'accord avec le Mercosur, à la veille d'un vote sur une saisine de la justice.

Français en majorité mais aussi Italiens, Belges ou encore Polonais, ils ont rejoint le bâtiment en fin de matinée, parfois en tracteur. A la mi-journée, la police estimait qu'ils étaient plus de 5500 personnes.

Dans l'après-midi, l'ambiance s'est tendue, des manifestants jetant des fumigènes, des bouteilles et des fruits vers les CRS qui ont répliqué à coups de grenades lacrymogènes.

Cible des critiques: Ursula von der Leyen, qui a signé samedi au Paraguay l'accord de libre-échange contesté avec les quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay). Son nom a été hué et un cercueil portant le nom de la présidente de la Commission européenne a été exhibé.

"La Commission européenne nous abandonne", a déploré le Copa-Cogeca, une organisation qui rassemble les principaux syndicats agricoles européens.

"Nous sommes nombreux aujourd'hui parce que nous voulons continuer à nous battre pour une vision d'une agriculture qui produit en Europe", a déclaré à la foule Arnaud Rousseau, président de la FNSEA. L'accord commercial avec le Mercosur est "quelque chose que nous ne voulons pas", a-t-il insisté, réclamant le soutien des députés européens quel que soit leur parti ou leur pays.

Les parlementaires ne se prononceront sur l'ensemble de l'accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s'exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).

En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l'accord avec les traités. Si l'avis de la cour est négatif, l'accord ne pourra entrer en vigueur que s'il est modifié.

"C'est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne" a dit sur TF1 la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, espérant que "cette démarche ira à son terme".

"On veut que les eurodéputés fassent leur boulot, qu'ils fassent appel à la cour, pour que l'accord soit réétudié", a déclaré à l'AFP Emmanuelle Poirier, 45 ans. Elle qui élève des vaches limousines dans la Creuse craint "l'importation massive de viande qui ne correspond pas au cahier des charges en France".

Au sein même des groupes politiques, les eurodéputés sont divisés.

"Nous sommes en train de travailler, voix par voix, élu par élu, député par député à faire cette majorité dont nous avons besoin pour stopper (l'accord avec) le Mercosur lors du vote de demain", a déclaré François-Xavier Bellamy, membre du PPE (droite).

Les agriculteurs ont prévu de rester à Strasbourg jusqu'à mercredi.

"On se battra jusqu'au bout" a martelé Pierrick Horel, président des Jeunes Agriculteurs.

Motion de censure

Négocié depuis 1999, l'accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d'Etats. La France s'y est opposée.

Ce texte crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l'Union européenne, le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.

Il doit permettre à l'UE d'exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l'Amérique latine tout en facilitant l'entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.

Pour ses détracteurs, cela va bousculer l'agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE, faute de contrôles suffisants.

"Ce libre-échange peut, dans certains cas, aussi ouvrir des débouchés à l'Italie et réduire les droits de douane, mais il met en péril la santé de tous", dénonce Nicolo Koliotassis, 23 ans, viticulteur en Vénétie et membre de Coldiretti, syndicat agricole italien.

Jeudi, les eurodéputés seront amenés à voter cette fois sur une motion de censure à l'encontre de Mme von der Leyen, une démarche à l'initiative du groupe d'extrême droite des Patriotes pour l'Europe, qui a peu de chances de succès.

Ailleurs en France, la mobilisation des agriculteurs se poursuit aussi: une cinquantaine de membres de la Coordination rurale ont mené dans la nuit une opération "coup de poing" contre un entrepôt logistique Système U dans l'Hérault, a indiqué la préfecture, condamnant des "actions illégales".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Environnement

Journée du papet dans onze villes vaudoises samedi

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Les passants pourront déguster une assiette de papet dans onze villes vaudoises, offerte à l'occasion de l'Indépendance vaudoise samedi 24 janvier (photo symbolique). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Poireau, pomme de terre et saucisse aux choux: GastroVaud va servir samedi prochain à midi du papet vaudois sur les places de dix villes du canton. La dégustation est offerte aux passants gourmands à l'occasion de l'Indépendance vaudoise, fêtée le 24 janvier. A Lausanne, elle se déroulera le vendredi 23 janvier.

L'action est organisée en collaboration avec l'Association Charcuterie vaudoise IGP et la Fédération vaudoise des producteurs de légumes. La première met à disposition 2000 boucles de saucisses aux choux, la seconde 950 kilos de poireau.

Initiée en 2017, à l'occasion des 125 ans de GastroVaud, la démarche permet de valoriser les traditions culinaires et les produits du canton de Vaud. En 2025, plus de 3000 personnes y avaient participé. Cette année, les organisateurs attendent au moins 4000 personnes.

La distribution se fera sous des tentes, dès 12h00 jusqu'à épuisement. "Attention, premiers arrivés, premiers servis", prévient GastroVaud dans son communiqué.

Les restaurateurs seront présents à Lausanne (Palud), Echallens (salle du château), Yverdon-les-Bains (place Pestalozzi), Morges (Hôtel-de-Ville), Nyon (place Bel-Air), Vevey (devant le centre Manor), Moudon (salle de la Douane), Aigle (place du Marché), Oron-la-Ville (marché). Château-d'Oex (Grand-Rue) s'y associe également, mais dès 18h00.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Colère agricole: les tracteurs de la FNSEA quittent Paris

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Les agriculteurs ont passé la nuit à Paris mais ont commencé à quitter la capitale avant les premières aurores. (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Les tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs ont commencé à se retirer de la capitale mercredi avant le lever du jour, après avoir obtenu dans la nuit des engagements sur les sujets de trésorerie.

Les agriculteurs avaient choisi mardi soir de rester "pour la nuit" devant le palais Bourbon malgré la "loi d'urgence agricole" promise par le Premier Ministre dans la journée pour tenter de calmer leur colère des agriculteurs.

"Une délégation a été reçue vers minuit par la ministre de l'Agriculture Annie Genevard qui nous a donné des précisions et des engagements sur les prêts de trésorerie et de restructuration pour les agriculteurs les plus plus endettés", a confié à l'AFP le vice-président de la FNSEA Luc Smessaert, avant de repartir dans l'Oise.

Les premiers tracteurs ont commencé à quitter Paris vers 4h00, a-t-il précisé.

Obtenir des avancées sur le sujet de la trésorerie avait été mentionné mardi soir par Damien Greffin, autre vice-président de la FNSEA, au moment de justifier la poursuite de la mobilisation "pour la nuit" devant l'Assemblée nationale.

Plus tôt dans la journée, le Premier ministre avait annoncé une "loi d'urgence agricole" pour tenter de calmer la colère des agriculteurs. Le texte promis par Sébastien Lecornu doit porter sur "plusieurs priorités: eau, prédation, moyens de production".

Il "sera inscrit à l'ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l'été", a assuré le Premier ministre.

Des annonces dans un premier temps en partie saluées par Damien Greffin, avant que beaucoup, parmi la base des délégations agricoles, n'expriment leur volonté de rester pour poursuivre les négociations et maintenir le rapport de force.

Mardi, Sébastien Lecornu a également affirmé qu'un "cap clair" sur la politique de l'eau serait par ailleurs "fixé d'ici le salon" de l'agriculture qui se tiendra du 21 février au 1er mars, et demandé, avant la présentation du projet de loi, un "moratoire sur toutes les décisions relatives" à cette question et la suspension des "textes fixant les volumes d'eau prélevables (...) jusqu'à septembre".

Le chef du gouvernement a enfin évoqué des réunions pour étudier "les possibilités de dérogation" à la directive européenne sur les nitrates, qui encadre notamment les épandages d'engrais par les agriculteurs.

Pommes de terre déversées

Cela s'ajoute à un paquet de "300 millions d'euros" annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d'autres déjà égrainées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole.

Les annonces de mardi répondaient quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole et dont les sections locales du grand bassin parisien -- qui va jusqu'au Pas-de-Calais -- ont lancé leurs tracteurs sur Paris.

Entrés à l'aube dans Paris, les tracteurs ont descendu les Champs-Elysées avant de s'établir devant l'Assemblée nationale, avec duvets et matelas.

Mardi, plus de 350 tracteurs selon les autorités, 500 selon les manifestants ont stationné aux abords de l'Assemblée nationale, et les agriculteurs présents ont aussi déversé plusieurs tonnes de pommes de terre sur le pont de la Concorde, en cadeau aux Parisiens.

Depuis début décembre, les manifestations d'agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n'ont pas suffi à calmer la colère.

La Coordination rurale a dénoncé mardi sur X "la différence de traitement du gouvernement face à nos mobilisations", en référence aux interdictions auxquelles le deuxième syndicat a fait face en amenant ses tracteurs jeudi à Paris.

La Confédération paysanne, qui a aussi emmené des tracteurs à Paris vendredi, a dénoncé dans un communiqué les demandes de la FNSEA sur l'eau qui ne "répondent pas à la colère".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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