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Environnement

Grêle : l'école de Losone doit reporter la rentrée scolaire

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Un gros orage accompagné d'une violente tempête de grêle a gravement endommagé quelques bâtiments et des voitures dans la région de Locarno dans la nuit de vendredi à samedi. (© KEYSTONE/TI-PRESS/Samuel Golay)

Un violent orage a frappé la région de Locarno dans la nuit de vendredi à samedi. A Losone, des grêlons de la taille d'une balle de tennis ont fracassé les vélux d'une école secondaire : la rentrée scolaire est reportée à mercredi.

Plus de 110 vélux ont été détruites, a indiqué le vice-directeur de l'école secondaire de Losone, Uria Cerini, à Keystone-ATS. L'eau s'est infiltrée au deuxième étage de l'école à travers les vitres cassées. Même scénario plus bas dans le bâtiment.

En raison de l'importance des dégâts, la rentrée scolaire a dû être reportée de lundi à mercredi. L'école est toutefois ouverte pour les enfants qui ne sont pas pris en charge à la maison à partir de lundi, a précisé Mme Cerini.

Toit d'hôtel endommagé à Ronco

L'orage a également laissé des traces violentes dans la région de Ronco sopra Ascona. Le toit de l'hôtel Ronco ressemble à un fromage d'Emmental, a déclaré le propriétaire à Keystone-ATS. De nombreuses fenêtres ont été endommagées par des grêlons.

De l'eau s'est infiltrée dans le bâtiment à de nombreux endroits. Plus de la moitié des chambres sont donc inutilisables pour le moment, a ajouté le responsable. Comme de fortes pluies sont prévues à partir de samedi après-midi, il s'attend à devoir fermer complètement l'hôtel pendant au moins un jour ou deux.

Voitures endommagées, caves inondées

Les pompiers de Locarno ont dû intervenir 38 fois vendredi soir. La plupart du temps pour des caves inondées, a dit le commandant des pompiers de Locarno Alain Zamboni, à Keystone-ATS. Des grêlons de cette taille, il n'en avait encore jamais vus, alors qu'il est sur le point de prendre sa retraite.

De nombreuses voitures ont été fortement endommagées et des vitres ont été brisées. La région de Brissago/Ronco a même été temporairement privée d'électricité, comme l'a confirmé la société d'électricité locale Società Elettrica Sopracenerina (SES).

Le violent orage dans la région de Locarno a débuté vendredi soir vers 21h30. En raison de fortes rafales de vent, des grêlons de la taille d'une balle de tennis ont été littéralement projetés contre des voitures et des maisons. Selon les informations des pompiers, il n'y a pas eu de blessés.

Samedi après-midi, un nouvel orage accompagné de grêle et de vent s'est abattu sur le Locarnese. Une alerte aux crues est également en vigueur à partir de samedi après-midi, en particulier pour la rivière Maggia dans la vallée du même nom. La Maggia se jette dans le lac Majeur entre Locarno et Ascona. Ce dernier souffre depuis des semaines d'un niveau bas record.

Alerte renforcée en Suisse alémanique

Samedi, MétéoSuisse a renforcé l'alerte pour de fortes pluies dans la région de Glaris: il l'a montée au niveau 4 sur 5 jusqu'à mardi.

Pour la région qui entoure cette zone (Zurich, Grisons, Tessin notamment), le danger est évalué à 3, et à 2 pour le Valais et une partie du canton de Berne. En Suisse romande, même si la pluie est tombée samedi après une semaine caniculaire, aucun danger n'est signalé

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Une étude explique le manque de personnel dans les alpages

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Pour éviter une perte de savoir-faire dans les alpages, l’étude propose plusieurs mesures, parmi lesquelles une meilleure reconnaissance des compétences acquises à l’alpage ainsi que des formations continues en gestion du personnel pour les responsables d’alpage (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le travail dans les alpages est difficile à concilier avec la vie dans la vallée. Ce sont les conclusions d'une étude de la Haute école spécialisée bernoise, qui s'est penchée sur les causes de la pénurie croissante de main-d'½uvre dans les Alpes suisses.

"Ceux qui travaillent plusieurs mois par an à l'alpage doivent trouver des solutions viables pour le reste de l'année, tant sur le plan professionnel que privé", a déclaré la coauteure Sandra Contzen dans un communiqué publié lundi. L'étude menée par la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires (HAFL) conclut que ce mode de vie hybride devient de plus en plus difficile à mesure que les responsabilités de la vie quotidienne s'alourdissent.

Les conditions sur place sont toutefois aussi déterminantes pour le retour à l’alpage. Parmi celles-ci figurent les conditions d’emploi, l’organisation du travail et la gestion du personnel. Outre des salaires adéquats, les employés accordent de l’importance à la reconnaissance, à la sécurité de planification, à une communication transparente et à une direction professionnelle.

Mieux valoriser les compétences

Les changements fréquents de personnel entraînent une perte de savoir-faire, ce qui complique à son tour l’exploitation durable. L’étude propose donc des mesures, parmi lesquelles une meilleure reconnaissance des compétences acquises à l’alpage ainsi que des formations continues en gestion du personnel pour les responsables d’alpage.

Chaque année, environ 17'000 personnes exploitent quelque 6500 estivages, a précisé la HAFL. Il est toutefois de plus en plus difficile de trouver du personnel, en particulier pour des activités qualifiées dans l'élevage et la production fromagère.

L'étude a été réalisée en collaboration avec l'Association suisse d'économie alpestre. Elle s'appuie notamment sur une enquête menée auprès du personnel d'alpage, à laquelle 360 personnes ont participé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le secteur de l'alpage déplore un manque de personnel expérimenté

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Les alpages manquent de main-d'½uvre (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Le secteur de l'alpage déplore une pénurie de main-d'½uvre. Elle concerne surtout les bergers et bergères expérimentés, d'après Zalp, le média des alpagistes.

Mi-mars, la Bauernzeitung a évoqué une "alerte dans les alpages" dans un article consacré à la situation de l'emploi dans les alpages. A première vue, la situation ne semble pas alarmante: en mars, une centaine d’offres d’emploi étaient publiées sur le portail d’emploi de Zalp, tandis que les demandes se maintenaient à peu près à un niveau équivalent.

Giorgio Hösli, collaborateur de Zalp et gardien de bétail, ne souhaite pas non plus parler d’une situation d’urgence, a-t-il dit à Keystone-ATS. Mais "depuis de nombreuses années, nous manquons surtout de personnel expérimenté et bien formé."

Afin de pourvoir tous les postes pour la saison d’estivage en mai, il faudrait un tiers de candidatures de plus que les offres. En effet, de nombreux demandeurs d’emploi ne sont disponibles qu’à temps partiel, abandonnent le travail parce qu'ils s'en étaient fait une fausse idée, ou ne correspondent pas au profil recherché, selon M. Hösli. Conformément à l’air du temps, la capacité à "serrer les dents" ne serait pas la compétence prioritaire de nombreuses personnes "qui veulent aller à l’alpage".

De nombreux collaborateurs étrangers

Les professionnels qualifiés ont d’autant plus d'importance. Selon M. Hösli, le taux de rotation élevé est un obstacle. C’est un savoir qui s'acquiert par l’expérience: il faut connaître les animaux, reconnaître rapidement les maladies, entretenir les pâturages et savoir fabriquer du "très bon fromage".

Cela ne s’apprend pas dans les livres ni dans les cours. Il est donc regrettable que seule une trop faible proportion de personnes reste plus de trois ans.

L’économie alpestre dépend ainsi de plus en plus de collaborateurs étrangers. "On estime qu’environ un tiers du personnel vient de l’étranger", explique M. Hösli, principalement d’Italie et d’Allemagne.

Les personnes originaires du Tyrol du Sud sont très appréciées, car beaucoup d’entre elles ont de l’expérience et restent souvent plusieurs années. L’Allemagne et l’Autriche fournissent de nombreux étudiants issus d’écoles d’agriculture, qui disposent au moins d’un certain savoir-faire.

Selon M. Hösli, pour améliorer la situation, il est important de rendre l'alpage attractif. Il faudrait notamment créer des possibilités d’emploi en dehors de la période d’estivage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Un salon dédié aux vins vivants à l'Auberge de Montheron

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La cheffe de l'Auberge de l'Abbaye de Montheron concoctera un repas dans le cadre du salon (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Salon Desalpes revient pour une sixième édition dans la grande salle de l’Auberge de l'Abbaye de Montheron (VD) durant le week-end des 25 et 26 avril. Une quarantaine de vigneronnes et vignerons participent à ce rendez-vous dédié aux vins vivants.

Pour la première fois, le salon se tient sur deux jours. Il met à l'honneur des vins issus de pratiques respectueuses du vivant: viticulture biologique ou biodynamique, vendanges manuelles, fermentations spontanées, vinifications peu interventionnistes et utilisation minimale - voire absence - de soufre, détaillent les organisateurs.

Outre rencontrer les vigneronnes et les vignerons, le public pourra découvrir des cuvées confidentielles, déguster divers vins et échanger sur les pratiques viticoles durables. Une dégustation de vieux millésimes du Dézaley de la Ville de Lausanne permettra d'explorer le potentiel de garde du chasselas de Lavaux.

Hans-Peter Schmidt, spécialiste de l'agro-écologie du domaine Mythopia (VS), tiendra une conférence sur les enjeux contemporains de la viticulture durable et de la régénération des sols. Le samedi soir, une grande Tavolata alpine mêlera mets et vins vivants, sous la houlette d'Alba Farnos Vinals, la cheffe de l'Auberge de l'Abbaye de Montheron. Puis des DJ's feront danser les convives.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Un projet d'irrigation pour sécuriser la Broye agricole

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Fabrice Bersier préside le projet intercantonal ArroBroye qui vise à sécuriser l'approvisionnement en eau de la région. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Il mûrit depuis près d'une décennie. Le projet valdo-fribourgeois d'irrigation ArroBroye entend sécuriser l'approvisionnement en eau de l'un des "greniers alimentaires de la Suisse" en pompant de l'eau du lac de Neuchâtel. Une idée véritablement "fédératrice".

Une "culture qui a eu soif" rime avec perte de rendement. "Il n'y a rien de pire que d'arroser un peu puis d'arrêter", explique Fabrice Bersier, président d'ArroBroye, constituée en coopérative le 4 décembre dernier.

Avec ses pommes de terre, son maïs, son blé, sa betterave sucrière ou encore son colza, la Broye est l'une des régions agricoles les plus productives du pays. Elle est essentielle pour garantir la sécurité alimentaire du pays, relève l'agriculteur fribourgeois.

Sur fond de dérèglement climatique, l'objectif est clair: assurer la sécurisation de la production - déjà bien implantée - sur le long terme et réduire la vulnérabilité des exploitations. Autre enjeu: protéger les cours d'eau de la région, les interdictions de pompage étant de plus en plus fréquentes, notamment au début de l'été.

Tous les signaux au vert

ArroBroye "convainc un peu tout le monde", résume Fabrice Bersier, dont les organisations sensibles à la biodiversité et au maintien de la qualité de la rivière. "C'est un projet qui, dans son ensemble, fédère beaucoup d'agriculteurs d'une grande région, dit-il. La Broye est l'un des greniers alimentaires principaux de la Suisse."

"Aujourd'hui, on se réjouit que 170 agriculteurs et 13 communes, sur plus de 4000 hectares aient un projet qui donne du sens", se félicite le président de la coopérative. Le collectif d'agriculteurs est accompagné par les institutions cantonales, Vaud et Fribourg ayant soutenu le projet dès le début, souligne-t-il.

Il faut maintenant que les communes valident formellement le projet, puisque sur les 4229 hectares intégrés au périmètre du réseau d'irrigation, quelque 760 hectares leur appartiennent. Payerne est propriétaire de plus de la moitié de ces parcelles.

Le projet prévoit près de 144,5 kilomètres de conduites. Les autorités communales doivent ainsi se prononcer sur l'adhésion à la coopérative et sur l'équipement des surfaces concernées. "Les signaux sont au vert. On espère maintenant que les législatifs valident", souligne le président d'ArroBroye.

Estavayer au coeur du projet

En plus, il y a eu un "alignement des planètes", raconte le Fribourgeois. La commune d'Estavayer a entamé la modernisation de ses infrastructures d'eau potable, ouvrant la voie à "des synergies communes en matière d'équipement".

"On lie un projet public d'amélioration de la sécurité d'approvisionnement à un projet agricole pour l'arrosage", se réjouit Fabrice Bersier. Les autorités de la commune fribourgeoise ont validé un crédit d'étude de 2,1 millions de francs en ce sens au printemps 2025. Estavayer est aussi la première commune à avoir validé son adhésion à la coopérative en tant que membre.

Estimé à 62,8 millions de francs, le projet "représente l'un des investissements agricoles les plus structurants de la région depuis des décennies" selon ArroBroye. Il implique un financement solidaire des exploitants agricoles, des cantons de Vaud et Fribourg, ainsi que de la Confédération.

Sur les rails

Si tout se déroule comme prévu, le projet d'irrigation pourrait voir le jour entre 2031 et 2032. L'année prochaine sera dédiée aux procédures de mises à l'enquête, alors que les travaux pourraient être lancés en 2029.

Il y a là une "opportunité de maintenir cette Broye agricole", selon Fabrice Bersier. "Quand je dis que dans cinq ou six ans il y aura de l'eau, je le dis pour les générations futures. Comme nos parents et ancêtres ont, eux aussi, fait d'autres infrastructures pour nous".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival

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Le festival se tient dès vendredi à la ferme biologique de Bassenges sur le campus universitaire de l'EPFL (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La ferme biologique de Bassenges sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD) accueille un nouvel événement. La première édition du Festival Paysan veut célébrer la paysannerie et explorer les enjeux de l'agriculture du futur. Elle se tient sur deux jours, vendredi 17 et samedi 18 avril.

"Le 17 avril marquant la journée internationale des luttes paysannes - et l'assemblée générale d'Uniterre le matin - et face aux tensions grandissantes au sein du monde paysan, le tout nouveau Festival Paysan ambitionne de (re)créer des liens entre agriculture et société civile", indiquent ses organisateurs dans un communiqué.

"Fruit d'une synergie entre différents mouvements, cet évènement inédit vise notamment à aborder les défis et les solutions du monde paysan contemporain. L'ONU ayant consacré 2026 Année internationale des agricultrices, le rôle essentiel des femmes dans l'agriculture et les dynamiques de genre en oeuvre dans la production de notre alimentation seront mis en lumière lors de cette première édition", expliquent-ils.

Tables rondes et animations

Le festival s'adresse à un large public, aussi bien agricole que citadin, insistent les responsables, dont font partie Uniterre et la Ferme de Bassenges. Les chercheurs sont aussi encouragés à venir échanger sur leurs travaux dans le cadre d'un forum agricole, tout comme les organisations actives dans la vulgarisation ou la défense agricole.

Le vendredi, une table ronde abordera la question des femmes dans l'agriculture suisse. Le samedi, la question de l'avenir de la paysannerie et du renouvellement des générations fera l'objet d'une seconde table ronde.

Le Festival Paysan se déploie également autour de nombreuses activités et discussions: démonstrations et ateliers pratiques, activités pour enfants, visites de ferme, échanges entre paysannes pour formuler des revendications, projection d'un film sur les Paysannes vaudoises, marché de producteurs, théâtre avec "Pleine Terre", ainsi qu'un concert chaque soir.

Bail prolongé

Pour rappel, la ferme biologique de Bassenges a obtenu un sursis en septembre dernier. La direction de l'EPFL et le collectif Cambium ont trouvé un accord pour prolonger le bail de quatre ans. Les travaux de transformation des bâtiments du site ne démarreront qu'en 2030.

Initialement, le bail conclu en 2020 pour une durée de six ans avait été résilié avec effet au 31 janvier 2026. A cette date, la micro-ferme exploitée par le collectif devait être définitivement réaffectée en centre scientifique. Cambium avait contesté cette résiliation.

www.festival-paysan.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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