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Votations du 19 mai: comprendre la loi sur les armes en 3 minutes

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En quoi consiste la modification de la loi sur les armes?

En 2017, l’Union européenne a modifié sa directive sur les armes. Son but: lutter contre leur utilisation abusive. Ça s’intègre dans la lutte antiterroriste. Et comme la Suisse fait partie de l’espace Schengen, elle doit suivre le mouvement. Et du coup, procéder une révision partielle de sa loi. C’est ce qu’avait décidé de faire la Confédération. Mais, la communauté d’intérêts du tir suisse ne l’a pas entendu de cette oreille et a lancé un référendum. C’est pour ça qu’on vote.

Pour comprendre la modification de la loi sur les armes en moins de 3 minutes:

@marie_prieur

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Les infractions dans le domaine du marché du travail sont stables

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En 2018, à Genève, les infractions dans le domaine du marché du travail sont restées plutôt stables . Mais les contrôles des trois organes de surveillance restent indispensables.

L’OCIRT, l’Office cantonal de l’inspection et des relations du travail, a effectué plus de 1800 contrôles auprès des entreprises, l’an dernier. 80% des entreprises suisses contrôlées étaient en conformité. Seules 7% d’entre elles pratiquaient la sous-enchère salariale. Du côté des entreprises étrangères, qui détachent des employés en Suisse, les infractions étaient plus nombreuses. Seules un tiers étaient conformes.

Les commissions paritaires, qui réunissent syndicats et patrons, ont contrôlé, elles, plus de 7’700 travailleurs dans des entreprises suisses. 27% étaient victimes de dumping salarial. Parmi les 460 entreprises étrangères contrôlées, ce chiffre grimpait à 39%. Le contrôle reste essentiel pour Mauro Poggia, le Conseiller d’Etat chargé de l’emploi.

Mauro Poggia Conseiller d'Etat chargé de l'emploi

L’Office cantonal de l’inspection et des relations du travail opère également un contrôle à travers les permis de travail octroyés. De nouvelles pratiques sont apparues. Les explications de Christina Stoll directrice générale de l’OCIRT.

Christina Stoll Directrice générale de l'OCIRT

Les inspections sont plus importantes que jamais pour Alessandro Pelizarri, le président de la Communauté genevoise d’action syndicale.

Alessandro Pelizzari Président de la CGAS

L’inspection paritaire des entreprises, mise en place il y a trois ans, a contrôlé 370 entreprises en 2018. Près d’un cinquième d’entre elles pratiquaient le dumping salarial. Notez que Genève reste, avec le Tessin, est le canton qui pratique le plus de contrôle.

 

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Inquiétudes sur la tournée du chef indien Raoni

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Le chef de la tribu brésilienne du peuple Kayapo est passé mercredi par Genève avant de rencontrer le Pape. La préservation des peuples indigènes et de la forêt amazonienne reste au coeur de l’action de cet octogénaire emblématique.

Cependant une ONG investie auprès de la tribu de Raoni s’inquiète de l’organisation de cette tournée très médiatisée.

Selon Gert-Peter Bruch, le président de l’ONG Planète Amazone, ses proches tirent le signal d’alarme. Son neveu Megaron, futur successeur, estime que la traduction des entrevues reste approximative. Les organisateurs n’ont en effet pas retenu le traducteur officiel. Par ailleurs, le neveu de Raoni, supposé veiller sur lui lors de cette tournée européenne, a été écarté. Le chef se retrouve ainsi sans filet.

Gert-Peter Bruch Président - ONG Planète Amazone

Le Chef Raoni est reçu à Genève par Sami Kanaan et Guillaume Barazzone (Photo : Judith Monfrini)

Hors caméra, des rendez-vous seraient organisés avec des hommes d’affaires dont certains profitent de cette caution environnementale. Cette situation est jugée inquiétante par ses proches. Gert-Peter Bruch émet également des réserves sur l’organisateur de la tournée actuelle, le réalisateur belge Jean-Pierre Dutilleux. Il fut à l’origine de la rencontre de Raoni avec le chanteur Sting. Ces dernières années, le chef indien Raoni avait pris ses distances avec lui avant une récente réconciliation. Gert-Peter Bruch s’interroge enfin sur l’utilisation des fonds demandés lors de cette tournée européenne et des bénéfices réels pour la tribu Kayapo.

@philippeverdier

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Retour tant attendu du printemps

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Après des journées fraîches, accompagnées de bise ou de pluie, le printemps a fait son retour cette semaine en Suisse, avec des températures dépassant les 20 degrés. Un beau temps attendu par beaucoup. C’est le cas notamment des restaurateurs qui voient leurs terrasses se remplir à nouveau, et plus particulièrement des bars éphémères, qui ouvrent durant la belle saison. Exemple à Lausanne.

Retour du printemps

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Contre un congé paternité de deux semaines

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Le Conseil fédéral refuse d'instaurer un congé paternité, même pour deux semaines seulement (archives). (©KEYSTONE/TI-PRESS/ALESSANDRO CRINARI)

Les employeurs ne devraient pas tous être obligés d’accorder un congé paternité rémunéré. Opposé à l’initiative populaire qui exige quatre semaines de vacances, le Conseil fédéral refuse aussi les deux semaines proposées par une commission du Conseil des Etats.

Le gouvernement estime important d’encourager des conditions de travail favorables à la famille. Il préfère toutefois privilégier le développement d’une offre d’accueil extrafamiliale et parascolaire, révèle l’avis du Conseil fédéral sur le projet de la commission publié jeudi.

Le congé paternité fait partie des mesures permettant de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle, mais il bénéficie uniquement aux jeunes familles justes après la naissance de l’enfant. Le développement d’une meilleure offre d’accueil extrafamilial et parascolaire présente un meilleure rapport coût-bénéfices que le congé paternité, défend le gouvernement.

Plus flexible

Des solutions individuelles au niveau des conventions collectives ou des entreprises offrent plus de flexibilité qu’un congé paternité instauré dans la loi. L’employeur et l’employé peuvent ainsi se concerter pour trouver une solution qui tienne compte tant des besoins individuels que des impératifs d’exploitation de l’employeur.

Les conséquences financières du projet de la commission le font aussi reculer. Financée par le régime des allocations pour perte de gain (APG), l’instauration des deux semaines de congé paternité prévue pour 2022 coûterait environ 230 millions de francs cette année-là. Il faudrait dès lors faire passer les cotisations APG de 0,45% à 0,5% au 1er janvier 2022.

Ce relèvement ne suffirait en outre peut-être pas car d’autres projets législatifs ont été lancés dans le domaine des allocations pour perte de gain. Le gouvernement évoque l’extension de la durée de l’allocation de maternité en cas de séjour prolongé du nouveau-né à l ‘hôpital, l’allocation pour adoption et son projet pour améliorer la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale incluant un congé pour les parents d’enfants très malades.

Rejet attendu

L’avis du gouvernement n’est pas une surprise. Il y a un an, il avait proposé au Parlement de rejeter l’initiative populaire en faveur d’un congé paternité de quatre semaines sans prévoir d’alternative. Le contre-projet indirect proposé par la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats est un compromis avec des chances au Parlement.

En 2016, le National avait enterré une initiative parlementaire de Martin Candinas (PDC/GR) exigeant deux semaines de congé par seulement 97 voix contre 90 et 5 abstentions et le Parlement a déjà traité plus d’une douzaine d’interventions sur le sujet. L’initiative populaire a été lancée en réaction à l’inaction du Parlement par des syndicats et des associations dont Travail.Suisse, Pro Familia Suisse, Alliance F et la faîtière d’hommes et de pères « männer.ch ».

Source: ATS

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A Genève, des drones volent au secours des faons dans les champs

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Des drones au secours des faons. C’est l’idée développée par la Fédération cynégétique genevoise et présentée ce matin à Aire-la-Ville. Le constat de départ, c’est que chaque année, de nombreux faons sont victimes de machines lors de la fauche des prairies. Pour les sauver, ce procédé a été mis en place.

Avant de faucher son champ, l’agriculteur appelle le pilote de sa région. Une équipe bénévole se rend sur place. Le drone survole la zone et détecte les faons. Les bébés animaux sont alors reconduits dans les bois voisins ou isolés sous une caisse afin que l’agriculteur puisse les éviter au moment de la fauche. Pour l’agriculteur, le service est gratuit. Julien Parini, pilote de drone, nous décrit une intervention:

Julien Parini Pilote de drone

Démonstration en vidéo:

Une première à Genève qui s’inspire de ce qui se fait dans le canton de Vaud, où 254 faons ont ainsi été sauvés en 2018. Les explications d’Anne Munzinger, de la fédération cynégétique genevoise:

Anne Munzinger Fédération cynégétique genevoise

Une expérience traumatisante

Pour les agriculteurs, l’objectif est double: éviter le traumatisme de tuer ou mutiler ces animaux. Et lutter contre la bactérie Clostridium botulinum, une bactérie mortelle pour le bétail, comme le souligne Anne Munzinger:

Anne Munzinger Fédération cynégétique genevoise

Autorisations en série

Le principal avantage de ce dispositif qui s’appuie sur la technologie moderne, c’est sa très grande fiabilité. Son principal inconvénient, c’est la nécessité d’obtenir des autorisations pour faire voler les drone. Les précisions d’Anne Munzinger:

Anne Munzinger Fédération cynégétique genevoise

C’est notamment pour aider à obtenir les autorisations que le soutien avec l’Etat de Genève s’avère utile. Alain Rauss, chef des gardes de l’environnement à Genève revient sur le rôle des autorités cantonales:

Alain Rauss Chef des gardes de l'environnement à Genève

@marie_prieur

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