La saison théâtrale fait sa rentrée sur les planches ! Avec notre partenaire, USKA Productions, nous vous offrons vos places pour les pièces incontournables de cette saison.
Octobre 2018 : La Perruche
Les 30 et 31 octobre 2018 à 20h30
Au théâtre du Léman à Genève
Une pièce écrite et mise en scène par Audrey Schebat
avec Barbara Schulz et Arié Elmaleh
Résumé : Un couple attend des amis pour le dîner, mais ceux-ci n'arriveront jamais... S'agit-il d'un accident, d'une séparation, d'un cambriolage ? A chercher les raison de cette absence, l'homme et la femme se disputent au sujet du couple de leurs amis. Naturellement la femme prend la défense de son ami Catherine et l'homme de son collègue David. A confronter leurs visions radicalement opposées, ils enchainent les quiproquos absurdes et les révélations intimes, remettant en cause, sans s'en rendre compte, les fondement de leur propre couple.
Novembre 2018 : Non à l'argent
Les 20 et 21 novembre 2018 à 20h30
Au Théâtre du Léman à Genève
Une pièce écrite par Flavia Coste et mise en scène par Anouche Setbon
avec Pascal Légitimus, Julie de Bona, Claire Nadeau, Philippe Lelièvre
Résumé : Richard, architecte fauché, réunit ses proches. Il a une révélation à leur faire, une déclaration d'amour. Il aime sa vie comme elle est, voilà pourquoi il renonce à toucher un gain de 162 millions d'euros au loto. Et oui, à quoi sert l'argent quand on a l'amour ?
Décembre 2018 : Ramses II
Les 4 et 5 décembre 2018 à 20h30
Au Théâtre du Léman à Genève
Une pièce écrite par Sébastien Thiéry et mise en scène par Stéphane Hillel
avec François Berléand, Eric Elmosnino, Evelyne Buyle, Elise Diamant
Résumé : Jean et Elisabeth attendent pour le déjeuner leur fille Bénédicte et son mari Matthieu de retour d'un voyage en Egypte... Mais le mari arrive seul. Pourquoi sa femme n'est pas avec lui ? Matthieu, qui a un comportement étrange, est incapable d'expliquer l'absence de sa femme.
Où est Bénédicte ? Qu'a-t-il à cacher ? Pourquoi cette famille, qui semblait aussi indestructible que la pyramide de Kheops, s'effondre-t-elle brutalement ? Les grandes constructions, aussi solides soient elles, gardent quelques fois leur part de mystère...
Janvier 2019 : Mémoires d'un tricheur
Les 29 et 30 Janvier 2019 à 20h30
Au Théâtre du Léman à Genève
Une pièce écrite par Sacha Guitry et mise en scène par Eric-Emmanuel Schmitt
avec Olivier Lejeune, Sylvain Katan
Résumé : A dix ans, Alex perd sa famille, intoxiquée par un plat de champignon. Lui survit, car il avait été privé de repas pour avoir volé deux francs dans la caisse du magasin paternel. Son larcin l'a sauvé de la mort tandis que l'honnêteté a tué les siens !
Si seul le crime paie, pas étonnant qu'il ait une étrange conception du monde, se convertisse à la tricherie, en amour comme au casino... Il nous raconte sa vie rocambolesque. Qu'est-il devenu ?
Février 2019 : Nuit d'Ivresse
Les 28 Février et 1er Mars 2019 à 20h30
Au Théâtre du Léman à Genève
Une pièce mise en scène par Nathalie Lecoultre
avec Jean-Luc Reichmann, Thierry Lopez, Stéphane Boucher
Résumé : Quand un animateur vedette de la télé passe une nuit d'ivresse complètement folle et se retrouve le lendemain matin nez à nez chez lui, avec un homme qu'il ne connaît pas, cela promet un réveil explosif !
Mars 2019 : La Nouvelle
Les 19 et 20 Mars 2019 à 20h30
Au Théâtre du Léman à Genève
Une pièce de Eric Assous, mise en scène par Richard Berry
avec Richard Berry, Mathilde Seigner, Héloïse Martin, Théo Dussoulié, Félicien Juttner
Résumé : Simon a invité à déjeuner ses deux fils afin de leur présenter Mado, sa nouvelle compagne de 20 ans sa cadette. Tout devrait se passer agréablement. Une formalité en somme... Cependant la confrontation avec les deux jeunes gens s'annonce compliquée. On est parfois surpris par le jugement de ses propres enfants. Après le triomphe de "Nos Femmes", Richard Berry et Eric Assous se retrouvent à nouveau pour une comédie subtile et résolument moderne. Mathilde Seigner revient enfin au théâtre pour le plus grand bonheur du public.
Avril 2019 : Tant qu'il y a de l'amour
Les 9 et 10 Avril 2019 à 20h30
Au Théâtre du Léman à Genève
Une pièce de Bob Martet, mise en scène par Anne Bourgeois
avec Marie-Anne Chazel, Patrick Chesnais, Laurent Gamelon, Valérie Bègue
Résumé : Jean vit avec Marie, son épouse depuis 30 ans. Mais il est également amoureux d'une femme beaucoup plus jeune que lui, et l'avoue à Marie. Cette dernière, amoureuse du pharmacien, demande à Jean de la laisser partir mais il refuse. Il aime sa vie : sa jeune maîtresse l'après-midi et sa femme le soir. Au bout du rouleau, Marie demande à son amant de lui fabriquer un poison. C'est ça ou elle le quitte.
Le pharmacien, qui aime Marie par-dessus tout, s'exécute. Jean boit le poison... mais ne meurt pas. Il faut recommencer l'assassinat. Jean ne meurt toujours pas. Il faut re-recommencer. Mais jusqu'é quand va-t-on tenter de tuer ? Une très belle leçon de vie et d'espoir parce que : "Tant qu'il y a de l'amour"... C'est pas mort.
Mai 2019 : Douce Amère
Les 14 et 15 Mai 2019 à 20h30
Au Théâtre du Léman à Genève
Une pièce de Jean poiret, mise en scène par Michel Fau
avec Mélanie Doutey, Michel Fau, Benjamin Baffie, Christophe Paou, David Kammenos
Résumé : Elisabeth a aimé Philippe pendant huit ans. Aujourd'hui, le couple s'est usé. Sous le regard circonspect du mari délaissé, nombreux sont alors les prétendants qui gravitent autour de cette femme libre, moderne et séduisante. Etourdie par ce manège sentimental, Elisabeth saura-t-elle résister à l'angoisse envahissante d'une inéluctable solitude ?
Une comédie sur l'usure du couple, sur une femme libre et séduisante entourée de courtisans.
Christina Kitsos sera la maire de la Ville de Genève dès lundi et pendant un an. Elue en 2020 et réélue en 2025, la magistrate socialiste accède à cette fonction pour la seconde fois. Elle a choisi de placer son année de mairie sous le thème du "temps partagé".
En charge du département de la cohésion sociale et de la solidarité, Mme Kitsos propose de "réinterroger notre rapport à un temps" "pour redonner de la valeur au temps partagé, à la qualité des relations et à notre capacité d'agir ensemble", a indiqué mercredi la Ville de Genève. Plusieurs activités seront organisées, dont la mise sur pied de "bureaux du temps", une démarche artistique qui écoutera les difficultés des citoyens dans la gestion des rythmes du quotidien.
Mme Kitsos succèdera au Vert Alfonso Gomez. L'écologiste Marjorie de Chastonay accèdera à la vice-présidence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, des objets de valeur déposés par des clients ont été volés à la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG). Le dommage se monterait à plus de 600'000 francs, selon la RTS. Une enquête pénale est en cours.
"La Caisse de prêts sur gages a déposé une plainte pénale pour vol", a indiqué mercredi à Keystone-ATS le Département des finances, comme l'a révélé la RTS mardi. L'autorité de surveillance de l'établissement de droit public ne confirme pas le montant du dommage et ne fait aucun autre commentaire en raison de l'enquête en cours.
Le gouvernement a par ailleurs annoncé mercredi la nomination de Fabienne Bertolucci à la présidence du conseil de la CPPG. Cette spécialiste reconnue du contrôle financier et de l'accompagnement des entreprises succède à Lorella Bertani, qui a récemment démissionné "pour des raisons personnelles". Elle devra notamment accompagner la CPPG dans la modernisation de sa gouvernance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil d'Etat genevois impose le parcours de la manifestation anti-G7 du 14 juin. La coalition No G7 a affirmé qu'elle se réunirait mardi pour décider de la réponse à lui apporter.
Ces derniers jours, la coalition avait répété que les autorités devaient lui faire des propositions, allant même jusqu'à déposer mardi un recours devant la justice genevoise pour déni de justice. Après avoir laissé le loisir aux anti-G7 de soumettre un parcours sur la rive droite, ligne rouge fixée il y a une semaine, le gouvernement l'a pris au mot mercredi.
"Nous avons pris nos responsabilités et nous avons fait ce qui était attendu de nous", a affirmé devant les médias la conseillère d'Etat Nathalie Fontanet. Sa collègue en charge de la sécurité Carole-Anne Kast a présenté un tracé le long de grands axes pour accueillir les plus de 50'000 personnes attendues. S'il n'est pas approuvé, l'autorisation de manifester délivrée mercredi sera révoquée, a-t-elle insisté.
S'il est accepté par No G7, le cortège partira à 16h00 du parc Mon Repos en direction du quai du Mont-Blanc. Il remontera ensuite rejoindre les rues de la Servette et Hoffmann, puis la place des Nations, avant un retour au parc Mon Repos.
Ce parcours permet de prendre en considération "les risques identifiés", "les contraintes opérationnelles" et "la sécurisation" liée aux délégations du G7, a affirmé Mme Kast. En revanche, elle a répété qu'il était hors de question de franchir le pont du Mont-Blanc, même si la manifestation passera tout près de l'ouvrage.
Séance parlementaire jeudi
Selon la commandante de la police cantonale Monica Bonfanti, "un ou plusieurs" des six tonnes-pompes allemands attendus en renfort seront prépositionnés pour éviter toute violation de cette interdiction. Mardi, la coalition d'opposants au Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement prévu du 15 au 17 juin à Evian-les-Bains (F) a répété qu'un parcours autour de la rade reste le scénario souhaité.
L'attitude du Conseil d'Etat constitue une "provocation", estime l'une de ses représentantes, Françoise Nyffeler. La soixantaine d'organisations membres devra désormais se prononcer sur le tracé du gouvernement.
"La coalition se réunira mardi pour décider si elle accepte ou pas ce parcours", a expliqué la militante féministe à Keystone-ATS. Mme Kast a laissé entendre que, sans accord "au-delà de la semaine prochaine", "on va bien être obligé de considérer qu'elle refuse notre parcours". L'autorisation sera alors révoquée.
Dans l'intervalle, le Grand Conseil aura siégé jeudi soir en séance extraordinaire. Sur la table, un projet de loi du PLR prévoit de bannir toute manifestation à Genève. La clause d'urgence, si elle est votée, fera entrer immédiatement le texte en vigueur. "Nos coups par coups et nos belles négociations ne seront alors plus d'actualité", a ajouté Mme Kast. Le Conseil d'Etat appliquera la loi.
Colère des enseignants frontaliers
Le gouvernement ne laisse en revanche aucune porte ouverte pour un village alternatif en extérieur. Et le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé une fermeture totale du Parc des Bastions du 12 au 18 juin.
D'autres dispositifs annoncés ces dernières semaines fâchent au-delà de la coalition No G7. La Société pédagogique genevoise a dénoncé mardi soir le "mépris" du Conseil d'Etat qui ne considère pas les enseignants frontaliers comme du personnel indispensable pendant la période du G7. En conséquence, ceux-ci ne pourront accéder au système de mobilité facilitée du 11 au 18 juin.
"Il faut que les enseignants s'organisent" pour garantir les cours, face aux retards à attendre aux frontières, leur a répondu Thierry Apothéloz, qui passera lundi la présidence du gouvernement à Anne Hiltpold.
La Suisse fait preuve de "lacunes" à l'égard de ses obligations internationales en renvoyant les requérants d'asile burundais dans leur pays, selon un expert indépendant de l'ONU. Comme une coalition de près de 40 ONG, il demande la suspension de ces pratiques.
L'analyse du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) de la situation au Burundi est "insuffisante", a affirmé mercredi à la presse le rapporteur spécial sur le Burundi, Gaëtan Zongo, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, mais est mandaté par le Conseil des droits de l'homme. Selon lui, la Suisse peut certes avoir honoré les procédures mais elle peut violer le principe de non-refoulement si son évaluation est "inexacte". Et d'ajouter qu'il ne suffit pas de garantir des procès équitables.
En quatre ans, environ 700 décisions négatives ont été rendues. Depuis 2024, 17 renvois forcés ont été menés par le SEM, dont 11 en avril dernier. Quatre cantons, dont Vaud en Suisse romande, étaient chargés de l'exécution de cette décision.
Or, certaines des personnes refoulées ont été arrêtées, détenues et contraintes de payer pour leur libération, a dit l'avocate genevoise Emma Liden, qui défend un collectif de Burundais exilés et qui a alerté M. Zongo. Dans un cas au moins, des violences sexuelles ont été observées. Et il semblerait que les autorités étaient au courant du contenu de certains dossiers d'asile suisse, selon l'avocate.
Le fait d'avoir demandé l'asile est considéré "comme un acte déloyal contre le régime", explique le rapporteur spécial de l'ONU. Il va probablement mentionner cette situation suisse devant le Conseil des droits de l'homme lors de la prochaine session qui débute mi-juin à Genève.
Rare pays européen à renvoyer
Mais il souhaite rester "discret" sur son dialogue avec les autorités suisses. Une dizaine de cas ont aussi été portés devant d'autres entités onusiennes.
Jusqu'en 2021, la Commission d'enquête internationale indépendante sur le Burundi avait dénoncé des actes équivalant à des crimes contre l'humanité dans ce pays. Ces dernières années, M. Zongo, qui a pris la suite de ces enquêteurs internationaux, a ciblé la poursuite d'abus, notamment d'arrestations et de détentions arbitraires ou de la torture.
La Suisse est l'un des rares pays européens à recourir à des renvois forcés, explique la coalition d'ONG. Elle n'a pas écouté les alertes, dit-elle encore.
Dans un document récent, le SEM a estimé la situation problématique mais ajoute que les renvois "restent possibles". Mme Liden dénonce le fait qu'il s'appuie sur des arrêts du Tribunal administratif fédéral (TAF) rendus sur une jurisprudence qui ne reflète plus la situation dans le pays. Les violations présumées doivent être documentées, a rétorqué mercredi à la presse un responsable de l'asile en Belgique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des températures dignes d’un mois de juillet… et pourtant nous ne sommes encore qu’en mai! Mardi, 35°C ont été enregistrés à Londres. En France, le mercure pourrait grimper jusqu’à 38, voire 39°C dans certaines régions ces prochains jours. La Suisse n’est pas épargnée : les températures resteront élevées jusqu’à la fin de la semaine.
Les tongs et la crème solaire sont déjà de sortie : il fait chaud… et ce n’est même pas encore l’été! L’ouest de l’Europe fait face à une vague de chaleur exceptionnelle, avec des records de chaleur pour un mois de mai en France, notamment. La Suisse n’est pas épargnée non plus avec des températures avoisinant les 30 degrés enregistrés, voire un peu plus par endroits.
Des records absolus pour un mois de mai pourraient même être battus localement ces deux prochains jours, notamment au Tessin. Des épisodes de chaleur à répétition et de plus en plus précoces. Avec le réchauffement climatique ces épisodes de chaleur vont être plus fréquents et plus durables mais ils pourraient toujours s’intercaler avec des épisodes frais, explique Nicolas Borgognon, météorologue à MeteoNews.
"On a eu une première quinzaine de mai fraîche, surtout vers l'Ascension. Et puis là, on bascule dans l'autre extrême avec des records de chaleur."
Nicolas Borgognon
Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
"Et ce qui est exceptionnel, c'est l'étendue sur tout l'ouest de l'Europe avec des valeurs, après, de 40 degrés dans le sud-ouest de la France déjà au mois de mai. Ça, c'est historique, ça n'a jamais été vu."
Une question se pose alors, alors qu’on suffoque déjà : à quoi va ressembler cet été? Va-t-on alterner entre vagues de chaleur et coups de frais?
Nicolas Borgognon
Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
Nicolas Borgognon Météorologue à MeteoNews
"Pour la Suisse, on n'a pas forcément des records absolus qui seront battus, mais ça fait pratiquement une bonne semaine de chaleur. C'est rare à cette période"
En Suisse, les sommets historiques ne devraient pas être atteints, mais le thermomètre restera élevé toute cette semaine.