Rejoignez-nous

Actualité

Urgences pédiatriques des HUG: le personnel maintient la pression

Publié

,

le

Le personnel soignant du Service d’accueil et d’urgences pédiatriques des HUG maintient la pression. Après un premier rassemblement en février, une vingtaine de personnes se sont réunies mercredi après-midi devant l’hôpital pour faire part de leurs revendications. Elles demandent la création de 20 postes supplémentaires au sein du service surchargé. Impossible selon le personnel soignant de faire le travail correctement, au point de mettre en danger la vie des patients. Mardi, les HUG ont déclaré dans un communiqué que les effectifs seraient renforcés. Sans davantage de précisions pour l’heure, ce que déplorent les syndicats. Ecoutez Sabine Furrer, secrétaire syndicale au SSP.

Sabine Furrer
Secrétaire syndicale au SSP
Sabine FurrerSecrétaire syndicale au SSP

Le manque d’effectifs engendre stress et fatigue auprès de ces professionnels de la santé. Selon eux, la vie des patients est également en jeu. Ecoutez cette infirmière des urgences pédiatriques qui a tenu à rester anonyme.

Une infirmière du service
Une infirmière du service

Les HUG vont rencontrer les représentants du SSP jeudi. Une communication précise des effectifs prévus sera faite au personnel la semaine prochaine.

Karin Jorio

Actualité

Genève: Communes et Canton unis pour le tri des déchets de cuisine

Publié

le

Le Canton de Genève et une trentaine de communes s'allient pour une campagne de sensibilisation. Les déchets de cuisine sont encore trop nombreux dans les sacs à poubelle classique. De nouveaux sacs plus résistants seront distribués à la population. 

La P’tite poubelle verte: le retour. Cinq ans après, le Canton de Genève et les communes s’associent une nouvelle fois pour promouvoir le tri des déchets de cuisine. Distribution de poubelle et de sac, campagne d’affichage et mini-webséries pour inciter les Genevois à composter davantage. Les déchets organiques constituent encore le tiers du contenu du sac noir. Composés à 90% d’eau, ils ne brûlent pas dans les incinérateurs et coûtent très cher à éliminer. Une trentaine de communes vont distribuer gratuitement des rouleaux de nouveaux sacs à la population, des sacs plus résistants.

développement suit

Continuer la lecture

Economie

Un réseau de recherche pour sauver la culture betteravière suisse

Publié

le

En Suisse romande, dans les régions affectées par la jaunisse virale de la betterave, les pertes de rendement ont pu atteindre entre 30% et 50% l'an dernier (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un réseau de recherche a été créé afin de sauver la culture betteravière suisse, mise en péril par l'interdiction du pesticide Gaucho. L'an dernier, les betteraves sucrières ont été fortement touchées par la jaunisse virale, avec de grosses pertes de rendement.

Au printemps 2020, deux ans seulement après l’interdiction des néonicotinoïdes en Europe, les champs situés à l’ouest de Soleure étaient affectés par la jaunisse virale et les agriculteurs concernés ont dû éponger d’importantes pertes financières.

En Suisse romande, dans les régions affectées, les pertes de rendement ont pu atteindre entre 30% et 50%. L’explication réside dans l’abandon du traitement des semences avec le Gaucho, un produit contenant des néonicontinoïdes, qui a protégé les betteraves pendant les 25 dernières années.

La démotivation des planteurs est perceptible, d’autant plus que d’autres maladies s’y ajoutent. Pour l’exercice en cours, le recul des champs mis en culture représente 1545 hectares. Sans les programmes d’encouragement des cantons de Vaud, de Fribourg et de Genève visant à stabiliser les surfaces, la production de sucre suisse serait encore plus sous pression en 2021.

Pour lutter contre le puceron vert, considéré comme vecteur principal de la jaunisse virale, l’Office fédéral de l'agriculture (OFAG) a autorisé de façon exceptionnelle et pour une année seulement les deux principes actifs Acétamipride et Spirotetramat pour la pulvérisation des surfaces. Par ailleurs, Agroscope a alloué d’importants fonds à la recherche sur les betteraves pour les huit prochaines années.

Réseau de recherche

Ainsi, le 24 mars dernier, le Centre betteravier, la station fédérale Agroscope, la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires, l’Institut de recherche pour l’agriculture biologique et les services phytosanitaires cantonaux ont fondé un réseau de recherche pour le sauvetage de la culture betteravière en Suisse, indique un communiqué commun publié mardi.

La priorité est accordée aux stratégies de lutte contre le puceron du feuillage, vecteur le plus important de la jaunisse virale et contre la cicadelle qui propage le très redouté syndrome des basses richesses, d’origine bactérienne.

En complément des bases entomologiques, on y développe également des tests diagnostiques pour déterminer et quantifier les divers virus et bactéries impliqués. En outre, il s’agit d’évaluer l’efficacité de méthodes de lutte chimiques et alternatives, par exemple les bandes fleuries, les sous-semis ou la dissémination de prédateurs naturels.

Les maladies fongiques en hausse représentent un autre défi. Des projets de recherche visent également la réduction des herbicides, voire la culture sans herbicides.

Un des objectifs est de trouver la génétique la plus tolérante pour les régions affectées et de la recommander aux planteurs. La sélection d’une variété spécifiquement adaptée au site où elle est cultivée est déterminante pour préserver la récolte en cas de maladie. La mise en place de cette mesure exige cependant du temps.

Autorisations d'urgence

En 2018, l’UE a interdit les néonicotinoïdes pour l’enrobage des semences en plein champ. En Suisse, ces insecticides ont été aussi interdits, en raison de leur lente dégradation dans le sol et de leur toxicité pour les abeilles.

Une dizaine de pays de l'Union européenne, dont la France, ont autorisé l'an dernier en urgence la réintroduction temporaire des néonicotinoïdes pour sauver la filière de la betterave. La Suisse a choisi une autre voie en autorisant les deux pesticides précités, qui selon l'OFAG sont 100 à 1000 fois moins toxiques pour les abeilles et les organismes aquatiques que le Gaucho.

En outre, leur mode d'utilisation est différent. Ce sont des produits de traitements foliaires qui sont appliqués seulement en cas d'apparition de pucerons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Les trampolines sont populaires, mais gare aux accidents

Publié

le

Un ménage avec enfants sur six en Suisse possède un trampoline de jardin. Le Bureau de prévention des accidents rappelle quelques règles de sécurité afain d'éviter les incidents graves (archives). (© KEYSTONE/AP DULUTH NEWS TRIBUNE/CLINT AUSTIN)

Un ménage avec enfants sur six en Suisse possède un trampoline de jardin, selon une enquête auprès de la population menée par le Bureau de prévention des accidents (BPA) en 2020. Ce dernier préconise des règles claires afin d’éviter de graves accidents.

Les trampolines amusent beaucoup les enfants et favorisent la coordination et l’agilité. Malheureusement, ils donnent régulièrement lieu à des accidents, rappelle mardi le BPA. Des saltos ou des collisions entre personnes sautant simultanément, en particulier lorsque elles sont de poids différent, peuvent provoquer de graves blessures.

Une règle simple mais essentielle est qu’il ne doit pas y avoir plus d’un enfant à la fois sur le trampoline. Cette règle n’est pas toujours facile à appliquer, reconnaît le BPA. Elle permet toutefois d’éviter les collisions et, par là, les lésions à la colonne vertébrale et les fractures que les chocs entre personnes de poids différent peuvent entraîner.

Entraînement nécessaire

Une autre règle consiste à bannir les sauts périlleux. Compte tenu de leur difficulté, ceux-ci nécessitent un entraînement avec un spécialiste.

Les parents devraient parler à leurs enfants des risques, leur fixer des règles et les surveiller. Le trampoline ne convient d'ailleurs pas aux enfants de moins de 6 ans, qui n’ont pas encore les aptitudes motrices et les capacités de coordination nécessaires.

Les trampolines doivent être régulièrement entretenus. L’usure, les défectuosités, l’absence de certaines pièces constituent autant de sources de danger. Les vérifications sont particulièrement importantes en début de saison.

Enfin, avant l'achat, il faut avoir à l'esprit que plus un trampoline est stable, plus il est sûr. Depuis 2015, il existe une norme européenne pour les trampolines de jardin. Le filet de sécurité prévient les chutes sur le sol ou sur le cadre. Le cadre, les ressorts et les câbles élastiques doivent être complètement recouverts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Johnson & Johnson « confiant » pour son vaccin anti-Covid

Publié

le

L'Agence européenne des médicaments (EMA), basée aux Pays-Bas, doit donner mardi son avis sur le sérum développé par Johnson and Johnson (archives). (© KEYSTONE/AP/Marcio Jose Sanchez)

Johnson and Johnson (J&J) reste "entièrement confiant" concernant son vaccin contre le Covid-19 et espère trouver "très bientôt" une solution avec les régulateurs sur son utilisation.

Elle est actuellement suspendue en Europe et aux Etats-Unis en raison de l'apparition rare de graves caillots sanguins, a affirmé mardi son directeur financier.

L'Agence européenne des médicaments (EMA) doit donner mardi son avis sur le sérum développé par J&J tandis que le conseiller médical de la Maison Blanche Anthony Fauci a indiqué dimanche qu'une décision aux Etats-Unis devrait être rendue publique d'ici vendredi.

"Nous restons très confiants" et "nous espérons que la balance entre les bénéfices et les risques jouera en notre faveur", a indiqué Joseph Wolk lors d'une interview à la chaîne américaine CNBC.

"Nous travaillons avec les régulateurs pour nous assurer qu'ils ont toutes les informations dont ils ont besoin pour prendre leurs décisions", a-t-il souligné.

"Nous nous attendons à avoir très bientôt, peut-être dès la fin de cette semaine, de la part de l'Europe et de la FDA (l'agence américaine des médicaments, NDLR) une résolution sur la façon dont nous pouvons avancer", a aussi indiqué M. Wolk, qui s'exprimait à l'occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe.

Dans le communiqué détaillant les performances financières de la société, J&J ne mentionne pas spécialement le sérum, qu'il vend à prix coûtant, autrement que pour indiquer qu'il en a écoulé pour 100 millions de dollars aux Etats-Unis.

Le groupe fait aussi face à des problèmes de production dans une usine de Baltimore, dans le Maryland, gérée par la firme Emergent BioSolutions, avec un lot de doses de vaccins ne répondant pas aux normes de qualité.

La FDA a demandé que la production soit suspendue dans cette usine en attendant la fin d'une inspection.

Si le processus réglementaire "se déroule bien, nous pourrons répondre à tous nos engagements contractuels (en termes de livraisons de vaccins, NDLR), aux Etats-Unis mais aussi à travers le monde", a assuré M. Wolk.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Swiss Re entame un partenariat avec le suédois Veoneer

Publié

le

"Les assureurs ont pris du retard" en matière de sécurité des véhicules et de leur impact sur le nombre d'accidents, certains continuant à calculer les primes en se basant principalement sur des facteurs démographiques statiques, signale Swiss Re. (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Le réassureur Swiss Re a annoncé mardi la conclusion d'un partenariat avec le fournisseur suédois de technologie automobile Veoneer afin d'optimiser l'évaluation et le développement des systèmes avancés d'assistance à la conduite (Adas) et de services associés.

Cette collaboration - dont les contours financiers n'ont pas été révélés - devrait permettre au groupe zurichois de répondre aux besoins de ses clients, "qui doivent être en mesure d'évaluer avec précision les dernières technologies Adas et leur impact potentiel sur les sinistres à venir", a expliqué Pranav Pasricha, responsable mondial de l'assurance Dommages (P&C) de Swiss Re, cité dans un communiqué.

Selon le réassureur, 1,4 million de personnes perdent la vie et 50 millions de personnes sont blessées sur les routes à travers le monde chaque année. La technologie Adas a pour vocation de remédier à cette situation en faisant baisser le nombre d'accidents.

Mais alors que les constructeurs automobiles ont mis les bouchées doubles en matière de développement technologique, "les assureurs ont pris du retard sur ce terrain", certains continuant à calculer les primes en se basant principalement sur des facteurs démographiques statiques, signale Swiss Re.

En 2019, le numéro deux mondial de la réassurance a lancé Adas Risk Score dans le but de créer une notation propre à chaque modèle de véhicule permettant aux assureurs d'inclure les systèmes d'assistance à la conduite dans le calcul des primes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture