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Culture

Discothèque de Saint-Domingue: plus de 120 morts

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A Saint-Domingue, des dizaines de personnes se sont rassemblées devant des hôpitaux, la morgue ou la discothèque en quête de nouvelles de proches. (© KEYSTONE/EPA/ORLANDO BARRIA)

Au moins 124 personnes ont été tuées et plus de 150 blessées dans l'effondrement du toit d'une discothèque à Saint-Domingue, capitale de la République dominicaine, survenu dans la nuit de lundi à mardi, selon le dernier bilan des services de secours diffusé mercredi.

Plus de 24h après l'accident survenu mardi à 00h45 local (06h45 heure suisse), l'un des pires de l'histoire de la République dominicaine, il n'y a guère d'espoir de retrouver des personnes vivantes alors que le bilan ne cesse de s'alourdir.

"Le nombre de morts augmente à 124", a annoncé le directeur du Centre des opérations d'urgence (COE), Juan Manuel Mendez.

"Nous allons avancer pas à pas en fouillant les décombres ici pour apporter satisfaction aux familles des personnes affectées", a déclaré Mendez, soulignant que 300 secouristes travaillaient encore dans les opérations de sauvetage. Les images aériennes montrent un trou béant à la place du toit de l'établissement.

Des brigades de Porto Rico et d'Israël se sont intégrées aux secours dans la discothèque Jet Set, a déclaré Méndez, soulignant que "l'identification des corps" était en cours et que l'Inacif (Institut médico-légal) donnerait des indications sur la nationalité des victimes prochainement.

"On a des amis, des nièces, des cousines, des neveux, des amis, qui sont sous les décombres, car ils ne sont ni sur la liste des transférés à l'hôpital ni sur la liste des morts, nous espérons pour eux", disait mardi Rodolfo Espinal, au milieu de la foule.

Des dizaines de personnes se sont rassemblées devant des hôpitaux, la morgue ou la discothèque en quête de nouvelles de proches. L'une d'elles brandissait la photo d'un disparu.

Il s'agit d'une des pires catastrophes de l'histoire récente du pays, marquée par une explosion à San Cristobal, dans la périphérie de Saint-Domingue (38 morts) il y a deux ans et, en 2005, par l'incendie d'une prison à Higuey (est) qui avait coûté la vie à 136 détenus.

Les médias estiment qu'entre 500 et 1000 personnes se trouvaient au Jet Set, établissement prisé des noctambules et fréquenté par des célébrités. Les autorités n'ont pas communiqué le nombre de disparus.

Contacté par Keystone-ATS, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) n'avait pour l'heure aucune information d'éventuelles victimes suisses. Des clarifications sont en cours. La représentation suisse à Saint-Domingue est en contact avec les autorités locales, a indiqué un porte-parole.

Mort sur scène

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on peut voir le toit s'effondrer pendant que le chanteur Rubby Pérez est sur scène.

Le sort de la star du merengue a longtemps été incertain mais il fait bien partie des personnes décédées.

"C'est exact", a affirmé à l'AFP son manageur Enrique Paulino interrogé sur la mort de Roberto Antonio Pérez Herrera, "Rubby", 69 ans, précisant: "Nous attendons que les enfants se mettent d'accord pour les funérailles".

La musique de celui qui était surnommé "la voix la plus aiguë du merengue", a fait le tour de l'Amérique latine et caribéenne et de la planète.

De nombreux artistes lui ont rendu hommage sur les réseaux sociaux. "L'ami et l'idole de notre genre vient de nous quitter", a regretté un autre mythe de ce rythme dansant, Wilfrido Vargas.

Le Jet Set organisait un concert tous les lundis. La présence de "Rubby" avait attiré quantité de spectateurs.

Plusieurs personnalités figurent aussi parmi les victimes, telles que la gouverneure de la province de Monte Cristi (nord-est) Nelsy Cruz, ou les ex-joueurs de baseball Tony Blanco et Octavio Dotel. Ce dernier, âgé de 51 ans, avait remporté la série mondiale en 2011.

Interrogée par la chaîne SIN, Iris Pena, raconte qu'elle s'est échappée avec son fils, de nationalité française: "De la terre a commencé à tomber du plafond. J'ai demandé (...) si la terre avait tremblé (...). Une pierre est tombée et a fissuré la table. Nous sommes sortis".

"Mon fils allait retourner chercher son sac (...) L'impact a été si fort, comme si cela avait été un tsunami. Un miracle de Dieu", ajoute-t-elle.

Le président dominicain Luis Abinader s'est rendu sur place dans la matinée de mardi et a décrété trois jours de deuil national en hommage aux victimes de la tragédie.

Dans un communiqué, la discothèque assure "collaborer de manière totale et transparente avec les autorités pour (...) clarifier ce qui s'est passé".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Décès de Christian Bernard, ex-directeur du MAMCO à Genève

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Christian Bernard, ici il y a un peu plus d'une dizaine alors qu'il était encore directeur du Musee d'Art moderne et contemporain, MAMCO, dont il prédentait le bilan devant les médias. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Figure de l'art contemporain franco-suisse, Christian Bernard, ex-directeur du MAMCO à Genève, est décédé mercredi dernier à l'âge de 76 ans des suites d'une longue maladie. En 1994, il devient le premier directeur du musée genevois, jusqu'en 2015.

Commissaire d'exposition, directeur de musée et poète, Christian Bernard aura profondément marqué la scène artistique franco-suisse en redéfinissant de manière critique les missions de l’institution muséale, écrit dimanche David Lemaire, du comité de l'association des musées d'art suisses VSK-AMA en annonçant son décès.

Son activité de commissaire et de directeur d’institution s’est déployée pendant quatre décennies. Dès le milieu des années 1960, Christian Bernard, né à Strasbourg, se rapproche des réseaux poétiques et artistiques liés au surréalisme. Cette proximité constituera l’un des ancrages de son parcours intellectuel, notamment par l'importance donnée au langage et au décloisonnement des pratiques, écrit David Lemaire.

Après avoir contribué à la création du Fonds régional d’art contemporain (FRAC) Rhône-Alpes, Christian Bernard dirige la Villa Arson à Nice de 1986 à 1994, une école d'art qu'il conçoit comme un espace de recherche, d’expérimentation et, déjà, d'exposition. Une génération entière d’artistes aujourd’hui établis a pu bénéficier de cette fusion alors inédite entre lieu de formation et centre d'art, précise M. Lemaire, par ailleurs aussi conservateur et directeur du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds.

MAMCO

En 1994, Christian Bernard devient le premier directeur du Musée d’art moderne et contemporain de Genève (MAMCO). Pendant plus de vingt ans, il forge l'identité d’une institution qui renouvelle les formes du musée. Sous sa direction, le MAMCO est conçu comme une proposition globale, sans distinction entre collection permanente et expositions temporaires. Le musée est constamment en évolution et en mouvement.

Cette approche traduit une conviction: le musée ne doit pas seulement transmettre un savoir constitué, mais permettre aux oeuvres de produire une pensée critique, y compris de l'institution qui les accueille. Christian Bernard était avant tout dévoué aux artistes. Véritable découvreur, il valorisait les parcours invisibilisés autant que les acteurs établis, écrit encore son ex-collègue dans un communiqué.

Après son départ du MAMCO, il poursuit son activité curatoriale, notamment au Printemps de septembre à Toulouse. Il fonde les éditions Walden n qui publient des écrits d'artistes. Et il écrit, quant à lui, de la poésie. Commencée dès sa jeunesse, son ½uvre poétique s'est poursuivie avec discrétion et vient d'être publiée, à raison de deux recueils ces deux dernières années.

"Ecrire c'est penser dans un violon"

D’autres ouvrages poétiques sont encore à paraître. Quelques semaines avant son décès, alors que cette oeuvre poétique avait longtemps cheminé en marge de son activité publique, une reconnaissance majeure vient en consacrer l’importance: l’Académie française lui décerne son Grand Prix de Poésie 2026 pour l’ensemble de son oeuvre.

Cette distinction tardive rappelle que, derrière la figure du directeur de musée placée au premier plan, demeurait un intellectuel qui appréhendait le monde en poète, souligne M. Lemaire. Il laisse l'exigence de regarder l’art - et le monde qu'il reflète - sans renoncer à la complexité, ni à la politesse du désespoir. Ecrire, définissait-il, c'est "penser dans un violon", note encore M. Lemaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Sicile: Découverte d'une épave romaine chargée d'amphores

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Des centaines d'amphores ont été retrouvées dans une épave romaine au large de la Sicile. (© Ministero della Cultura italiano)

Des plongeurs italiens ont découvert l'épave d'un bateau romain au large de la Sicile, remplie à ras bord de centaines d'amphores en très bon état. Elles étaient probablement utilisées pour transporter du vin.

L'épave, vieille d'au moins 2100 ans, a été qualifiée par le ministre italien de la Culture, Alessandro Giuli, comme "l'une des plus importantes découvertes récentes en archéologie sous-marine", et a été retrouvée à cinq kilomètres au large de Mazara del Vallo, dans l'ouest de la Sicile.

Les plongeurs de l'unité de protection du patrimoine culturel de la police de Palerme ont raconté samedi avoir localisé le bateau, dont on estime qu'il date d'une période comprise entre le IIe et le Ier siècle avant notre ère, à 46 mètres de profondeur, grâce à une information donnée par des pêcheurs.

Dans un post Instagram accompagné d'une vidéo de la découverte, le pêcheur sous-marin Giacomo De Mola a raconté être tombé par hasard sur l'épave: "La visibilité n'était pas au mieux... Je me suis approché. Et j'en ai eu le souffle coupé. Sous mes pieds se trouvait une immense étendue d'amphores".

Le bateau faisait 21 mètres de long et six mètres de large, d'après les médias locaux. Il transportait essentiellement des amphores de type Dressel 1A, grandes et cylindriques, qui servaient en général à transporter du vin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

FIFO à Martigny: une nouvelle immersion culturelle réussie

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Des représentants du Mexique ont fait le déplacement de Martigny, à l'occasion du FIFO (photo d'archives). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

La 20e édition du FIFO, le Festival international folklorique d'Octodure, s'est conclue samedi à Martigny. Les organisateurs tirent un bilan positif de ce millésime 2026, qui marquait également les 40 ans de la manifestation. Celle-ci a réuni près de 20'000 spectateurs cette année.

Pendant plus d’une semaine - du 31 juillet au 8 août -, neuf groupes folkloriques venus des quatre coins du monde (Allemagne, Arménie, Bénin, Espagne, Inde, Mexique, Roumanie, Uruguay, Wallis-et-Futuna) et plus de 300 artistes ont fait vibrer Martigny au rythme de leurs traditions. Les deux grands spectacles d’ouverture et de clôture ont affiché complet.

La grande majorité des événements proposés étaient gratuits. Ces groupes venus des cinq continents se sont produits dans diverses stations de la région, à l'occasion de la Fête nationale.

"Nous avons vécu une édition particulièrement marquante", se félicitent les organisateurs au terme de leur manifestation. Ce millésime a également été placé sous le signe de la valorisation du patrimoine culturel immatériel, notamment grâce au patronage de la Commission suisse pour l’UNESCO.

Culturel et populaire

Ce millésime anniversaire s’est conclu samedi avec la Fête cantonale des costumes. Aux côtés des neuf groupes internationaux invités, 28 groupes folkloriques venus de tout le Valais ont pris part à cette journée. Point d'orgue de la manifestation: un grand défilé au coeur de Martigny.

"Avec cette vingtième édition, le FIFO confirme ainsi sa vocation de rendez-vous culturel et populaire incontournable, capable de faire découvrir les traditions du monde entier tout en mettant à l’honneur le patrimoine folklorique valaisan", ont conclu les organisateurs dans leur communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Nyon, le far° sert un programme d'été foisonnant

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Le festival se déploie en plusieurs endroits de la ville de Nyon (image d'illustration). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le far° s'ouvre le 12 août prochain à Nyon. Le festival et fabrique des arts vivants propose plus de 70 événements répartis en 30 projets artistiques. Danse, théâtre, cirque, concerts et performances sont au menu jusqu'au 22 août. Plongée dans ce programme foisonnant en s'attardant sur un spectacle de chacun des six fils thématiques de cette 42e édition.

1. Passons à l'action

Quels sont les éléments déclencheurs qui nous mettent en mouvement ? Dans "Lick life against the direction of its fur", que l'on pourrait traduire par "croquer la vie à rebrousse-poil", Tyra Wigg propose de remonter le temps afin de mieux faire face à une pénurie de futur. Hantés par un avenir perdu, trois artistes font revivre les danses et les modes des années 1980 dans une ambiance sonore et visuelle excentrique. A découvrir les 21 et 22 août à l'Usine à Gaz.

2. De la douceur des gestes

Ce parcours thématique en cinq étapes invite à (re)prendre soin de nos corps par le geste, la lenteur et le palais. Avec "Again forever", Lisa Vereertbrugghen propose une performance au ralenti. Par des jeux de regards, des mouvements lents et une musique comme assourdie, le spectacle embarque le public dans une danse sous forme de résistance. Les 14 et 15 août à la Salle des Marchandises.

3. Retoucher nos parcours

Des spectacles mettent en évidence les rapports de force dans nos sociétés. Dans "Biographies", la Circassienne Neta Oren jongle au rythme de ses réflexions déclamées au public par le rappeur Pierre Laloge. Sa performance se fait l'écho du flot et du flow de ses pensées. Les 19 et 20 août à la salle communale de Nyon.

4. Revisiter nos biographies

Quel est le fil qui nous relie à notre passé et nous permet d'avancer ? Dans "Autoportrait à ma grand-mère", Patricia Allio rend un hommage vibrant à son aïeule bretonne en faisant dialoguer ses propres réflexions avec des archives sonores et photographiques. Les 12 et 13 août à la Salle des Marchandises.

5. Retour à la terre

Des spectacles invitent à ressentir le sol et à considérer autrement les animaux d'élevage, comme les poules. Avec "Alouettes - Pièce de champ", Emilie Rousset et Caroline Barneaud imaginent un voyage touchant entre culture et nature. Assis dans l'herbe et muni d'un casque, le public écoute les propos de scientifiques, d'une directrice d'ONG, d'une spécialiste des oiseaux et de l'agriculteur Didier Frei. Les 13 et 14 août dans un champ à Duillier.

6. Familles

Une série de spectacles sont dédiés aux familles avec enfants. "K.O - sport" de la Compagnie Supersueurs propose de jouer à un jeu qui n'existe pas et dont les règles s'inventent au fur et à mesure de la partie, rythmée par le son d'une batterie. Le public est invité à participer, mais ce n'est pas une obligation. Les 14 et 15 août, devant le Conservatoire, au bord du lac.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Jean-Luc Bideau, monument du cinéma suisse célébré à Locarno

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L'acteur genevois Jean-Luc Bideau a été honoré par un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière devant une Piazza Grande à Locarno samedi soir. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jean-Luc Bideau a reçu samedi sur la Piazza Grande un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière. A 86 ans, l'acteur genevois, avec une centaine de films au compteur, est salué pour un parcours marqué par son instinct, ses improvisations et ses rôles populaires.

"On a ce soir avec nous une vraie légende du cinéma, un artiste incomparable", a déclaré Giona Nazzaro, le directeur artistique du Festival du film de Locarno, en accueillant Jean-Luc Bideau sur la scène de la Piazza Grande.

"C'est grâce au cinéma suisse que j'existe", a déclaré l'acteur genevois au moment de recevoir son prix: "il m'a tant apporté". Et comme à son habitude, il a rendu hommage à son épouse Marcela: "une femme formidable qui m'a mis en scène".

Giona Nazzaro l'a ensuite pris dans ses bras comme il l'avait fait peu avant sur le tapis rouge. Les spectateurs de la Piazza ont pu également (re)voir brièvement des extraits de quelques-uns des films majeurs de Jean-Luc Bideau, qui se déplaçait avec une canne.

Soixante ans de carrière

Révélé notamment par Michel Soutter, Alain Tanner et Claude Goretta, Jean-Luc Bideau a incarné le renouveau du cinéma suisse des années 1970. De "La Salamandre" à "L'Invitation", en passant par des collaborations avec Claude Chabrol, Costa-Gavras ou des succès populaires comme "Et la tendresse ?... Bordel !" (1979) de Patrick Schulmann, son parcours a alterné cinéma d'auteur et productions grand public.

Il a aussi marqué la télévision française, notamment dans la série "H", tout en poursuivant une carrière théâtrale qui l'a conduit jusqu'à la Comédie-Française.

A Locarno, il présente également hors compétition "Ah que le bonheur est proche !" de François-Christophe Marzal, dans lequel il joue un acteur vieillissant qui interprète Don Quichotte au théâtre et voit sa mémoire lui jouer des tours. Dans la vraie vie, Bideau garde l'envie de tourner malgré la fatigue: "Je veux toujours tourner, mais je suis un peu épuisé", expliquait-il avant la cérémonie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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