Rejoignez-nous

Actualité

WC publics à Genève: les salariés toujours en grève

Publié

,

le

Il faut rompre le contrat qui lie ONET SA à la Ville de Genève et des conditions de travail dignes: voilà les revendications des syndicats et des salariés employés au nettoyage des toilettes publiques de la ville.

En grève depuis le 11 février, ils dénoncent une réduction du temps de travail et des salaires ne dépassant pas les 3000 francs bruts. Le syndicat SIT demande au Conseil administratif de prendre ses responsabilités dans ce dossier. Thierry Horner, secrétaire syndical au SIT.

Thierry Horner Secrétaire syndical au SIT

Ce qui inquiète particulièrement les syndicats, c’est la précarité de ces employés. Thierry Horner dénonce par ailleurs des propos tenus par le Conseil administratif.

Thierry Horner Secrétaire syndical au SIT

Sur les quatorze salariés employés par ONET SA, onze sont en grève. Pour eux, la situation est difficile. Tous espèrent voir leurs conditions évoluer, à l’image de ce travailleur qui a tenu à rester anonyme.

Un employé d'ONET SA

Les questions liées aux marchés publics sont du domaine de la conseillère administrative Sandrine Salerno. Contactée par le biais de sa chargée de communication, elle n’a pas tenu à répondre à nos questions.

 

Course à pied

Semi-marathon: pas de nouveau record d’Europe pour Julien Wanders

Publié

le

[KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT]

Julien Wanders n’a pas battu son propre record d’Europe du semi-marathon à Ras Al Khaimah. Le Genevois est resté loin du compte aux Emirats avec un chrono de 1h00’46 ».

L’an dernier, Julien Wanders avait signé un temps de 59’13 » pour battre le record d’Europe. Vendredi, ce chrono de 1h00’46 » lui a toutefois permis de prendre la 11e place avec la consolation d’être le coureur européen le mieux classé d’une course particulièrement relevée.

Julien Wanders est passé en tête au 10e km. Mais au 15e, il n’a pas pu répondre aux attaques de ses rivaux. La victoire est revenue au Kényan Kibiwott Kandie en 58’58 ».

Par ailleurs, Ababel Yeshaneh Brihane a fait coup double chez les dames. L’Ethiopienne s’est imposée en 1h04’31 », nouveau record du monde à la clé.

Continuer la lecture

Actualité

Le 1er médicament créé à l’aide d’une intelligence artificielle

Publié

le

Le monde de demain : la médecine du futur, assistée par l’intelligence artificielle… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Innovation médicale que l’on doit à 2 entreprises japonaises et britanniques qui ont développé conjointement le 1er médicament créé à l’aide d’une intelligence artificielle. C’est une molécule destinée à lutter contre les TOC, les troubles obsessionnels compulsifs.

Il aura fallu un an pour la mettre au point, elle est prête et va faire l’objet d’un essai clinique sur des malades qui serviront de cobayes, dès le mois de mars prochain au Japon pour vérifier son efficacité.

Pourquoi ont-ils eu besoin d’une intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle permet déjà de mettre en œuvre des expériences et des protocoles très longs, sans avoir à mobiliser un grand nombre de chercheurs et chercheuses.

Selon ses concepteurs, l’Intelligence artificielle peut non seulement apprendre plus vite que les humains, mais également développer d’autres compétences. Donc gain de temps évident.

Revers de la médaille selon les plus sceptiques : cela met de côté les médecins sur l’apprentissage de la nature et des mécanismes de la maladie à combattre. Et puis d’autres  s’interrogent carrément sur la fiabilité de la technologie, dont les résultats seraient même surestimés.

Le PDG d’une 2 entreprise pharmaceutique assure, lui, que le composé produit devrait durer plus longtemps et avoir une efficacité plus forte que d’autres médicaments existants pour les TOC. A vérifier. A vérifier aussi si les gens seront à l’aise avec  un médicament conçu par une intelligence artificielle ?

Continuer la lecture

Monde

Coronavirus: 30 milliards de manque à gagner pour le trafic aérien

Publié

le

[KEYSTONE/EPA/MRC ukit]

L’épidémie liée au nouveau coronavirus pourrait entraîner un manque à gagner total de près de 30 milliards de dollars (quasiment autant en francs) pour les compagnies aériennes en 2020, selon l’Association internationale du transport aérien (Iata), qui redoute la « première baisse mondiale » des réservations depuis 2008-2009.

Mesures de quarantaine, annulations de dessertes, chute du tourisme en Chine et du monde… 2020 « sera une année très difficile pour les compagnies aériennes », a prévenu jeudi le directeur général de l’Iata, Alexandre de Juniac.

Selon l’association, qui regroupe 290 compagnies aériennes, la baisse nette du nombre de passagers par rapport à 2019 pourrait être de 8,2% dans la région Asie-Pacifique cette année. De quoi entraîner « un manque à gagner de 27,8 milliards de dollars » pour les transporteurs de la région, indique-t-elle.

En ajoutant l’impact de la faible demande pour les vols des compagnies exerçant leurs activités dans le reste du monde, le manque à gagner global pourrait atteindre 29,3 milliards de dollars. Un revers pour un transport aérien mondial habitué à de fortes croissances et qui a généré 838 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2019.

« Nous entrons dans une période compliquée pour l’industrie mondiale du transport aérien. Arrêter la propagation du virus est la priorité absolue », souligne dans un communiqué Alexandre de Juniac, pour qui les gouvernements ont un « rôle important à jouer » dans cette crise.

L’association internationale redoute ainsi que le Covid-19 n’entraîne une baisse du nombre de réservations aériennes dans le monde, ce qui serait « une première » depuis la crise financière mondiale de 2008-2009.

Cette situation aura un impact financier sans doute « sévère » pour les compagnies « particulièrement exposées au marché chinois », prévient M. de Juniac.

L’Iata prévient toutefois que l’ampleur de l’impact de l’épidémie sur le secteur est difficile à anticiper à ce stade, car on ignore quelle sera son évolution, et si celle-ci sera ou non, comparable à celle du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003. En outre, les Etats vont adapter leurs politiques budgétaires et monétaires pour atténuer cet impact.

Mais l’association souligne également que les conséquences pourraient être plus importantes, si jamais l’épidémie s’étendait davantage dans la région Asie-Pacifique: « l’impact sur les compagnies aériennes du reste du monde serait supérieur ».

« Décisions difficiles »

Plusieurs compagnies aériennes, dont Air France, British Airways, Air Canada, Lufthansa ou Delta, ont suspendu leurs vols vers la Chine continentale en raison de l’épidémie. Air France-KLM a d’ailleurs estimé jeudi entre 150 et 200 millions d’euros le manque à gagner dû à la suspension de ses vols, prévue jusqu’en avril.

Selon le cabinet OAG Aviation Worldwide, les compagnies chinoises ont réduit de 10,4 millions le nombre de sièges des vols intérieurs depuis le début de l’épidémie, contre environ 1,7 million de sièges pour les transporteurs étrangers.

« Les compagnies aériennes prennent des décisions difficiles pour réduire leurs capacités et, dans certains cas, des lignes. La baisse des coûts du carburant contribuera à compenser une partie des pertes de revenus » mais pas la totalité, a prévenu Alexandre de Juniac.

D’après l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), une agence de l’ONU basée à Montréal, l’épidémie a d’ores et déjà entraîné une baisse de revenus de 4 à 5 milliards de dollars pour les compagnies aériennes mondiales. Les conséquences du Covid-19 pourraient dès lors être « plus importantes que celles causées par l’épidémie de Sras en 2003 ».

Selon l’Iata, l’épidémie de Sras avait engendré un manque à gagner de 6 milliards de dollars pour les compagnies aériennes asiatiques. Au plus fort de la crise, le trafic des compagnies d’Asie-Pacifique – foyer de cette maladie – avait chuté de près de 50%.

Pour l’association aérienne, tout n’est pas joué cependant pour le secteur aérien. « Nous ne savons pas encore exactement comment l’épidémie se développera ni si elle suivra le même profil que le SRAS ou non », prévient l’Iata, pour qui la baisse des prix du carburant pourrait « contribuer à compenser » les pertes de revenus.

Continuer la lecture

Monde

Le Premier ministre irlandais annonce sa démission

Publié

le

Le désormais ex-Premier ministre irlandais Leo Varadkar (au centre)

Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar a annoncé jeudi soir sa démission mais restera en poste jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement. Cette annonce intervient après des élections législatives sans véritable vainqueur.

« Leo Varadkar a annoncé ce soir au président sa démission. Conformément à la Constitution, le Taoiseach (Premier ministre) et le gouvernement continueront d’exercer leurs fonctions jusqu’à la nomination des successeurs », ont annoncé ses services. Sa démission était attendue car son parti centriste, le Fine Gael, est arrivé en troisième position aux législatives du 8 février, à l’issue desquelles aucun parti n’a obtenu de majorité.

La forte progression du Sinn Fein à l’issue de ce scrutin a chamboulé le paysage politique irlandais, dominé depuis un siècle par les deux grands partis de centre-droit, le Fianna Fail et le Fine Gael. Depuis, les discussions entre partis politiques pour former une coalition sont dans l’impasse.

Quatre candidats

Jeudi après-midi, chacun de ces trois partis, ainsi que les Verts, ont présenté un candidat au poste de Taoiseach aux 160 députés qui se sont réunis au Dail, la chambre basse du Parlement irlandais.

La cheffe du parti nationaliste Sinn Fein, Mary Lou McDonald, a remporté le plus de suffrages avec le soutien de 45 députés, bien loin cependant des 80 voix requises pour obtenir la majorité parlementaire.

Ce vote représente cependant un coup de pouce symbolique pour le Sinn Fein, autrefois considéré comme la vitrine politique de l’IRA (Armée républicaine irlandaise), organisation paramilitaire opposée à la présence britannique en Irlande du Nord. Aujourd’hui dédiabolisée, la formation cherche à établir un « gouvernement de changement », en s’alliant à des petits partis de gauche. Evoquant les électeurs, Mme McDonald a expliqué « s’être engagée à bien les représenter et à faire de notre mieux pour atteindre ce gouvernement de changement ».

« Promesses creuses »

En revanche seuls 36 députés ont apporté leur soutien à Leo Varadkar, qui a dénoncé les « promesses creuses » de ses rivaux.

« Il incombe à ceux qui ont fait d’énormes promesses de changement aux gens au cours de cette élection, à qui un mandat est confié, de soumettre un programme de gouvernement au Dail pour approbation », a déclaré M. Varadkar au Parlement. « S’ils ne le peuvent pas, ils devraient le dire et être honnêtes quant à leur échec et aux promesses creuses qu’ils ont faites », a-t-il lancé.

La répartition des sièges au Dail est particulièrement éclatée: le Fianna Fail compte 38 députés, le Sinn Fein 37, le Fine Gael 35. Lors du scrutin, le Sinn Fein a été placé en tête par 24,5% des électeurs, devant les deux grands partis centristes. Mais le parti républicain dirigé par Mary Lou McDonald n’avait présenté que 42 candidats, soit environ moitié moins que le Fianna Fail et le Fine Gael.

Les propositions de ce parti de gauche en matière de logement, de santé, problématiques au coeur des préoccupations des Irlandais, ont rencontré un franc succès, mais une autre question surgirait dans le débat s’il accédait aux responsabilités: celle de l’unification de l’Irlande.

Le Sinn Fein, deuxième force politique sur l’île, aussi bien dans la province britannique d’Irlande du Nord que dans la République au sud, souhaite un référendum sur le sujet dans les cinq ans, voire trois ans, qui viennent. L’accord du Vendredi Saint, qui a mis fin en 1998 à trois décennies de violences qui ont fait 3500 morts, prévoit qu’un référendum soit organisé s’il apparaît qu’une majorité de la population est favorable à l’unification.

De nouvelles élections ?

Le rapport de forces au Parlement est tel qu’il faudra qu’au moins trois partis s’entendent pour former un gouvernement de coalition. Le Fianna Fail et le Fine Gael ont tous deux exclu de travailler avec le Sinn Fein.

« Décidons de travailler ensemble dans les intérêts des gens qui nous ont envoyés ici », a plaidé jeudi Sean O Fearghail, président de la Chambre basse fraîchement élu.

Les Verts, quatrième force politique avec 12 sièges, pourraient avoir un rôle décisif. Ils ont proposé au Sinn Fein, au Fianna Fail et au Fine Gael de les rencontrer à partir de vendredi.

Les discussions pourraient être longues, et en cas d’échec conduire à de nouvelles élections. Après les dernières législatives de 2016, il avait fallu 70 jours pour former un gouvernement de coalition entre le Fine Gael et le Fianna Fail.

Continuer la lecture

Santé

Épidémie de Coronavirus: le bilan passe à 2236 morts en Chine

Publié

le

[Keystone/AP Photo/Ahn Young-joon]

L’épidémie de nouveau coronavirus a fait 118 morts de plus en Chine continentale, portant le bilan à 2236 décès, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires. De nouveaux cas ont aussi été enregistrés en Corée du Sud.

La Commission nationale de la Santé a par ailleurs fait état de 889 nouveaux cas de contamination confirmés en 24 heures en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao).

La quasi-totalité des nouveaux décès en Chine a été enregistrée dans la province centrale du Hubei, à l’épicentre de l’épidémie, et la plupart dans sa capitale, Wuhan, la métropole où est apparu le virus en décembre.

La Commission de la santé du Hubei avait fait état plus tôt vendredi, dans son décompte quotidien, de 115 morts supplémentaires sur les 24 dernières heures et de 411 nouveaux cas de contamination dans la province, dont 319 à Wuhan.

Plus de la moitié des nouvelles contaminations ont donc eu lieu dans d’autres provinces chinoises. Les craintes restent vives vis-à-vis d’une éventuelle propagation du virus dans le pays, en dépit des drastiques restrictions de circulation et des mesures de confinement adoptées dans de nombreuses villes.

Corée, second pays avec le plus de cas

Au total, plus de 75’000 personnes ont été infectées au Covid-19 en Chine, et des centaines ailleurs dans plus de 25 pays. Les autorités sud-coréennes ont annoncé vendredi avoir enregistré 52 nouveaux cas, portant à 156 le bilan de patients ayant été testés positifs au nouveau coronavirus dans le pays.

Sur ce nombre, 39 des nouveaux cas ont un lien avec « l’Eglise Shincheonji de Jésus », située dans la ville de Daegu, a déclaré le Centre coréen de contrôle et de prévention des maladies. Au total, plus de 80 fidèles de cette Eglise ont été contaminés.

Une femme de 61 ans, membre de cette secte chrétienne et qui ignorait avoir contracté la pneumonie virale, leur aurait transmis le virus, notamment en assistant à des offices religieux. Le maire de la ville, qui compte plus de 2,5 millions d’habitants, a invité la population à rester chez elle.

Si l’on met à part le foyer d’infection du paquebot Diamond Princess au Japon, la Corée du Sud devient ainsi le pays présentant le plus grand nombre de cas au niveau national après la Chine, d’où l’épidémie s’est répandue.

Passagers évacués contaminés

Deux Australiens qui avaient été évacués de ce paquebot ont été testés positifs au nouveau coronavirus après leur retour en Australie, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires. Ils avaient initialement été testés négatifs au Japon, ont-elles précisé.

L’ensemble des 164 Australiens évacués du paquebot en quarantaine au Japon, et rentrés chez eux en début de semaine, « avaient été testés négatifs au Covid-19 au Japon en début de semaine », selon les autorités. Un tel résultat positif n’était « pas inattendu » compte tenu du fait que le virus a continué à se propager à bord du navire après le début des tests, ont-elles souligné.

Cette annonce est cependant de nature à susciter des questions sur les procédures employées par les autorités japonaises concernant les occupants du Diamond Princess, à quai dans le port de Yokohama.

Des centaines de personnes ont été autorisées à quitter le navire après avoir été testées négatives à la maladie et bon nombre d’entre elles sont rentrées dans leurs pays respectifs pour y être de nouveau mises en quarantaine.

Mais des centaines de passagers japonais ont été autorisés à partir et ont seulement reçu pour instruction de « rester à leur domicile sauf nécessité absolue » d’en sortir, de ne « jamais » utiliser les transports publics et de mettre un masque protecteur si elles sortent.

 

Continuer la lecture