Rejoignez-nous

Culture

L'Espace Projet du MCBA à Lausanne expose l'artiste Giulia Essyad

Publié

,

le

La nouvelle exposition de l'Espace Projet du MCBA est à découvrir dès vendredi et jusqu'au 11 janvier prochain (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Espace Projet du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) à Lausanne accueille la lauréate du 9e Prix Gustave Buchet 2025, Giulia Essyad. Son exposition monographique "Other Planes" transforme le lieu en un labyrinthe sensoriel et spirituel. Elle est à découvrir dès vendredi et jusqu'au 11 janvier prochain.

"Inspirée par l'architecture des espaces transitionnels, l'artiste d'origine lausannoise, qui vit et travaille à Genève, interroge les mécanismes du désir et de la marchandisation à travers une installation immersive qui mêle technologies DIY, images numériques et souvenirs personnels", décrivent les organisateurs. Son oeuvre s'articule autour des représentations du corps humain, en exploitant son propre corps comme matière première.

Elle poursuit ainsi son exploration du lien entre représentation de soi et intériorité. Son installation évoque le labyrinthe de la conscience. De nouvelles oeuvres jalonnent ce parcours, rythmé par des ambiances variées qui mettent en évidence les contraintes physiques imposées par l'architecture, expliquent les responsables du MCBA.

Créée en 1987, la Fondation Gustave Buchet a pour but d'entretenir vivant le souvenir du peintre Gustave Buchet (1888-1963), artiste vaudois actif à Paris durant l'entre-deux-guerres, marqué par le futurisme puis le purisme. Le Prix Gustave Buchet a, lui, été instauré en 1993 et a donc été attribué neuf fois depuis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Arts

Comédie de Genève: la directrice contre-attaque

Publié

le

Archives (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

La directrice de la Comédie de Genève recourt contre la décision de la Fondation d'art dramatique de ne pas reconduire son mandat qui se termine en juin 2027. Séverine Chavrier a aussi déposé une plainte pénale en janvier, estimant être victime d'une cabale.

Le recours a été déposé lundi auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice, a indiqué mercredi à Keystone-ATS Romain Jordan, avocat de la directrice, confirmant une information de Léman bleu. Ce recours "pointe les nombreux manquements de la FAD dans la gestion de la crise à la Comédie, notamment l'absence de protection de ma mandante, victime d'une cabale calomnieuse", précise-t-il.

Me Jordan a expliqué mardi sur Léman bleu que la Fondation d'art dramatique a pris sa décision "sans que ma cliente en soit informée, sans qu'elle puisse se déterminer et surtout sans avoir à un quelconque moment la liste des griefs qui pourraient, selon le conseil de fondation, justifier cette décision." Selon lui, les griefs étaient "au mieux, diffamants, au pire, calomniateurs", raison pour laquelle Mme Chavrier a déposé une plainte pénale à la mi-janvier.

Pour une médiation externe

Mise en cause par des collaborateurs, Mme Chavrier a été déchargée de ses fonctions opérationnelles en novembre par la FAD qui a commandé un audit sur le climat de travail. La Ville de Genève a pour sa part demandé à la Cour des comptes de mener un audit de gouvernance.

"La priorité de ma mandante, qui bénéfice d'un large soutien au sein de l'institution, est de pouvoir rapidement revenir en son sein et se mettre pleinement au travail. Nous appelons de nos voeux la conduite d'une médiation externe, plutôt que des audits nébuleux et sans nous inclure et qui vont coûter très cher", souligne Me Jordan.

Avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Culture

Le "visage d'ange" de Meloni retiré d'une fresque à Rome

Publié

le

Présentant une ressemblance avec Giorgia Meloni, le visage d'un ange sur une fresque d'une basilique à Rome a été effacé. (© KEYSTONE/AP/Gregorio Borgia)

Quatre jours seulement après qu'une polémique a éclaté dans la presse, le visage d'un chérubin présentant une troublante ressemblance avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, sur une fresque récemment restaurée d'une basilique de Rome, a été retiré.

Samedi, la polémique avait rapidement gonflé après qu'un article de La Repubblica avait révélé, photos à l'appui, que le visage d'un ange sur une fresque récemment restaurée dans une chapelle de la basilique San Lorenzo in Lucina, en plein coeur de Rome, présentait des traits étonnamment proches de ceux de la cheffe du gouvernement italien.

La Première ministre italienne s'était elle-même amusée de la polémique, accompagnant sur Instagram la photo de son supposé portrait du commentaire: "Non, je ne ressemble vraiment pas à un ange".

L'artiste bénévole à l'origine de la restauration, Bruno Valentinetti, a expliqué à La Repubblica avoir lui-même effacé le visage incriminé mardi soir, à la demande de la Curie, le gouvernement central de l'Eglise. Contacté par l'AFP, le Vatican n'a pas donné suite dans l'immédiat.

"C'est bien Meloni"

Le restaurateur a finalement reconnu auprès du journal qu'il s'agissait bien du visage de Giorgia Meloni, alors qu'il l'avait jusqu'à présent démenti. "Bon, c'était bien Meloni, mais dans le même style que le tableau qui était là avant", a-t-il déclaré à La Repubblica.

Après que la basilique San Lorenzo in Lucina, située à quelques mètres du siège du gouvernement italien, a dû faire face à un afflux inhabituel de curieux ces derniers jours, le flot de visiteurs s'était quelque peu tari mercredi midi, sans doute en raison de la pluie battante martelant les pavés de Rome.

Arianna De Gregoriis, 23 ans, n'a toutefois pas résisté à la tentation de revenir voir si le visage avait bien disparu. "Hier je suis venue pour voir cette représentation" et "après avoir lu que (le visage) avait été effacé, cela m'a "encore plus intriguée" et j'ai voulu "revenir voir", a expliqué la jeune femme.

"Je pense qu'insérer une personne politique à l'intérieur d'un lieu sacré comme celui-ci, et plus généralement dans une oeuvre artistique, n'est pas un message positif", a-t-elle estimé.

Mercredi, l'institut gérant les biens artistiques de Rome a indiqué dans un communiqué qu'une demande d'autorisation était nécessaire pour toute intervention de restauration, "accompagnée d'un croquis de l'image". L'institut, qui dépend du ministère de la culture italien, avait ordonné samedi une inspection de la fresque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Réseaux sociaux: l'Espagne veut lutter contre les contenus illégaux

Publié

le

L'interdiction des réseaux sociaux au moins de 16 ans est l'une des mesures que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez aimerait mettre en place. (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a annoncé mardi, au cours d'un déplacement aux Emirats arabes unis, une série de mesures visant à lutter contre "la manipulation et l'amplification des contenus illégaux" sur les réseaux sociaux.

Dans un discours à Dubaï, le responsable socialiste a annoncé, entre autres, l'interdiction de l'accès aux plateformes pour les moins de 16 ans, afin de les préserver d'un monde de "pornographie" et de "violence".

"Les plateformes devront mettre en place des systèmes efficaces de vérification de l'âge, pas seulement des cases à cocher, mais de véritables barrières qui fonctionnent", a ajouté M. Sanchez, dans son intervention au Sommet mondial des gouvernements qui se déroule aux Emirats arabes unis.

"Aujourd'hui, nos enfants sont exposés à un espace dans lequel ils n'ont jamais été censés naviguer seuls", un espace d'"addiction, d'abus, de pornographie, de manipulation, de violence", a-t-il énuméré.

Le Premier ministre a en outre annoncé que les lois seraient modifiées afin que "les dirigeants des plateformes soient légalement responsables de nombreuses infractions commises sur leurs sites web". "Cela signifie que les PDG de ces plateformes technologiques s'exposeront à des responsabilités pénales pour ne pas avoir supprimé des contenus illégaux ou incitant à la haine", a-t-il affirmé.

Réaction outrée de Musk

Autre mesure envisagée par le chef du gouvernement espagnol, faire en sorte que "la manipulation et l'amplification algorithmique de contenus illégaux" deviennent une "infraction pénale".

Ces propositions ont provoqué la fureur d'Elon Musk, qui a taxé "Sanchez le malhonnête" de "tyran et traître au peuple d'Espagne", dans un message posté sur son réseau social X. Très remonté, M. Musk a affirmé dans un autre message que Pedro Sanchez était "un vrai fasciste totalitaire".

Le Premier ministre espagnol avait déjà fait savoir en novembre qu'il envisageait de "porter à 16 ans l'âge minimum pour accéder aux réseaux sociaux". Il ne dispose pas de la majorité absolue au Parlement et rencontre, ces derniers temps, des difficultés à rassembler les soutiens nécessaires pour faire voter des lois.

L'Australie a ouvert la voie à l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans en décembre et d'autres pays ont commencé à s'engager sur cette voie, comme la France et le Portugal, mais la mise en oeuvre d'une telle mesure est compliquée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Dopé à l'IA, Publicis tire son épingle du jeu en 2025

Publié

le

Le groupe Publicis estime que l'intelligence artificielle (IA) lui permet de gagner des parts de marché. (archive) (© KEYSTONE/AP/FRANCOIS MORI)

Le géant français de la publicité Publicis a tiré son épingle du jeu en 2025 et dépassé ses attentes grâce à des investissements dans l'intelligence artificielle (IA) au sein d'un secteur en recomposition.

Le revenu net du groupe (le chiffre d'affaires hors les coûts refacturables aux clients) a progressé de 4,2% à 14,5 milliards d'euros (13,3 milliards de francs) sur l'année, tandis que son bénéfice net est ressorti quasiment stable (-0,4%) à 1,65 milliard d'euros, selon des résultats dévoilés mardi.

En croissance organique, Publicis affiche une hausse de 5,6% en 2025, dépassant ses objectifs mais affiche des prévisions prudentes pour 2026 avec une fourchette comprise entre +4% et 5%.

A l'heure où le monde de la communication est frappé de plein fouet par la diffusion de l'IA, le géant français voit dans cette technologie "un accélérateur de croissance et de différenciation", a expliqué Arthur Sadoun PDG de Publicis, lors d'un échange avec la presse.

"Il y a tout ce débat sur :+est-ce que l'intelligence artificielle aide ou pénalise notre secteur?+ Chez Publicis, cela nous permet de gagner des parts de marché", a-t-il ajouté.

Le groupe a dépensé un milliard d'euros en 2025 pour des acquisitions ciblées dans les données, l'IA et l'influence et envisage la même enveloppe pour 2026.

Il a notamment acquis l'année passée les entreprises américaines Captiv8, spécialisée dans le marketing d'influence grâce à des outils d'intelligence artificielle et Lotame, spécialisée dans la gestion de données mais aussi Hepmil Media, agence d'influenceurs en Asie du Sud-Est ou encore BR Media, société de marketing d'influence et contenus en Amérique Latine.

En élargissant son offre de produits et services, et avec des technologies à base d'IA, Publicis a remporté en 2025 une quinzaine de nouveaux contrats avec des grands comptes comme Coca-Cola, LinkedIn, Mars et Nespresso, représentant en tout 8,2 milliards d'euros en 2025, a-t-il été précisé.

La croissance a notamment été tirée par les États-Unis (+5,4% à données constantes), l'Europe (+4,2%) et la région Asie Pacifique (+5,8%).

"Hors Publicis, le marché est en déclin", a noté M. Sadoun.

Son concurrent britannique WPP a connu une année catastrophique et a été rétrogradé à la Bourse de Londres en raison de performances décevantes.

L'américain Omnicom, qui a avalé Interpublic Group of Companies (IPG), a lui affiché des résultats contrastés plusieurs trimestres de suite.

Publicis prévoit de proposer à ses actionnaires une hausse de 4,2% de son dividende à 3,75 euros par action au titre de l'exercice 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Culture

Trump estime à 200 millions la rénovation du Kennedy Center

Publié

le

Le Kennedy Center est un haut lieu de la vie culturelle de Washington (archives). (© KEYSTONE/AP/Rahmat Gul)

Le président américain Donald Trump, décidé à marquer Washington de son empreinte au travers de grands travaux, a estimé lundi à environ 200 millions de dollars la rénovation de l'emblématique salle de spectacles de la capitale américaine, le Kennedy Center.

Lors d'un échange avec la presse à la Maison-Blanche, il a assuré que le chantier était déjà "totalement financé", mais ne s'est pas étendu sur l'origine des fonds.

Donald Trump avait annoncé la veille son intention de fermer pour deux ans le Kennedy Center, qu'il a rebaptisé pour accoler son nom à celui du président assassiné John F. Kennedy et qui est depuis lors boudé par certains artistes.

"Je ne le démolirai pas", a-t-il déclaré lundi, avant de laisser entrevoir toutefois des travaux de grande ampleur. "J'utiliserai l'acier. Donc, nous utiliserons la structure. Nous utiliserons une partie du marbre et une partie du marbre va être enlevée, mais, quand cela rouvrira, ce sera flambant neuf et vraiment beau", a-t-il dit.

Salle de bal à la Maison-Blanche

L'ancien promoteur immobilier a assuré que le grand bâtiment blanc au bord du fleuve Potomac, haut lieu de la vie culturelle de Washington, était "en très mauvais état" et même "dangereux". Il a jugé qu'il était impossible de le rénover tout en accueillant du public.

Le président américain a déjà démoli une aile de la Maison-Blanche pour ériger une monumentale salle de bal, un projet qui a soulevé de nombreuses critiques.

Le républicain projette aussi de faire construire une grande arche dans la capitale américaine, inspirée de l'arc de triomphe de Paris.

A plus petite échelle, Donald Trump a aussi couvert l'intérieur de la Maison-Blanche de dorures et de marbre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

ArtsIl y a 23 minutes

Comédie de Genève: la directrice contre-attaque

La directrice de la Comédie de Genève recourt contre la décision de la Fondation d'art dramatique de ne pas reconduire...

SuisseIl y a 1 heure

Ignazio Cassis à Moscou jeudi pour rencontrer Sergueï Lavrov

Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis sera à Moscou jeudi et vendredi pour rencontrer...

CultureIl y a 1 heure

Le "visage d'ange" de Meloni retiré d'une fresque à Rome

Quatre jours seulement après qu'une polémique a éclaté dans la presse, le visage d'un chérubin...

EconomieIl y a 1 heure

La Bourse suisse signe un nouveau plus haut historique

Le marché actions suisse décollait mercredi après-midi, soutenu dans son élan par ses poids lourds...

InternationalIl y a 1 heure

Zone euro: l'inflation ralentit à 1,7% en janvier

L'inflation a ralenti en janvier dans la zone euro, s'affichant à 1,7% sur un an,...

InternationalIl y a 2 heures

Minneapolis: retrait "immédiat" de 700 policiers de l'immigration

L'émissaire de Donald Trump à Minneapolis, Tom Homan, a annoncé mercredi le retrait de 700...

Suisse RomandeIl y a 6 heures

Pas de commerce de rafraîchissements sur le quai de St-Sulpice (VD)

Le Tribunal fédéral annule le permis de construire délivré par la commune de St-Sulpice (VD)...

Suisse RomandeIl y a 6 heures

Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts

La Cour des comptes vaudoise a identifié une gestion déficiente de potentiels conflits d'intérêts au...

SuisseIl y a 6 heures

Voitures neuves: les électriques progressent à nouveau

En 2025, les ventes de voitures électriques ont poursuivi leur progression en Suisse, pas suffisamment...

SantéIl y a 6 heures

Novartis: le patron a perçu près de 25 millions de francs en 2025

Directeur général de Novartis, Vasant Narasimhan s'est encore vu octroyer une généreuse augmentation de salaire...