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Culture

Saint-Tropez dit adieu à BB, simplement et en musique

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Le cercueil de Brigitte Bardot recouvert de simple rotin est porté à l'issue de la cérémonie pour sa dernière demeure au cimetière marin. (© KEYSTONE/AP/Philippe Magoni)

L'adieu à Brigitte Bardot s'est déroulé mercredi à Saint-Tropez avec une messe au son du Mépris de Godard ou un chant a capella de Mireille Mathieu. Aux premières loges figurait le fils de la légende du cinéma, en dépit de leurs relations compliquées.

Le cercueil recouvert de rotin était posé entre un grand portrait de celle qui fut un sex-symbol planétaire, large sourire, cheveux poivre et sel, sur fond bleu et un autre où elle tient un bébé phoque dans ses bras. Avant de commencer, le curé de Saint-Tropez a demandé à l'assistance de couper les téléphones, comme un symbole de la vie de celle qui fut traquée par les paparazzis.

La star, décédée des suites d'un cancer le 28 décembre à 91 ans, souhaitait des funérailles "sans chichi", avec des fleurs champêtres et une liste d'invités soigneusement sélectionnés par ses proches et sa fondation pour la protection des animaux, cause pour laquelle elle avait tourné le dos au cinéma en pleine gloire, à l'âge de 38 ans.

Son fils Nicolas-Jacques Charrier, 65 ans, a porté le cercueil en pleurs et avait fait déposer une gerbe avec du mimosa, petits pompons jaunes typiques de la Riviera, avec pour seule inscription: "A maman". Sa venue, avec ses filles et petites-filles depuis Oslo où il vit, restait un point d'interrogation tant il a entretenu une relation tumultueuse avec sa mère, qui s'était dite dénuée d'instinct maternel et l'avait laissé à son père, l'acteur Jacques Charrier, décédé en septembre.

Des proches

Moments forts de la cérémonie, le Panis Angelicus chanté a capella par Mireille Mathieu et la sortie au son des guitares de Chico and the Gypsies, qui la qualifie de "grande soeur d'âme".

La soeur de BB, Mijanou, 87 ans, qui n'a pu faire le déplacement depuis Los Angeles a fait lire un message: "Je sens ta présence joyeuse et heureuse. S'il te plaît, reste avec moi jusqu'à ce que je te rejoigne".

Egalement présents, le fils de l'acteur Jean-Paul Belmondo, Paul, l'humoriste et acteur Raphaël Mezrahi ou le défenseur des baleines Paul Watson, aux premières loges pour rendre hommage à cette passionaria de la cause animale. Et dans les rangs politiques, la députée Rassemblement national Marine Le Pen ou le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, venus à "titre amical".

La personnalité de l'ancienne actrice, plusieurs fois condamnée pour propos racistes et homophobes et proche de l'extrême droite, divise. Le gouvernement était représenté par Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes. Emmanuel Macron, que l'actrice n'appréciait guère, a fait porter avec son épouse une large gerbe.

Cimetière marin

Sur le port, où un écran a retransmis la cérémonie sous un beau soleil d'hiver mais dans un froid piquant, un millier de personnes étaient rassemblées, loin des foules des jours d'été du Saint-Trop' que la célébrité de BB a propulsé comme étape sur le circuit de la jet-set, au grand dam de l'actrice qui regrettait peu avant sa mort sa transformation en "ville de milliardaires".

Sandrine, assistante d'éducation de 60 ans, est venue exprès des Pyrénées-orientales avec sa chienne Husky Saphyr. "Je pensais qu'il y aurait du monde partout, je suis étonnée. Mais elle a été tellement critiquée depuis sa mort. Moi je retiens surtout ce qu'elle a fait pour les animaux".

Dans une interview publiée par Paris-Match mardi, son dernier mari, Bernard d'Ormale, qui a partagé sa vie pendant 33 ans, a révélé que la star était soignée pour un cancer, amaigrie et souffrant de violentes douleurs au dos.

Il a confié lui avoir tenu la main jusqu'à l'aube de ce 28 décembre où elle est morte "entourée de ces animaux qu'elle aimait par-dessus tout, et de moi, qui l'aimais". Il décrit "une plénitude, une tranquillité (...) sur son visage. Et elle est redevenue extrêmement belle, comme dans sa jeunesse".

Après l'église, le cercueil, dans un corbillard blanc, est parti en procession vers le cimetière marin, pour une inhumation strictement privée face à la Méditerranée, non loin de La Madrague, maison où elle a vécu et s'est éteinte.

Lundi, des ouvriers étaient venus graver son nom sur la tombe où reposent déjà ses parents et grands-parents, non loin de celle de Roger Vadim, son premier mari qui en avait fait une star internationale avec "Et Dieu... créa la femme".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Décès de Christian Bernard, ex-directeur du MAMCO à Genève

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Christian Bernard, ici il y a un peu plus d'une dizaine alors qu'il était encore directeur du Musee d'Art moderne et contemporain, MAMCO, dont il prédentait le bilan devant les médias. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Figure de l'art contemporain franco-suisse, Christian Bernard, ex-directeur du MAMCO à Genève, est décédé mercredi dernier à l'âge de 76 ans des suites d'une longue maladie. En 1994, il devient le premier directeur du musée genevois, jusqu'en 2015.

Commissaire d'exposition, directeur de musée et poète, Christian Bernard aura profondément marqué la scène artistique franco-suisse en redéfinissant de manière critique les missions de l’institution muséale, écrit dimanche David Lemaire, du comité de l'association des musées d'art suisses VSK-AMA en annonçant son décès.

Son activité de commissaire et de directeur d’institution s’est déployée pendant quatre décennies. Dès le milieu des années 1960, Christian Bernard, né à Strasbourg, se rapproche des réseaux poétiques et artistiques liés au surréalisme. Cette proximité constituera l’un des ancrages de son parcours intellectuel, notamment par l'importance donnée au langage et au décloisonnement des pratiques, écrit David Lemaire.

Après avoir contribué à la création du Fonds régional d’art contemporain (FRAC) Rhône-Alpes, Christian Bernard dirige la Villa Arson à Nice de 1986 à 1994, une école d'art qu'il conçoit comme un espace de recherche, d’expérimentation et, déjà, d'exposition. Une génération entière d’artistes aujourd’hui établis a pu bénéficier de cette fusion alors inédite entre lieu de formation et centre d'art, précise M. Lemaire, par ailleurs aussi conservateur et directeur du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds.

MAMCO

En 1994, Christian Bernard devient le premier directeur du Musée d’art moderne et contemporain de Genève (MAMCO). Pendant plus de vingt ans, il forge l'identité d’une institution qui renouvelle les formes du musée. Sous sa direction, le MAMCO est conçu comme une proposition globale, sans distinction entre collection permanente et expositions temporaires. Le musée est constamment en évolution et en mouvement.

Cette approche traduit une conviction: le musée ne doit pas seulement transmettre un savoir constitué, mais permettre aux oeuvres de produire une pensée critique, y compris de l'institution qui les accueille. Christian Bernard était avant tout dévoué aux artistes. Véritable découvreur, il valorisait les parcours invisibilisés autant que les acteurs établis, écrit encore son ex-collègue dans un communiqué.

Après son départ du MAMCO, il poursuit son activité curatoriale, notamment au Printemps de septembre à Toulouse. Il fonde les éditions Walden n qui publient des écrits d'artistes. Et il écrit, quant à lui, de la poésie. Commencée dès sa jeunesse, son ½uvre poétique s'est poursuivie avec discrétion et vient d'être publiée, à raison de deux recueils ces deux dernières années.

"Ecrire c'est penser dans un violon"

D’autres ouvrages poétiques sont encore à paraître. Quelques semaines avant son décès, alors que cette oeuvre poétique avait longtemps cheminé en marge de son activité publique, une reconnaissance majeure vient en consacrer l’importance: l’Académie française lui décerne son Grand Prix de Poésie 2026 pour l’ensemble de son oeuvre.

Cette distinction tardive rappelle que, derrière la figure du directeur de musée placée au premier plan, demeurait un intellectuel qui appréhendait le monde en poète, souligne M. Lemaire. Il laisse l'exigence de regarder l’art - et le monde qu'il reflète - sans renoncer à la complexité, ni à la politesse du désespoir. Ecrire, définissait-il, c'est "penser dans un violon", note encore M. Lemaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Sicile: Découverte d'une épave romaine chargée d'amphores

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Des centaines d'amphores ont été retrouvées dans une épave romaine au large de la Sicile. (© Ministero della Cultura italiano)

Des plongeurs italiens ont découvert l'épave d'un bateau romain au large de la Sicile, remplie à ras bord de centaines d'amphores en très bon état. Elles étaient probablement utilisées pour transporter du vin.

L'épave, vieille d'au moins 2100 ans, a été qualifiée par le ministre italien de la Culture, Alessandro Giuli, comme "l'une des plus importantes découvertes récentes en archéologie sous-marine", et a été retrouvée à cinq kilomètres au large de Mazara del Vallo, dans l'ouest de la Sicile.

Les plongeurs de l'unité de protection du patrimoine culturel de la police de Palerme ont raconté samedi avoir localisé le bateau, dont on estime qu'il date d'une période comprise entre le IIe et le Ier siècle avant notre ère, à 46 mètres de profondeur, grâce à une information donnée par des pêcheurs.

Dans un post Instagram accompagné d'une vidéo de la découverte, le pêcheur sous-marin Giacomo De Mola a raconté être tombé par hasard sur l'épave: "La visibilité n'était pas au mieux... Je me suis approché. Et j'en ai eu le souffle coupé. Sous mes pieds se trouvait une immense étendue d'amphores".

Le bateau faisait 21 mètres de long et six mètres de large, d'après les médias locaux. Il transportait essentiellement des amphores de type Dressel 1A, grandes et cylindriques, qui servaient en général à transporter du vin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

FIFO à Martigny: une nouvelle immersion culturelle réussie

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Des représentants du Mexique ont fait le déplacement de Martigny, à l'occasion du FIFO (photo d'archives). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

La 20e édition du FIFO, le Festival international folklorique d'Octodure, s'est conclue samedi à Martigny. Les organisateurs tirent un bilan positif de ce millésime 2026, qui marquait également les 40 ans de la manifestation. Celle-ci a réuni près de 20'000 spectateurs cette année.

Pendant plus d’une semaine - du 31 juillet au 8 août -, neuf groupes folkloriques venus des quatre coins du monde (Allemagne, Arménie, Bénin, Espagne, Inde, Mexique, Roumanie, Uruguay, Wallis-et-Futuna) et plus de 300 artistes ont fait vibrer Martigny au rythme de leurs traditions. Les deux grands spectacles d’ouverture et de clôture ont affiché complet.

La grande majorité des événements proposés étaient gratuits. Ces groupes venus des cinq continents se sont produits dans diverses stations de la région, à l'occasion de la Fête nationale.

"Nous avons vécu une édition particulièrement marquante", se félicitent les organisateurs au terme de leur manifestation. Ce millésime a également été placé sous le signe de la valorisation du patrimoine culturel immatériel, notamment grâce au patronage de la Commission suisse pour l’UNESCO.

Culturel et populaire

Ce millésime anniversaire s’est conclu samedi avec la Fête cantonale des costumes. Aux côtés des neuf groupes internationaux invités, 28 groupes folkloriques venus de tout le Valais ont pris part à cette journée. Point d'orgue de la manifestation: un grand défilé au coeur de Martigny.

"Avec cette vingtième édition, le FIFO confirme ainsi sa vocation de rendez-vous culturel et populaire incontournable, capable de faire découvrir les traditions du monde entier tout en mettant à l’honneur le patrimoine folklorique valaisan", ont conclu les organisateurs dans leur communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Nyon, le far° sert un programme d'été foisonnant

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Le festival se déploie en plusieurs endroits de la ville de Nyon (image d'illustration). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le far° s'ouvre le 12 août prochain à Nyon. Le festival et fabrique des arts vivants propose plus de 70 événements répartis en 30 projets artistiques. Danse, théâtre, cirque, concerts et performances sont au menu jusqu'au 22 août. Plongée dans ce programme foisonnant en s'attardant sur un spectacle de chacun des six fils thématiques de cette 42e édition.

1. Passons à l'action

Quels sont les éléments déclencheurs qui nous mettent en mouvement ? Dans "Lick life against the direction of its fur", que l'on pourrait traduire par "croquer la vie à rebrousse-poil", Tyra Wigg propose de remonter le temps afin de mieux faire face à une pénurie de futur. Hantés par un avenir perdu, trois artistes font revivre les danses et les modes des années 1980 dans une ambiance sonore et visuelle excentrique. A découvrir les 21 et 22 août à l'Usine à Gaz.

2. De la douceur des gestes

Ce parcours thématique en cinq étapes invite à (re)prendre soin de nos corps par le geste, la lenteur et le palais. Avec "Again forever", Lisa Vereertbrugghen propose une performance au ralenti. Par des jeux de regards, des mouvements lents et une musique comme assourdie, le spectacle embarque le public dans une danse sous forme de résistance. Les 14 et 15 août à la Salle des Marchandises.

3. Retoucher nos parcours

Des spectacles mettent en évidence les rapports de force dans nos sociétés. Dans "Biographies", la Circassienne Neta Oren jongle au rythme de ses réflexions déclamées au public par le rappeur Pierre Laloge. Sa performance se fait l'écho du flot et du flow de ses pensées. Les 19 et 20 août à la salle communale de Nyon.

4. Revisiter nos biographies

Quel est le fil qui nous relie à notre passé et nous permet d'avancer ? Dans "Autoportrait à ma grand-mère", Patricia Allio rend un hommage vibrant à son aïeule bretonne en faisant dialoguer ses propres réflexions avec des archives sonores et photographiques. Les 12 et 13 août à la Salle des Marchandises.

5. Retour à la terre

Des spectacles invitent à ressentir le sol et à considérer autrement les animaux d'élevage, comme les poules. Avec "Alouettes - Pièce de champ", Emilie Rousset et Caroline Barneaud imaginent un voyage touchant entre culture et nature. Assis dans l'herbe et muni d'un casque, le public écoute les propos de scientifiques, d'une directrice d'ONG, d'une spécialiste des oiseaux et de l'agriculteur Didier Frei. Les 13 et 14 août dans un champ à Duillier.

6. Familles

Une série de spectacles sont dédiés aux familles avec enfants. "K.O - sport" de la Compagnie Supersueurs propose de jouer à un jeu qui n'existe pas et dont les règles s'inventent au fur et à mesure de la partie, rythmée par le son d'une batterie. Le public est invité à participer, mais ce n'est pas une obligation. Les 14 et 15 août, devant le Conservatoire, au bord du lac.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Jean-Luc Bideau, monument du cinéma suisse célébré à Locarno

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L'acteur genevois Jean-Luc Bideau a été honoré par un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière devant une Piazza Grande à Locarno samedi soir. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jean-Luc Bideau a reçu samedi sur la Piazza Grande un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière. A 86 ans, l'acteur genevois, avec une centaine de films au compteur, est salué pour un parcours marqué par son instinct, ses improvisations et ses rôles populaires.

"On a ce soir avec nous une vraie légende du cinéma, un artiste incomparable", a déclaré Giona Nazzaro, le directeur artistique du Festival du film de Locarno, en accueillant Jean-Luc Bideau sur la scène de la Piazza Grande.

"C'est grâce au cinéma suisse que j'existe", a déclaré l'acteur genevois au moment de recevoir son prix: "il m'a tant apporté". Et comme à son habitude, il a rendu hommage à son épouse Marcela: "une femme formidable qui m'a mis en scène".

Giona Nazzaro l'a ensuite pris dans ses bras comme il l'avait fait peu avant sur le tapis rouge. Les spectateurs de la Piazza ont pu également (re)voir brièvement des extraits de quelques-uns des films majeurs de Jean-Luc Bideau, qui se déplaçait avec une canne.

Soixante ans de carrière

Révélé notamment par Michel Soutter, Alain Tanner et Claude Goretta, Jean-Luc Bideau a incarné le renouveau du cinéma suisse des années 1970. De "La Salamandre" à "L'Invitation", en passant par des collaborations avec Claude Chabrol, Costa-Gavras ou des succès populaires comme "Et la tendresse ?... Bordel !" (1979) de Patrick Schulmann, son parcours a alterné cinéma d'auteur et productions grand public.

Il a aussi marqué la télévision française, notamment dans la série "H", tout en poursuivant une carrière théâtrale qui l'a conduit jusqu'à la Comédie-Française.

A Locarno, il présente également hors compétition "Ah que le bonheur est proche !" de François-Christophe Marzal, dans lequel il joue un acteur vieillissant qui interprète Don Quichotte au théâtre et voit sa mémoire lui jouer des tours. Dans la vraie vie, Bideau garde l'envie de tourner malgré la fatigue: "Je veux toujours tourner, mais je suis un peu épuisé", expliquait-il avant la cérémonie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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