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Culture

Le groupe de rock Grateful Dead ont perdu leur bassiste

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Phil Lesh (gauche), membre fondateur du groupe Grateful Dead, est décédé vendredi à l'âge de 84 ans. Les membres du groupe Grateful Dead, de gauche à droite, Phil Lesh, Bill Kreutzmann, Bob Weir et Mickey Hart, lors d'un concert de retrouvailles à East Troy, dans le Wisconsin, en 2002. (© KEYSTONE/AP/MORRY GASH)

Le bassiste Phil Lesh, un des fondateurs du groupe de rock psychédélique américain Grateful Dead, est mort vendredi à l'âge de 84 ans, lit-on son compte Instagram. Les Grateful Dead étaient l'un des groupes phares de la contre-culture née dans les années 1960.

Le musicien "s'est éteint paisiblement", "entouré de sa famille et d'amour", relève le communiqué.

Né à San Francisco, le groupe formé par Jerry Garcia, Bob Weir, Bill Kreutzmann, Ron McKernan et Phil Lesh propose alors une subtile combinaison de rock, bluegrass et musique folk. Plus que ses tubes, ce sont surtout ses concerts, toujours originaux, qui vont asseoir sa réputation.

Au pied des pyramides d'Egypte

Aux quatre coins des Etats-Unis, les tournées du groupe sont suivies par une véritable caravane d'admirateurs, plus connus sous le nom de "Deadheads", qui n'hésitent pas à parcourir des milliers de kilomètres pour ne rater aucune de leurs prestations.

Grateful Dead devient la première formation de rock occidental à se produire au pied des pyramides d'Egypte.

A la fin des années 1970, à l'inverse de nombreux groupes californiens précipités dans l'oubli par la mort du mouvement hippie, Grateful Dead poursuit sa route. En 1987, le groupe fait un retour très remarqué aux premières places des hit-parades avec "Touch of Grey". Un succès comme la formation n'en avait jusque-là jamais connu.

Phil Lesh, né en 1940 en Californie, s'était illustré au sein du groupe avec ses solos de basse, portant sur le devant de la scène l'instrument souvent relégué à un rôle d'accompagnement.

Il était soigné pour des tumeurs cancéreuses en 2015, après leur dernière tournée d'adieu. Jerry Garcia, autre cofondateur du groupe, était mort 1995.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Mort du batteur de ZZ Top Frank Beard

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Frank Beard était le batteur historique du célèbre trio de blues-rock texan ZZ Top (archives). (© KEYSTONE/AP/Winslow Townson)

Frank Beard, batteur historique du célèbre trio de blues-rock texan ZZ Top, est mort à l'âge de 77 ans, a annoncé mardi le groupe. Le musicien avait récemment cessé de tourner avec sa formation, en raison de problèmes de santé qui n'ont pas été précisés.

"Il était en soins palliatifs lorsqu'il est décédé dans son ranch de Richmond, au Texas, entouré des membres de sa famille", écrit le groupe sur son site en ligne.

"Le monde a perdu l'un des batteurs les plus naturellement innovants qui soient, ainsi qu'un grand et véritable fils du Texas", a déclaré Billy Gibbons, guitariste et chanteur du trio. "Son rythme de batterie caractéristique a joué un rôle essentiel pour maintenir ZZ au sommet", ajoute-t-il.

Des concerts annulés

Formé en 1969 à Houston, le groupe est devenu, avec des tubes comme "La Grange", "Gimme All Your Lovin'" et "Sharp Dressed Man", une formation emblématique du rock américain, reconnaissable visuellement aux longues barbes de Billy Gibbons et du bassiste Dusty Hill.

Ce dernier est décédé en 2021, remplacé par Elwood Francis, longtemps un technicien du groupe.

"Le décès de Frank Beard entraîne l'annulation des concerts de ZZ Top prévus ce soir à Salt Lake City et mercredi à Colorado Springs", annonce la formation.

ZZ Top "reprendra sa tournée actuelle, 'The Big One! Tour', ce week-end avec deux concerts à Austin City Limits, l'une des salles préférées de Frank et dans une ville qui avait fini par être pour lui comme une seconde maison".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Meta accusé d'avoir "trompé" le public en ouverture de son procès

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Des manifestants se sont rassemblés à Oakland en marge de l'ouverture du procès. A l'image, Olivia Konar dévoile une banderole avec le nom de jeunes personnes mortes, selon les militants, en raison des réseaux sociaux. (© KEYSTONE/AP/Noah Berger)

Le premier procès fédéral contre Meta, accusé d'avoir "appâté" les enfants sur Instagram et Facebook en "cachant la vérité", s'est ouvert mardi à Oakland. Le géant des réseaux sociaux affirme au contraire avoir cherché à résoudre les problèmes d'usage excessif.

"Meta, l'une des plus grandes et des plus puissantes entreprises au monde, a mené une campagne pour tromper, pour induire en erreur ses utilisateurs, les législateurs, les enseignants et les parents", a fustigé Megan O'Neill, procureure générale adjointe de Californie, devant les jurés qui vont examiner l'affaire jusqu'à la fin septembre.

"Il n'y a pas de contestation possible sur le fait que Meta a à la fois reconnu que certaines personnes peuvent avoir du mal à gérer leur usage des réseaux sociaux et cherché à concevoir des outils pour les aider", a rétorqué l'avocat du groupe américain, énumérant les prises de position du groupe entre 2017 et 2024.

La procureure avait qualifié ces outils de "barrières en papier de soie", seuls 0,2% d'adolescents ayant réellement utilisé la fonction "faire une pause", par exemple.

200 milliards réclamés

Déjà condamné deux fois cette année pour son impact sur des mineurs, Meta affronte quatre Etats américains qui lui réclament près de 200 milliards de dollars de pénalités et une refonte de ses deux applications phares.

La Californie, le Colorado, le Kentucky et le New Jersey vont mener le combat dans ce procès, en chef de file d'un total de 29 procureurs généraux qui poursuivent le groupe de Menlo Park depuis 2023.

Il s'agit du premier procès au niveau fédéral pour ce vaste contentieux national, qui vise aussi TikTok, Snapchat et YouTube, cernés par les procédures de familles, de collectivités scolaires et d'Etats américains qui les accusent d'avoir dégradé la santé mentale des adolescents.

L'accusation tient en trois volets: Meta aurait menti sur la nocivité de ses applications pour les adolescents, conçu certaines fonctionnalités pour les retenir et collecté les données d'enfants de moins de 13 ans sans consentement parental, en violation d'une loi fédérale.

Le groupe se voit réclamer, selon un chiffrage provisoire, quelque 193 milliards de dollars. Les quatre Etats plaignants ont démenti jeudi viser 1400 milliards, un total calculé par Meta pour, selon eux, "créer la stupeur".

"Exploiter les faiblesses"

Pour la défense, l'affaire se résume à un désaccord sur la manière dont Meta a cherché à s'améliorer, sans aucune tromperie démontrable.

Les procureurs ont entamé la bataille en projetant au jury des documents internes dans lesquels des salariés écrivaient que les fonctionnalités du groupe "exploitent les faiblesses de la psychologie humaine".

"Ce document a été écrit par des gens dont la mission est de s'assurer que Facebook ne cause aucun préjudice", a objecté l'avocat de Meta, décrivant des salariés qui "identifient les problèmes et travaillent à les résoudre".

Les deux camps ont livré deux versions d'un épisode devenu central dans les procédures contre Meta, celui de l'autorisation des filtres imitant la chirurgie esthétique en 2019-2020.

Meta les avait suspendus, consulté des experts qui ont recommandé de les bannir, puis le patron du groupe, Mark Zuckerberg, avait décidé de les rétablir après avoir été informé de l'impact sur la croissance, avance l'accusation. Non, répond la défense: la suspension a duré dix mois, le temps de trancher entre sécurité et liberté d'expression et de privilégier cette dernière, faute de données solides sur les dangers.

Jury consultatif

Les huit jurés qui vont assister à ces semaines d'argumentations rendront un verdict consultatif à la fin septembre ou au début octobre. Mais c'est la juge Yvonne Gonzalez Rogers, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le récent procès entre Elon Musk et OpenAI, qui tranchera seule.

Pour conclure la journée, Arturo Bejar, ancien ingénieur de Meta devenu une figure du combat des familles, a été le premier témoin interrogé. La juge avait rejeté la demande de Meta, selon elle "désespérée", de l'écarter.

A son embauche, a-t-il raconté, le slogan "Move fast and break things" (Avancez vite et cassez des choses) régnait: "Il fallait mettre les produits entre les mains des utilisateurs le plus vite possible; par conséquent, les considérations de sécurité passaient après".

Mark Zuckerberg est le témoin vedette annoncé, six mois après sa première comparution devant un jury, à Los Angeles, qui s'était soldée par une condamnation historique, dont Meta a fait appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Tupac Shakur a été tué à cause d'une "vengeance" de gang

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La mort de Tupac Shakur, légende du rap, n'a jamais été élucidée après 30 ans. (© KEYSTONE/AP/Steve Marcus)

L'ancien membre de gang accusé d'avoir orchestré le meurtre de Tupac Shakur a agi par "vengeance", car il nourrissait une "colère viscérale" à l'encontre du rappeur pour avoir humilié son neveu, a soutenu lundi l'accusation. Il aurait tout avoué lui-même.

Trente ans après la mort jamais élucidée de la légende du rap, le procès de Duane "Keffe D" Davis, ex-figure des South Side Compton Crips - un gang d'un quartier sensible de Los Angeles - est entré dans le vif du sujet, après une semaine passée à sélectionner les jurés.

"Soyons clairs: Duane Davis n'a pas appuyé sur la gâchette, mais ce qu'il a fait, c'est planifier la riposte au passage à tabac de son neveu", a résumé le procureur Binu Palal devant le tribunal de Las Vegas. Agé de 63 ans, l'ex-trafiquant de drogue plaide non coupable et risque la perpétuité incompressible.

Nimbé de mystère, le crime compte parmi les "cold cases" les plus célèbres des Etats-Unis. La nuit du 7 septembre 1996, des tirs provenant d'une Cadillac blanche ont blessé Tupac à Las Vegas, après qu'il a assisté à un combat de boxe de Mike Tyson. Le rappeur est mort six jours plus tard à l'âge de 25 ans.

Selon l'accusation, il s'agissait d'une rétribution, car Tupac avait humilié le neveu de Duane Davis lors d'une bagarre quelques heures plus tôt.

"Réponse"

Trente ans après les faits, le procureur Palal a replongé les jurés dans les rivalités féroces entre les scènes de rap des côtes Ouest et Est des Etats-Unis pendant les années 90, mêlant musique et gangs.

Avec ses tubes "California Love" et "All Eyez on Me", Tupac Shakur incarnait alors le mauvais garçon un brin poétique de la "West Coast".

Il était produit par Death Row Records, un label dirigé par Marion "Suge" Knight, qui recourait à Mob Piru, un gang de Los Angeles dont il était membre, pour assurer la protection des artistes.

En face, le label new-yorkais Bad Boy Records, fondé par Sean "P. Diddy" Combs, engageait lors de ses déplacements dans l'Ouest un gang rival, les South Side Compton Crips, pour assurer la protection de ses rappeurs comme "The Notorious B.I.G." - tué six mois après la mort de Tupac Shakur.

Ces tensions ont viré au drame après le combat de Mike Tyson à Las Vegas au casino MGM Grand. Suge et Tupac y ont agressé le neveu de Duane Davis, Orlando "Baby Lane" Anderson, car il avait participé à une rixe au cours de laquelle un membre de Mob Piru s'était fait arracher son médaillon du label Death Row.

"Duane Davis savait que, dans son monde, cela appelait une réponse", a avancé M. Palal. Et "au fil des années, (...) Duane Davis nous a décrit encore et encore la colère qu'il a ressentie et son propre rôle dans la fusillade de vengeance visant Tupac Shakur", a insisté le procureur.

Mémoires compromettants

Dès 2008, Duane Davis a admis devant la police qu'il se trouvait dans la Cadillac blanche d'où les coups de feu ont été tirés. Mais ses confidences intervenaient dans le cadre d'un accord prévoyant une immunité partielle, qui empêchait d'utiliser ses déclarations contre lui.

Avec les années, les passagers de la fameuse Cadillac sont morts. L'ex-membre de gang a alors commencé à s'épancher dans les médias, puis a publié des mémoires compromettants en 2019. Il y raconte qu'il se trouvait sur le siège passager du véhicule, et a fait passer le pistolet aux passagers de la banquette arrière, sans révéler l'identité du tireur.

"Les voir agresser mon neveu nous a donné le feu vert ultime pour leur faire quelque chose", y écrit-il, dans un passage cité lundi par le procureur. Mais Duane Davis assure désormais que son livre a été romancé par son co-auteur, et qu'il se trouvait à Los Angeles le soir du meurtre.

Lundi, son avocat Michael Sanft a insisté sur les faiblesses de l'enquête - la Cadillac n'a jamais été retrouvée, tout comme l'arme du crime - et assuré que l'accusation repose sur une "fiction", plutôt que sur des faits vérifiables. "Posez?vous cette question", a-t-il lancé aux jurés. "De quels faits disposent-ils après 30 ans?"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Près de 100'000 personnes attendues à l'Openair de Gampel

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Le Gampel Festival devrait attirer près de 100'000 personnes, cette semaine (photo d'archives). (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Traditionnel rendez-vous musical du mois d’août dans le Haut-Valais, l’Openair Gampel a lieu de mercredi à samedi. Au total, une trentaine de groupes et plus de 50 DJs se succéderont sur scène durant quatre jours.

La journée de mercredi sera consacrée à une Warm-Up Party, avant les soirées de concerts proprement dites de jeudi, vendredi et samedi. L’an dernier, environ 98’000 personnes avaient assisté à l’open air, selon un communiqué des organisateurs. Un nombre comparable de spectateurs est attendu, cette année.

Le rappeur allemand Martela (samedi) et le DJ norvégien Kygo (vendredi) seront parmi les principales têtes d'affiche de ce millésime 2026.

Teen Jesus and the Jean Teasers, Evening Elephants, Kygo, Sombr, Bunt, Avaion, Montez ou encore Zartmann, Mia Julia et Mehnersmoos seront également sur scène. Côté suisse, les Vaudois de Sens Unik, Hecht, Lo & Leduc, Bligg et Kunz seront de la partie.

Cette année, le festival a choisi de mettre en exergue une touche "Female Power", avec notamment les présences de Meek, Ecca Vandal, Blond, Kati K et Sophia.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mali: lourdes peines de prison pour des voix critiques de la junte

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La junte malienne, dirigée par le général Assimi Goïta, a manqué à sa promesse de remettre le pouvoir aux civils au plus tard en mars 2024 (archives). (© KEYSTONE/AP/Boubacary Bocoum)

Un célèbre chroniqueur malien et une influenceuse, voix critiques de la junte en détention depuis plusieurs années, ont été condamnés lundi chacun à dix ans de prison dont trois avec sursis par un tribunal de Bamako.

Animateur de radio et de télévision, Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, est aussi une célèbre figure de la société civile malienne. Il était jugé avec Rokia Doumbia, dite "Rose, la vie chère", influenceuse très suivie sur les réseaux sociaux et militante contre la cherté de la vie.

Ils ont été condamnés pour "association de malfaiteurs" et "atteinte au crédit de l'Etat" à la suite d'une émission de Ras Bath en 2023 consacrée à la hausse des prix et aux difficultés économiques des Maliens.

Détenu depuis trois ans et demi

Ras Bath est détenu depuis mars 2023 au Mali - pays dirigé par une junte depuis deux coups d'État successifs en 2020 et 2021. Sa maigreur, ses traits tirés et son visage fermé ont choqué de nombreux Maliens lors de son apparition lors de son procès ouvert le 10 août devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Bamako.

Le chroniqueur est le fils de l'ancien ministre Mohamed Aly Bathily et le porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR).

Lors du procès, le tribunal a souhaité démontrer que le chroniqueur, qui avait invité "Rose, la vie chère" à deux reprises à de précédentes émissions, était "en association" avec elle. Le tribunal a produit des échanges entre les accusés sur WhatsApp. Les avocats de Ras Bath ont nié ces accusations.

"Le tenir loin"

Lors du procès, le procureur a déclaré que "Ras Bath est un danger pour la transition", ont rapporté sous couvert d'anonymat deux avocats à l'AFP. "Il faut le tenir loin des réseaux sociaux, de la radio", a poursuivi le procureur.

Très suivi par la jeunesse, Ras Bath a donné, via ses émissions, donnant une voix aux marginalisés de la société et dénonçant les problèmes sociaux et politiques affectant les Maliens.

Son discours direct, résumé par la formule "Choquer pour éduquer", lui a valu dans le passé une forte audience, mais aussi plusieurs démêlés judiciaires. Arrêté une première fois au Mali en août 2016 pour "incitation à la désobéissance des troupes", Ras Bath est relâché deux jours plus tard sous la pression de ses partisans.

Plusieurs arrestations

En juillet 2017, alors qu'il se trouve à l'étranger, il est condamné en son absence à douze mois de prison ferme sans purger de peine. Il avait aussi participé en 2020 au mouvement de contestation du M5-RFP contre le président Ibrahim Boubacar Keïta.

En décembre 2020, il est de nouveau arrêté dans une affaire de présumé complot contre le gouvernement de transition. La procédure est annulée faute de preuves et il retrouve la liberté en avril 2021.

Avant son inculpation pour le dossier dans lequel il a été condamné lundi, Ras Bath se trouvait déjà en prison depuis mars 2023 pour avoir affirmé que l'ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, mort en détention, avait été "assassiné".

Pronfonde crise

Depuis leur arrivée au pouvoir, les militaires ont imposé des restrictions sévères aux libertés au Mali, en réduisant au silence l'opposition et les voix dissidentes par des mesures coercitives, des mises en cause judiciaires et la dissolution des partis politiques.

La junte, dirigée par le général Assimi Goïta, a manqué à sa promesse de remettre le pouvoir aux civils au plus tard en mars 2024. Le Mali occupe la 121e place sur 180 pays dans le classement mondial de la liberté de la presse de RSF établi en 2026.

Ce pays sahélien est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique (EI), ainsi que de groupes criminels communautaires et des indépendantistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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