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Plan de frappes publié, Maison Blanche sur la défensive

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"Pete Hegseth est un p*tain de menteur", a déclaré la démocrate TammyDuckworth, membre de la commission des forces armées au Sénat. "Ce sont clairement des informations classifiées qu'il a fait fuiter par négligence", a-t-elle ajouté. "Il doit démissionner immédiatement", a conclu la sénatrice. (© KEYSTONE/AP/CHARLES REX ARBOGAST)

Le magazine américain The Atlantic a publié mercredi un plan de frappes contre les Houthis au Yémen, dont son rédacteur en chef a été le destinataire accidentel. Il a immédiatement été accusé par la Maison Blanche d'avoir "survendu" cette nouvelle révélation.

Le président américain, Donald Trump, "continue d'avoir confiance" en son équipe de sécurité nationale, a dit mercredi sa porte-parole, Karoline Leavitt, alors que l'opposition démocrate réclame la démission du chef du Pentagone, Pete Hegseth.

Le conseiller à la sécurité nationale, Mike Waltz, avait invité par erreur le rédacteur en chef de The Atlantic, Jeffrey Goldberg, dans un groupe de discussion Signal consacré à des frappes américaines contre les Houthis et incluant les plus hauts responsables américains.

Pete Hegseth avait donné dans cette discussion des détails très précis sur les attaques en question, peu avant qu'elles ne soient menées, le 15 mars. Le ministre de la Défense a assuré mardi qu'il avait "fait son boulot", en livrant des "informations en temps réel" sur l'attaque.

Pete Hegseth "doit être viré immédiatement s'il n'a pas le cran de reconnaître son erreur et de démissionner", a réclamé le chef de file des élus démocrates à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, sur CNN.

"Quelqu'un doit tomber"

Quelques personnalités populaires auprès de l'électorat trumpiste ont aussi exprimé leur mécontentement face à la posture choisie par la Maison Blanche. Dave Portnoy, un commentateur conservateur très influent, a ainsi demandé à l'exécutif américain de "prendre ses responsabilités" après un "foirage monumental", et déclaré, dans une vidéo sur X: "Quelqu'un doit tomber et pour moi c'est Mike Waltz".

Le secrétaire d'Etat, Marco Rubio, a aussi reconnu mercredi qu'une "grosse erreur" avait été commise avec l'ajout du journaliste à la boucle Signal.

Alors que la Maison Blanche persiste à dire que rien dans ces échanges sur Signal ne relève du secret défense, le prestigieux mensuel, qui avait révélé l'existence du groupe de discussion lundi, a publié un nouvel article mercredi contenant la quasi-intégralité de la conversation.

The Atlantic reproduit des copies d'écran de messages du ministre de la Défense avec les horaires précis des frappes prévues contre le groupe rebelle yéménite, allié de l'Iran, et les armements employés, envoyés deux heures avant que celles-ci n'aient eu lieu.

"Il n'y avait pas de détails, il n'y avait rien là-dedans qui ait compromis (l'opération) et cela n'a pas eu d'impact sur l'attaque qui a été un grand succès", a commenté Donald Trump dans un entretien publié mercredi avec le podcasteur Vince Coglianese.

Le vice-président JD Vance, qui participait à la conversation Signal, a accusé le magazine d'avoir "survendu" ces nouvelles révélations.

"Foireux"

Pete Hegseth a également ironisé sur X qu'en l'absence selon lui d'informations spécifiques sur les frappes, "ce sont vraiment des plans de guerre foireux".

Le chef du Pentagone "est un p*tain de menteur", a déclaré la démocrate Tammy Duckworth, membre de la commission des forces armées au Sénat. "Ce sont clairement des informations classifiées qu'il a fait fuiter par négligence", a-t-elle ajouté.

La Maison Blanche a fait savoir mercredi que le multimilliardaire Elon Musk, proche conseiller de Donald Trump, avait proposé les services de ses "experts techniques" pour comprendre comment Jeffrey Goldberg avait été ajouté à la discussion sur Signal.

Donald Trump avait déjà minimisé mardi cette fuite spectaculaire, la qualifiant de simple "pépin".

Les messages de Pete Hegseth reproduits mercredi par The Atlantic exposent un déroulé précis des frappes prévues contre les Houthis

"La cible terroriste est sur sa zone connue donc ON DEVRAIT ETRE A L'HEURE - et aussi, départ des frappes de drones (MQ-9)", écrit ainsi Pete Hegseth aux autres membres du groupe le 15 mars. Ou encore: "15H36 F-18 début seconde frappe - aussi, lancement premiers Tomahawks depuis mer".

Les F-18 sont des avions de combat américains, le MQ-9 est un drone de combat américain, et les Tomahawks sont des missiles de croisière.

Les Houthis affirment que ces frappes américaines ont fait une cinquantaine de morts et une centaine de blessés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Carnaval de Rio: l'hommage à Lula finit dernier

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L'école de samba de Niteroi a voulu rendre hommage à Lula en présentant une statue géante saluant la foule à l'effigie du président brésilien (archives). (© KEYSTONE/AP/Bruna Prado)

Accumulant polémiques et menaces judiciaires, le défilé du carnaval de Rio de Janeiro rendant hommage au président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a fini mercredi dernier. L'école de samba ayant choisi ce thème est reléguée en deuxième division.

En lice parmi les douze principales formations de samba de Rio, Academicos de Niteroi avait voulu frapper fort en dédiant son spectacle à Lula. Mais, avant même le défilé qui s'est déroulé dans la nuit de dimanche à lundi, ce choix a provoqué une vive controverse: la droite dénonçait un acte de campagne déguisée au bénéfice du président de 80 ans, de retour au pouvoir depuis 2023 et candidat au scrutin d'octobre prochain.

Le spectacle n'a pas non plus été du goût des jurés, qui jugent la performance sur des critères techniques et esthétiques. Ils ont décerné mercredi la plus mauvaise note à la formation de Niteroi, ville voisine de Rio. Conséquence: l'école de samba est reléguée en deuxième division de cette compétition organisée comme un championnat de football.

Lula avait assisté au défilé au Sambodrome, enceinte majestueuse où se déroule le carnaval, pour ce premier hommage à un chef de l'Etat en exercice.

Bolsonaro en clown prisonnier

La semaine dernière, le tribunal supérieur électoral avait rejeté les demandes déposées par deux partis d'opposition visant à faire annuler le défilé. Mais les magistrats avaient averti qu'ils pourraient examiner d'éventuels manquements a posteriori.

En plus de retracer la trajectoire de Lula, le défilé a ridiculisé son principal adversaire: l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui purge une peine de prison ferme pour tentative de coup d'Etat, a été représenté en clown prisonnier.

Un autre passage a mis en rage le camp conservateur: une représentation de la famille traditionnelle rangée comme des petits pois dans une boîte de conserve.

Beaucoup de personnalités et d'anonymes, dénonçant une attaque contre les valeurs chrétiennes, ont réagi sur les réseaux sociaux. Ils ont publié des images faites par intelligence artificielle montrant leur propre famille dans une boîte de conserve.

"Academicos de Niteroi reléguée! Ceux qui attaquent la famille ne méritent pas d'applaudissements", a réagi sur le réseau social Instagram Flavio Bolsonaro, sénateur et héritier politique de son père, dans la foulée de l'annonce des résultats mercredi.

Il a annoncé qu'il allait "rapidement" déposer un recours devant la justice électorale. Le député bolsonariste Nikolas Ferreira a dit avoir saisi le parquet de Rio, affirmant dans un communiqué que le défilé "a dépassé les limites de la critique politique et est entré dans le terrain dangereux du préjugé religieux".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Lindt condamné à indemniser le Comité Champs-Elysées pour un spot

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Une publicité de Lindt & Sprüngli épinglée par la justice française. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le groupe chocolatier Lindt & Sprüngli a été condamné à verser 500'000 euros de dommages-intérêts au Comité Champs-Elysées pour avoir utilisé des images d'illuminations de la célèbre avenue dans une publicité télévisée, selon un arrêt de la cour d'appel de Paris.

Le Comité Champs-Élysées, association chargée de promouvoir l'image de l'avenue, organise depuis 1980 les illuminations qui y sont installées chaque fin d'année.

Lindt a bien déposé il y a des décennies le nom Champs-Élysées pour sa ligne de chocolats, mais le Comité conteste la diffusion d'une publicité télévisée représentant des illuminations "avec un aspect réel" et "présentant des ressemblances" avec les installations lumineuses des années 2014-2017, indique l'arrêt daté du 6 février et révélé par le site L'Informé.

Le groupe zurichois a ainsi été assigné devant le tribunal judiciaire de Paris "en contrefaçon des droits d'auteur de la +version scintillante des illuminations des Champs-Élysées+ et subsidiairement parasitisme".

Le Comité souligne que ces illuminations représentent des investissements importants (plus de 1,5 million d'euros pour l'édition 2018). Elles génèrent de multiples exploitations et partenariats, pour lesquels des sociétés paient des redevances, relève-t-il.

Pour la Cour, "l'intention (du groupe Lindt) de se placer dans le sillage du Comité afin de tirer indûment profit de ses efforts, de son savoir-faire et des investissements consentis, pour exploiter l'image des illuminations (...) résulte incontestablement du choix délibéré d'adjoindre à la publicité litigieuse des séquences réalistes évoquant sans ambiguïté ces illuminations".

"Elles ne se sont pas contentées de représenter simplement une avenue ou un monument historique appartenant au domaine public mais ont mis en avant des éléments visuels rappelant un événement notoire", ajoute l'arrêt, selon lequel "les faits de parasitisme invoqués sont constitués".

La société Lindt, sollicitée, n'a pas réagi dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La Pride de Zurich se déroulera en 2026 sans festival

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Faute de liquidités, la Pride de Zurich doit annuler cette année son festival de deux jours sur les rives du lac (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

En proie à des soucis financiers, la Pride de Zurich réduit encore la voilure en 2026. Le défilé de la communauté LGBTQIA+ est maintenu mais le festival de deux jours organisé autour de l'événement est annulé cette année.

L'annulation du festival n'a aucune incidence sur la Pride Demo, qui aura lieu comme prévu le 20 juin prochain, a indiqué mercredi la direction de l'association Zurich Pride Festival. Les finances fragilisées de l'association et le manque de ressources ont décidé le comité bénévole de faire une pause, ajoute-t-elle dans un communiqué.

Mardi soir, les membres de l'association réunis en assemblée générale extraordinaire devaient voter sur certaines mesures - telles que l'introduction de billets payants - visant à assurer une sécurité de planification et le financement du festival. Mais ils en ont décidé autrement.

La semaine dernière déjà, les organisateurs ont évoqué sur les réseaux sociaux que le format du festival pourrait être réduit cette année, et qu'il deviendrait payant. En outre, l'événement aurait dû se dérouler dans un "cadre plus facile à planifier" - dans le 5e arrondissement - et non plus sur la Landiwiese, sur les rives du lac de Zurich.

Budget réduit en 2025

La Pride de Zurich se débat avec des problèmes financiers et les organisateurs cherchent à stabiliser les liquidités. Plusieurs grands sponsors ont en effet réduit voire interrompu leur sponsoring de la manifestation zurichoise et d'autres villes aussi.

C'est ainsi qu'à l'approche de l'édition 2025, les organisateurs ont été confrontés à un manque à gagner de quelque 150'000 francs après la perte de sponsors, sur un budget total de 1,1 million. Face à cette situation, le comité avait renoncé l'an dernier à de grands spectacles musicaux internationaux et loué des tentes moins chères.

De plus en plus de fonds doivent en outre être alloués à la sécurité. L'an dernier déjà, le dispositif avait été significativement renforcé après que des projets d'attentat conçus par deux jeunes ont été révélés en 2024.

La Pride de Zurich attire chaque année des dizaines de milliers de personnes sur les bords de la Limmat. Considérée comme la principale manifestation LGBTQIA+ de Suisse, elle se tient depuis plus de 30 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Shia LaBeouf arrêté après une bagarre à La Nouvelle-Orléans

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Connu notamment pour ses rôles dans "Transformers" et "Megalopolis", Shia LaBeouf a déjà été accusé de comportements violents par le passé (archives). (© KEYSTONE/AP/Natacha Pisarenko)

L'acteur américain Shia LaBeouf a été arrêté mardi après une bagarre en marge du carnaval de Mardi-Gras à La Nouvelle-Orléans, ont rapporté plusieurs médias américains. Il a été inculpé de deux chefs d'accusation pour coups et blessures simples.

"Selon les enquêteurs, un homme identifié comme étant Shia LaBeouf, âgé de 39 ans, aurait perturbé l'ordre public et serait devenu de plus en plus agressif dans un commerce de la rue Royale", ont indiqué les forces de police dans un communiqué.

Selon ABC News, l'acteur de 39 ans a été arrêté dans la nuit du mardi 17 février après une altercation devant un bar de la rue Royale, célèbre rue du Quartier français. Il a été inculpé après avoir agressé deux hommes à coups de poing, selon la police citée par les médias américains.

Shia LaBeouf, connu pour ses rôles dans "Transformers" et "Megalopolis" notamment, a déjà été accusé de comportements violents. En décembre 2020, la musicienne FKA twigs, son ancienne compagne, a porté plainte contre lui pour agression sexuelle. L'acteur avait expliqué son comportement en raison de son addiction à l'alcool. Les poursuites ont été abandonnées après un accord à l'amiable cet été entre l'acteur et la chanteuse britannique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Berlinale embourbée dans la polémique sur Gaza

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L'actrice britannique Tilda Swinton est l'une des signataires de la lettre ouverte. L'an passé, elle avait reçu un Our d'or d'honneur lors du festival berlinois et avait dénoncé à cette occasion "l'inhumain perpétré sous nos yeux" (archives). (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

La Berlinale se retrouve mardi de nouveau appelée à prendre position contre Israël en raison du traitement des Palestiniens, après la publication d'une lettre ouverte signée par 80 acteurs et réalisateurs, dont Javier Bardem et Tilda Swinton.

La déclaration, coordonnée par le groupe Film workers for Palestine qui l'a transmise à l'AFP, condamne le "silence" du festival du cinéma de Berlin sur le "génocide des Palestiniens".

Les signataires se disent "consternés par l'implication persistante de la Berlinale dans la censure d'artistes qui s'opposent au génocide en cours perpétré par Israël contre les Palestiniens à Gaza et par le rôle clé de l'Etat allemand dans son soutien" à Israël.

Ils se présentent comme "des participants passés et actuels à la Berlinale". En 2025, Tilda Swinton y avait été honorée d'un Ours d'or d'honneur et avait dénoncé à cette occasion "l'inhumain perpétré sous nos yeux".

Outre l'actrice britannique, figurent parmi les signataires de la lettre ouverte des réalisateurs renommés comme l'Américain Adam McKay, le Brésilien Fernando Meirelles et le Britannique Mike Leigh. Les noms des Françaises Blanche Gardin et Adèle Haenel figurent aussi dans la liste.

"Profond désaccord"

Tous appellent la Berlinale à "déclarer clairement son opposition au génocide, aux crimes contre l'humanité et aux crimes de guerre perpétrés par Israël contre les Palestiniens".

Contactée par l'AFP, la direction du festival n'a pas répondu dans l'immédiat.

La polémique trouve son origine dans la conférence de presse du jury jeudi, à l'ouverture de la Berlinale. Interrogé sur la position du festival sur Israël et la bande de Gaza, le président du jury Wim Wenders avait dit que le cinéma devait "rester en dehors de la politique" dont il est "l'opposé".

"Choquée et écoeurée" par cette réponse, l'écrivaine indienne Arundhati Roy avait le lendemain annoncé l'annulation de sa venue au festival.

Mardi, les plus de 80 personnalités se disent en "profond désaccord avec la déclaration" de Wim Wenders. Pour eux, "on ne peut pas dissocier l'un de l'autre", à savoir le cinéma de la politique.

Samedi, la directrice du festival Tricia Tuttle avait tenté de clore la polémique, estimant que les artistes pouvaient "exercer leur droit à la liberté d'expression de la manière dont ils le décident". Il ne faut pas attendre d'eux "qu'ils s'expriment sur chaque sujet politique qu'on leur soumet, à moins qu'ils n'en aient envie", a poursuivi Tricia Tuttle.

Keffieh de Ben Russell

En raison de sa responsabilité historique dans la Shoah, l'Allemagne est l'un des principaux soutiens d'Israël, ce qui lui vaut de nombreuses critiques compte tenu, notamment, de la situation dans la bande de Gaza.

Une commission mandatée par l'ONU et plusieurs ONG, dont Amnesty International et Human Rights Watch, accusent Israël de perpétrer un génocide dans ce territoire palestinien. Israël qualifie ces allégations de "mensongères" et d'"antisémites".

Depuis l'attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre 2023 à partir de la bande de Gaza, et l'offensive israélienne en représailles, le conflit n'a cessé d'ébranler le festival, perçu comme progressiste et soutenu par le gouvernement allemand.

Pendant l'édition 2024, plusieurs cinéastes avaient fustigé ces représailles israéliennes. Keffieh sur les épaules, le réalisateur américain Ben Russell avait accusé les Israéliens de commettre un "génocide".

Le cinéaste palestinien Basel Adra, auteur avec l'Israélien Yuval Abraham du documentaire "No Other Land" sur la colonisation en Cisjordanie, avait ajouté, sous les applaudissements du public, que les Gazaouis étaient massacrés par Israël.

Si le conflit embarrasse de nouveau la Berlinale cette année, aucune manifestation ou action majeure n'a jusqu'ici perturbé les arrivées sur tapis rouge ou les projections dans le quartier moderne de la Potsdamer Platz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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