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Actualité

Un nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Swiss Loto a fait un nouveau millionnaire mercredi soir (Photo prétexte). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Le Swiss Loto a fait un nouveau millionnaire mercredi. Un joueur a coché les six bons numéros et empoche 1 million de francs. Pour gagner le gros lot, il fallait cocher le 3, 13, 33, 38, 39 et 41. Le numéro chance était le 5, le rePLAY le 9 et le Joker le 146232.

Le gagnant a fait valider son bulletin à la Tour-de-Peilz (VD), a précisé la Loterie romande. Lors du prochain tirage samedi, 12,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Musk nie dépenser 45 millions par mois pour soutenir Trump

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"Je fais des donations à Amercia PAC, mais à des niveaux beaucoup moins élevés" que ceux évoqués par le Wall Street Journal, a déclaré l'entrepreneur Elon Musk. (© KEYSTONE/AP/Susan Walsh)

Elon Musk a nié consacrer 45 millions de dollars par mois au soutien de la candidature de Donald Trump à la présidentielle américaine. Il a assuré que sa contribution était bien inférieure à ce montant.

Le Wall Street Journal avait rapporté, mi-juillet, que l'entrepreneur prévoyait de verser ce montant à un "comité d'action politique", baptisé America PAC, une entité juridique qui n'est pas reliée à une équipe de campagne.

America PAC ne peut pas financer directement un candidat, mais la loi l'autorise à mener des actions de soutien, comme des campagnes publicitaires ou de terrain. "C'est grotesque", a commenté, sur X (ex-Twitter), Elon Musk, mardi, au sujet de l'information du Wall Street Journal.

"Je fais des donations à America PAC, mais à des niveaux beaucoup moins élevés" que ceux évoqués par le quotidien financier, a-t-il assuré. Il a indiqué que le comité d'action politique visait à promouvoir la "méritocratie et les libertés individuelles".

Revirement après l'attaque de Trump

Selon des documents publiés par la Commission électorale fédérale (FEC), parmi les donateurs à America PAC figurent les frères Cameron et Tyler Winklevoss, connus pour leurs démêlées avec Mark Zuckerberg à la création de Facebook et, plus récemment, pour leurs investissements dans les cryptomonnaies.

La liste comprend également Douglas Leone, associé au sein de la société de capital-investissement Sequoia Capital, parmi les plus réputées dans la Silicon Valley, ainsi qu'Antonio Gracias, qui fut administrateur de Tesla de 2007 à 2021. Le nom d'Elon Musk n'apparaît pas dans la liste des contributeurs à America PAC, qui avait levé à la fin juin, selon un état financier, 8,75 millions de dollars.

En mars, Elon Musk, dont la fortune est estimée à 233 milliards de dollars par le site du magazine Forbes, avait affirmé qu'il ne soutiendrait financièrement aucun candidat. Quelques minutes après l'attaque dont a été victime Donald Trump, le 13 juillet, il a déclaré publiquement son soutien à l'ancien président.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

L'autorisation des médicaments plus lente en Suisse que dans l'UE

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Pour Interpharma, "l'approvisionnement en médicaments est en danger" (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Il faut en moyenne 249 jours de plus pour autoriser la mise sur le marché d'un médicament en Suisse qu'au sein de l'Union européenne, selon une étude. Pour Interpharma, les patients helvétiques accèdent de moins en moins facilement à des médicaments parfois vitaux.

L'étude de benchmarking menée par l'industrie pharmaceutique et Swissmedic montre que les entreprises déposent leurs demandes d'autorisation plus tard que dans l'UE et que les procédures prennent plus de temps, critique l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

Un médicament est ainsi autorisé en moyenne 249 jours plus tard qu’auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Soit une augmentation de 48% par rapport à 2022. Et les entreprises ont déposé leur demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de Swissmedic 244 jours après celle adressée à l’EMA.

Pour Interpharma, ces retards sont dus à une détérioration des conditions cadres en Suisse. Ce qui rend le marché helvétique moins attrayant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Scholz sera candidat à sa réélection malgré les sondages

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Un sondage au sein des membres du parti d'Olaf Scholz a montré que seulement un tiers d'eutre eux estimaient qu'il était le candidat adapté, à égalité avec le ministre de la Défense Boris Pistorius. (© KEYSTONE/AP/Jacob King)

Le chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré mercredi vouloir être candidat à un nouveau mandat pour les élections législatives fixées à fin septembre 2025. Ce en dépit des mauvais sondages actuels concernant sa personne et son parti.

"Je me présenterai en tant que chancelier, pour devenir à nouveau chancelier", a-t-il assuré lors de la traditionnelle conférence estivale en réponse à un journaliste qui lui demandait s'il ne voulait pas, étant donné son impopularité actuelle, suivre l'exemple du président américain Joe Biden et renoncer à une nouvelle candidature.

Le gouvernement a fixé au 28 septembre 2025 la date du scrutin législatif, dans une décision prise en conseil des ministres mercredi. Le parti social-démocrate (SPD) est "un parti très uni" derrière lui et va se lancer dans la campagne électorale pour gagner, a ajouté le chancelier.

Un récent sondage au sein des membres du parti a montré néanmoins que seulement un tiers d'entre eux estimaient qu'il était le candidat idoine, à égalité avec le ministre de la Défense Boris Pistorius, qui est actuellement la personnalité politique préférée des Allemands.

Remontada compliquée

Un an avant la dernière élection de 2021, le SPD de Scholz était crédité autour de 15% des voix avant de progressivement remonter son retard, profitant d'une guerre des chefs chez les conservateurs et des bévues des Verts pendant leur campagne. Au final, son parti avait remporté l'élection de peu avec 25,7% des suffrages, devant les conservateurs. Une telle remontada s'annonce compliquée alors que le gouvernement tripartite de Scholz avec les Verts et les Libéraux est plus impopulaire que jamais.

Le mécontentement des électeurs est palpable sur toute une série de questions : immigration, politique économique et environnementale. Et les disputes continuelles entre les alliés ne font qu'attiser ce sentiment négatif général. Le gouvernement a été confronté à des crises sans précédent après la guerre en Ukraine fin février 2022, qui a conduit à une crise de l'énergie et une inflation élevée.

Les trois partis (SPD, Verts, libéraux) ont subi une débâcle aux élections européennes du 9 juin, marquées par une victoire des conservateurs et une nouvelle poussée de l'extrême droite. Le SPD a même obtenu, avec 13,9% des suffrages, son plus mauvais résultat à un scrutin national depuis 1949. Et selon les sondages, les élections régionales dans trois régions de l'ancienne RDA en septembre, où l'extrême droite ne cesse de progresser, s'annonce calamiteuses pour les trois partis de la coalition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Cinéma & Séries TV

En France, les chaines les chaînes C8 et NRJ12 perdent leurs fréquences

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Archives (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Déflagration dans l'audiovisuel: la candidature de C8, chaîne la plus sanctionnée de la télévision française, n'a pas été retenue pour la réattribution des fréquences TNT en 2025 et pourrait disparaître sous sa forme actuelle.

Le régulateur de l'audiovisuel a dévoilé mercredi les candidats retenus pour l'attribution de 15 fréquences TNT en 2025, après des auditions courant juillet. Il a fondé sa décision notamment sur "l'intérêt de chaque projet pour le public au regard de l'impératif prioritaire de pluralisme", écrit-il dans un communiqué.

Des chaînes déjà existantes (BFMTV, LCI, W9, TMC, Gulli, NRJ12, etc.) étaient en concurrence avec de nouveaux prétendants issus de la presse, comme RéelsTV (du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky), OF TV (Ouest-France), retenus, ou L'Express TV et Le Média TV, de la webtélé de gauche radicale éponyme, qui ont été écartés. Au total, 24 projets étaient en lice.

Signal aux éditeurs

En ne retenant pas C8, qui cumule 7,6 millions d'euros d'amende en raison des dérapages de Cyril Hanouna, animateur de "Touche pas à mon poste", le régulateur envoie un signal fort aux éditeurs de chaîne sur la nécessité de respecter leurs obligations.

"Avec cette décision, l'Arcom tire les premières conséquences logiques des dérives des antennes contrôlées par (le milliardaire conservateur) Vincent Bolloré", a réagi le nouveau directeur général de RSF, Thibaut Bruttin. Le régulateur "a pris la mesure de ses responsabilités", a-t-il ajouté.

Le retrait de sa fréquence ne signera pas forcément l'arrêt total de C8, compte tenu des possibilités de diffusion offertes par Internet, les box ou les télés connectées. Et Cyril Hanouna pourrait exercer sur une autre chaîne ou un autre média.

Mais la TNT, lancée en 2005 en métropole, structure encore largement le paysage audiovisuel français et reste l'unique mode de réception de la télévision pour près de 20% des foyers équipés d'un poste.

"Censure"

Interrogé par l'AFP, le groupe Canal+ a indiqué qu'il ne faisait "aucun commentaire à date". La nouvelle s'affichait sur les bandeaux déroulants de la chaîne d'information en continu CNews, du même groupe.

La droite a quant à elle critiqué la décision de l'Arcom. Le patron des Républicains Eric Ciotti a dénoncé sur X une forme de "censure" et "une dérive mortelle pour notre démocratie".

"La gauche, qui ne supporte aucune remise en cause de son hégémonie culturelle, aucune expression différente de la sienne, a eu le scalp de C8 en faisant pression sur une autorité 'indépendante'", a réagi le président du Rassemblement national Jordan Bardella. Pour le patron de Reconquête! Eric Zemmour, ancien polémiste sur CNews, l'Arcom "bris(e) l'élan de ceux qui créent, qui libèrent et qui plaisent".

CNews retenue

En plus de C8, la chaîne NRJ 12, aux audiences faibles et programmant essentiellement des rediffusions, n'a pas été retenue pour le renouvellement de sa fréquence TNT. En revanche, les projets de Ouest-France et du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky (Réels TV) sont tous deux présélectionnés.

CNews, elle aussi régulièrement rappelée à l'ordre par l'Arcom et propriété, comme C8, du groupe Canal+, dans le giron de Vincent Bolloré, a elle été sélectionnée pour un renouvellement de sa fréquence.

Créée sur les cendres d'iTélé en 2017, CNews s'est classée numéro un (en part d'audience) des chaînes d'info en mai puis en juin devant BFMTV, une performance inédite. Elle est aussi devenue rentable en mars, alors que C8 a essuyé 48,5 millions d'euros de pertes nettes en 2023, selon L'informé.

Cahier des charges

Après avoir rendu son verdict mercredi, l'Arcom va entamer des négociations pour définir un cahier des charges avec les chaînes d'ici à la fin de l'année, et les autoriser à émettre courant 2025 pour une durée de dix ans maximum.

Les décisions concernant C8 et CNews étaient les plus attendues, de nombreuses voix accusant ces chaînes de promouvoir des opinions d'extrême droite. A l'inverse, leurs soutiens, également nombreux, invoquent la liberté d'expression pour justifier leur existence.

Un collectif #MeTooMédias a interpellé mardi l'Arcom, voyant dans ces chaînes des "caisses de résonance pour les propos sexistes, misogynes et la culture du viol", dans une tribune dans Le Nouvel Obs. Leur cas a aussi largement occupé les débats de la commission d'enquête parlementaire sur les fréquences TNT en début d'année.

Avec Keystone-ATS

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International

Coca-Cola dans le viseur du fisc français

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Coca Cola Services France a réalisé en 2023 un chiffre d'affaires de 104,2 millions d'euros. (archive) (© KEYSTONE/AP/NAM Y. HUH)

L'administration fiscale française réclame des centaines de millions d'euros au géant des sodas Coca-Cola et une des filiales françaises de ce "partenaire historique du mouvement olympique" a payé 42 millions d'euros (40,4 millions de francs) en mai dans ce cadre.

"Hier soir la flamme olympique illuminait Issy-les-Moulineaux", ville de la banlieue de Paris où Coca-Cola a son siège en France, se réjouissait mercredi matin Mickael Vinet, président de Coca-Cola France, sur le réseau social LinkedIn.

Le "partenaire historique du mouvement olympique" a eu "l'immense privilège d'accueillir la flamme" olympique dans son siège, l'occasion d'une "soirée mémorable" qui a réuni les équipes "derrière 96 ans d'histoire commune" avec le mouvement olympique, détaillait le dirigeant.

C'est aussi lui qui a signé les comptes officiels d'une des filiales françaises du géant américain des sodas, Coca-Cola Services France (CCSF), clôturés au 31 décembre 2023, déposés début juillet au tribunal de commerce de Nanterre, près de Paris, et consultés mercredi par l'AFP.

Leur lecture révèle que CCSF a subi des contrôles du fisc français portant sur les années 2014 à 2023, et a "reçu en mai 2024 une notification de redressements fiscaux pour toutes les années fiscales concernées".

Dans ces comptes, la société indique avoir "constitué une provision pour risques d'un montant de 103.876.169 euros", afin de "couvrir les sorties (...) liées au règlement des redressements fiscaux" et a effectué en mai "un paiement à la suite du redressement fiscal" concernant 2014 et 2015, à hauteur de 42.044.848 euros.

CCSF, qui n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP, a réalisé en 2023 un chiffre d'affaires de 104,2 millions d'euros.

De son côté, la Direction générale des finances publiques (DGFiP), sollicitée également par l'AFP, n'a pas souhaité commenter.

Employant moins de 100 personnes, CCSF précise tirer ses revenus, d'une part, de "prestations de services en matière de marketing" auprès d'une autre filiale de Coca-Cola, CCS NV Be, et, d'autre part, de la vente de jus "destinés au business Mc Donald" au logisticien Martin-Brower France.

CCEP également ciblé

Ce n'est pas la seule société liée au géant américain des sodas à s'être retrouvée dans le viseur du fisc français.

En janvier dernier, l'AFP avait appris que le fisc réclamait à Coca-Cola Europacific Partners France (CCEP), l'embouteilleur français du célèbre soda, 370 millions d'euros de redressement fiscal pour les exercices 2014 et 2015 ainsi que 182,2 millions d'euros pour 2016, selon sa documentation financière pour l'année 2022.

Des redressements de 13,1 millions d'euros pour 2018 et 16,2 millions d'euros pour 2019 sont aussi "envisagés", d'après la même source.

Dans cette documentation financière, la société CCEP qui dispose de cinq usines en France, où elle emploie 2.500 personnes, affirmait détenir "de solides moyens de défense lui permettant de contester la position des autorités fiscales". Elle disait n'avoir pas provisionné d'argent à ce titre.

Ces redressements ont "principalement" trait aux conditions auxquelles CCEP se fournit en concentré - utilisé ensuite pour produire les sodas comme Coca-Cola, Fanta ou Sprite - auprès de The Coca-Cola Company aux Etats-Unis, indique l'entreprise dans sa documentation financière, sans donner plus de détails.

CCEP n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Au niveau mondial, le groupe Coca-Cola a relevé mardi plusieurs objectifs financiers pour cette année, après avoir réalisé des résultats supérieurs aux attentes au deuxième trimestre. Le géant d'Atlanta (Géorgie) a réalisé lors de cette période 12,36 milliards de dollars de chiffre d'affaires et engrangé 2,41 milliards de dollars de bénéfice net.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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