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Culture

Picsou version 2.0, plongé dans l’ère crypto

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"On aimerait bien que les riches soient plutôt comme Picsou, cupides et colériques mais humains, plutôt que des transhumanistes avec un projet politique", souligne Jul, le scénariste français. (archives) (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/BRITTA PEDERSEN)

Ringard, Picsou? "Pas du tout", affirme le scénariste français de BD Jul qui redonne vie au célèbre canard milliardaire de Walt Disney en le plongeant dans le monde sans pitié des cryptomonnaies, des oligarques et des influenceurs.

"Picsou et les bit-coincoins", qui sort le 8 octobre en France chez Glénat, est le premier album du héros à être confié à un duo français: Jul, l'actuel scénariste de Lucky Luke, et le dessinateur Nicolas Keramidas.

"Lorsqu'on me l'a proposé, je me suis demandé: comment faire revivre cette BD extrêmement populaire et connue par toutes les générations, mais qui est très reliée à des références du XXe siècle?", explique Jul à l'AFP.

Balthazar Picsou, c'est en effet "le riche à la papa". Avec son chapeau haut de forme, le palmipède veille jalousement sur son coffre-fort de Donaldville, où reposent lingots d'or et pièces trébuchantes.

Une image bien éloignée des "mégariches" d'aujourd'hui, comme Elon Musk ou Jeff Bezos, dont la fortune est en bonne partie virtuelle.

"On aimerait bien que les riches soient plutôt comme Picsou, cupides et colériques mais humains, plutôt que des transhumanistes avec un projet politique", souligne Jul.

Picsou se retrouve donc totalement dépassé lorsqu'il est projeté dans ce monde où sa fortune est rapidement siphonnée dans une cyberattaque menée par ses ennemis historiques, les frères Rapetou, recyclés en hackers.

Heureusement, le héros peut compter sur son amie Daisy, le génial Géo Trouvetou et sa famille: son neveu Donald et les Castors juniors Riri, Fifi et Loulou, devenus de célèbres influenceurs.

Nostalgie

En multipliant clins d'oeil à l'actualité et jeux de mots, les auteurs de l'album espèrent faire rire mais aussi réfléchir.

"Picsou se vend aussi bien dans les hypermarchés des villes moyennes que dans les librairies de Saint-Germain-des-Prés. Comme Astérix ou Lucky Luke, c'est un héros capable de plaire à tout le monde. C'est rare dans notre monde de plus en plus fragmenté", avance Jul.

Les auteurs parient sur "l'effet nostalgie", qui pousserait les adultes ayant grandi avec les héros de Walt Disney et le Journal de Mickey à s'offrir l'album et à le faire lire à leurs enfants ou petits-enfants.

"Picsou et les bit-coincoins" bénéficie ainsi d'un premier tirage de 100'000 exemplaires. Il pourrait être lancé dans d'autres pays européens, dont l'Allemagne, où le richissime canard est très populaire.

Si le succès est au rendez-vous, Jul espère sortir un Picsou tous les deux ans, en alternance avec un album de Lucky Luke.

Avec l'ambition de faire souffler 80 bougies au célèbre volatile, créé en 1947 par l'Américain Carl Barks sous le nom de Scrooge McDuck.

Mais, soupire Picsou dans l'album, "faire aimer un milliardaire, c'est quand même pas la chose la plus facile de nos jours".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

La BD à l'honneur au château d'Aigle

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Le château d'Aigle accueille ce week-end la 7e édition du festival de BD (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le festival BD au château d'Aigle revient ce week-end pour une 7e édition. Plus de 25 artistes sont attendus pour des rencontres et dédicaces. Avec, comme hôte d'honneur, le Français Philippe Fenech, connu notamment pour dessiner la série "Mes Cop's".

Outre les rencontres avec les artistes, la manifestation, gratuite, propose diverses activités, entre cours de BD/manga, librairie de BD d'occasion, concours divers et représentations théâtrales. Des expositions sont aussi consacrées aux auteurs Rodrigue et François Maret, à Petzi et aux 30 ans des éditions Antipodes.

Le festival se décrit comme un événement culturel visant à "promouvoir la bande dessinée sous toutes ses formes". Il s'adresse à un public large, des amateurs passionnés aux néophytes, en passant par les familles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Pour sa 30e édition, le Venoge Festival s'offre David Guetta

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David Guetta, ici l'an dernier au Paléo Festival, prend cette fois rendez-vous avec le Venoge Festival à Penthaz (VD), unique date en Suisse en 2026, le mardi 11 août (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

C'est un cadeau en or que s'offre le Venoge Festival à Penthaz (VD) pour sa 30e édition: la star des DJs David Guetta. Le Français sera programmé pour une soirée supplémentaire inédite, le mardi 11 août, en prologue de l'édition 2026 qui se déroulera du 12 au 15 août.

En exclusivité suisse cette année, David Guetta se produira sur la grande scène dans le cadre de son "Monolith Tour", ont annoncé vendredi les organisateurs de l'open air. La figure majeure de la scène électro mondiale succédera cette soirée-là à Synapson et Afrojack. Quelques jours auparavant, il se sera produit trois soirs consécutifs au Stade de France à Paris devant 80'000 spectateurs.

Le show de musique électronique XXL prévoit de déployer près de 500 m2 d'écrans LED et une trentaine de lasers pour une expérience visuelle et sonore grandiose. Pour mémoire, David Guetta a déjà clôturé trois fois le Paléo Festival à Nyon, en 2012, 2015 et 2025.

"Accueillir David Guetta pour l'unique date suisse de sa tournée est une opportunité unique de renforcer la notoriété du festival et de marquer de manière spectaculaire notre 30e édition", se félicite le directeur de la manifestation, Julien Finkbeiner, cité dans le communiqué.

L'été dernier, le Venoge Festival a connu une affluence record. La manifestation a attiré 50'000 personnes grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 spectateurs en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Valais: oui à la révision de la loi sur la promotion de la culture

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La révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été acceptée, vendredi matin, par le Grand Conseil valaisan. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a validé, vendredi matin en deuxième lecture, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture (LPrC). La notion de durabilité a été ajoutée par le Parlement.

En septembre 2025, le Parlement avait dû traiter 126 amendements. Vendredi, il s'est penché sur 39 autres modifications du texte.

La révision partielle de la LPrC n'a été que peu corrigée. La notion de durabilité sociale, économique et environnementale des activités culturelles a été introduite dans la loi. Elle avait été refusée en première lecture.

Le Conseil de la culture sera composé d'un président, d'un vice-président représentant chacune des deux langues officielles et de 11 à 13 autres membres. Le chef du département ou le représentant désigné par lui prendra part aux séances avec une voix consultative. La composition du Conseil de la culture respectera la diversité des identités culturelles et linguistiques du canton ainsi que la représentation des acteurs culturels non professionnels.

Renforcer la cohésion sociale

Entrée en vigueur en 1997, cette loi a déjà été révisée, en 2016, par l’introduction d’un article relatif aux écoles de musique et, en 2018, par l’introduction de dispositions sur la sauvegarde du patrimoine culturel ainsi que sur les interventions artistiques sur les constructions. Des dispositions que l'UDC du Haut-Valais et le Centre du Haut-Valais ont tentées, vendredi, de supprimer de la loi. En vain.

Le nouveau texte va accentuer la participation culturelle et l’accès à la culture. Il crée un accès équitable aux écoles de musique et aux arts de la scène (théâtre, danse et cirque), via un subventionnement de l’Etat du Valais à hauteur de 50%, contre 40% aujourd’hui.

Pour les professionnels

L'Etat continuera à soutenir la production culturelle professionnelle, le soutien aux amateurs continuant d'être une prérogative communale.

Le but est de réduire les disparités en la matière qui existent encore selon le lieu de domicile. La nouvelle loi sera aussi soutenue au minimum à 10% par les communes. Une option validée par le Grand Conseil, lors du débat en première lecture.

Avoir un lien avec le Valais

Le nouveau texte a comme objectif de soutenir les industries culturelles et créatives, soit l’ensemble de secteurs économiques dont l’activité repose principalement sur la création, la production, la diffusion et la valorisation de contenus à teneur artistique, culturelle, symbolique ou patrimoniale. La LPrC va également intégrer l’archéologie parmi les institutions culturelles de l’Etat.

Cette modification de la loi est prévue pour les personnes ayant un ancrage dans la vie culturelle valaisanne, comme le domicile, le siège social, les origines ou l'existence d’un lien avéré. Toute attribution d’une aide en faveur d’un acteur culturel sera décidée conjointement par les services en charge de la culture et de l’économie.

Lors du vote final, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été approuvée par 99 voix contre 8 et 16 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Premier album de la rappeuse lausannoise Nathalie Froehlich

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Le premier album de la chanteuse lausannoise Nathalie Froehlich, intitulé "Et la fin sera belle", sort ce vendredi. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La rappeuse lausannoise Nathalie Froehlich sort ce vendredi son premier album "Et la Fin sera Belle". Elle y réussit le grand écart entre reggaeton et hardcore techno. Après avoir verni son disque jeudi à Lausanne, elle poursuit vendredi soir à la Reitschule à Berne.

Nathalie Froehlich a débuté dans l’underground lausannois avec du techno-rap. Avec ses performances, qui se transforment volontiers en rave cathartique, la musicienne a depuis longtemps conquis les scènes de Suisse alémanique.

C’est une période intense pour Nathalie Froehlich: son premier album sort vendredi. Dans un entretien avec Keystone-ATS, elle explique que beaucoup sont surpris que "Et la Fin sera Belle" ne sorte que maintenant.

Car la rappeuse est déjà sur le radar depuis un moment. Elle rappe à une vitesse vertigineuse en français et parfois en anglais sur des sons technoïdes. Sa musique est fortement marquée par la scène rave lausannoise, où elle a coorganisé dès le début de sa vingtaine des fêtes semi-légales en plein air ou dans des maisons occupées. C'est là qu'elle a aussi fait ses premières performances, en improvisant des rap sur les sets des DJ.

De la fête pop à la techno

Et puis, en 2022, quelque chose d'inhabituel pour la scène musicale suisse s'est produit: avant même de vraiment percer en Suisse romande, des organisateurs de Suisse alémanique l'ont repérée et engagée.

"C'est assez étrange", reconnaît-elle. Elle sait par d'autres musiciens combien il est difficile de franchir le Röstigraben. Son propre parcours l'a menée des caves alternatives de la région lausannoise directement sur des scènes en Suisse alémanique - ce n'est qu'ensuite qu'elle a été découverte en Suisse romande.

Entre-temps, elle a joué plus de 140 concerts sur de grandes scènes comme le Paléo ou le festival du Gurten à Berne, mais aussi dans des festivals plus petits et exploratoires comme le Bad Bonn Kilbi à Guin (FR).

En comptant les événements qui ne sont annoncés nulle part publiquement, on arrive même à plus de 200 concerts. Les performances de Nathalie Froehlich ne sont évidemment pas faites pour rester immobile. Justement parce qu'elles évoluent d'une fête pop vers une rave cathartique, elle est particulièrement appréciée des programmateurs.

"Oublier la m... de ce monde"

On la décrit parfois comme en colère, "énervée". "Je peux comprendre, mais moi je trouve en fait ma musique assez joyeuse !", dit la musicienne, bientôt âgée de 29 ans, qui se décrit elle-même comme plutôt timide.

Il arrive que les gens soient surpris lorsqu'ils la rencontrent. On lui dit souvent: "Tu n'es pas aussi déjantée que ta musique." Ce serait d'ailleurs un peu "extrême", dit-elle en riant: "Comme si je me promenais en criant sur tout le monde."

Mais les raisons d'être en colère ne manquent pas, explique la rappeuse, dont les textes sont souvent féministes et socialement critiques. Son morceau le plus populaire s'intitule "Tout le Monde (déteste la police)", qui s'attaque à la police en tant qu'institution, ainsi qu'au racisme et au classisme (préjugés liés à la classe sociale).

Nathalie Froehlich est aussi révoltée par les discriminations auxquelles les femmes sont confrontées. Elle le connaît par expérience: "Je reçois tellement de messages de haine sur internet, cela va jusqu'aux menaces de viol."

Avec ses concerts, elle veut transmettre ce sentiment que peuvent aussi provoquer les raves: "Le soleil se lève, les beats résonnent encore dans les enceintes et tu es avec des gens qui te ressemblent, capables d'oublier pendant quelques heures la merde de ce monde. Pour moi, c'est aussi une forme de résistance politique."

Avant l'extase, la rupture

Son album suit la logique de ses concerts. Il peut se diviser en deux parties. Pour la première moitié, la pop des années 2000 a clairement servi d'inspiration. On y entend du reggaeton, du hip hop, mais aussi un peu de baile funk, genre musical électronique né dans les années 1970-1980 dans les favelas de Rio de Janeiro, mêlant Miami bass, électro et rythmes de batterie brésiliens.

Puis le titre "Eloge Funèbre" provoque un changement d'ambiance soudain. Ce single déjà publié est une chanson plus lente et nostalgique qui se construit progressivement et met exceptionnellement le piano au centre. Nathalie Froehlich y commente sa propre cérémonie funéraire depuis la perspective d'une morte dans son cercueil - et dévoile avec cynisme l'hypocrisie des vivants.

"Comme dans mes concerts, je voulais créer sur l'album un moment de rupture", explique-t-elle. En live, c'est aussi assez drôle à observer: "Après les premiers morceaux euphoriques, le public se retrouve soudain en état de choc."

Ce qui se passe ensuite en concert est suggéré par la seconde moitié de l'album: un techno-rap qui transporte l'auditeur dans une rave des années 90 et qui pourrait bien offrir une solution temporaire à tous les problèmes du monde. Nathalie Froehlich y explore différents genres de musique électronique; on y entend beaucoup de hardcore techno, qui rappelle parfois le son de The Prodigy.

Encore underground ou déjà mainstream ?

Dans l'industrie musicale, franchir les frontières entre genres est souvent mal vu, car cela rend les artistes plus difficiles à commercialiser.

Pourtant, Nathalie Froehlich assume ce grand écart entre sonorités pop et subversives, elle qui se produit aussi bien dans des festivals commerciaux que dans des lieux alternatifs. Elle veut relier ces deux mondes, dit-elle: "Dans l'underground, on me considère comme mainstream, et pour le mainstream, je suis underground."

Pour cet album, l'artiste - qui travaille aussi à temps partiel pour la RTS - a dépensé toutes ses économies. Elle est "complètement fauchée", dit-elle en riant. Ce serait "magnifique" si elle pouvait partir un jour en tournée autour du monde avec son équipe.

Mais pour l'instant, place aux soirées de lancement de l'album: jeudi au Romandie à Lausanne, vendredi au Dachstock de la Reitschule à Berne, et samedi à la Zentralwäscherei à Zurich. "Ce sont des lieux que ma meute et moi aimons."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

De Lausanne à Abbey Road, le nouveau chapitre de DeLaSar

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Le dernier single, "Riding Away", de DeLaSar est désormais disponible sur les plateformes. (© )

Le dernier single, "Riding Away", de DeLaSar - l’un des noms de scène d’Yves Zbaeren (YvesZ, Taboo, Maladie Honteuz) - est désormais disponible sur les plateformes. Fruit de la complicité avec Solstice Denervaud, une amie dans le monde la musique, le titre est extrait de l’album "In-To", mixé aux mythiques Abbey Road Studios.

Paru au printemps 2024, "In-To" marque une nouvelle étape dans le parcours d'Yves Zbaeren, entamé à la fin des années 1970. Enregistré à Bruxelles, au Studio ICP, l’album a été confié pour le mixage à Piers McEntire. "C’est la première fois qu’on mixait avec un ingénieur d’Abbey Road", relève l'artiste auprès de Keystone-ATS.

Solstice, organisatrice de concerts majeurs en Suisse romande - un livre vient de paraître à son sujet chez Randôme - , a accompagné la création de "In-To". "J’ai commencé le projet tout seul, puis je l’ai présenté à Solstice. Elle est revenue avec beaucoup d’idées." Si l’album sonne ainsi aujourd’hui, relève Yves Zbaeren, "c’est aussi grâce à elle".

La complicité entre l'artiste et l'organisatrice de concerts remonte au début des années 1980. Très vite elle va manager son groupe de l'époque "Maladie Honteuz".

En dehors de tournées en Suisse et en Allemagne, le groupe a gagné un prix, un départ pour l’Euro Rock de Liverpool. Le séjour en Angleterre agit comme un "déclic."

Le changement de nom - Maladie Honteuz laisse la place à Taboo - accompagne cette mue. "On sentait qu’on était arrivés au bout de quelque chose. Le contexte, lié à l'apparition du sida, avait changé. On voulait quelque chose de plus international."

Biberonnés au blues

Leur passion commune pour le blues nourrit cette évolution. Adolescent, Yves Zbaeren découvre Sonny Terry, Brownie McGhee, Memphis Slim ou plus rock, Led Zeppelin. Solstice, elle, a sillonné les États-Unis dès 1980. "À New Orleans, en Louisiane, je suis restée longtemps et j'y suis allée une quinzaine de fois."

À Lausanne, ils vivent en communauté. "On habitait à neuf dans un quatre-pièces", raconte-t-il. "Rien n’était calculé", insiste Solstice. "C’était une amitié, des discussions, des soirées à écouter leur musique."

Dans un milieu musical "très masculin", Yves Zbaeren dit avoir mesuré les obstacles rencontrés par son amie. "Je suis très admiratif de son parcours." Il dit avoir senti parfois une petite ironie déplacée parce que c’était une femme. Il ajoute: "On s’est souvent boostés mutuellement".

Solstice va manager Maladie Honteuz, puis Taboo pendant environ quatre ans, avant que leurs trajectoires ne divergent. "Cela n’a pas été simple... Et pourtant, notre amitié a survécu", souligne Solstice. Après l’arrêt de Taboo en 1996, Yves Zbaeren traverse une période de remise en question.

"En fermant la porte à Taboo, je fermais la porte à 16 ans ininterrompus." Divorce, études en parallèle, pause de deux ans: il revient ensuite avec de nouveaux projets, toujours accompagné par Solstice.

La scène, moteur essentiel

La scène reste, pour lui, un moteur essentiel, qu'il "adore". "Pendant la période de Taboo, on faisait 60 à 70 concerts par année." Au festival de St-Gall, ils joueront devant 20'000 personnes.

Auteur-compositeur, il se définit d’abord comme instrumentiste. "Je suis musicien avant d’être parolier." Dès l'âge de 11 ans, il apprend plusieurs instruments en autodidacte. A 17 ans, en 1977, il annonce à ses parents qu’il arrête ses études pour se consacrer à la musique. On imagine la scène.

A Rishikesh, il a pensé aux Beatles

L’Inde a également marqué son chemin artistique. Il y est retourné à de nombreuses reprises depuis un premier voyage décisif. "L’Inde m’a bousculé. Elle a remis en question mon éducation religieuse protestante très cadrée, très occidentale." Il y puise des sonorités et des influences qui irriguent certaines compositions. De passage à Rishikesh, il a pensé aux Beatles.

Aujourd’hui, avec "In-To", Yves Zbaeren, revendique un certain détachement. " La musique demeure son fil rouge, malgré des activités dans la formation, la radio et le multimédia. Il a même lancé une radio en ligne, Taboo Music Station, qui diffuse en continu les différents projets des musiciens du groupe.

S’il avait 17 ans aujourd’hui, referait-il le même choix? "Oui", répond-il sans hésiter. Même si l'époque semble guère privilégier les parcours en autodidacte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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