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Actualité

Une tempête, accompagnée de vents violents, a traversé la Suisse

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Les rafales de vent ont dépassé les 130 km/h dans les Préalpes et le Jura (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La tempête Aurore, la première de la saison hivernale, a traversé la Suisse d'ouest en est jeudi matin. Elle était accompagnée de vents dépassant les 130 km/h dans le Jura et les Préalpes. Ce front froid a fait chuter les températures.

Les rafales ont été les plus violentes au Moléson (FR), où elles ont atteint 138 km/h, selon SRF Meteo. Le vent a également soufflé à 134 km/h au Chasseral (BE) et sur l'Uetliberg zurichois, à 133 km/h sur le Bantiger, près de Berne, et à 131 km/h aux Diablerets (VD). Il a été enregistré à 125 km/h à Cressier (NE).

Les rafales, accompagnées parfois de pluies violentes, ont également dépassé les 100 km/h par endroits en plaine, notamment à Zurich ou Schaffhouse.

Sur l'autoroute A1, le trafic a été perturbé par des arbres abattus par le vent entre Chavornay (VD) et La Sarraz (VD). En Suisse orientale, la tempête - appelée Hendrik dans les régions germanophones - a contraint les chemins de fer appenzellois à interrompre en partie leur trafic entre Weissbad (AI) et Wasserauen (AI).

Perturbations dans l'Arc jurassien

Le trafic ferroviaire a aussi été perturbé dans l'Arc jurassien. Entre Reuchenette et Péry (BE), la ligne a été interrompue une heure en raison d'un problème à un train marchandises, en lien avec les intempéries.

Entre La Chaux-de-Fonds et Le Locle (NE), la ligne a été interrompue entre 07h45 et 08h30 en raison d'un morceau de plastique sur la ligne de contact, a indiqué à Keystone-ATS Frédéric Revaz, porte-parole des CFF. Les trains ont été remplacés par des bus, mais des retards ont été enregistrés.

Entre Bevaix et Colombier (NE), un arbre est tombé sur la ligne de contact et a engendré des restrictions de circulation et un retard initial de 15 minutes. Dès 08h00, "l'exploitation a été à nouveau possible sur une seule voie sans retard", a ajouté Frédéric Revaz.

Dans le canton de Berne, le trafic ferroviaire a également été interrompu. Près d'Utzendorf, dans l'Emmental, un arbre est tombé sur une caténaire en début de matinée, selon un porte-parole du BLS. Tout était rentré dans l'ordre à la mi-journée.

Police sollicitée

Contactée par Keystone-ATS, la police cantonale bernoise indique avoir reçu une cinquantaine d'appels entre mercredi soir et jeudi midi. La plupart concernaient des chutes d'arbres ou des objets sur la chaussée. Vers l'entrée d'autoroute de Thoune-Sud, une voiture est entrée en collision avec un objet sur la route, sans faire de blessé.

Dans l'ensemble, en Suisse, la situation s'est améliorée à la mi-journée. Les températures sont également remontées en cours de journée.

Foyers privés d'électricité

Le front froid est venu d'Allemagne, où des vents encore plus violents ont été enregistrés. Les rafales atteignaient 166 km/h sur le Feldberg, dans la Forêt noire.

Dans le centre et l'est de l'Allemagne, au moins 50'000 foyers étaient privés d'électricité. Au nord de la France, quelque 250'000 foyers étaient affectés par le même problème jeudi matin, la moitié l'était encore à la mi-journée. Le trafic ferroviaire a aussi été touché dans ces deux pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Politique

La droite vaudoise veut proposer "une vision différente"

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L'alliance de droite s'est présentée à la presse vendredi à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

A deux mois des élections cantonales vaudoises, l'alliance de droite a officiellement lancé vendredi sa campagne devant la presse à Lausanne. Elle a rappelé son double objectif: reprendre le pouvoir au Conseil d'Etat et consolider sa majorité au Grand Conseil.

Annoncée mi-décembre, cette alliance entre PLR, UDC et Centre - une première depuis 2002 pour l'élection au Conseil d'Etat - a suscité "un nouvel élan" au sein des trois partis, a relevé Kevin Grangier, le président de l'UDC vaudoise. Elle a notamment permis de conclure "des apparentements inédits" dans plusieurs arrondissements en vue des élections en Grand Conseil.

"On ne peut plus dire que nous avons la droite la plus bête du monde", a-t-il ajouté.

Pour Marc-Olivier Buffat, le président du PLR, cette alliance vise à proposer "une vision différente" à la population vaudoise, qui vit avec un Conseil d'Etat à gauche depuis dix ans. Il a vanté les atouts d'une "droite plurielle", qui "assume et revendique" ses différences.

Marc-Olivier Buffat en a profité pour lancer quelques piques à la gauche, qui présentera mardi son ticket rose-vert. Il s'en est pris notamment au "populisme" de ses adversaires, citant en exemple la récente initiative sur le congé parental, mais aussi à leur "iniquité" sur le volet fiscal ou encore à leur "nivellement par le bas" en matière de formation.

Chacun son thème

Outre les deux chefs de parti, les cinq candidats au Conseil d'Etat ont pris la parole pour défendre un thème. La ministre sortante PLR Christelle Luisier a parlé durabilité, vantant les bienfaits "d'une croissance qualitative". Pour la transition écologique, "l'approche doit être positive et non pas anxiogène", a-t-elle affirmé.

Ses collègues de parti, les conseillers nationaux Isabelle Moret et Frédéric Borloz, ont mis l'accent sur respectivement la santé et la mobilité. La première a dit qu'elle souhaitait "une meilleure coordination des soins", notamment entre les secteurs public et privé. Son colistier a milité pour de meilleurs transports régionaux, mais aussi pour "une décentralisation des activités économiques."

La centriste Valérie Dittli a dit souhaiter "de bons investissements" dans la formation, par exemple pour l'école en continu. Quant au conseiller national UDC Michaël Buffat, il a promis de faire baisser "la charge fiscale excessive" en vigueur dans le canton de Vaud.

Porte ouverte aux Vert'libéraux

Cette alliance de droite est "destinée à s'élargir à l'avenir", a estimé Kevin Grangier. Il a rappelé que les Vert'libéraux, qui lancent trois candidats sur leur propre liste, restaient "les bienvenus", par exemple pour le deuxième tour du 10 avril.

Le premier tour est, lui, programmé au 20 mars. Il verra notamment s'affronter l'alliance de droite à celle de gauche, composée des trois sortantes socialistes Nuria Gorrite, Cesla Amarelle, Rebecca Ruiz et du Vert Vassilis Venizelos.

Ensemble à Gauche (4 candidats), le POP (2) et les Libres (1) se sont aussi lancés dans la bataille. Le délai pour le dépôt des listes est fixé à lundi midi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Un premier acquittement dans "le procès des 200" à Lausanne

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Les militants climatiques aquittés jeudi à Lausanne avaient participé à une manifestation à Lausanne, le 27 septembre 2019 (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les militants climatiques ont remporté une rare victoire devant la justice vaudoise. Cinq d'entre eux ont été acquittés jeudi par le Tribunal d'arrondissement de Lausanne pour leur participation à une manifestation en septembre 2019.

Ces militants font partie des quelque 200 activistes jugés pour divers faits de désobéissance civile à Lausanne entre 2019 et 2020, et dont les procès s'enchaînent depuis septembre dernier. L'audience qui s'est tenue cette semaine était la 16e de la série avec, pour la première fois, un acquittement à la clef.

Cinq militants ont bénéficié d'un acquittement complet, deux autres d'un acquittement partiel, a précisé l'un de leurs avocats, Olivier Adler, contacté par Keystone-ATS. Les prévenus, qui encouraient des jours-amende avec sursis, étaient jugés pour entrave aux services d'intérêt général, empêchement d'accomplir un acte officiel et violation simple des règles de la circulation routière.

Ils avaient participé, le 27 septembre 2019, à une manifestation à Lausanne initiée notamment par Extinction Rebellion. "Il s'agissait d'une action de sensibilisation pacifique", a relevé Me Adler, soulignant que cette manifestation avait été autorisée et que ses clients n'avaient pas résisté à la police.

"Bonne nouvelle"

En attendant un éventuel appel du Ministère public, l'avocat a salué "le courage et l'indépendance" de la juge de première instance, qui a "reconnu la juste cause" qui avait poussé ses clients à manifester. Leurs craintes sont "légitimes" et "c'est une bonne nouvelle quand la justice n'essaie pas de les faire taire par la répression pénale", a-t-il estimé.

En début de semaine, c'est à Genève que la Chambre pénale d'appel et de révision avait prononcé un acquittement en faveur de 14 activistes du climat. "J'espère que ce n'est que le début et que l'on va assister à une prise de conscience de la justice, à une compréhension des démarches de ces militants", a dit Me Adler.

En matière de procès climatiques, les prochains jugements sont attendus lundi à Nyon, où sept personnes ont comparu durant la semaine pour avoir résisté à la police durant l'évacuation de la ZAD du Mormont.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Fanny Smith soigne sa contusion osseuse

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Le temps presse pour Fanny Smith, qui soigne une contusion osseuse (© KEYSTONE/AP/Jeff McIntosh)

Victime d'une chute impressionnante à Nakiska le 15 janvier en Coupe du monde, Fanny Smith soigne une contusion osseuse. Mais le temps presse avec les JO de Pékin qui approchent à grands pas.

Une photo de son visage tuméfié, puis une autre avec des béquilles: les dernières nouvelles de Fanny Smith à l'intention de ses followers sur Instagram n'étaient pas là pour rassurer les plus anxieux. Et si les hématomes au visage ont bien dégonflé, son genou gauche nécessite des traitements.

"Je suis allée à Genève pour une ponction", raconte la Vaudoise, contactée au téléphone par Keystone-ATS. "Les médecins m'ont dit que le chirurgien qui m'avait soigné précédemment avait fait du bon boulot, parce que les ligaments sont intacts."

La contusion osseuse dont a été victime la médaillée de bronze des JO de Pyeongchang doit être évaluée au jour le jour. Ce qui met sa patience à rude épreuve. "Je suis quelqu'un qui sent bien son corps, précise l'athlète aux trois Globes de cristal. Je ressens peu de douleurs. Je dirais même que les coaches et les physios sont plus inquiets que moi. On suit le processus et on y va étape par étape."

L'ombre du covid

Fanny Smith doit en outre traverser ce moment seule, puisque son ami a contracté le Covid-19. "Il est à Villars et moi à Lausanne, soupire la Villardoue. Heureusement, je me fais livrer des plats par un chouette restaurateur."

Car la hantise des athlètes à quelques jours du grand départ pour la Chine, c'est bien d'être privés de JO à cause du coronavirus. Sans sombrer dans la paranoïa, Fanny Smith se dit soulagée que son physio ait contracté la maladie il y a peu et qu'il soit "tranquille" pour un petit moment.

"Il faut faire super gaffe", prévient-elle. Par chance, la compétition est agendée le jeudi 17 février à la fin de la deuxième semaine des JO. De quoi lui donner un peu de temps pour soigner son genou. "A l'heure actuelle, je serais déjà contente de participer", conclut la Vaudoise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La Suisse compte 37'992 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse a enregistré vendredi 37'992 nouvelles infections au Covid-19 (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/GEORGI LICOVSKI)

La Suisse compte vendredi 37'992 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 22 décès supplémentaires et 138 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 32'150 cas, soit 5842 de moins. Le même jour, il dénombrait 20 décès et 151 hospitalisations supplémentaires.

682 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 27,50% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 78,20%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 111'906 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 34%, contre 29,6% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,11.

Le variant Omicron représente 88,5% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Selon l’OFSP, 104'632 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 58'022 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 68,05% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,43%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 72,38% des personnes âgées de 65 ans et plus et 36,52% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 377'021, soit 4328,92 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 1'879'214 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 16'453'469 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'232 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 42'071.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Pas de remplacement rapide des chaudières à mazout ou à gaz (étude)

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Le remplacement des chaudières à mazout ou à gaz par des solutions plus écologiques prendra du temps, en raison des coûts. (Archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le remplacement des chaudières à mazout ou à gaz des maisons par des alternatives plus écologiques devrait se faire moins rapidement qu'escompté, mettant à mal les objectifs de réduction des gaz à effet de serre du Conseil fédéral.

Les coûts élevés des investissements représentent un frein au changement d'infrastructure.

Les chaudières fonctionnant au mazout subissent depuis plusieurs années une décrue. Depuis 2010, environ 2% des installations sont remplacées par d'autres systèmes, soit un repli cumulé de 100'000 unités en dix ans, selon une étude d'UBS publiée vendredi. D'après les projections de la banque, leur nombre devrait reculer à près de 200'000 unités d'ici 2030.

Par contre, les chaudières à gaz ont poursuivi leur progression avec une croissance de 1,5% par an depuis 2010, soit 30'000 de plus en dix ans. Leur nombre devrait rester stable autour des 200'000 unités à l'horizon 2030.

Les pompes à chaleur connaissent quant à elles un certain engouement auprès des propriétaires de maison. Après avoir stagné autour des 20'000 unités entre 2010 et 2016, leur nombre a grimpé de 5000 unités en l'espace de quatre ans.

Si ce rythme est maintenu, la part des chaudière au mazout installées dans les maisons passera de 36% actuellement à 27% dans huit ans. La part des installations fonctionnant au gaz naturel restant stable, la Confédération ne devrait pas atteindre ses objectifs de réduction des gaz à effet de serre, prévient UBS. La Suisse vise en effet de diviser par deux ses rejets de CO2 d'ici 2030 avant d'atteindre en 2050 la neutralité carbone.

Selon la banque aux trois clés, les incitations publiques au remplacement d'un chauffage fonctionnant aux énergies fossiles sont trop faibles. Et remplacer une chaudière à gaz par une pompe à chaleur n'est actuellement pas toujours rentable d'un point de vue financier.

Envolé des prix des matières fossiles

Pour que les objectifs climatiques soient atteints, UBS s'attend à ce que les autorités serrent la vis avec de nouvelles restrictions et des taxes supplémentaires, mais également en proposant de nouvelles subventions.

Le processus devrait également être paradoxalement freiné par la vague à venir de rénovation d'un parc immobilier vieillissant, qui devrait faire grimper les prix.

UBS a aussi calculé le prix des travaux. Une simple rénovation du chauffage au mazout ou au gaz avec un nouveau brûleur coûte entre 5000 et 10'000 francs. Remplacer le fioul par du gaz naturel dans une maison coûte 10'000 à 20'000 francs. Et pour changer l'installation en faveur d'une pompe à chaleur, le propriétaire devra débourser au moins 30'000 francs.

La différence se fait cependant ressentir à l'usage. Pour chauffer une maison non rénovée, affichant une consommation énergétique annuelle de 18'000 kWh, les coûts annuels d'un chauffage au mazout s'élèvent à 3700 francs et pour le gaz à quelque 3000 francs. Quant à la pompe à chaleur, son usage coûte un peu moins de 1500 francs par an.

Reste à voir l'impact des prix de l'énergie, qui se sont envolés ces derniers mois. Pour le pétrole, le tarif du WTI s'est envolé de plus de 60% sur un an et celui du Brent de 55%. Le gaz naturel a lui bondi de 271%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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